Tous les députés
Mandat en cours

Aude : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 18 jours).

Amendements votés
1 834
Rang 271 / 510 Rang 271 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
465
Rang 75 / 507 · ex æquo Rang 75 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
24,3 %
Rang 266 / 510 · ex æquo Rang 266 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 201 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,7 % 29 désaccords 2 183 / 2 212 positions identiques
Amendements votés
1 834
Rang 271 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 271 sur 510 Rang 271 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
465
Rang 75 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 75 sur 507 · ex æquo Rang 75 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
24,3 % 2 201 / 9 045 scrutins
Rang 266 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 266 sur 510 · ex æquo Rang 266 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,7 % de positions identiques

Même position
2 183 scrutins
Position différente
29 scrutins (1,3 %)

Sur 2 212 scrutins comparables, du au .

Voir les 29 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 183 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9053

    Interdire aux vendeurs de fournir des boissons à teneur élevée en caféine aux moins de seize ans et par distributeur automatique

    Frédéric Falcon : Contre Son groupe : Contre (49 / 49 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2224 · Mme Runel · Après l’article 8

    Amendement n° 2224 de Mme Runel après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9052

    Rendre le Nutri-Score obligatoire sur les emballages alimentaires, sous peine d’une contribution de 2 %

    Frédéric Falcon : Contre Son groupe : Contre (51 / 51 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 89 · Mme Runel · Après l’article 8

    Amendement n° 89 de Mme Runel et les amendements identiques suivants après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9043

    Faire payer aux acteurs économiques une taxe de 5 euros par kilogramme sur les PFAS contrôlés dans l’eau potable

    Frédéric Falcon : Contre Son groupe : Contre (58 / 58 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1526 · M. Thierry · Après l’article 8

    Amendement n° 1526 de M. Thierry après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9042

    Interdire aux fabricants de vendre outre-mer des produits plus riches en édulcorants que leurs équivalents hexagonaux et doubler la taxe en cas d’infraction

    Frédéric Falcon : Contre Son groupe : Contre (57 / 57 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 807 · Mme Sebaihi · Après l’article 8

    Amendement n° 807 de Mme Sebaihi après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9041

    Faire payer aux fabricants et importateurs une contribution de 100 euros par hectolitre sur les boissons énergisantes fortement caféinées

    Frédéric Falcon : Contre Son groupe : Contre (59 / 60 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1557 · M. Thierry · Après l’article 8

    Amendement n° 1557 de M. Thierry après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9040

    Faire payer aux fournisseurs une contribution sur les aliments pour nourrissons et jeunes enfants contenant des sucres ajoutés

    Frédéric Falcon : Contre Son groupe : Contre (60 / 60 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 87 · Mme Runel · Après l’article 8

    Amendement n° 87 de Mme Runel après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 2 213 participations.

Taux de vote pour

46,9 %
1 037 / 2 213 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,6 %
987 / 2 213 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,5 %
189 / 2 213 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

24,3 %
2 201 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 213 participations.

Pour1 03746,9 %
Contre98744,6 %
Abstention1898,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Frédéric Falcon · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193135101520
novembre 242696025501790
décembre 24377010290
janvier 251664311401080
février 251902640001240
mars 2531277251701930
avril 253452912502990
mai 2566830611605610
juin 25667101132604280
juillet 25180105001650
septembre 251010000
octobre 252674796401200
novembre 251 1171872005806720
décembre 2550984823103120
janvier 263362318202930
février 265459419904230
mars 261291413101010
avril 26328927002920
mai 26923981161106980
juin 26695276806540
juillet 265312041304670
octobre 266342022705850
Total9 0681 03798718906 8550

