Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Saint-Denis : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 880
Rang 113 / 510 Rang 113 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
214
Rang 211 / 507 · ex æquo Rang 211 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
35,5 %
Rang 114 / 510 Rang 114 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 347 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,3 % 24 désaccords 3 334 / 3 358 positions identiques
Amendements votés
2 880
Rang 113 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 113 sur 510 Rang 113 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
214
Rang 211 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 211 sur 507 · ex æquo Rang 211 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
35,5 % 3 347 / 9 436 scrutins
Rang 114 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 114 sur 510 Rang 114 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,3 % de positions identiques

Même position
3 334 scrutins
Position différente
24 scrutins (0,7 %)

Sur 3 358 scrutins comparables, du au .

Voir les 24 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 334 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8533

    Confier les enquêtes sur les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales à des services spécialisés et former les enquêteurs

    Thomas Portes : Pour Son groupe : Pour (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 3 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8532

    Fixer l’objectif d’adapter les lieux d’accueil et de dépôt de plainte aux victimes en situation de handicap

    Thomas Portes : Pour Son groupe : Pour (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 367 · Mme Leboucher · Article 3

    Amendement n° 367 de Mme Leboucher à l'article 3 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8529

    Empêcher l’annulation des procédures pour non-respect des obligations de spécialisation et de formation des enquêteurs sur les violences

    Thomas Portes : Abstention Son groupe : Abstention (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1096 · Mme Miller · Article 3

    Amendement n° 1096 de Mme Miller et l'amendement identique suivant à l'article 3 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8528

    Permettre un service non spécialisé pour les violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales en cas d’urgence et d’indisponibilité d’un service spécialisé

    Thomas Portes : Contre Son groupe : Contre (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1019 · M. Dessigny · Article 3

    Amendement n° 1019 de M. Dessigny à l'article 3 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8527

    Exiger une formation préalable des membres des services spécialisés saisis pour enquêter sur les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales

    Thomas Portes : Pour Son groupe : Pour (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 336 · Mme Cathala · Article 3

    Amendement n° 336 de Mme Cathala à l'article 3 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8526

    Ne plus obliger les magistrats à recourir exclusivement aux services spécialisés pour enquêter sur les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales

    Thomas Portes : Contre Son groupe : Contre (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1018 · Mme Roullaud · Article 3

    Amendement n° 1018 de Mme Roullaud à l'article 3 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 6 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
4
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 364 participations.

Taux de vote pour

49,2 %
1 655 / 3 364 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

46,4 %
1 562 / 3 364 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,4 %
147 / 3 364 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

35,5 %
3 347 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 364 participations.

Pour1 65549,2 %
Contre1 56246,4 %
Abstention1474,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Thomas Portes · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219924030840
novembre 2426941591001590
décembre 24379210250
janvier 2516648101530
février 25190266520970
mars 253122522502600
avril 253457375301940
mai 256682034206120
juin 256672435206060
juillet 251804825101060
septembre 251010000
octobre 252671404740760
novembre 251 1173213654003910
décembre 25509125591703080
janvier 263368323202280
février 2654542118303820
mars 26129272420760
avril 2632810232101930
mai 269231321031306750
juin 2669570156804610
juillet 26531128971202940
octobre 261 0251231721507150
Total9 4591 6551 56214706 0950

