Tous les députés
Mandat en cours

Essonne : 9ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
3 291
Rang 77 / 502 Rang 77 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
323
Rang 138 / 499 Rang 138 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
39,3 %
Rang 79 / 502 Rang 79 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 820 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,8 % 82 désaccords 3 729 / 3 811 positions identiques
Amendements votés
3 291
Rang 77 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 77 sur 502 Rang 77 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
323
Rang 138 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 138 sur 499 Rang 138 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
39,3 % 3 820 / 9 729 scrutins
Rang 79 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 79 sur 502 Rang 79 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,8 % de positions identiques

Même position
3 729 scrutins
Position différente
82 scrutins (2,2 %)

Sur 3 811 scrutins comparables, du au .

Voir les 82 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 729 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8571

    Aggraver les peines de sextorsion lorsque l’auteur abuse de son autorité sur la victime

    Julie Ozenne : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 1155 · Mme Spillebout · Article 29

    Amendement n° 1155 de Mme Spillebout à l'article 29 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8570

    Sanctionner les adultes demandant des images dénudées de mineurs susceptibles de contribuer à une infraction sexuelle sur ces enfants

    Julie Ozenne : Abstention Son groupe : Abstention (4 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 1160 · Mme Melchior · Après l’article 28 bis

    Amendement n° 1160 de Mme Melchior après l'article 28 bis de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8569

    Étendre aux propositions sexuelles d’adultes adressées en ligne aux jeunes de 15 à 17 ans le délit existant

    Julie Ozenne : Abstention Son groupe : Abstention (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 992 · Mme Perrine Goulet · Article 28 bis

    Amendement n° 992 (rect.) de Mme Perrine Goulet à l'article 28 bis de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8568

    Sanctionner les contenus sexuels artificiels représentant des mineurs et élargir les infractions liées aux contenus pornographiques

    Julie Ozenne : Pour Son groupe : Pour (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 28 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8567

    Punir la création de montages sexuels non consentis et les outils numériques spécialement conçus pour les produire

    Julie Ozenne : Abstention Son groupe : Abstention (7 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 27 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 8565

    Créer une infraction d’exploitation sexuelle en ligne et sanctionner les personnes qui en consultent sciemment les contenus

    Julie Ozenne : Pour Son groupe : Pour (6 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 1274 · Gouvernement · Article 25

    Amendement n° 1274 (rect.) du Gouvernement à l'article 25 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 26 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
11
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
15
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 3 837 participations.

Taux de vote pour

53,9 %
2 067 / 3 837 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,6 %
1 559 / 3 837 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,5 %
211 / 3 837 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

39,3 %
3 820 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 837 participations.

Pour2 06753,9 %
Contre1 55940,6 %
Abstention2115,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Julie Ozenne · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219924350790
novembre 2426911179100690
décembre 243717310160
janvier 251661716101320
février 25190757330390
mars 2531285361001810
avril 25345110144170740
mai 2566882104904730
juin 256672041622302780
juillet 2518079101630
septembre 251010000
octobre 252678543601330
novembre 251 1172882233705690
décembre 25509140572102910
janvier 26336118351201710
février 265455388204020
mars 2612914201220
avril 26328205003030
mai 269231971031506080
juin 2669573641705410
juillet 2653112771703260
octobre 261 0251321641007190
novembre 262933332202260
Total9 7522 0671 55921105 9150

