Tous les députés
Mandat en cours

Hauts-de-Seine : 13ᵉ circonscription

Mandats du au (2 mois et 22 jours); depuis le (11 mois et 24 jours).

Amendements votés
3 125
Rang 1 / 9 Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 3 125, Christophe Mongardien. 441 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
25
Rang 10 / 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 441 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
54,8 %
Rang 1 / 8 Rang 1 sur 8, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,8 %, Christophe Mongardien. 441 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 601 / 6 567 scrutins
Position par rapport à son groupe
97 % 106 désaccords 3 484 / 3 590 positions identiques
Amendements votés
3 125
Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 3 125, Christophe Mongardien. 441 jours couverts.
Rang 1 sur 9 Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 3 125, Christophe Mongardien. 441 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
25
Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 441 jours couverts.
Rang 10 sur 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 441 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
54,8 % 3 601 / 6 567 scrutins
Rang 1 sur 8, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,8 %, Christophe Mongardien. 441 jours couverts.
Rang 1 sur 8 Rang 1 sur 8, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,8 %, Christophe Mongardien. 441 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97 % de positions identiques

Même position
3 484 scrutins
Position différente
106 scrutins (3 %)

Sur 3 590 scrutins comparables, du au .

Voir les 106 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 484 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8453

    Demander à l’Autorité de recommander des mesures permettant aux victimes de violences intrafamiliales de quitter matériellement leur foyer

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Contre (20 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 337 · Mme Leboucher · Article 2

    Amendement n° 337 de Mme Leboucher à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8452

    Exclure les membres et anciens membres du Gouvernement de l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Contre (22 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 345 · Mme Cathala · Article 2

    Amendement n° 345 de Mme Cathala à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8451

    Inclure des associations ultramarines dans l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Contre (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 289 · Mme Legrain · Article 2

    Amendement n° 289 de Mme Legrain à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8450

    Charger l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales d’évaluer aussi les organismes concernés et leurs moyens

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Contre (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 354 · Mme Legrain · Article 2

    Amendement n° 354 de Mme Legrain à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8449

    Inclure explicitement les violences vicariantes dans l’évaluation menée par l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Contre (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 346 · Mme Cathala · Article 2

    Amendement n° 346 (rect.) de Mme Cathala à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8448

    Définir dans le code pénal les violences intrafamiliales et les violences sexuelles et sexistes

    Christophe Mongardien : Pour Son groupe : Pour (18 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 11 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
9
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

22 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 6 579 scrutins pendant ses mandats · 3 601 participations.

Taux de vote pour

27,5 %
990 / 3 601 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

71,2 %
2 563 / 3 601 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,3 %
48 / 3 601 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

54,8 %
3 601 / 6 567 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 601 participations.

Pour99027,5 %
Contre2 56371,2 %
Abstention481,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Christophe Mongardien · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24214259500940
novembre 242699214010360
décembre 24375600260
novembre 257451174401201760
décembre 25509130194201830
janvier 263368094301590
février 2654511233820930
mars 26129244700580
avril 263282566002370
mai 2692375279005690
juin 2669565160204680
juillet 2653199209902140
octobre 261 0251173671505260
novembre 2629324128201390
Total6 5799902 5634802 9780