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Thomas Portes, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,4 %pour 130 favorables / 258 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
43 % 111 / 258 participations
Abstention
6,6 % 17 / 258 participations
Absence de vote
66,8 % 515 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins40,1 %pour 260 favorables / 648 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
53,7 % 348 / 648 participations
Abstention
6,2 % 40 / 648 participations
Absence de vote
62,1 % 1 061 / 1 708 scrutins retenus
Éducation42,7 %pour 53 favorables / 124 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
48,4 % 60 / 124 participations
Abstention
8,9 % 11 / 124 participations
Absence de vote
59,3 % 181 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat52,9 %pour 119 favorables / 225 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
42,7 % 96 / 225 participations
Abstention
4,4 % 10 / 225 participations
Absence de vote
76,6 % 731 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget57,9 %pour 635 favorables / 1 097 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
35,6 % 391 / 1 097 participations
Abstention
6,5 % 71 / 1 097 participations
Absence de vote
56,6 % 1 426 / 2 520 scrutins retenus
Institutions50,6 %pour 228 favorables / 451 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
47,9 % 216 / 451 participations
Abstention
1,6 % 7 / 451 participations
Absence de vote
61,9 % 705 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité53,3 %pour 456 favorables / 856 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
44,2 % 378 / 856 participations
Abstention
2,6 % 22 / 856 participations
Absence de vote
59,3 % 1 249 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités38,3 %pour 46 favorables / 120 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 70 / 120 participations
Abstention
3,3 % 4 / 120 participations
Absence de vote
66,6 % 239 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat53,6 %pour 37 favorables / 69 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
39,1 % 27 / 69 participations
Abstention
7,2 % 5 / 69 participations
Absence de vote
74 % 196 / 265 scrutins retenus
Santé37,6 %pour 209 favorables / 556 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
57,7 % 321 / 556 participations
Abstention
4,7 % 26 / 556 participations
Absence de vote
71,7 % 1 406 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement36,9 %pour 120 favorables / 325 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
57,5 % 187 / 325 participations
Abstention
5,5 % 18 / 325 participations
Absence de vote
63,9 % 575 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail46,8 %pour 130 favorables / 278 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
50 % 139 / 278 participations
Abstention
3,2 % 9 / 278 participations
Absence de vote
66,5 % 550 / 827 scrutins retenus
3 364 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
16 juil. 2026N° 8353
Suspendre les contacts avec les patients des professionnels de santé poursuivis pour des violences sexuelles ou certaines autres violences
Tous les groupes

La réécriture discutée prévoit des contrôles des antécédents des soignants et des interdictions d’exercice. Les auteurs du sous-amendement jugent la protection insuffisante pendant les procédures, notamment pour les enfants.

Le directeur de l’agence régionale de santé devrait suspendre sans délai toute activité au contact des patients, même à distance, dès une mise en examen pour une infraction sexuelle, des violences volontaires aggravées ou des atteintes physiques ou psychiques commises dans les soins. La saisine d’une juridiction disciplinaire pour des violences sexuelles, des violences dans les soins ou des atteintes graves à un patient déclencherait aussi cette mesure conservatoire, destinée à protéger avant toute décision définitive.

La suspension durerait jusqu’aux décisions définitives des deux procédures si elles coexistent. Une levée anticipée exigerait des éléments nouveaux établissant l’absence de risque et une décision spécialement motivée. Les autorités judiciaires, administratives et professionnelles devraient informer l’agence sans délai, qui relaierait l’information aux employeurs et lieux d’exercice.

Sous-amendement n° 1210 · M. Arnaud Bonnet · Article 5

Sous-amendement n° 1210 de M. Arnaud Bonnet à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Thomas Portes : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour57 contre35 abstentions
16 juil. 2026N° 8352
Inclure les personnels de l’enseignement agricole dans le fichier des incapacités et des interdictions d’exercer en milieu scolaire
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un fichier géré par le ministère chargé de l’éducation pour recenser des incapacités, c’est-à-dire des interdictions légales d’exercer, et des mesures d’éviction de personnes présentant un risque pour les élèves. Il étend déjà à l’enseignement agricole les règles concernées, mais pas explicitement l’article créant ce fichier.

Le sous-amendement ajouterait cet article aux dispositions applicables aux établissements et aux personnels relevant du ministère de l’agriculture. Selon son exposé, le fichier comprendrait ainsi les personnes ayant travaillé dans l’enseignement agricole et pourrait être consulté par les services de ce ministère. Ces services disposeraient donc de cette source d’information pour contrôler les interdictions d’exercer. Les conditions de consultation seraient précisées par décret, les caractéristiques du fichier devant être fixées après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

Sous-amendement n° 1231 · Mme de Pélichy · Article 5

Sous-amendement n° 1231 de Mme de Pélichy à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Thomas Portes : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour0 contre26 abstentions
16 juil. 2026N° 8351
Soumettre au contrôle de l’honorabilité les intervenants du soutien scolaire, y compris à distance, dans les services à la personne
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit un contrôle de l’honorabilité des personnes intervenant auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Ce contrôle vérifierait certains antécédents judiciaires et interdictions d’exercice, avant le début de l’activité puis régulièrement, en consultant notamment le casier judiciaire et des fichiers judiciaires.

