Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Maritime : 6ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
4 251
Rang 18 / 502 Rang 18 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
128
Rang 301 / 499 · ex æquo Rang 301 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
50,5 %
Rang 18 / 502 · ex æquo Rang 18 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 909 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,4 % 80 désaccords 4 836 / 4 916 positions identiques
Amendements votés
4 251
Rang 18 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 18 sur 502 Rang 18 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
128
Rang 301 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 301 sur 499 · ex æquo Rang 301 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
50,5 % 4 909 / 9 729 scrutins
Rang 18 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 18 sur 502 · ex æquo Rang 18 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,4 % de positions identiques

Même position
4 836 scrutins
Position différente
80 scrutins (1,6 %)

Sur 4 916 scrutins comparables, du au .

Voir les 80 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

4 836 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8897

    Supprimer l’article entérinant les comptes de la Sécurité sociale pour 2026 et les choix financiers contestés par les auteurs

    Patrice Martin : Pour Son groupe : Pour (68 / 68 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 33 · Mme Runel · Article premier

    Amendement n° 33 de Mme Runel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article premier du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8896

    Supprimer la présentation des prévisions financières des administrations de sécurité sociale pour 2026 et 2027

    Patrice Martin : Pour Son groupe : Pour (71 / 71 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1352 · Mme Mélin · Article liminaire

    Amendement n° 1352 de Mme Mélin et l'amendement identique suivant de suppression de l'article liminaire du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8895

    Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027

    Patrice Martin : Contre Son groupe : Contre (78 / 78 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 8892

    Maintenir jusqu’à fin 2028 le financement transitoire de la Métropole du Grand Paris et le partage des recettes de CFE

    Patrice Martin : Contre Son groupe : Contre (44 / 44 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 40 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8891

    Supprimer le report à 2029 du transfert de la cotisation foncière des entreprises à la Métropole du Grand Paris

    Patrice Martin : Pour Son groupe : Pour (44 / 44 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 654 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 40

    Amendement n° 654 de M. Jean-Philippe Tanguy et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 40 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8890

    Attribuer aux régions 215 millions d’euros par an de 2027 à 2029 pour soutenir les places de formation infirmière

    Patrice Martin : Contre Son groupe : Contre (41 / 41 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2263 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 39

    Amendement n° 2263 de M. Mickaël Bouloux après l'article 39 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 5 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
4
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 4 921 participations.

Taux de vote pour

50 %
2 459 / 4 921 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

41,1 %
2 023 / 4 921 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,9 %
439 / 4 921 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

50,5 %
4 909 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 921 participations.

Pour2 45950 %
Contre2 02341,1 %
Abstention4398,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Patrice Martin · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219819370380
novembre 242698670501080
décembre 24378410240
janvier 25166581560870
février 251901938001330
mars 2531259331602040
avril 2534592611801740
mai 25668256811403170
juin 25667121136704030
juillet 25180714260610
septembre 251010000
octobre 252676813980520
novembre 251 1173293398303660
décembre 255091391133402230
janvier 2633662822101710
février 26545182571502910
mars 26129504160320
avril 263283735702490
mai 269232622604003610
juin 2669510627205600
juillet 2653132631204240
octobre 261 02531526912403170
novembre 262932624702360
Total9 7522 4592 02343904 8310