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Julie Ozenne, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51,5 %pour 209 favorables / 406 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 176 / 406 participations
Abstention
5,2 % 21 / 406 participations
Absence de vote
49,7 % 399 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins52,2 %pour 332 favorables / 636 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
42,5 % 270 / 636 participations
Abstention
5,3 % 34 / 636 participations
Absence de vote
64,2 % 1 139 / 1 774 scrutins retenus
Éducation56,8 %pour 71 favorables / 125 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
37,6 % 47 / 125 participations
Abstention
5,6 % 7 / 125 participations
Absence de vote
59,4 % 183 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat53,9 %pour 347 favorables / 644 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
41,5 % 267 / 644 participations
Abstention
4,7 % 30 / 644 participations
Absence de vote
37,5 % 385 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget58 %pour 659 favorables / 1 136 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
35,4 % 402 / 1 136 participations
Abstention
6,6 % 75 / 1 136 participations
Absence de vote
59,5 % 1 666 / 2 799 scrutins retenus
Institutions47,5 %pour 251 favorables / 528 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
46,6 % 246 / 528 participations
Abstention
5,9 % 31 / 528 participations
Absence de vote
55,4 % 636 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité59,8 %pour 472 favorables / 789 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
35,2 % 278 / 789 participations
Abstention
4,9 % 39 / 789 participations
Absence de vote
62,7 % 1 328 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités50,5 %pour 109 favorables / 216 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
39,4 % 85 / 216 participations
Abstention
10,2 % 22 / 216 participations
Absence de vote
47,6 % 196 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57,7 %pour 75 favorables / 130 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
35,4 % 46 / 130 participations
Abstention
6,9 % 9 / 130 participations
Absence de vote
54,2 % 154 / 284 scrutins retenus
Santé49,2 %pour 215 favorables / 437 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
45,8 % 200 / 437 participations
Abstention
5 % 22 / 437 participations
Absence de vote
77,9 % 1 534 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement48,1 %pour 229 favorables / 476 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
49,2 % 234 / 476 participations
Abstention
2,7 % 13 / 476 participations
Absence de vote
48,3 % 445 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail62,2 %pour 207 favorables / 333 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
31,5 % 105 / 333 participations
Abstention
6,3 % 21 / 333 participations
Absence de vote
60,4 % 506 / 838 scrutins retenus
3 837 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
13 mai 2026N° 6632
Permettre aux exploitants d’abattoirs de dépasser cinq tonnes par jour sous un plafond hebdomadaire
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait au préfet, à la demande d’un exploitant d’abattoir, d’autoriser un dépassement de la capacité maximale de cinq tonnes par jour. Cette dérogation concernerait les règles d’autorisation des installations classées pour la protection de l’environnement, qui encadrent les installations présentant des risques ou des nuisances.

La décision devrait être motivée et respecter un plafond de vingt-cinq tonnes sur cinq jours ouvrables. Elle pourrait imposer des prescriptions particulières de protection et être suspendue ou retirée sans préavis en cas de non-respect des conditions ou de risques avérés pour la santé, la sécurité ou l’environnement. Elle permettrait ainsi de répartir différemment l’activité entre les journées, sans dépasser ce plafond hebdomadaire.

Cette version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Julie Ozenne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour14 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6631
Conditionner les dérogations de capacité des abattoirs à des transports plus courts, des contrôles renforcés et au respect du bien-être animal
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au préfet, à la demande d’un exploitant d’abattoir, d’autoriser un dépassement du seuil de cinq tonnes par jour lié au régime d’autorisation environnementale. Le plafond resterait de vingt-cinq tonnes sur cinq jours ouvrables. La dérogation pourrait être retirée en cas de manquement ou de risque avéré.

L’amendement ajouterait trois conditions cumulatives avant d’accorder cette dérogation. Il faudrait démontrer une réduction des distances de transport des animaux, maintenir un contrôle public renforcé et garantir le respect strict du bien-être animal, apprécié notamment au regard des recommandations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire.

Les auteurs craignent que des dérogations insuffisamment encadrées compliquent les contrôles. Ils invoquent aussi les risques de stress, de blessures et de mortalité associés au transport pour justifier l’exigence de trajets plus courts.

Amendement n° 91 · Mme Ferrer · Article 7 bis

Amendement n° 91 de Mme Ferrer à l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour38 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6630
Conditionner les dérogations permettant aux abattoirs de dépasser cinq tonnes par jour à une justification préalable de l’absence de risque avéré
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait au préfet, à la demande d’un exploitant d’abattoir, d’autoriser un dépassement du seuil de cinq tonnes traitées par jour. Cette dérogation aux règles des installations classées pour la protection de l’environnement, qui encadrent les activités présentant des risques, resterait limitée à vingt-cinq tonnes sur cinq jours ouvrables.

L’amendement ajouterait une condition avant l’autorisation. Il faudrait justifier que la dérogation ne constitue pas un risque avéré pour la santé, la sécurité ou l’environnement. Les auteurs souhaitent ainsi vérifier les risques en amont, en complément de la possibilité, déjà prévue par le texte, de suspendre ou retirer la dérogation en cas de non-respect des conditions ou de risques avérés.