Mandats retenus : du 22 oct. 2024 au 13 janv. 2025 ; du 13 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Christophe Mongardien, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture23,1 %pour 74 favorables / 321 voix retenues · 684 scrutins du mandat
Contre
76 % 244 / 321 participations
Abstention
0,9 % 3 / 321 participations
Absence de vote
53 % 362 / 683 scrutins retenus
Autres scrutins25,4 %pour 180 favorables / 708 voix retenues · 1 317 scrutins du mandat
Contre
73,7 % 522 / 708 participations
Abstention
0,8 % 6 / 708 participations
Absence de vote
46,2 % 607 / 1 315 scrutins retenus
Éducation38,7 %pour 48 favorables / 124 voix retenues · 197 scrutins du mandat
Contre
56,5 % 70 / 124 participations
Abstention
4,8 % 6 / 124 participations
Absence de vote
37,1 % 73 / 197 scrutins retenus
Énergie & climat25,1 %pour 78 favorables / 311 voix retenues · 580 scrutins du mandat
Contre
74,3 % 231 / 311 participations
Abstention
0,6 % 2 / 311 participations
Absence de vote
46,1 % 266 / 577 scrutins retenus
Impôts & budget26,8 %pour 376 favorables / 1 401 voix retenues · 2 212 scrutins du mandat
Contre
71,5 % 1 002 / 1 401 participations
Abstention
1,6 % 23 / 1 401 participations
Absence de vote
36,6 % 808 / 2 209 scrutins retenus
Institutions31,9 %pour 123 favorables / 385 voix retenues · 650 scrutins du mandat
Contre
67,3 % 259 / 385 participations
Abstention
0,8 % 3 / 385 participations
Absence de vote
39,7 % 253 / 638 scrutins retenus
Justice & sécurité27,6 %pour 224 favorables / 812 voix retenues · 1 458 scrutins du mandat
Contre
70,8 % 575 / 812 participations
Abstention
1,6 % 13 / 812 participations
Absence de vote
44,3 % 646 / 1 458 scrutins retenus
Mobilités19,9 %pour 45 favorables / 226 voix retenues · 319 scrutins du mandat
Contre
78,3 % 177 / 226 participations
Abstention
1,8 % 4 / 226 participations
Absence de vote
29,2 % 93 / 319 scrutins retenus
Pouvoir d’achat12,2 %pour 12 favorables / 98 voix retenues · 164 scrutins du mandat
Contre
84,7 % 83 / 98 participations
Abstention
3,1 % 3 / 98 participations
Absence de vote
40,2 % 66 / 164 scrutins retenus
Santé23,3 %pour 160 favorables / 688 voix retenues · 1 243 scrutins du mandat
Contre
75,4 % 519 / 688 participations
Abstention
1,3 % 9 / 688 participations
Absence de vote
44,7 % 555 / 1 243 scrutins retenus
Solidarités & logement33,9 %pour 96 favorables / 283 voix retenues · 688 scrutins du mandat
Contre
62,9 % 178 / 283 participations
Abstention
3,2 % 9 / 283 participations
Absence de vote
58,9 % 405 / 688 scrutins retenus
Emploi & travail35 %pour 132 favorables / 377 voix retenues · 598 scrutins du mandat
Contre
63,9 % 241 / 377 participations
Abstention
1,1 % 4 / 377 participations
Absence de vote
37 % 221 / 598 scrutins retenus
3 601 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
2 nov. 2026N° 9504
Réduire à 10 % la TVA sur les soins et médicaments pour les animaux de compagnie des particuliers
Tous les groupes

Faire soigner son animal de compagnie représente une dépense qui, selon les auteurs, peut conduire certains ménages à reporter ou abandonner des soins.

Les soins vétérinaires et les médicaments facturés aux particuliers ne bénéficient pas du taux intermédiaire proposé par cet amendement.

À partir du 1er janvier 2027, une TVA de 10 % s’appliquerait aux soins, opérations et médicaments destinés aux animaux détenus à titre non professionnel et facturés à leur propriétaire particulier.

Pour, réduire la taxation de ces dépenses afin de favoriser l’accès aux soins des animaux. Contre, préserver les recettes publiques plutôt qu’accorder cet avantage fiscal aux propriétaires.

Amendement n° 676 · M. Tivoli · Après l’article 16

Amendement n° 676 de M. Tivoli après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour31 contre15 abstentions
2 nov. 2026N° 9503
Supprimer la TVA sur les soins et médicaments des animaux de compagnie pris en charge par les refuges
Tous les groupes

Les associations et fondations qui gèrent des refuges prennent en charge des animaux de compagnie et leurs soins vétérinaires.

Leurs factures de soins, de chirurgie et de médicaments ne bénéficient pas du taux nul de TVA proposé ici.

À partir du 1er janvier 2027, ce taux s’appliquerait aux prestations et médicaments destinés aux animaux accueillis et facturés aux gestionnaires des refuges. Les professionnels conserveraient leur droit à déduction de TVA.

Pour, alléger les dépenses des refuges afin de dégager des moyens pour les soins et l’accueil des animaux. Contre, préserver les recettes publiques plutôt que supprimer cette taxe pour les refuges.