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Patrice Martin, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture48,6 %pour 283 favorables / 582 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 248 / 582 participations
Abstention
8,8 % 51 / 582 participations
Absence de vote
27,6 % 222 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins52,6 %pour 356 favorables / 677 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
35 % 237 / 677 participations
Abstention
12,4 % 84 / 677 participations
Absence de vote
62 % 1 099 / 1 774 scrutins retenus
Éducation53,2 %pour 59 favorables / 111 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
31,5 % 35 / 111 participations
Abstention
15,3 % 17 / 111 participations
Absence de vote
64 % 197 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat42,8 %pour 242 favorables / 566 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
50,9 % 288 / 566 participations
Abstention
6,4 % 36 / 566 participations
Absence de vote
45 % 462 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget39,5 %pour 734 favorables / 1 857 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
48,6 % 902 / 1 857 participations
Abstention
11,9 % 221 / 1 857 participations
Absence de vote
33,8 % 945 / 2 799 scrutins retenus
Institutions54,8 %pour 303 favorables / 553 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
38 % 210 / 553 participations
Abstention
7,2 % 40 / 553 participations
Absence de vote
52,8 % 606 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité49,9 %pour 405 favorables / 811 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
42,2 % 342 / 811 participations
Abstention
7,9 % 64 / 811 participations
Absence de vote
61,7 % 1 306 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités45,1 %pour 83 favorables / 184 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
44,6 % 82 / 184 participations
Abstention
10,3 % 19 / 184 participations
Absence de vote
55,3 % 228 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat61,7 %pour 74 favorables / 120 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
30 % 36 / 120 participations
Abstention
8,3 % 10 / 120 participations
Absence de vote
57,7 % 164 / 284 scrutins retenus
Santé65,7 %pour 631 favorables / 960 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
28,5 % 274 / 960 participations
Abstention
5,7 % 55 / 960 participations
Absence de vote
51,2 % 1 009 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement59,4 %pour 310 favorables / 522 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
30,7 % 160 / 522 participations
Abstention
10 % 52 / 522 participations
Absence de vote
43,3 % 399 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail38,9 %pour 177 favorables / 455 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
49,7 % 226 / 455 participations
Abstention
11,4 % 52 / 455 participations
Absence de vote
45,7 % 383 / 838 scrutins retenus
4 921 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
30 oct. 2026N° 9385
Plafonner l’exonération du pacte Dutreil et permettre aux bénéficiaires de payer leurs droits en parts d’entreprise
Tous les groupes

Lorsqu’une entreprise est transmise par succession ou donation, ses bénéficiaires peuvent avoir des droits à payer sur sa valeur.

Le pacte Dutreil prévoit, sous conditions, une exonération partielle de cette valeur pour calculer ces droits. Le projet de loi propose par ailleurs des mesures pour encourager les reprises d’entreprises.

L’amendement limiterait la valeur bénéficiant de l’exonération à 2 millions d’euros par bénéficiaire. Ceux qui ne peuvent payer pourraient céder gratuitement à l’État des parts correspondant aux droits dus, évaluées à leur valeur d’acquisition.

Les auteurs veulent limiter le coût fiscal du pacte tout en répondant aux difficultés de paiement. À l’inverse, conserver l’exonération sans plafond éviterait d’alourdir les droits à payer lors des transmissions d’entreprises.

Amendement n° 1092 · M. Le Coq · Après l’article 10

Amendement n° 1092 de M. Le Coq après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour51 contre11 abstentions
30 oct. 2026N° 9384
Réduire l’exonération fiscale sur les transmissions de titres d’entreprise au-delà de 50 millions d’euros
Tous les groupes

Les personnes qui reçoivent des titres d’entreprise par donation ou succession peuvent bénéficier, sous conditions, du pacte Dutreil. Il réduit la valeur retenue pour calculer les droits à payer.

Actuellement, l’exonération porte sur 75 % de la valeur des titres éligibles.

L’amendement conserverait ce taux jusqu’à 50 millions d’euros et le réduirait à 50 % pour la part de valeur dépassant ce seuil.

Ses auteurs souhaitent limiter un avantage concentré sur les plus grosses transmissions et coûteux pour les finances publiques. À l’inverse, conserver l’exonération actuelle privilégierait les bénéficiaires de ces transmissions en maintenant une fiscalité destinée à faciliter la transmission des entreprises familiales.

Amendement n° 1090 · M. Le Coq · Après l’article 10

Amendement n° 1090 de M. Le Coq après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour52 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9383
Exonérer totalement les transmissions de titres d’entreprise en échange d’une conservation plus longue
Tous les groupes

Lorsqu’une entreprise est transmise par donation ou succession, le pacte Dutreil réduit, sous conditions, la valeur des titres retenue pour calculer les droits à payer.

Aujourd’hui, 75 % de leur valeur éligible est exonérée et les bénéficiaires doivent notamment conserver individuellement les titres pendant six ans après l’engagement collectif.

À partir de 2027, l’amendement porterait l’exonération à 100 % et la conservation individuelle à dix ans. Les autres conditions resteraient applicables.

Ses auteurs veulent faciliter les transmissions et stabiliser l’actionnariat. À l’inverse, maintenir une exonération partielle préserverait des recettes publiques et une durée de conservation individuelle plus courte pour les bénéficiaires.