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Frédéric Falcon, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51,4 %pour 110 favorables / 214 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
38,8 % 83 / 214 participations
Abstention
9,8 % 21 / 214 participations
Absence de vote
71,2 % 527 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins54,7 %pour 198 favorables / 362 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
37,8 % 137 / 362 participations
Abstention
7,5 % 27 / 362 participations
Absence de vote
78 % 1 279 / 1 639 scrutins retenus
Éducation72,1 %pour 31 favorables / 43 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
23,3 % 10 / 43 participations
Abstention
4,7 % 2 / 43 participations
Absence de vote
84,6 % 236 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat43,7 %pour 179 favorables / 410 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
50,7 % 208 / 410 participations
Abstention
5,6 % 23 / 410 participations
Absence de vote
56,1 % 522 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget42,7 %pour 324 favorables / 759 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 368 / 759 participations
Abstention
8,8 % 67 / 759 participations
Absence de vote
66,8 % 1 519 / 2 275 scrutins retenus
Institutions53,8 %pour 162 favorables / 301 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
41,5 % 125 / 301 participations
Abstention
4,7 % 14 / 301 participations
Absence de vote
74,5 % 846 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité41,2 %pour 148 favorables / 359 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
51,5 % 185 / 359 participations
Abstention
7,2 % 26 / 359 participations
Absence de vote
82,6 % 1 699 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités40,4 %pour 57 favorables / 141 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
53,9 % 76 / 141 participations
Abstention
5,7 % 8 / 141 participations
Absence de vote
59,7 % 209 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat64,5 %pour 49 favorables / 76 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
26,3 % 20 / 76 participations
Abstention
9,2 % 7 / 76 participations
Absence de vote
70,9 % 185 / 261 scrutins retenus
Santé50,4 %pour 185 favorables / 367 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
35,1 % 129 / 367 participations
Abstention
14,4 % 53 / 367 participations
Absence de vote
80,8 % 1 542 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement54,7 %pour 105 favorables / 192 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
32,3 % 62 / 192 participations
Abstention
13 % 25 / 192 participations
Absence de vote
75,2 % 581 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail51,9 %pour 83 favorables / 160 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
40 % 64 / 160 participations
Abstention
8,1 % 13 / 160 participations
Absence de vote
79,8 % 633 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

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2 213 scrutins publicsPage 13 / 93
13 mai 2026N° 6638
Favoriser les filières forestières de montagne qui privilégient des pratiques sobres et la protection de la biodiversité
Tous les groupes

L’article 9 prévoit de favoriser le recours aux marques de certification pour soutenir le développement local des produits forestiers principalement issus des zones de montagne. Ces marques servent à distinguer des produits selon des caractéristiques certifiées.

L’amendement conserverait la promotion de ces marques et ajouterait celle des filières de produits forestiers principalement issus de montagne adoptant des pratiques sobres et durables. Ces filières devraient garantir en priorité la préservation des écosystèmes forestiers et de leur biodiversité. Cette formulation remplacerait l’objectif explicite de développement local.

Les auteurs souhaitent orienter le soutien vers des pratiques adaptées à la fragilité écologique des forêts montagnardes. Ils soulignent leur rôle dans le cycle de l’eau, la protection contre les risques naturels et le stockage du carbone, ainsi que leur sensibilité au changement climatique et aux usages forestiers intensifs.

Amendement n° 95 · Mme Ferrer · Article 9

Amendement n° 95 de Mme Ferrer à l'article 9 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour39 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6637
Encourager l’utilisation du bois et d’autres matériaux biosourcés dans la construction en montagne
Tous les groupes

Dans les régions de montagne, le bois local peut servir à construire ou rénover des bâtiments. Il fait partie des matériaux « biosourcés », fabriqués à partir de ressources biologiques.

Le texte discuté veut développer la filière forestière de montagne, notamment en encourageant les labels et certifications pour les produits locaux.

L’amendement ajouterait explicitement l’utilisation de matériaux biosourcés à cette orientation. Il n’obligerait personne à construire en bois ni à respecter un pourcentage minimum de matériaux.

Les auteurs espèrent soutenir les entreprises locales et réduire l’empreinte carbone des bâtiments. Objection possible : cette simple mention ne garantit ni achats supplémentaires ni bénéfice environnemental mesurable.

Amendement n° 3 · Mme Riotton · Article 9

Amendement n° 3 de Mme Riotton à l'article 9 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour16 contre4 abstentions
13 mai 2026N° 6636
Favoriser le bois certifié récolté et transformé en France pour développer la filière bois de montagne
Tous les groupes

L’article 9 prévoit de favoriser les marques de certification pour développer la filière des produits forestiers principalement issus de montagne. L’amendement encouragerait plutôt les produits bois récoltés et transformés en France, bénéficiant de certifications accréditées, dont les organismes certificateurs ont une compétence reconnue. Le développement de la filière bois de montagne resterait l’objectif inscrit dans le texte.

Les auteurs invoquent deux difficultés juridiques. Selon eux, les marques de certification européennes ne peuvent porter sur la provenance géographique. La mention « montagne » exige quant à elle une production et une transformation en montagne, alors que les certifications de bois de massif permettent une transformation hors de ces zones.