Amendement n° 148 · Mme Pochon · Article 7 bis

Amendement n° 148 de Mme Pochon à l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour9 contre2 abstentions
13 mai 2026N° 6629
Supprimer la possibilité pour le préfet d’autoriser les abattoirs à dépasser le seuil de cinq tonnes par jour
Tous les groupes

L’article discuté permettrait au préfet, sur demande de l’exploitant, d’autoriser un abattoir à dépasser cinq tonnes traitées par jour, dans la limite de vingt-cinq tonnes sur cinq jours ouvrables. Il dérogerait aux seuils des installations classées pour la protection de l’environnement, un régime qui adapte les exigences aux risques des activités. Le préfet pourrait imposer des prescriptions et suspendre ou retirer la dérogation.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette nouvelle possibilité de dérogation. Présentée comme une souplesse pour les petits abattoirs, elle fragiliserait, selon les auteurs, la stabilité des seuils encadrant notamment les rejets dans l’eau, les odeurs et les risques sanitaires. Ils souhaitent conserver un encadrement des capacités fondé sur des seuils stables plutôt que permettre leur modulation administrative.

Amendement n° 89 · M. Coulomme · Article 7 bis

Amendement n° 89 de M. Coulomme et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour38 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6628
Soutenir la transformation agricole de proximité et adapter les normes aux abattoirs de montagne
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait deux objectifs au code rural. Le premier serait d’organiser la répartition territoriale et de soutenir le développement des infrastructures de transformation des produits agricoles de proximité, particulièrement en montagne.

Le second serait de reconnaître les particularités des abattoirs de montagne, notamment leur taille, leur activité et leurs contraintes géographiques. Les normes devraient être adaptées pour permettre leur maintien, sans les assimiler aux grands abattoirs industriels. L’article ne précise toutefois ni les normes à modifier ni les financements à mobiliser.

La version disponible est un texte de référence antérieur au vote, sans reconstitution des éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Julie Ozenne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
36 pour0 contre15 abstentions
13 mai 2026N° 6627
Inscrire dans la politique agricole le maintien de services vétérinaires adaptés aux besoins des élevages de montagne
Tous les groupes

Selon les auteurs, les départs de vétérinaires ruraux non remplacés, les difficultés de recrutement et les déplacements compliqués par le relief et le climat dégradent l’accès aux soins des troupeaux en montagne. Ils soulignent les difficultés qui en résultent pour le suivi sanitaire, la permanence des soins et la prévention des épidémies animales.

L’amendement ajouterait aux objectifs légaux de la politique agricole le maintien d’une répartition adaptée des services vétérinaires nécessaires à l’élevage dans les territoires de montagne définis par la loi. Cette politique devrait tenir compte des contraintes géographiques, climatiques et pastorales. Il s’agirait d’une orientation inscrite dans la loi, sans création de postes, financement ni obligation d’installation de vétérinaires prévus par cet amendement.

Amendement n° 75 · M. Fégné · Article 7

Amendement n° 75 de M. Fégné à l'article 7 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour2 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6626
Soutenir les petits outils locaux de transformation et d’abattage plutôt qu’adapter les normes des abattoirs de montagne
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit d’inscrire dans la politique agricole l’adaptation des normes aux spécificités des abattoirs de montagne pour favoriser leur maintien. Les auteurs craignent que cette orientation affaiblisse les exigences sanitaires et de bien-être animal. Ils soulignent aussi que la concentration des abattoirs allonge les transports d’animaux vivants.

L’amendement remplacerait cet objectif par le soutien aux outils de transformation et d’abattage de petite capacité intégrés aux filières locales et paysannes, sans le limiter aux zones de montagne. Ce soutien viserait à réduire les transports d’animaux, limiter la concentration industrielle et accompagner une baisse de la consommation de produits issus de l’élevage. Il fixerait une orientation de politique agricole, sans définir lui-même de nouvelles normes sanitaires, de contrôles ou d’aides financières.

Amendement n° 88 · Mme Ferrer · Article 7

Amendement n° 88 de Mme Ferrer à l'article 7 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour31 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6625
Inclure les abattoirs fixes ou mobiles adaptés à chaque filière d’élevage dans le soutien aux infrastructures agricoles de proximité
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’organiser la répartition des infrastructures de transformation agricole de proximité et de soutenir leur développement, particulièrement en montagne. L’amendement préciserait que cette répartition doit couvrir le territoire et inclure notamment les abattoirs fixes ou mobiles adaptés à chaque filière d’élevage.