Amendement n° 675 · M. Tivoli · Après l’article 16

Amendement n° 675 de M. Tivoli après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour29 contre12 abstentions
2 nov. 2026N° 9502
Exonérer de TVA à l’importation en métropole certains produits de Nouvelle-Calédonie, de Polynésie française et de Wallis-et-Futuna
Tous les groupes

Des produits de Nouvelle-Calédonie, de Polynésie française et de Wallis-et-Futuna sont vendus en métropole après leur importation.

Ces collectivités se situent hors du territoire de taxation à la TVA. Leurs produits sont donc soumis à la TVA à leur entrée en métropole.

L’amendement exonérerait cette importation pour les produits des catégories visées, notamment agricoles et alimentaires, produits ou substantiellement transformés dans ces territoires. Son entrée en vigueur dépendrait d’une réponse européenne permettant d’établir sa conformité au droit de l’Union.

Pour, soutenir les productions locales en supprimant cette taxation à l’importation. Contre, préserver les recettes publiques plutôt qu’accorder une exonération à ces produits.

Amendement n° 1181 · M. Metzdorf · Après l’article 16

Amendement n° 1181 de M. Metzdorf après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
18 pour7 contre50 abstentions
2 nov. 2026N° 9501
Exonérer de TVA certaines opérations des filières d’alcools qui vendent plus de 85 % de leur production à l’étranger
Tous les groupes

Les entreprises de certaines filières d’alcools, comme le cognac, vendent surtout à l’étranger. Elles paient pourtant de la TVA sur leurs achats.

Leurs ventes à l’exportation étant généralement exonérées, elles récupèrent difficilement cette TVA dans leurs déclarations et peuvent en demander le remboursement.

À partir de juillet 2027, l’amendement exonérerait notamment des achats et prestations, comme la distillation, sous conditions. Il viserait les filières organisées dont plus de 85 % des ventes annuelles partent à l’étranger.

Pour, les entreprises éviteraient ainsi certaines avances de TVA, selon les auteurs. Contre, maintenir le paiement puis le remboursement privilégierait un traitement commun aux entreprises plutôt qu’une exonération réservée à certaines filières.

Amendement n° 968 · Mme Marsaud · Après l’article 16

Amendement n° 968 de Mme Marsaud après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour23 contre2 abstentions
2 nov. 2026N° 9500
Exonérer temporairement de TVA les productions locales en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion
Tous les groupes

Les producteurs et artisans de Guadeloupe, de Martinique et de La Réunion vendent notamment des produits alimentaires et artisanaux locaux.

La TVA, taxe comprise dans le prix de vente, peut actuellement s’appliquer à ces produits.

L’amendement les exonérerait temporairement, ainsi que les productions locales agricoles, agroalimentaires et industrielles concernées. Un rapport examinerait sous deux ans la répercussion sur les prix payés par les consommateurs.

Pour, alléger la taxe soutiendrait les producteurs locaux et leur consommation, selon les auteurs. Contre, maintenir la TVA préserverait des recettes pour l’État, sans dépendre d’une baisse des prix décidée par les vendeurs.

Amendement n° 907 · Mme Bellay · Après l’article 16

Amendement n° 907 de Mme Bellay après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour38 contre6 abstentions
2 nov. 2026N° 9499
Appliquer une TVA à 0 % aux produits des listes de prix modérés dans certains territoires ultramarins
Tous les groupes

En outre-mer, les ménages font face à des prix alimentaires élevés par rapport à l’Hexagone, selon les données citées par les auteurs.

La TVA est une taxe comprise dans le prix de vente. Dans plusieurs territoires ultramarins, une liste de produits courants fait l’objet d’une négociation annuelle sur son prix global.

L’amendement fixerait la TVA à 0 % pour les produits concernés, sans limite de durée. Contrairement à l’exposé, son dispositif ne prévoit pas de blocage des prix.

Pour, réduire la taxe vise à alléger les achats indispensables des ménages. Contre, maintenir la TVA préserverait des recettes publiques, sans dépendre d’une répercussion par les vendeurs.

Amendement n° 1040 · M. Ratenon · Après l’article 16

Amendement n° 1040 de M. Ratenon après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour22 contre0 abstentions
2 nov. 2026N° 9498
Supprimer la TVA sur une liste de produits alimentaires et d’hygiène de première nécessité
Tous les groupes

Les ménages doivent acheter des produits alimentaires et d’hygiène même lorsque leurs prix augmentent. Les auteurs soulignent la difficulté particulière pour les ménages modestes.