L’élargissement à l’origine française viserait à soutenir la montagne grâce à sa place prépondérante dans l’approvisionnement national en résineux pour la construction. Il s’agirait d’encourager ces produits, non de rendre leur achat obligatoire.

Amendement n° 28 · Mme Dalloz · Article 9

Amendement n° 28 de Mme Dalloz à l'article 9 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour27 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6635
Obliger les organismes accompagnant l’agriculture de montagne à orienter les agriculteurs vers des pratiques agroécologiques et des systèmes de production durables
Tous les groupes

Les organismes de recherche, de développement agricole et les établissements publics contribuent déjà aux programmes consacrés aux productions de montagne et à leur valorisation par des certifications et appellations. Le texte en discussion y associerait aussi l’Institut national de l’origine et de la qualité, chargé notamment des labels de qualité et d’origine.

L’amendement imposerait à ces organismes d’orienter les acteurs agricoles de montagne vers des pratiques agroécologiques et des systèmes de production durables, notamment lors des démarches de certification et d’appellation. Les auteurs veulent ainsi relier la reconnaissance des produits à l’évolution des pratiques, par exemple la réduction des intrants chimiques ou la diversification des cultures, face aux difficultés climatiques des exploitations. Cette obligation porterait sur l’orientation donnée par les organismes, sans imposer directement une pratique précise à chaque agriculteur.

Amendement n° 93 · Mme Ferrer · Après l’article 8

Amendement n° 93 de Mme Ferrer après l'article 8 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour39 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6634
Ajouter un institut à l’article L. 641-17 du code rural dans la proposition sur la montagne
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait la mention d’un institut désigné par un autre article du code rural, après le mot « techniques ».

Le texte modifié et celui identifiant l’institut ne sont pas disponibles. Son rôle, les produits concernés et la procédure ne peuvent donc pas être détaillés. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Falcon : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour0 contre13 abstentions
13 mai 2026N° 6633
Définir les abattoirs paysans fixes ou mobiles dirigés majoritairement par leurs éleveurs utilisateurs et destinés aux circuits courts
Tous les groupes

Selon les auteurs, la fermeture d’abattoirs réduit les solutions de proximité pour les éleveurs. L’amendement donnerait une définition légale aux abattoirs paysans afin de préparer des politiques adaptées à leurs spécificités, sans créer lui-même d’aide financière.

Pour relever de cette définition, un abattoir fixe ou mobile devrait donner un pouvoir de décision majoritaire et direct aux éleveurs locaux qui l’utilisent. Les animaux proviendraient du bassin d’élevage local et seraient acheminés directement des exploitations, avec des exceptions encadrées pour les regroupements collectifs locaux, ou abattus à la ferme. Les viandes seraient exclusivement destinées aux circuits courts.

Un décret fixerait le tonnage annuel et la cadence maximaux pour protéger les animaux et assurer des conditions de travail adaptées. Les auteurs souhaitent soutenir un maillage local d’abattoirs tout en conservant les exigences générales de sécurité sanitaire, d’hygiène et de protection animale et environnementale.

Amendement n° 144 · Mme Pochon · Après l’article 7 bis

Amendement n° 144 de Mme Pochon après l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour12 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6632
Permettre aux exploitants d’abattoirs de dépasser cinq tonnes par jour sous un plafond hebdomadaire
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait au préfet, à la demande d’un exploitant d’abattoir, d’autoriser un dépassement de la capacité maximale de cinq tonnes par jour. Cette dérogation concernerait les règles d’autorisation des installations classées pour la protection de l’environnement, qui encadrent les installations présentant des risques ou des nuisances.

La décision devrait être motivée et respecter un plafond de vingt-cinq tonnes sur cinq jours ouvrables. Elle pourrait imposer des prescriptions particulières de protection et être suspendue ou retirée sans préavis en cas de non-respect des conditions ou de risques avérés pour la santé, la sécurité ou l’environnement. Elle permettrait ainsi de répartir différemment l’activité entre les journées, sans dépasser ce plafond hebdomadaire.

Cette version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Falcon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour14 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6631
Conditionner les dérogations de capacité des abattoirs à des transports plus courts, des contrôles renforcés et au respect du bien-être animal
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au préfet, à la demande d’un exploitant d’abattoir, d’autoriser un dépassement du seuil de cinq tonnes par jour lié au régime d’autorisation environnementale. Le plafond resterait de vingt-cinq tonnes sur cinq jours ouvrables. La dérogation pourrait être retirée en cas de manquement ou de risque avéré.