Amendement n° 1475 · M. Loubet · Après l’article 10

Amendement n° 1475 de M. Loubet après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour34 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9382
Réduire l’exonération de droits de succession ou de donation pour certaines transmissions d’entreprises
Tous les groupes

Lorsqu’une entreprise est transmise par succession ou donation, ses héritiers ou bénéficiaires peuvent devoir payer des droits sur les parts reçues.

Le pacte Dutreil exonère actuellement 75 % de leur valeur, sous conditions notamment de conservation des titres et de direction de l’entreprise.

L’amendement réserverait l’exonération à la valeur correspondant aux biens affectés à l’activité. Elle resterait de 75 % sur la part inférieure à 50 millions d’euros, puis passerait à 50 % au-delà.

Les auteurs veulent éviter d’exonérer des biens personnels et limiter l’avantage pour les plus gros patrimoines. À l’inverse, maintenir l’exonération actuelle limiterait les droits à payer, pour éviter aux héritiers de devoir vendre l’entreprise ou en prélever des sommes excessives.

Amendement n° 785 · Mme Mercier · Après l’article 10

Amendement n° 785 de Mme Mercier après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour49 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9381
Réduire l’exonération fiscale sur les transmissions d’entreprise au-delà de 50 millions d’euros
Tous les groupes

Lors d’une donation ou d’une succession, le pacte Dutreil réduit, sous conditions, les droits à payer sur la transmission d’une entreprise ou de ses titres.

Avant l’amendement, 75 % de leur valeur est exonérée de ces droits, quel que soit son montant.

L’exonération resterait de 75 % sous 50 millions d’euros, mais passerait à 50 % pour la part à partir de ce seuil. L’amendement ne modifie pas les délais de paiement des droits.

Ses auteurs veulent réduire un avantage qu’ils jugent concentré sur les plus hauts patrimoines. À l’inverse, conserver l’exonération actuelle limiterait les droits à payer pour les bénéficiaires de grandes transmissions d’entreprise.

Amendement n° 44 · Mme Sas · Après l’article 10

Amendement n° 44 de Mme Sas après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour48 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9380
Réduire l’exonération fiscale des transmissions d’entreprises les plus importantes et exclure les titres démembrés
Tous les groupes

Lors d’une donation ou d’une succession, les bénéficiaires acquittent des droits sur la valeur des titres d’entreprise reçus.

Le pacte Dutreil exonère actuellement, sous conditions, 75 % de cette valeur.

L’amendement maintiendrait ce taux jusqu’à 50 millions d’euros, puis le réduirait à 50 % pour la part supérieure. Les titres démembrés, dont la propriété est partagée, seraient exclus. Pour certaines sociétés, une partie de la trésorerie serait également exclue.

Les auteurs veulent faire davantage contribuer les grands patrimoines et limiter les abus. À l’inverse, maintenir une fiscalité plus légère pour les bénéficiaires favoriserait la transmission des entreprises.

Amendement n° 3941 · M. Sansu · Après l’article 10

Amendement n° 3941 de M. Sansu après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour46 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9379
Restreindre l’exonération Dutreil accordée lors des transmissions d’entreprises
Tous les groupes

Lors d’une donation ou d’une succession, le pacte Dutreil réduit, sous conditions, les droits à payer sur les parts d’entreprise transmises.

Avant l’amendement, 75 % de leur valeur bénéficie de cette exonération.

L’amendement réserverait l’avantage aux parts en pleine propriété et à la valeur correspondant aux biens affectés à l’activité. Il exclurait certaines professions réglementées et réduirait l’exonération à 50 % pour la valeur à partir de 50 millions d’euros. Certains montages financés par emprunt perdraient aussi l’avantage.

Les auteurs veulent limiter cet avantage, concentré sur les transmissions les plus importantes. À l’inverse, un allègement plus large vise à protéger les entreprises transmises contre l’affaiblissement ou le rachat.

Amendement n° 3939 · M. Sansu · Après l’article 10

Amendement n° 3939 de M. Sansu après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour46 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9378
Réserver le droit fixe sur les ventes de parts de sociétés agricoles à certains exploitants
Tous les groupes

Lorsqu’une société agricole détient des terres, la vente de ses parts peut bénéficier d’une taxation réduite.