Selon ses auteurs, l’éloignement d’un abattoir capable de traiter l’espèce élevée fragilise les circuits alimentaires de proximité. Certains trajets dépassent une heure et demie. Des abattoirs mobiles pourraient, selon eux, compléter les installations fixes dans les territoires peu denses. Le changement inscrirait explicitement ces équipements dans l’objectif de soutien prévu par le texte, sans décider lui-même de l’ouverture d’un abattoir ni fixer de financement.

Amendement n° 156 · Mme Pochon · Article 7

Amendement n° 156 de Mme Pochon à l'article 7 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour1 contre4 abstentions
13 mai 2026N° 6624
Soutenir en priorité les infrastructures publiques et coopératives de transformation agricole de proximité, notamment en montagne
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de soutenir le développement des infrastructures locales de transformation des produits agricoles, particulièrement en montagne. L’amendement remplacerait cet objectif général par un soutien prioritaire aux structures publiques et coopératives, en favorisant les circuits courts, l’agroécologie et l’agriculture biologique. Un décret préciserait les critères de priorité, les conditions du soutien public et l’accompagnement des structures.

Selon les auteurs, les équipements locaux sont insuffisants ou inégalement répartis, tandis que les acteurs industriels de la transformation captent une grande partie de la valeur. Ils souhaitent faciliter les débouchés locaux et une meilleure rémunération des producteurs, dans un contexte de fragilisation du bio. La priorité proposée orienterait donc le soutien selon le type de structure et les pratiques agricoles, sans réserver exclusivement les aides aux structures publiques et coopératives.

Amendement n° 87 · Mme Ferrer · Article 7

Amendement n° 87 de Mme Ferrer à l'article 7 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour31 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6623
Prévoir la reconstruction des chalets d’alpage et bâtiments d’estive à leur emplacement d’origine
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait au code de l’urbanisme la possibilité de reconstruire un chalet d’alpage ou un bâtiment d’estive à l’emplacement de l’ancienne construction. La reconstruction devrait conserver les caractéristiques principales du bâtiment disparu.

Il ajouterait également le conseil municipal dans la seconde phrase de la disposition modifiée. Cette phrase complète n’étant pas disponible, le rôle exact ainsi donné au conseil municipal et les autres conditions applicables ne peuvent pas être précisés. La version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Julie Ozenne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour15 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6622
Conditionner la reconstruction des chalets d’alpage et bâtiments d’estive à un usage récent et à la protection des espaces montagnards
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit explicitement la reconstruction d’un chalet d’alpage ou d’un bâtiment d’estive à son ancien emplacement, en conservant ses caractéristiques principales. L’amendement ajouterait quatre conditions cumulatives. Le bâtiment devrait avoir été utilisé dans les trente années précédant la demande. La reconstruction devrait respecter sa surface initialement occupée au sol, ne pas transformer son usage en habitat touristique ou secondaire et ne pas porter d’atteinte significative aux espaces naturels, agricoles, pastoraux ou forestiers.

Les auteurs craignent que des reconstructions sans lien avec un usage récent favorisent la spéculation foncière et la transformation d’espaces agricoles ou naturels. Ces conditions limiteraient ainsi les projets autorisables, notamment en excluant un bâtiment inutilisé depuis plus de trente ans ou sa conversion en résidence secondaire.

Amendement n° 82 · Mme Ferrer · Article 6 bis

Amendement n° 82 de Mme Ferrer à l'article 6 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour36 contre2 abstentions
13 mai 2026N° 6621
Préciser la possibilité de reconstruire les anciens chalets et bâtiments d’estive en ruine pour préserver le patrimoine montagnard
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, le droit permet déjà de restaurer ou reconstruire d’anciens chalets et bâtiments d’estive. Le texte en discussion ajouterait une mention spécifique de leur reconstruction à l’emplacement de l’ancienne construction. L’amendement remplacerait cet ajout par une précision dans la règle existante, indiquant que la reconstruction peut aussi concerner un bâtiment à l’état de ruine.

Il déplacerait également la mention de l’objectif de protection et de mise en valeur du patrimoine montagnard afin de clarifier les opérations auxquelles elle s’applique. Le Gouvernement présente cette modification comme une meilleure articulation avec le droit existant et la correction d’une erreur de recodification. Il s’agirait donc de préciser la portée de la possibilité de reconstruire, plutôt que de créer un droit général nouveau.