Le sous-amendement élargirait la disposition concernant les services à la personne au-delà des seuls salariés employés directement par un particulier. Il viserait les activités couvertes par le contrôle, quel que soit le statut de l’intervenant, et inclurait expressément le soutien scolaire et les cours à domicile, même organisés à distance. Selon ses auteurs, il s’agit d’inclure spécifiquement le soutien scolaire dématérialisé. Un intervenant donnant ces cours en ligne serait ainsi explicitement concerné, sans que l’absence de présence physique l’exclue du contrôle.

Sous-amendement n° 1202 · M. Arnaud Bonnet · Article 5

Sous-amendement n° 1202 de M. Arnaud Bonnet à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Thomas Portes : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour1 contre31 abstentions
16 juil. 2026N° 8350
Faire fixer par décret la fréquence des contrôles d’honorabilité des intervenants auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables
Tous les groupes

L’amendement que ce sous-amendement modifierait prévoit un contrôle d’honorabilité des professionnels et bénévoles qui enseignent, encadrent, accueillent ou accompagnent des mineurs ou des majeurs vulnérables, même occasionnellement. Il s’agit de vérifier dans le casier judiciaire et des fichiers spécialisés l’absence de certaines condamnations, procédures pénales ou interdictions d’exercer. Ce contrôle aurait lieu avant l’activité, puis « à échéances régulières ».

Le sous-amendement ferait fixer cette fréquence par un décret en Conseil d’État, à prendre dans le mois suivant la promulgation de la loi. Elle devrait être adaptée aux secteurs ainsi qu’à la fréquence et aux conditions des contacts avec les personnes protégées. Selon ses auteurs, cette précision vise à éviter des pratiques très différentes entre administrations ou secteurs. Le vote ne fixerait donc pas lui-même l’intervalle entre deux contrôles.

Sous-amendement n° 1237 · Mme Loir · Article 5

Sous-amendement n° 1237 de Mme Loir à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Thomas Portes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour73 contre4 abstentions
16 juil. 2026N° 8349
Obliger les employeurs à vérifier directement l’honorabilité en cas d’attestation manquante et écarter les intervenants du contact des publics vulnérables dans l’attente
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit un contrôle d’honorabilité des professionnels et bénévoles intervenant auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Il vise à vérifier l’absence d’interdiction d’exercer liée notamment à certaines condamnations ou procédures pénales. L’employeur ou le responsable pourrait demander une attestation ou interroger directement l’administration.

Ce sous-amendement imposerait d’indiquer le délai de remise et les conséquences d’un retard. Sans attestation dans ce délai, le responsable devrait immédiatement interroger l’administration. Jusqu’à confirmation de l’absence d’incapacité, la personne ne pourrait commencer son activité ni rester dans des fonctions au contact de ces publics.

Les auteurs souhaitent éviter des pratiques différentes selon les structures. Un décret fixerait le délai et préciserait comment prendre en compte les difficultés techniques et les motifs légitimes empêchant la transmission. L’absence de document entraînerait ainsi une mise à l’écart dans l’attente du contrôle, sans constituer en elle-même la preuve d’une incapacité.

Sous-amendement n° 1236 · Mme Loir · Article 5

Sous-amendement n° 1236 de Mme Loir à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Thomas Portes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour72 contre9 abstentions
16 juil. 2026N° 8348
Former les assistants familiaux à repérer le danger pour l’enfant, notamment les liens entre cruauté animale et violences intrafamiliales
Tous les groupes

Les assistants familiaux accueillent des enfants à leur domicile et contribuent, par leurs observations quotidiennes, aux rapports adressés aux services de protection de l’enfance et à la justice. L’amendement compléterait leur formation déjà prévue par la loi avec un module consacré au repérage des situations de danger pour le mineur accueilli.