Ces achats peuvent actuellement supporter la TVA, taxe comprise dans le prix de vente.

L’amendement fixerait un taux nul pour une liste de produits de première nécessité, à définir par décret après consultation des associations de consommateurs. Contrairement à l’exposé, le dispositif ne limite pas la mesure à un an.

Pour, réduire la taxe vise à soulager les ménages sur leurs achats indispensables. Contre, conserver la TVA préserverait des recettes publiques, sans dépendre d’une baisse des prix par les vendeurs.

Amendement n° 641 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 16

Amendement n° 641 de M. Jean-Philippe Tanguy et l'amendement identique suivant après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour28 contre0 abstentions
2 nov. 2026N° 9497
Étendre la TVA réduite à 5,5 % aux constructions neuves de logements sociaux
Tous les groupes

Des ménages attendent un logement social, tandis que les bailleurs financent la construction de nouveaux logements.

Selon les auteurs, la plupart de ces constructions sont soumises à une TVA de 10 %, taxe qui entre dans leur coût.

L’amendement vise à étendre le taux réduit de 5,5 % aux constructions neuves de logements sociaux. Il ne décide pas lui-même de construire un nombre précis de logements.

Pour, alléger la TVA laisserait davantage de ressources aux bailleurs pour leurs opérations. Contre, maintenir les taux existants préserverait des recettes pour l’État plutôt que d’accorder cet avantage fiscal supplémentaire.

Amendement n° 3685 · M. Le Coq · Après l’article 16

Amendement n° 3685 de M. Le Coq après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour20 contre0 abstentions
2 nov. 2026N° 9496
Réduire la TVA sur les travaux de rénovation et d’entretien des logements sociaux
Tous les groupes

Des locataires de logements sociaux vivent dans des logements dégradés ou mal isolés, selon les auteurs.

Les travaux de rénovation, d’amélioration et d’entretien de ces logements supportent différents taux de TVA, une taxe comprise dans leur coût.

L’amendement modifie les catégories et les taux applicables. Il prévoit notamment de remplacer deux taux de 10 % par 5 % et 5,5 %. Les auteurs souhaitent un taux réduit pour l’ensemble de ces travaux.

Pour, alléger la taxe laisserait davantage de ressources aux bailleurs pour entretenir les logements. Contre, maintenir les taux existants préserverait des recettes publiques plutôt que d’étendre cet avantage fiscal.

Amendement n° 1026 · M. Piquemal · Après l’article 16

Amendement n° 1026 de M. Piquemal après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour21 contre0 abstentions
2 nov. 2026N° 9495
Étendre la TVA à 5,5 % à toutes les constructions neuves de logements locatifs sociaux
Tous les groupes

Les bailleurs sociaux construisent des logements pour des ménages qui attendent une habitation à loyer accessible. Selon les auteurs, 2,9 millions de ménages attendent un logement social.

La plupart des opérations de construction neuve sont soumises à une TVA de 10 %, tandis que certaines bénéficient du taux de 5,5 %, notamment selon leur localisation.

L’amendement étendrait le taux de 5,5 % à toutes les constructions neuves de logements locatifs sociaux, sans condition de quartier.

Pour, réduire la TVA donnerait des marges financières aux bailleurs pour construire. Contre, conserver le taux actuel sur la plupart des opérations préserverait des recettes fiscales pour les dépenses publiques.

Amendement n° 3136 · M. Le Coq · Après l’article 16

Amendement n° 3136 de M. Le Coq après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour18 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9459
Augmenter le crédit d’impôt des exploitations agricoles biologiques
Tous les groupes

Les exploitations dont au moins 40 % des recettes proviennent de l’agriculture biologique peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt, une somme déduite de leur impôt.

Ce crédit est actuellement de 4 500 euros et peut être cumulé sous plafond avec une aide à la conversion en agriculture biologique.

L’amendement porterait le crédit à 6 000 euros et le plafond de cumul à 7 000 euros. La hausse ne concernerait que les sommes déduites de l’impôt dû.

Les auteurs souhaitent soutenir des producteurs confrontés aux sécheresses et à des aides parfois peu adaptées. Garder les montants actuels préserverait davantage de recettes publiques pour d’autres priorités.