L’amendement ajouterait trois conditions cumulatives avant d’accorder cette dérogation. Il faudrait démontrer une réduction des distances de transport des animaux, maintenir un contrôle public renforcé et garantir le respect strict du bien-être animal, apprécié notamment au regard des recommandations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire.

Les auteurs craignent que des dérogations insuffisamment encadrées compliquent les contrôles. Ils invoquent aussi les risques de stress, de blessures et de mortalité associés au transport pour justifier l’exigence de trajets plus courts.

Amendement n° 91 · Mme Ferrer · Article 7 bis

Amendement n° 91 de Mme Ferrer à l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour38 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6630
Conditionner les dérogations permettant aux abattoirs de dépasser cinq tonnes par jour à une justification préalable de l’absence de risque avéré
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait au préfet, à la demande d’un exploitant d’abattoir, d’autoriser un dépassement du seuil de cinq tonnes traitées par jour. Cette dérogation aux règles des installations classées pour la protection de l’environnement, qui encadrent les activités présentant des risques, resterait limitée à vingt-cinq tonnes sur cinq jours ouvrables.

L’amendement ajouterait une condition avant l’autorisation. Il faudrait justifier que la dérogation ne constitue pas un risque avéré pour la santé, la sécurité ou l’environnement. Les auteurs souhaitent ainsi vérifier les risques en amont, en complément de la possibilité, déjà prévue par le texte, de suspendre ou retirer la dérogation en cas de non-respect des conditions ou de risques avérés.

Amendement n° 148 · Mme Pochon · Article 7 bis

Amendement n° 148 de Mme Pochon à l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour9 contre2 abstentions
13 mai 2026N° 6629
Supprimer la possibilité pour le préfet d’autoriser les abattoirs à dépasser le seuil de cinq tonnes par jour
Tous les groupes

L’article discuté permettrait au préfet, sur demande de l’exploitant, d’autoriser un abattoir à dépasser cinq tonnes traitées par jour, dans la limite de vingt-cinq tonnes sur cinq jours ouvrables. Il dérogerait aux seuils des installations classées pour la protection de l’environnement, un régime qui adapte les exigences aux risques des activités. Le préfet pourrait imposer des prescriptions et suspendre ou retirer la dérogation.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette nouvelle possibilité de dérogation. Présentée comme une souplesse pour les petits abattoirs, elle fragiliserait, selon les auteurs, la stabilité des seuils encadrant notamment les rejets dans l’eau, les odeurs et les risques sanitaires. Ils souhaitent conserver un encadrement des capacités fondé sur des seuils stables plutôt que permettre leur modulation administrative.

Amendement n° 89 · M. Coulomme · Article 7 bis

Amendement n° 89 de M. Coulomme et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour38 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6628
Soutenir la transformation agricole de proximité et adapter les normes aux abattoirs de montagne
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait deux objectifs au code rural. Le premier serait d’organiser la répartition territoriale et de soutenir le développement des infrastructures de transformation des produits agricoles de proximité, particulièrement en montagne.

Le second serait de reconnaître les particularités des abattoirs de montagne, notamment leur taille, leur activité et leurs contraintes géographiques. Les normes devraient être adaptées pour permettre leur maintien, sans les assimiler aux grands abattoirs industriels. L’article ne précise toutefois ni les normes à modifier ni les financements à mobiliser.

La version disponible est un texte de référence antérieur au vote, sans reconstitution des éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Falcon : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
36 pour0 contre15 abstentions
13 mai 2026N° 6627
Inscrire dans la politique agricole le maintien de services vétérinaires adaptés aux besoins des élevages de montagne
Tous les groupes

Selon les auteurs, les départs de vétérinaires ruraux non remplacés, les difficultés de recrutement et les déplacements compliqués par le relief et le climat dégradent l’accès aux soins des troupeaux en montagne. Ils soulignent les difficultés qui en résultent pour le suivi sanitaire, la permanence des soins et la prévention des épidémies animales.

L’amendement ajouterait aux objectifs légaux de la politique agricole le maintien d’une répartition adaptée des services vétérinaires nécessaires à l’élevage dans les territoires de montagne définis par la loi. Cette politique devrait tenir compte des contraintes géographiques, climatiques et pastorales. Il s’agirait d’une orientation inscrite dans la loi, sans création de postes, financement ni obligation d’installation de vétérinaires prévus par cet amendement.