Ce module comprendrait une sensibilisation aux liens documentés entre cruauté envers les animaux et violences intrafamiliales. Selon les auteurs, la maltraitance d’un animal dans le foyer peut constituer un signal précoce de violences, notamment contre les enfants. L’objectif serait d’aider ces professionnels à reconnaître des signes de danger jusque-là peu repérés. Cette mesure compléterait la formation existante, sans créer un dispositif distinct de protection.

Amendement n° 321 · Mme Garin · Après l’article 4

Amendement n° 321 de Mme Garin après l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour50 contre3 abstentions
16 juil. 2026N° 8346
Organiser l’accueil relais des enfants et contrôler périodiquement l’agrément des assistants familiaux
Tous les groupes

Le texte de référence distinguerait l’accueil continu, intermittent et relais chez les assistants familiaux, qui accueillent des enfants à leur domicile. Le relais compléterait l’accueil principal, notamment pour permettre des congés, dans la limite de cinq semaines par an pour cette dérogation. Un agrément réservé au relais serait possible sans la formation exigée pour l’agrément général, mais ne permettrait pas les accueils urgents de courte durée.

Pour l’enfant, le relais serait préparé progressivement avec les deux assistants familiaux et assuré, sauf exception, par la même personne. Sa rémunération comprendrait une part fixe et une part liée aux périodes effectivement réalisées. L’agrément ferait l’objet d’un contrôle au moins tous les cinq ans et pourrait être conditionné à l’adaptation du logement aux besoins des enfants.

Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance et certains renvois modifiés ne sont pas explicités.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thomas Portes : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour0 contre3 abstentions
16 juil. 2026N° 8345
Conditionner le droit au répit des assistants familiaux à une solution d’accueil pour l’enfant qu’ils accueillent principalement
Tous les groupes

Le projet de loi rendrait obligatoire la prévision d’un droit au répit dans le contrat de travail des assistants familiaux. Il créerait aussi un accueil relais, organisé avec l’accueil principal et précédé d’une adaptation progressive de l’enfant auprès de l’autre assistant familial.

L’amendement subordonnerait le droit au répit à l’existence d’une solution d’accueil pour l’enfant dont le professionnel assure l’accueil principal, notamment un accueil relais. Pour un repos prévu le week-end, ce droit serait donc conditionné à une solution pour accueillir l’enfant pendant son absence.

Les auteurs craignent que le manque d’assistants familiaux conduise à des ruptures de parcours, notamment par un accueil en urgence. Ils estiment que l’accueil relais pourrait répondre au besoin, mais jugent sa disponibilité encore incertaine. La condition limiterait ainsi l’exercice du répit lorsqu’aucune solution n’est disponible.

Amendement n° 89 · Mme Sylvie Bonnet · Article 4

Amendement n° 89 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Thomas Portes : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour35 contre4 abstentions
16 juil. 2026N° 8309
Imposer des peines minimales aux adultes condamnés pour les viols et agressions sexuelles visés sur des mineurs
Tous les groupes

L’amendement instaurerait des peines planchers, c’est-à-dire des durées minimales à prononcer, pour les viols et agressions sexuelles visés commis sur des mineurs. Elles seraient de cinq ans pour une infraction punie de dix ans, quinze ans pour vingt ans, vingt ans pour trente ans et trente ans lorsque la perpétuité est encourue.

Le tribunal pourrait exceptionnellement prononcer moins, en motivant spécialement sa décision selon les circonstances, la personnalité de l’auteur ou ses garanties exceptionnelles de réinsertion. Les auteurs mineurs seraient exclus. Les auteurs de l’amendement souhaitent renforcer la protection des enfants et la réponse pénale. Malgré leur référence à des peines « incompressibles », le dispositif fixerait des minimums au prononcé de la peine, sans régler les modalités de son exécution.