Amendement n° 1376 · Mme Thomin · Après l’article 15

Amendement n° 1376 de Mme Thomin après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour35 contre2 abstentions
30 oct. 2026N° 9458
Augmenter et prolonger jusqu’en 2030 le crédit d’impôt des exploitations biologiques
Tous les groupes

Les exploitations agricoles biologiques peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt, une somme déduite de leur impôt.

Ce crédit est actuellement de 4 500 euros et son maintien est prévu jusqu’en 2028. Son cumul avec certaines aides est plafonné.

L’amendement le porterait à 6 000 euros, relèverait un plafond de cumul de 5 000 à 7 000 euros et le prolongerait jusqu’en 2030. La hausse concernerait les sommes déduites de l’impôt dû.

Les auteurs veulent soutenir les producteurs face aux difficultés climatiques et leur donner de la visibilité. Conserver les règles actuelles préserverait davantage de recettes publiques pour d’autres priorités.

Amendement n° 2166 · Mme Pochon · Après l’article 15

Amendement n° 2166 de Mme Pochon après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour35 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9457
Étendre le crédit d’impôt pour le matériel agricole partagé aux exploitations au régime micro-BA
Tous les groupes

Des agriculteurs partagent du matériel par l’intermédiaire de coopératives afin de ne pas supporter seuls son achat et son financement.

Un crédit d’impôt soutient ces dépenses, mais exclut les exploitations au micro-BA, un régime fiscal agricole simplifié.

L’amendement leur ouvrirait ce crédit pour les dépenses engagées à partir du 1er janvier 2027, sans les obliger à changer de régime. Il ne permettrait que de déduire des sommes de l’impôt dû, sans remboursement d’un éventuel excédent.

Ses auteurs souhaitent soutenir les petites exploitations qui paient les mêmes équipements que les autres adhérents. Maintenir la règle actuelle limiterait la perte de recettes fiscales liée à l’élargissement.

Amendement n° 1432 · M. Martineau · Après l’article 15

Amendement n° 1432 de M. Martineau et les amendements identiques suivants après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour16 contre13 abstentions
30 oct. 2026N° 9456
Relever le plafond des dons ouvrant droit à une réduction d’impôt pour le mécénat des entreprises
Tous les groupes

Les entreprises qui font des dons de mécénat peuvent obtenir une réduction d’impôt. Ces dons peuvent notamment soutenir le patrimoine local.

Les versements pris en compte sont plafonnés à 20 000 euros par an ou à 0,5 % du chiffre d’affaires si ce dernier montant est supérieur.

L’amendement porterait le plafond fixe à 30 000 euros. Il augmenterait le montant des dons éligibles, pas directement celui de la réduction d’impôt.

Son auteur souhaite encourager les petites entreprises à soutenir davantage le patrimoine local. Garder le plafond actuel limiterait la perte de recettes fiscales au profit d’autres priorités publiques.

Amendement n° 542 · M. Lottiaux · Après l’article 15

Amendement n° 542 de M. Lottiaux après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour40 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9455
Réduire l’avantage fiscal des grandes entreprises pour leurs dons de mécénat
Tous les groupes

Les entreprises qui financent des projets associatifs ou culturels peuvent bénéficier d’un avantage fiscal sur leurs dons.

Aujourd’hui, elles peuvent réduire directement leur impôt de 60 % des versements, puis de 40 % pour la part dépassant deux millions d’euros, avec des exceptions.

Au-delà d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires, elles déduiraient désormais leurs dons du bénéfice imposable, dans une limite donnée. La réduction de 60 % resterait applicable aux dons d’aide alimentaire, de soins ou de logement aux personnes en difficulté.

Les auteurs veulent limiter le soutien public aux choix des grands groupes. À l’inverse, maintenir la réduction préserverait une incitation fiscale plus forte pour les dons aux organismes bénéficiaires.

Amendement n° 670 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 15

Amendement n° 670 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour38 contre2 abstentions
30 oct. 2026N° 9454
Relever le plafond du crédit d’impôt pour les productions audiovisuelles et cinématographiques internationales sur plusieurs années
Tous les groupes

Les productions internationales peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt pour certaines dépenses réalisées en France. Cet avantage réduit l’impôt dû par les entreprises concernées.

Il est actuellement plafonné à 30 millions d’euros par œuvre, même lorsque sa production s’étend sur plusieurs années.