Un droit fixe de 125 € s’applique à certaines cessions de parts. Selon les auteurs, des sociétés non exploitantes l’utilisent pour réduire la taxation d’opérations immobilières importantes.

L’amendement réserverait ce droit aux acquisitions de moins de 300 000 € par une personne physique exploitante, qui s’engagerait à conserver les parts dix ans.

Pour ses auteurs, ces conditions limiteraient l’optimisation fiscale tout en favorisant les transmissions durables. À l’inverse, conserver la règle actuelle éviterait d’alourdir la fiscalité des repreneurs actuellement éligibles qui ne rempliraient pas ces conditions.

Amendement n° 787 · M. Potier · Après l’article 10

Amendement n° 787 de M. Potier après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour49 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9377
Relever les seuils d’exonération des plus-values lors de transmissions agricoles à de jeunes agriculteurs
Tous les groupes

Vendre une exploitation peut produire une plus-value, c’est-à-dire un gain imposable pour le vendeur. Les auteurs estiment que cette imposition peut peser sur la négociation avec le repreneur.

Un régime prévoit une exonération totale ou partielle de cette plus-value selon la valeur de la transmission.

L’amendement remplacerait les seuils de 700 000 et 1 200 000 euros par un million et 1,5 million d’euros pour les transmissions concernées. Il ne supprimerait pas toute imposition.

Pour les auteurs, alléger l’impôt faciliterait la reprise par de jeunes agriculteurs. À l’inverse, maintenir les seuils actuels limiterait l’élargissement de l’avantage fiscal et préserverait des recettes publiques.

Amendement n° 1017 · Mme Laporte · Après l’article 10

Amendement n° 1017 de Mme Laporte après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour25 contre5 abstentions
30 oct. 2026N° 9376
Faciliter l’exonération des plus-values pour les jeunes agriculteurs récemment associés d’une société agricole
Tous les groupes

Lorsqu’une société agricole vend un bien avec un gain, appelé plus-value, ses associés peuvent être imposés.

Une exonération dépend notamment des recettes. Selon les auteurs, une décision de justice empêche certains nouveaux associés d’en bénéficier faute de deux exercices complets d’activité.

Pour les jeunes agriculteurs aidés à l’installation et associés depuis moins de 24 mois, l’amendement retiendrait la moyenne du chiffre d’affaires des deux exercices précédents, pondérée selon leurs droits dans les résultats de la société, même avant leur arrivée. Les seuils et taux resteraient inchangés.

Les auteurs veulent alléger leur fiscalité et faciliter les transmissions progressives. À l’inverse, garder la règle actuelle préserverait les recettes publiques et un calcul commun aux associés.

Amendement n° 1429 · M. Potier · Après l’article 10

Amendement n° 1429 de M. Potier après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
13 pour12 contre32 abstentions
30 oct. 2026N° 9375
Réduire les seuils d’exonération des plus-values professionnelles des exploitants agricoles
Tous les groupes

Lorsqu’un agriculteur vend un matériel professionnel, il peut réaliser une plus-value, c’est-à-dire un gain imposable. Le coût du matériel peut avoir été déduit progressivement avant sa vente.

Aujourd’hui, l’exonération est totale jusqu’à 350 000 euros de recettes agricoles et partielle jusqu’à 450 000 euros.

Pour les plus-values réalisées dès 2027, l’amendement abaisserait ces seuils à 250 000 et 350 000 euros. Le seuil majoré applicable aux transmissions à de jeunes agriculteurs serait préservé.

Les auteurs veulent réduire une incitation au suréquipement, qui alourdit selon eux les charges et l’endettement. À l’inverse, conserver les seuils actuels préserverait un avantage fiscal pour davantage d’exploitants lors de leurs ventes.

Amendement n° 3735 · M. Potier · Article 10

Amendement n° 3735 de M. Potier et l'amendement identique suivant à l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour16 contre33 abstentions
30 oct. 2026N° 9374
Exonérer d’impôt sur les bénéfices pendant un an certaines PME reprises entre 2027 et 2029
Tous les groupes

Reprendre une petite ou moyenne entreprise peut imposer au nouveau dirigeant de rembourser une dette d’acquisition.

Le projet de loi prévoit déjà une déduction fiscale pour certains investissements réalisés après une reprise.