Amendement n° 660 · Mme Martin (Alpes-Maritimes) · Après l’article 11

Amendement n° 660 de Mme Martin (Alpes-Maritimes) après l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Thomas Portes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour56 contre0 abstentions
15 juil. 2026N° 8281
Supprimer les nouvelles ordonnances permettant d’éloigner rapidement un parent qui expose son enfant à un danger grave
Tous les groupes

L’article 6 permettrait au procureur d’intervenir sous vingt-quatre heures face à un danger grave et immédiat vraisemblable, notamment pour suspendre les visites et interdire les contacts avec l’enfant. Le juge aux affaires familiales pourrait prononcer une protection sous quinze jours, pour douze mois au maximum.

L’amendement supprimerait tout l’article, y compris l’élargissement des mesures d’urgence du juge des enfants et les sanctions pour non-respect. Il supprimerait également la protection temporaire contre certaines poursuites accordée au parent entre sa demande de protection et la notification de la décision.

Les auteurs estiment que les outils d’urgence existants permettraient déjà de protéger les enfants s’ils étaient effectivement mobilisés. Ils craignent qu’une nouvelle procédure reproduise les difficultés actuelles sans moyens permettant aux juridictions d’agir assez vite. Ces outils existants ne seraient pas supprimés.

Amendement n° 393 · Mme Capdevielle · Article 6

Amendement n° 393 de Mme Capdevielle de suppression de l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Thomas Portes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour144 contre2 abstentions
15 juil. 2026N° 8280
Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales et de consentement
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un droit à utiliser une substance provoquant la mort, administrée par la personne elle-même ou, en cas d’incapacité physique, par un médecin ou un infirmier. Il concernerait les adultes français ou résidant stablement et régulièrement en France, atteints d’une affection grave et incurable engageant leur pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Leur souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement. Une souffrance psychologique seule serait exclue.

Un médecin déciderait après une évaluation réunissant plusieurs professionnels. La personne devrait exprimer une volonté libre et éclairée, confirmer sa demande après au moins deux jours de réflexion et pourrait renoncer à tout moment. Le médecin devrait l’informer des soins palliatifs et s’assurer qu’elle puisse y accéder si elle le souhaite.

Les professionnels concernés pourraient refuser de participer, mais devraient orienter la personne. Une commission contrôlerait chaque procédure après sa réalisation.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thomas Portes : Pour

Adoptéscrutin public solennel
291 pour241 contre29 abstentions
15 juil. 2026N° 8279
Renforcer les pouvoirs des forces de sécurité et les sanctions contre les troubles à l’ordre public et la criminalité organisée
Tous les groupes

Le projet de loi renforcerait les moyens de prévenir et de sanctionner les troubles à l’ordre public. Il permettrait notamment d’imposer la remise d’explosifs présentant un risque grave et imminent, durcirait les sanctions contre les rodéos motorisés et punirait la participation à certains rassemblements musicaux illégaux dont l’illégalité aurait été annoncée au public. Leurs organisateurs devraient réparer les dommages et rembourser certaines dépenses publiques.

Pour lutter contre les trafics, des services spécialisés pourraient contrôler l’identité des personnes indépendamment de leur comportement et effectuer des fouilles dans des zones définies, notamment frontalières. Le texte élargirait aussi l’exploitation des données de véhicules et la vidéosurveillance algorithmique, qui détecte automatiquement des événements prédéfinis. Ces pouvoirs seraient assortis de limites de durée, de règles d’accès aux données et de contrôles.

Le texte interdirait également l’inhalation de protoxyde d’azote hors acte médical, avec des dérogations pour la recherche, et réserverait sa commercialisation à certaines catégories de professionnels. Il restreindrait enfin les réductions et certains aménagements de peine pour des condamnés relevant du terrorisme ou de la criminalité organisée.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thomas Portes : Contre

Adoptéscrutin public solennel
366 pour182 contre8 abstentions
15 juil. 2026N° 8278
Faire figurer temporairement les amendes forfaitaires délictuelles au bulletin n° 2 du casier judiciaire
Tous les groupes

Le bulletin n° 2 est un extrait du casier judiciaire accessible à certaines autorités, administrations et employeurs pour des motifs précis, notamment vérifier la compatibilité du comportement d’une personne avec certaines fonctions. Les amendes forfaitaires délictuelles, qui sanctionnent certains délits par une procédure simplifiée, en sont actuellement exclues.