L’amendement fixerait ce plafond à 30 millions d’euros par œuvre et par année fiscale, pour les sommes déduites de l’impôt dû. Une même œuvre pourrait ainsi bénéficier d’un montant total supérieur sur plusieurs années.

Selon les auteurs, cela encouragerait les grandes productions à localiser davantage de dépenses en France. Maintenir le plafond par œuvre limiterait davantage l’avantage fiscal total accordé à chacune et préserverait les recettes publiques.

Amendement n° 2758 · M. Masséglia · Après l’article 15

Amendement n° 2758 de M. Masséglia et l'amendement identique suivant après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour44 contre5 abstentions
30 oct. 2026N° 9453
Pérenniser le crédit d’impôt pour les productions audiovisuelles et cinématographiques étrangères et l’évaluer tous les trois ans
Tous les groupes

Des productions étrangères peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt destiné à rendre la France attractive pour leurs films et œuvres audiovisuelles.

Le dispositif comporte actuellement une échéance au 31 décembre 2028, avec une prolongation pour certaines œuvres déjà agréées. Il a été reconduit plusieurs fois depuis sa création.

L’amendement supprimerait cette échéance et demanderait au gouvernement un rapport tous les trois ans sur son efficacité et son coût pour les finances publiques.

Ses auteurs souhaitent donner aux producteurs une visibilité à long terme, tout en évaluant l’aide. Conserver une échéance permettrait au Parlement de réexaminer périodiquement son maintien avant de prolonger cet avantage fiscal.

Amendement n° 2757 · M. Masséglia · Après l’article 15

Amendement n° 2757 de M. Masséglia après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour48 contre3 abstentions
30 oct. 2026N° 9452
Étendre le crédit d’impôt des créateurs de jeux vidéo aux dépenses précédant leur demande d’agrément
Tous les groupes

Les studios de jeux vidéo peuvent déduire de leur impôt une partie des dépenses de production d’un jeu grâce à un crédit d’impôt.

La prise en compte des dépenses est liée à une demande d’agrément provisoire auprès du Centre national du cinéma et de l’image animée.

L’amendement y ajouterait les dépenses admissibles engagées dans les six mois précédant la réception de cette demande, à partir du 1er janvier 2026. Il s’appliquerait aux sommes déduites de l’impôt dû.

Ses auteurs veulent notamment soutenir le prototypage et laisser aux studios le temps de préparer leurs dossiers. À l’inverse, conserver la règle actuelle limiterait les dépenses ouvrant droit à l’avantage fiscal et préserverait les recettes publiques.

Amendement n° 2730 · M. Masséglia · Après l’article 15

Amendement n° 2730 de M. Masséglia après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour37 contre8 abstentions
30 oct. 2026N° 9451
Étendre le crédit d’impôt des créateurs de jeux vidéo aux dépenses de prototypage engagées avant la demande d’agrément
Tous les groupes

Les studios de jeux vidéo élaborent un prototype pour préciser le concept et la faisabilité d’un jeu avant son développement principal.

Le crédit d’impôt réduit leur impôt pour certaines dépenses engagées à partir de la réception de leur demande d’agrément provisoire.

L’amendement inclurait les dépenses de prototypage de même nature engagées pendant les six mois précédant cette demande. Il ne modifierait pas les critères culturels ni la procédure d’agrément.

Pour ses auteurs, cela adapterait l’aide au cycle de création des studios. À l’inverse, conserver le point de départ actuel limiterait la perte de recettes fiscales liée à l’élargissement.

Amendement n° 243 · M. Sabatou · Après l’article 15

Amendement n° 243 de M. Sabatou après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour28 contre3 abstentions
30 oct. 2026N° 9450
Prolonger jusqu’en 2033 le crédit d’impôt des entreprises de création de jeux vidéo
Tous les groupes

Les entreprises qui créent des jeux vidéo bénéficient d’un crédit d’impôt, une aide qui réduit leur impôt pour certaines dépenses.

Ce dispositif doit actuellement prendre fin le 31 décembre 2031. Les auteurs soulignent la concurrence de pays qui soutiennent également leur industrie du jeu vidéo.

L’amendement repousserait son échéance au 31 décembre 2033, pour les sommes déduites de l’impôt dû.