L’amendement ajouterait une exonération d’impôt sur les bénéfices pendant douze mois pour certaines reprises payantes, hors cadre familial, entre 2027 et 2029. L’entreprise devrait maintenir son activité et au moins 80 % de son effectif pendant cinq ans, sous peine de devoir payer l’impôt, sauf exceptions.

Les auteurs veulent préserver la trésorerie au début de la reprise. À l’inverse, conserver l’imposition privilégierait les recettes publiques plutôt qu’un avantage fiscal supplémentaire.

Amendement n° 3671 · M. Attal · Article 10

Amendement n° 3671 de M. Attal et l'amendement identique suivant à l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour15 contre30 abstentions
30 oct. 2026N° 9373
Prolonger l’exonération de taxe foncière des logements sociaux et modifier le calcul de l’impôt complémentaire de certains organismes
Tous les groupes

Les organismes de logement social construisent, acquièrent et rénovent des logements locatifs bénéficiant sous conditions d’allègements fiscaux.

L’exonération de taxe foncière est normalement de quinze ans, avec dix années supplémentaires pour certains logements. Les organismes HLM sont aussi exonérés d’impôt sur les sociétés pour leur activité de logement social.

Le texte de référence prolongerait jusqu’en 2030 l’accès aux dix années supplémentaires. Il exclurait aussi certains résultats du logement social du calcul de l’impôt national complémentaire, qui relève de l’imposition minimale des groupes. Les modifications éventuelles en séance ne sont pas reconstituées.

Ces mesures visent à préserver les moyens de construire et rénover. À l’inverse, limiter les exonérations privilégierait les recettes fiscales concernées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Patrice Martin : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour20 contre34 abstentions
30 oct. 2026N° 9372
Supprimer les avantages fiscaux proposés pour soutenir le logement social
Tous les groupes

Les bailleurs sociaux construisent et rénovent des logements, tandis que les communes financent des équipements et services pour leurs habitants.

Le projet de loi prolongerait jusqu’en 2030 un allongement de l’exonération de taxe foncière pour certains logements sociaux. Il exclurait aussi certains résultats des bailleurs du calcul d’un impôt complémentaire sur les groupes nationaux.

L’amendement supprimerait ces deux mesures proposées, sans supprimer les exonérations déjà en vigueur.

Ses auteurs souhaitent préserver les ressources locales et contestent des avantages qu’ils jugent insuffisamment évalués. À l’inverse, conserver ces mesures vise à soutenir les capacités de construction et de rénovation des bailleurs sociaux.

Amendement n° 112 · M. Falcon · Article 8

Amendement n° 112 de M. Falcon et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 8 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
36 pour33 contre2 abstentions
30 oct. 2026N° 9371
Taxer à 100 % les revenus que les bailleurs tireraient d’une hausse des loyers en 2027
Tous les groupes

Les locataires consacrent une part de leur budget à leur logement. Les auteurs souhaitent éviter une nouvelle hausse des loyers en 2027.

La règle de révision des loyers ne prévoit pas cette taxe exceptionnelle sur les revenus issus d’une hausse.

L’amendement soumettrait les bailleurs qui augmentent un ou plusieurs loyers en 2027 à une taxe de 100 % sur les revenus tirés de ces augmentations, et non sur l’ensemble des loyers. Il n’interdirait pas directement les hausses.

Pour les auteurs, taxer le supplément vise à dissuader les hausses et à protéger les locataires. À l’inverse, refuser la taxe laisserait aux bailleurs le bénéfice des hausses autorisées, plutôt que de prélever intégralement ce supplément.

Amendement n° 2061 · Mme Maximi · Après l’article 7

Amendement n° 2061 de Mme Maximi après l'article 7 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour51 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9370
Geler les loyers des logements sociaux en 2027 et taxer les bailleurs qui ne respecteraient pas le gel
Tous les groupes

Les locataires de logements sociaux peuvent voir leur loyer augmenter. Selon les auteurs, nombre d’entre eux disposent de faibles ressources.

Avant l’amendement, le projet de budget ne prévoit pas de gel général des loyers sociaux en 2027.

L’amendement interdirait leur hausse hors charges pendant cette année. Les bailleurs concernés qui ne respecteraient pas leurs obligations seraient taxés à 100 % sur les revenus issus des hausses. Le gel ne concernerait ni les charges ni le loyer initial des logements mis pour la première fois en location en 2027.