L’amendement les ferait apparaître sur ce bulletin. Elles cesseraient d’y figurer après un délai de trois ans à compter de leur paiement, ou à l’expiration du délai légal prévu pour les amendes majorées. Les amendes contraventionnelles resteraient exclues. Selon le Gouvernement, cette information permettrait aux organismes habilités de mieux apprécier les candidatures ou fonctions concernées, par exemple en ayant connaissance d’un usage de stupéfiants ou d’un exercice illégal de l’activité de taxi.

Amendement n° 1 · Gouvernement · Après l’article 6 quater

Amendement n° 1 du Gouvernement après l'article 6 quater du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (seconde délibération) (première lecture).

Thomas Portes : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
148 pour68 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8277
Demander au Gouvernement un rapport sur les sanctions du transport de matériel interdit avant un rassemblement illégal
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, le non-respect d’un arrêté préfectoral interdisant le transport de matériel de sonorisation et de production d’électricité est sanctionné par une contravention de deuxième classe. Ils indiquent que cette sanction ne permet ni d’immobiliser le véhicule ni de saisir administrativement le matériel, ce qui limite l’intervention avant le début d’un rassemblement illégal.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur les sanctions prononcées. Les auteurs souhaitent examiner une sanction plus élevée pour permettre ces interventions. Le texte proposé ne relèverait toutefois pas lui-même la sanction et ne créerait aucun pouvoir d’immobilisation ou de saisie.

Amendement n° 836 · Mme Saint-Paul · Après l’article 24

Amendement n° 836 de Mme Saint-Paul après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Thomas Portes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
4 pour44 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8276
Demander au Gouvernement d’évaluer les effets de la loi sur l’ordre public pour les mineurs
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement relaient les inquiétudes de professionnels du droit sur l’application aux mineurs de mécanismes conçus pour des formes graves de criminalité. Ils évoquent notamment la place de l’éducation dans la justice des mineurs et le poids des sanctions financières pour les familles vulnérables. Ils estiment que ces enjeux n’ont pas été suffisamment étudiés.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport évaluant spécifiquement ses effets sur les mineurs. Les juridictions spécialisées, les services éducatifs et les acteurs de la protection de l’enfance seraient associés à cette évaluation. Cette demande apporterait une analyse dédiée, sans modifier elle-même les sanctions ni les règles applicables aux mineurs.

Amendement n° 684 · Mme Taurinya · Après l’article 24

Amendement n° 684 de Mme Taurinya après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour28 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8275
Demander au Gouvernement un bilan des pouvoirs des agents de sécurité privée et de leurs effets sur les libertés
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement s’inquiètent du recours croissant à la sécurité privée et de l’élargissement des pouvoirs de ses agents. Ils citent notamment la possibilité, prévue à titre expérimental dans le projet de loi, d’utiliser des caméras individuelles pendant leurs interventions. Ils mettent en cause la formation des agents et le contrôle du secteur, et souhaitent mieux délimiter ses missions par rapport à celles de l’État.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport au Parlement dans les six mois suivant la publication de la loi. Il dresserait le bilan du recours aux agents privés, de l’extension de leurs prérogatives et des conséquences pour les libertés individuelles. Il ne limiterait pas lui-même leurs pouvoirs et ne remplacerait pas ces agents par des fonctionnaires.

Amendement n° 679 · Mme Taurinya · Après l’article 24

Amendement n° 679 de Mme Taurinya après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour26 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8274
Demander au Gouvernement un rapport sur les amendes forfaitaires délictuelles pour prévenir la consommation de protoxyde d’azote
Tous les groupes

Le recours aux amendes forfaitaires délictuelles, des sanctions pénales d’un montant forfaitaire, pour la consommation de protoxyde d’azote est contesté par les auteurs de l’amendement. Ils estiment que cette consommation doit être traitée comme une question de santé publique et souhaitent privilégier l’information et la sensibilisation des jeunes aux risques.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur les effets de ces amendes en matière de prévention. Il ne modifierait ni les sanctions ni leurs conditions d’application. Les travaux d’intérêt général évoqués par les auteurs comme autre réponse possible ne seraient pas instaurés par cette demande de rapport.