Amendement n° 75 · M. Fégné · Article 7

Amendement n° 75 de M. Fégné à l'article 7 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour2 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6626
Soutenir les petits outils locaux de transformation et d’abattage plutôt qu’adapter les normes des abattoirs de montagne
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit d’inscrire dans la politique agricole l’adaptation des normes aux spécificités des abattoirs de montagne pour favoriser leur maintien. Les auteurs craignent que cette orientation affaiblisse les exigences sanitaires et de bien-être animal. Ils soulignent aussi que la concentration des abattoirs allonge les transports d’animaux vivants.

L’amendement remplacerait cet objectif par le soutien aux outils de transformation et d’abattage de petite capacité intégrés aux filières locales et paysannes, sans le limiter aux zones de montagne. Ce soutien viserait à réduire les transports d’animaux, limiter la concentration industrielle et accompagner une baisse de la consommation de produits issus de l’élevage. Il fixerait une orientation de politique agricole, sans définir lui-même de nouvelles normes sanitaires, de contrôles ou d’aides financières.

Amendement n° 88 · Mme Ferrer · Article 7

Amendement n° 88 de Mme Ferrer à l'article 7 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour31 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6625
Inclure les abattoirs fixes ou mobiles adaptés à chaque filière d’élevage dans le soutien aux infrastructures agricoles de proximité
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’organiser la répartition des infrastructures de transformation agricole de proximité et de soutenir leur développement, particulièrement en montagne. L’amendement préciserait que cette répartition doit couvrir le territoire et inclure notamment les abattoirs fixes ou mobiles adaptés à chaque filière d’élevage.

Selon ses auteurs, l’éloignement d’un abattoir capable de traiter l’espèce élevée fragilise les circuits alimentaires de proximité. Certains trajets dépassent une heure et demie. Des abattoirs mobiles pourraient, selon eux, compléter les installations fixes dans les territoires peu denses. Le changement inscrirait explicitement ces équipements dans l’objectif de soutien prévu par le texte, sans décider lui-même de l’ouverture d’un abattoir ni fixer de financement.

Amendement n° 156 · Mme Pochon · Article 7

Amendement n° 156 de Mme Pochon à l'article 7 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour1 contre4 abstentions
13 mai 2026N° 6624
Soutenir en priorité les infrastructures publiques et coopératives de transformation agricole de proximité, notamment en montagne
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de soutenir le développement des infrastructures locales de transformation des produits agricoles, particulièrement en montagne. L’amendement remplacerait cet objectif général par un soutien prioritaire aux structures publiques et coopératives, en favorisant les circuits courts, l’agroécologie et l’agriculture biologique. Un décret préciserait les critères de priorité, les conditions du soutien public et l’accompagnement des structures.

Selon les auteurs, les équipements locaux sont insuffisants ou inégalement répartis, tandis que les acteurs industriels de la transformation captent une grande partie de la valeur. Ils souhaitent faciliter les débouchés locaux et une meilleure rémunération des producteurs, dans un contexte de fragilisation du bio. La priorité proposée orienterait donc le soutien selon le type de structure et les pratiques agricoles, sans réserver exclusivement les aides aux structures publiques et coopératives.

Amendement n° 87 · Mme Ferrer · Article 7

Amendement n° 87 de Mme Ferrer à l'article 7 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour31 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6623
Prévoir la reconstruction des chalets d’alpage et bâtiments d’estive à leur emplacement d’origine
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait au code de l’urbanisme la possibilité de reconstruire un chalet d’alpage ou un bâtiment d’estive à l’emplacement de l’ancienne construction. La reconstruction devrait conserver les caractéristiques principales du bâtiment disparu.

Il ajouterait également le conseil municipal dans la seconde phrase de la disposition modifiée. Cette phrase complète n’étant pas disponible, le rôle exact ainsi donné au conseil municipal et les autres conditions applicables ne peuvent pas être précisés. La version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Falcon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour15 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6622
Conditionner la reconstruction des chalets d’alpage et bâtiments d’estive à un usage récent et à la protection des espaces montagnards
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit explicitement la reconstruction d’un chalet d’alpage ou d’un bâtiment d’estive à son ancien emplacement, en conservant ses caractéristiques principales. L’amendement ajouterait quatre conditions cumulatives. Le bâtiment devrait avoir été utilisé dans les trente années précédant la demande. La reconstruction devrait respecter sa surface initialement occupée au sol, ne pas transformer son usage en habitat touristique ou secondaire et ne pas porter d’atteinte significative aux espaces naturels, agricoles, pastoraux ou forestiers.