Pour les auteurs, le gel protégerait les locataires des hausses. À l’inverse, permettre des revalorisations laisserait aux bailleurs une possibilité de financer la rénovation et la production de logements sociaux.

Amendement n° 2404 · M. Le Coq · Après l’article 7

Amendement n° 2404 (rect.) de M. Le Coq après l'article 7 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour53 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9369
Permettre aux ménages et copropriétés de rembourser leur éco-prêt selon les économies d’énergie prévues
Tous les groupes

Des ménages renoncent à rénover leur logement faute d’une capacité d’emprunt suffisante, selon les auteurs.

L’éco-prêt à taux zéro permet déjà de financer certains travaux de rénovation énergétique sans payer d’intérêts.

À la demande de l’emprunteur, les mensualités seraient plafonnées à 90 % des économies d’énergie mensuelles estimées avant travaux, sur vingt ans au maximum. L’estimation resterait fixe. Les prêteurs devraient en tenir compte et motiver leurs refus, sans être obligés d’accorder le prêt.

Les auteurs souhaitent faciliter le financement grâce aux économies futures. À l’inverse, conserver les modalités existantes évite de fonder les remboursements sur des économies estimées qui pourraient différer des économies réelles.

Amendement n° 3817 · M. Martineau · Après l’article 7

Amendement n° 3817 de M. Martineau après l'article 7 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour17 contre36 abstentions
30 oct. 2026N° 9368
Ouvrir l’éco-prêt à taux zéro aux ménages installant des équipements solaires électriques jusqu’à 9 kWc
Tous les groupes

Installer des panneaux solaires représente un coût initial important, particulièrement pour les ménages modestes, selon les auteurs.

L’éco-prêt à taux zéro permet de financer certains travaux de rénovation énergétique sans payer d’intérêts, mais ne vise pas ces installations de production électrique.

L’amendement rendrait éligibles les équipements solaires d’une puissance maximale de 9 kilowatts-crête, une mesure de leur puissance. Il s’agirait d’un prêt à rembourser, non d’une subvention.

Les auteurs veulent faciliter l’accès à l’autoconsommation en aidant à financer l’installation. À l’inverse, conserver le périmètre actuel éviterait le coût supplémentaire potentiel de cette extension pour les finances publiques.

Amendement n° 2631 · Mme Battistel · Après l’article 7

Amendement n° 2631 de Mme Battistel après l'article 7 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour50 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9367
Étendre l’éco-prêt à taux zéro aux travaux de prévention des risques naturels dans les résidences principales construites avant 2020
Tous les groupes

Les propriétaires peuvent avoir à protéger leur logement contre des risques naturels, notamment les mouvements des sols argileux. Selon les auteurs, le coût des travaux freine leur réalisation.

L’éco-prêt à taux zéro finance actuellement des travaux d’amélioration énergétique des résidences principales.

À partir de 2028, il couvrirait aussi certains travaux de prévention, comme le drainage ou la gestion des eaux pluviales, dans les résidences principales construites avant 2020.

Pour les auteurs, ce prêt aiderait les particuliers à financer la prévention avant les sinistres. À l’inverse, conserver son champ actuel réserverait cet avantage public aux travaux d’amélioration énergétique.

Amendement n° 3203 · M. Bataille · Après l’article 7

Amendement n° 3203 de M. Bataille après l'article 7 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour45 contre9 abstentions
30 oct. 2026N° 9366
Augmenter l’abattement fiscal et le plafond de recettes pour les meublés de tourisme classés et les chambres d’hôtes
Tous les groupes

Les propriétaires de meublés de tourisme classés et de chambres d’hôtes peuvent déclarer leurs recettes avec un abattement forfaitaire, une part soustraite avant le calcul de l’impôt.

Selon les auteurs, une réforme de 2024 a réduit cet avantage pour ces hébergements, notamment les gîtes ruraux.

L’amendement rétablirait un abattement de 71 % et un plafond de recettes de 203 100 euros pour bénéficier du régime simplifié.

Ses auteurs veulent soutenir les petits propriétaires et l’activité touristique rurale. À l’inverse, conserver la règle actuelle limiterait l’avantage fiscal des locations touristiques, dans un contexte où le projet de loi cherche à favoriser la location de longue durée.