Amendement n° 288 · M. Vicot · Après l’article 24

Amendement n° 288 de M. Vicot après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour27 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8273
Faire domicilier les témoins et victimes auprès de structures désignées par décret plutôt qu’au commissariat ou à la gendarmerie
Tous les groupes

La domiciliation permet aux témoins et aux victimes de déclarer, dans la procédure, l’adresse d’un commissariat ou d’une brigade de gendarmerie. Selon l’exposé de l’amendement, cette tâche administrative représente une charge importante pour les forces de sécurité, au détriment de l’accueil, des investigations et de leurs missions d’ordre public.

L’amendement remplacerait cette adresse par celle d’une structure figurant sur une liste fixée par décret. Le réseau associatif France victimes est présenté comme une piste privilégiée, sans être désigné dans la loi. L’exposé annonce qu’un transfert de cette mission devrait s’accompagner d’un soutien financier aux structures concernées, mais le dispositif ne prévoit lui-même ni montant ni financement.

Amendement n° 914 · Gouvernement · Article 24

Amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Thomas Portes : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour0 contre17 abstentions
10 juil. 2026N° 8272
Limiter au 31 décembre 2027 la réforme de la domiciliation des témoins et victimes auprès de structures désignées par décret
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique remplacerait la domiciliation des témoins et victimes au commissariat ou à la gendarmerie par une adresse auprès de structures désignées par décret. Il s’agit de l’adresse déclarée dans la procédure, et non d’un hébergement.

Le sous-amendement prévoirait l’abrogation de cette modification à compter du 31 décembre 2027, plutôt que son maintien sans limite de durée. Ses auteurs souhaitent ainsi rendre la réforme temporaire avant une éventuelle généralisation.

Ils craignent de confier une mission supplémentaire à des associations sans moyens financiers prévus et moins présentes sur le territoire. Ils soulignent aussi des incertitudes sur la confidentialité, la protection des données et la continuité du service, ainsi que sur le maintien d’une domiciliation policière dans les affaires sensibles.

Sous-amendement n° 1017 · M. Amirshahi · Article 24

Sous-amendement n° 1017 de M. Amirshahi à l'amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour28 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8270
Allonger les fermetures administratives des débits de boissons et restaurants, notamment en cas de manquements répétés
Tous les groupes

Une fermeture administrative impose à un établissement de cesser temporairement son activité. L’amendement augmenterait plusieurs durées maximales afin de permettre des fermetures plus longues, notamment lorsque les infractions ou troubles se répètent.

Pour les débits de boissons et restaurants, des infractions répétées aux règles qui les régissent pourraient entraîner jusqu’à douze mois de fermeture. Ce plafond s’appliquerait aussi en cas de répétition des manquements liés à des actes délictueux ou criminels. Pour les atteintes à l’ordre, à la santé, à la tranquillité ou à la moralité publiques, le maximum passerait de deux à trois mois, et atteindrait six mois en cas de répétition.

Le dispositif porterait également à six mois le maximum de fermeture en cas de troubles répétés pour les établissements visés par deux autres dispositions du code de la sécurité intérieure. Ces durées seraient des plafonds, non des fermetures automatiquement prononcées.

Amendement n° 251 · Mme Bazin-Malgras · Article 18 bis

Amendement n° 251 de Mme Bazin-Malgras et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 18 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Thomas Portes : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour18 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8269
Confier au juge la fermeture des débits de boissons hors urgence et encadrer les fermetures décidées par l’administration
Tous les groupes

L’amendement réécrirait les règles de fermeture des débits de boissons. L’administration pourrait fermer provisoirement un établissement pour 96 heures au maximum dans les situations graves énumérées, notamment de violences ou de danger pour les personnes. L’exploitant devrait pouvoir présenter ses observations au préalable. Le préfet pourrait prolonger certaines fermetures liées à l’hygiène ou à la sécurité incendie jusqu’aux corrections prescrites. Les autres prolongations relèveraient du juge administratif.