Les auteurs craignent que des reconstructions sans lien avec un usage récent favorisent la spéculation foncière et la transformation d’espaces agricoles ou naturels. Ces conditions limiteraient ainsi les projets autorisables, notamment en excluant un bâtiment inutilisé depuis plus de trente ans ou sa conversion en résidence secondaire.

Amendement n° 82 · Mme Ferrer · Article 6 bis

Amendement n° 82 de Mme Ferrer à l'article 6 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour36 contre2 abstentions
13 mai 2026N° 6621
Préciser la possibilité de reconstruire les anciens chalets et bâtiments d’estive en ruine pour préserver le patrimoine montagnard
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, le droit permet déjà de restaurer ou reconstruire d’anciens chalets et bâtiments d’estive. Le texte en discussion ajouterait une mention spécifique de leur reconstruction à l’emplacement de l’ancienne construction. L’amendement remplacerait cet ajout par une précision dans la règle existante, indiquant que la reconstruction peut aussi concerner un bâtiment à l’état de ruine.

Il déplacerait également la mention de l’objectif de protection et de mise en valeur du patrimoine montagnard afin de clarifier les opérations auxquelles elle s’applique. Le Gouvernement présente cette modification comme une meilleure articulation avec le droit existant et la correction d’une erreur de recodification. Il s’agirait donc de préciser la portée de la possibilité de reconstruire, plutôt que de créer un droit général nouveau.

Amendement n° 163 · Gouvernement · Article 6 bis

Amendement n° 163 du Gouvernement à l'article 6 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour14 contre3 abstentions
13 mai 2026N° 6620
Supprimer la possibilité nouvelle de reconstruire des chalets d’alpage ou bâtiments d’estive détruits ou en ruine
Tous les groupes

L’article proposé autoriserait expressément la reconstruction d’un chalet d’alpage ou d’un bâtiment d’estive à l’emplacement de l’ancienne construction, en conservant ses caractéristiques principales et avec une délibération du conseil municipal. Le rapport présente cette possibilité comme une réponse à un vide juridique concernant les bâtiments détruits ou en ruine.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette ouverture à la reconstruction. Ses auteurs estiment que le droit actuel permet déjà de préserver les bâtiments présentant un intérêt patrimonial et liés à un usage pastoral ou professionnel saisonnier. Ils craignent que la nouvelle possibilité rende constructibles des sites retournés à l’état naturel et favorise leur transformation en résidences secondaires ou bâtiments de loisirs, au détriment des paysages et des usages pastoraux.

Amendement n° 135 · Mme Pochon · Article 6 bis

Amendement n° 135 de Mme Pochon de suppression de l'article 6 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour39 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6619
Reporter à 2032 l’interdiction d’étendre l’urbanisation dans les communes corses sans document d’urbanisme
Tous les groupes

Une interdiction d’étendre l’urbanisation doit entrer en vigueur le 22 août 2027 dans les communes corses sans plan local d’urbanisme, document équivalent ou carte communale. Ces documents organisent localement les possibilités de construire. Selon l’exposé, cette règle vise à prévenir une urbanisation insuffisamment maîtrisée, notamment sur le littoral.

L’amendement reporterait cette échéance de cinq ans, au 22 août 2032. Ses auteurs indiquent que 200 communes restent sans document d’urbanisme. Ils craignent un blocage particulièrement fort dans les petites communes rurales et de montagne, qui manquent de moyens financiers et administratifs pour élaborer ces documents. Le report leur laisserait davantage de temps pour le faire, sans supprimer l’interdiction prévue ni l’objectif de limiter la consommation d’espaces.

Amendement n° 158 · M. Ceccoli · Après l’article 6

Amendement n° 158 (rect.) de M. Ceccoli après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour14 contre10 abstentions
13 mai 2026N° 6618
Obliger les porteurs de projets ayant des effets significatifs en montagne à consulter les habitants avant les demandes d’autorisation
Tous les groupes

L’amendement imposerait une concertation préalable, c’est-à-dire un débat organisé avant le dépôt des demandes d’autorisation, pour les projets d’aménagement, d’équipement touristique, de stockage d’eau ou d’infrastructure en commune de montagne ayant des effets significatifs sur les milieux naturels, les paysages, l’eau ou les mobilités. Habitants, acteurs économiques, associations environnementales, usagers et collectivités y seraient associés.