Selon ses auteurs, deux années supplémentaires donneraient aux studios davantage de visibilité pour investir et maintenir leurs activités en France. À l’inverse, garder l’échéance de 2031 limiterait la période pendant laquelle cette aide réduit les recettes fiscales de l’État.

Amendement n° 242 · M. Sabatou · Après l’article 15

Amendement n° 242 de M. Sabatou après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour29 contre4 abstentions
30 oct. 2026N° 9449
Supprimer la date de fin du crédit d’impôt des entreprises de création de jeux vidéo
Tous les groupes

Les entreprises qui créent des jeux vidéo bénéficient d’un crédit d’impôt, une aide qui réduit leur impôt pour certaines dépenses.

Le dispositif doit actuellement prendre fin le 31 décembre 2031. Les auteurs soulignent la concurrence de pays qui soutiennent aussi leur industrie du jeu vidéo.

L’amendement supprimerait cette échéance pour les sommes déduites de l’impôt dû, sans fixer de nouvelle date de fin.

Pour ses auteurs, cette stabilité donnerait aux studios de la visibilité pour leurs investissements à long terme en France. À l’inverse, conserver une échéance limiterait la durée de cette aide fiscale et permettrait de réexaminer sa prolongation.

Amendement n° 241 · M. Sabatou · Après l’article 15

Amendement n° 241 de M. Sabatou après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour29 contre4 abstentions
30 oct. 2026N° 9448
Supprimer la date de fin du crédit d’impôt des créateurs de jeux vidéo et l’évaluer tous les trois ans
Tous les groupes

Les créateurs de jeux vidéo bénéficient d’un crédit d’impôt, une aide qui réduit leur impôt pour certaines dépenses. Leurs projets peuvent prendre plusieurs années.

Le dispositif doit actuellement prendre fin le 31 décembre 2031. Selon les auteurs, cette échéance crée une incertitude pour les investissements.

L’amendement supprimerait cette date de fin et demanderait au gouvernement un rapport tous les trois ans sur l’efficacité et le coût de l’aide.

Cette combinaison donnerait plus de visibilité aux studios tout en informant le Parlement sur le coût de l’aide. À l’inverse, conserver l’échéance limiterait la durée de l’avantage fiscal et donnerait l’occasion de réexaminer sa prolongation.

Amendement n° 2731 · M. Masséglia · Après l’article 15

Amendement n° 2731 de M. Masséglia après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour40 contre5 abstentions
30 oct. 2026N° 9447
Prolonger jusqu’en 2030 la réduction d’impôt des entreprises qui mettent des vélos à disposition de leurs salariés
Tous les groupes

Des entreprises mettent des vélos à disposition de leurs salariés pour leurs trajets entre domicile et travail.

Elles peuvent obtenir une réduction d’impôt sur les frais engagés, dans la limite de 25 % du prix d’achat ou de location de la flotte. Cette aide doit prendre fin le 31 décembre 2027.

L’amendement la prolongerait jusqu’au 31 décembre 2030. Il ne créerait pas une obligation de fournir des vélos.

Selon ses auteurs, prolonger l’aide donnerait de la visibilité aux entreprises, notamment pour les locations de longue durée, et soutiendrait la pratique du vélo. Conserver l’échéance limiterait la durée de cette réduction de recettes fiscales.

Amendement n° 1856 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1856 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour29 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9446
Réserver le crédit d’impôt aux compagnies aériennes dépassant les seuils européens de carburant durable et le prolonger jusqu’en 2035
Tous les groupes

Les carburants d’aviation dits durables sont plus coûteux que le kérosène et visent à réduire les émissions du transport aérien.

Un crédit d’impôt sur leur achat est prévu jusqu’en 2027. Selon les auteurs, il est bloqué par l’Union européenne et pourrait être contraire au droit européen car il est prévu dès le premier litre, y compris pour respecter les obligations européennes.

L’amendement le conditionnerait au dépassement des seuils européens dans les achats et le prolongerait jusqu’en 2035.

Ses auteurs veulent encourager les compagnies à dépasser leurs obligations. À l’inverse, conserver le dispositif prévu soutiendrait aussi les achats obligatoires, face au coût élevé de ces carburants.

Amendement n° 1824 · M. Eskenazi · Après l’article 15

Amendement n° 1824 de M. Eskenazi après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour40 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.