Hors de ces situations, seul ce juge pourrait ordonner une fermeture, en dernier recours, et statuerait sous 72 heures. Il devrait tenir compte des mesures de prévention effectivement prises par l’exploitant, notamment contre les violences, l’alcoolisation excessive et les nuisances. Le texte prévoirait aussi une protection contre la fermeture lorsque toutes les obligations seraient effectivement respectées. Selon ses auteurs, ces garanties visent à concilier sécurité du public et protection des établissements contre des interruptions d’activité disproportionnées.

Amendement n° 81 · M. Sorre · Article 18 bis

Amendement n° 81 de M. Sorre de rétablissement de l'article 18 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Thomas Portes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour34 contre7 abstentions
10 juil. 2026N° 8268
Permettre aux gérants de se défendre avant une fermeture administrative liée au narcotrafic et supprimer certaines conséquences de cette fermeture
Tous les groupes

La procédure de fermeture administrative instaurée par la loi dite « narcotrafic » permet de fermer des établissements à titre préventif. L’amendement imposerait une procédure contradictoire préalable pour les décisions concernées. Le gérant pourrait ainsi présenter ses arguments et ses éléments de défense avant la décision, sans application des deux exceptions légales visées par le texte.

Il supprimerait également les dispositions permettant au ministre de l’intérieur de prolonger la fermeture et celles faisant de celle-ci une abrogation des autorisations ou permis d’exploitation commerciale. Les auteurs craignent que des critères insuffisamment précis favorisent des décisions arbitraires ou discriminatoires. Ils souhaitent protéger les commerçants contre les conséquences économiques et sociales de fermetures qu’ils jugent insuffisamment encadrées, sans supprimer la procédure de fermeture elle-même.

Amendement n° 676 · Mme Taurinya · Après l’article 18

Amendement n° 676 de Mme Taurinya après l'article 18 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour29 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8267
Sanctionner les gérants qui ne respectent pas certaines fermetures administratives et permettre à l’administration de les faire exécuter
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de nouvelles fermetures administratives concernant notamment les artifices et la vente irrégulière de protoxyde d’azote. Selon le Gouvernement, certains gérants restent ouverts malgré une décision de fermeture. L’amendement rétablirait un article destiné à rendre ces décisions effectives.

Selon le régime de fermeture concerné, leur non-respect serait puni de deux mois de prison et 3 750 euros d’amende, ou de six mois et 7 500 euros. Dans ce second cas s’ajouteraient la confiscation des revenus tirés de l’ouverture après notification et une interdiction de gérer un commerce pendant cinq ans. Une confiscation supplémentaire serait encourue en récidive.

L’administration pourrait aussi faire exécuter elle-même la fermeture, sans dépendre de l’obéissance du gérant. Le Gouvernement présente ces peines comme dissuasives et indique qu’elles permettraient des enquêtes en flagrance et des gardes à vue.

Amendement n° 905 · Gouvernement · Article 18

Amendement n° 905 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 18 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Thomas Portes : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour23 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8266
Supprimer la possibilité nouvelle pour l’administration de faire exécuter d’office certaines fermetures de commerces et d’établissements
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit des sanctions pénales contre les gérants qui restent ouverts malgré certains arrêtés de fermeture administrative. Il permettrait aussi une exécution d’office, c’est-à-dire que l’administration pourrait faire appliquer elle-même la fermeture sans attendre que le gérant s’y conforme.

Le sous-amendement supprimerait cette possibilité nouvelle, y compris celle prévue pour les débits de boissons, mais conserverait les sanctions pénales proposées pour le non-respect des arrêtés. Ses auteurs craignent qu’une exécution directe par l’administration ne fonctionne comme une sanction supplémentaire sans jugement. Ils dénoncent un risque d’arbitraire et de stigmatisation de certains commerces ou quartiers, et privilégient la médiation locale. La suppression proposée ne ferait pas disparaître les décisions de fermeture elles-mêmes.

Sous-amendement n° 959 · Mme Taurinya · Article 18

Sous-amendement n° 959 (rect.) de Mme Taurinya à l'amendement n° 905 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 18 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Thomas Portes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour29 contre0 abstentions
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