Le public devrait être informé des besoins du projet, de ses effets cumulés avec d’autres projets, des solutions alternatives et de sa compatibilité avec la préservation de l’eau, la limitation de la consommation d’espaces et l’adaptation climatique. Les auteurs dénoncent des décisions prises projet par projet et trop tardivement débattues. Ils souhaitent permettre aux populations concernées de discuter les choix avant les démarches d’autorisation.

Amendement n° 84 · M. Coulomme · Après l’article 6

Amendement n° 84 de M. Coulomme après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour43 contre3 abstentions
13 mai 2026N° 6617
Obliger les porteurs de projets ayant des effets significatifs en montagne à consulter habitants et acteurs agricoles avant les demandes d’autorisation
Tous les groupes

L’amendement imposerait une concertation préalable pour les projets d’aménagement, d’équipement touristique, de stockage d’eau ou d’infrastructure en commune de montagne ayant des effets significatifs sur les milieux naturels, les paysages, l’eau ou les mobilités. Ce débat aurait lieu avant le dépôt des demandes d’autorisation et associerait habitants, acteurs économiques et agricoles, associations environnementales, usagers et collectivités.

Le public devrait connaître les besoins du projet, ses effets cumulés, les alternatives et sa compatibilité avec la limitation de la consommation d’espaces, la préservation de l’eau et l’adaptation climatique. Les auteurs jugent les décisions trop souvent prises isolément et sans débat assez précoce. L’obligation permettrait de discuter ces choix en amont, mais ne donnerait pas aux participants un droit de veto sur le projet.

Amendement n° 130 · Mme Pochon · Après l’article 6

Amendement n° 130 de Mme Pochon après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour44 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6616
Interdire aux porteurs de projets les nouveaux aménagements sur les glaciers et leurs milieux associés en montagne, sauf dérogation
Tous les groupes

Selon les auteurs, la proposition de loi ne prévoit pas de protection spécifique des glaciers, malgré leur rôle pour l’eau et la biodiversité. L’amendement protégerait, dans les communes classées en zone de montagne, les glaciers, les milieux qui les entourent et les écosystèmes apparus après leur retrait.

Les travaux, constructions et équipements nouveaux y seraient interdits. Une dérogation nécessiterait un motif d’intérêt public majeur, notamment la sécurité, la prévention des risques ou la recherche, et l’absence de solution alternative satisfaisante. Ses conditions seraient fixées par décret en Conseil d’État.

Les documents d’urbanisme devraient identifier ces espaces et prévoir leur préservation. D’autres actions susceptibles de les dégrader pourraient être spécialement encadrées, avec une concertation locale. Les auteurs souhaitent notamment éviter que les terrains libérés par les glaciers deviennent immédiatement des espaces d’exploitation commerciale.

Amendement n° 131 · Mme Pochon · Après l’article 6

Amendement n° 131 de Mme Pochon après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour37 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6615
Interdire aux porteurs de projets les nouveaux aménagements sur les glaciers et leurs milieux associés, avec des dérogations limitées
Tous les groupes

Les auteurs soulignent que la proposition de loi ne protège pas spécifiquement les glaciers, qui constituent des réserves d’eau et contribuent aux équilibres écologiques. L’amendement protégerait les glaciers, les milieux environnants et les écosystèmes post-glaciaires, c’est-à-dire ceux qui se développent après le retrait des glaces, dans les communes classées en zone de montagne.

Les travaux, constructions et équipements nouveaux y seraient interdits. Les dérogations seraient limitées à la sécurité des personnes, la prévention des risques naturels, la recherche, le suivi environnemental ou la restauration écologique, sans solution alternative satisfaisante. Un décret en préciserait les conditions.

Les documents d’urbanisme devraient identifier ces espaces et prévoir leur préservation et leur libre évolution. Les actions susceptibles de les dégrader pourraient aussi être spécialement encadrées. La mise en œuvre de cette protection ferait l’objet d’une concertation locale.

Amendement n° 83 · M. Coulomme · Après l’article 6

Amendement n° 83 de M. Coulomme après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Frédéric Falcon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour36 contre1 abstention
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