Amendement n° 540 · M. Falcon · Après l’article 7

Amendement n° 540 de M. Falcon après l'article 7 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour35 contre2 abstentions
30 oct. 2026N° 9365
Prolonger Loc’Avantages et remplacer la réduction par un crédit d’impôt pour les propriétaires louant avec un organisme agréé
Tous les groupes

Des propriétaires louent à des ménages modestes à un prix inférieur au marché local, en échange d’un avantage fiscal.

Loc’Avantages leur accorde une réduction d’impôt sur les loyers perçus, majorée lorsqu’un organisme agréé intervient dans la location. Le dispositif est prévu jusqu’à fin 2027.

L’amendement le prolongerait jusqu’à fin 2032 et remplacerait, en cas d’intermédiation, la réduction majorée par un crédit d’impôt plafonné à 4 000 euros par ménage fiscal. Son excédent sur l’impôt dû serait restitué.

Selon ses auteurs, cela rendrait la location abordable plus attractive pour les bailleurs peu ou pas imposés. À l’inverse, conserver la limite actuelle privilégierait les recettes publiques plutôt que de prolonger et élargir cet avantage.

Amendement n° 1511 · M. Echaniz · Après l’article 7

Amendement n° 1511 de M. Echaniz après l'article 7 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour21 contre35 abstentions
30 oct. 2026N° 9363
Supprimer plusieurs avantages fiscaux pour les nouveaux investissements locatifs à partir de 2027
Tous les groupes

Des propriétaires qui investissent dans des logements destinés à la location bénéficient de certains avantages fiscaux.

Parmi eux, le dispositif Jeanbrun permet, sous condition de loyer abordable notamment, de déduire une partie du prix d’un logement loué nu des revenus imposables.

L’amendement supprimerait plusieurs dispositions fiscales, dont celles de ce dispositif, pour les engagements souscrits à compter du 1er janvier 2027. Il ne prévoit pas d’affecter les recettes à une autre dépense.

Ses auteurs veulent réduire des avantages qu’ils jugent inégalitaires et coûteux. À l’inverse, les conserver maintiendrait une incitation fiscale à investir dans des logements locatifs, notamment à loyer abordable.

Amendement n° 3453 · M. Piquemal · Après l’article 7

Amendement n° 3453 de M. Piquemal après l'article 7 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour51 contre2 abstentions
30 oct. 2026N° 9362
Créer un prêt à taux zéro pour le premier logement des couples et effacer la dette restante à l’arrivée d’un troisième enfant
Tous les groupes

L’achat d’un premier logement peut être un obstacle pour les couples qui souhaitent fonder une famille.

Le prêt à taux zéro aide à financer un logement sous conditions de ressources. Le projet de loi propose de l’ouvrir aussi aux ménages attendant un enfant ou ayant un enfant de moins de trois ans, même s’ils ont déjà bénéficié d’un tel prêt.

L’amendement créerait un prêt sans condition de ressources, jusqu’à 100 000 euros, pour les couples dont un membre au moins est français. La dette restante serait effacée à l’arrivée d’un troisième enfant, si le logement reste leur résidence principale.

Les auteurs veulent faciliter l’installation des couples et encourager les naissances. À l’inverse, on peut privilégier une aide sous condition de ressources, sans distinction de nationalité.

Amendement n° 667 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 7

Amendement n° 667 (rect.) de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 7 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour18 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9361
Ouvrir le prêt à taux zéro pour les logements anciens aux communes de cinq territoires ultramarins
Tous les groupes

Acheter un logement ancien avec travaux peut aider des ménages à devenir propriétaires et à réhabiliter des logements existants.

Le prêt à taux zéro, remboursable sans intérêts, est réservé dans l’ancien à certaines zones. Les communes de Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Réunion et Mayotte en sont exclues par leur classement.

L’amendement supprimerait cette condition de localisation dans ces territoires pour les offres émises dès 2027. Les conditions de ressources et de travaux resteraient applicables.

Ses auteurs veulent faciliter l’accès à la propriété et mobiliser le parc existant face aux besoins de logement. À l’inverse, ne pas étendre cette aide éviterait la perte de recettes publiques liée à son ouverture à de nouveaux bénéficiaires.

Amendement n° 1048 · Mme Gillet · Après l’article 7

Amendement n° 1048 de Mme Gillet après l'article 7 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Patrice Martin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour22 contre10 abstentions
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