Amendement n° 163 · Gouvernement · Article 6 bis

Amendement n° 163 du Gouvernement à l'article 6 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour14 contre3 abstentions
13 mai 2026N° 6620
Supprimer la possibilité nouvelle de reconstruire des chalets d’alpage ou bâtiments d’estive détruits ou en ruine
Tous les groupes

L’article proposé autoriserait expressément la reconstruction d’un chalet d’alpage ou d’un bâtiment d’estive à l’emplacement de l’ancienne construction, en conservant ses caractéristiques principales et avec une délibération du conseil municipal. Le rapport présente cette possibilité comme une réponse à un vide juridique concernant les bâtiments détruits ou en ruine.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette ouverture à la reconstruction. Ses auteurs estiment que le droit actuel permet déjà de préserver les bâtiments présentant un intérêt patrimonial et liés à un usage pastoral ou professionnel saisonnier. Ils craignent que la nouvelle possibilité rende constructibles des sites retournés à l’état naturel et favorise leur transformation en résidences secondaires ou bâtiments de loisirs, au détriment des paysages et des usages pastoraux.

Amendement n° 135 · Mme Pochon · Article 6 bis

Amendement n° 135 de Mme Pochon de suppression de l'article 6 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour39 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6619
Reporter à 2032 l’interdiction d’étendre l’urbanisation dans les communes corses sans document d’urbanisme
Tous les groupes

Une interdiction d’étendre l’urbanisation doit entrer en vigueur le 22 août 2027 dans les communes corses sans plan local d’urbanisme, document équivalent ou carte communale. Ces documents organisent localement les possibilités de construire. Selon l’exposé, cette règle vise à prévenir une urbanisation insuffisamment maîtrisée, notamment sur le littoral.

L’amendement reporterait cette échéance de cinq ans, au 22 août 2032. Ses auteurs indiquent que 200 communes restent sans document d’urbanisme. Ils craignent un blocage particulièrement fort dans les petites communes rurales et de montagne, qui manquent de moyens financiers et administratifs pour élaborer ces documents. Le report leur laisserait davantage de temps pour le faire, sans supprimer l’interdiction prévue ni l’objectif de limiter la consommation d’espaces.

Amendement n° 158 · M. Ceccoli · Après l’article 6

Amendement n° 158 (rect.) de M. Ceccoli après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour14 contre10 abstentions
13 mai 2026N° 6618
Obliger les porteurs de projets ayant des effets significatifs en montagne à consulter les habitants avant les demandes d’autorisation
Tous les groupes

L’amendement imposerait une concertation préalable, c’est-à-dire un débat organisé avant le dépôt des demandes d’autorisation, pour les projets d’aménagement, d’équipement touristique, de stockage d’eau ou d’infrastructure en commune de montagne ayant des effets significatifs sur les milieux naturels, les paysages, l’eau ou les mobilités. Habitants, acteurs économiques, associations environnementales, usagers et collectivités y seraient associés.

Le public devrait être informé des besoins du projet, de ses effets cumulés avec d’autres projets, des solutions alternatives et de sa compatibilité avec la préservation de l’eau, la limitation de la consommation d’espaces et l’adaptation climatique. Les auteurs dénoncent des décisions prises projet par projet et trop tardivement débattues. Ils souhaitent permettre aux populations concernées de discuter les choix avant les démarches d’autorisation.

Amendement n° 84 · M. Coulomme · Après l’article 6

Amendement n° 84 de M. Coulomme après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour43 contre3 abstentions
13 mai 2026N° 6617
Obliger les porteurs de projets ayant des effets significatifs en montagne à consulter habitants et acteurs agricoles avant les demandes d’autorisation
Tous les groupes

L’amendement imposerait une concertation préalable pour les projets d’aménagement, d’équipement touristique, de stockage d’eau ou d’infrastructure en commune de montagne ayant des effets significatifs sur les milieux naturels, les paysages, l’eau ou les mobilités. Ce débat aurait lieu avant le dépôt des demandes d’autorisation et associerait habitants, acteurs économiques et agricoles, associations environnementales, usagers et collectivités.

Le public devrait connaître les besoins du projet, ses effets cumulés, les alternatives et sa compatibilité avec la limitation de la consommation d’espaces, la préservation de l’eau et l’adaptation climatique. Les auteurs jugent les décisions trop souvent prises isolément et sans débat assez précoce. L’obligation permettrait de discuter ces choix en amont, mais ne donnerait pas aux participants un droit de veto sur le projet.

Amendement n° 130 · Mme Pochon · Après l’article 6

Amendement n° 130 de Mme Pochon après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour44 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6616
Interdire aux porteurs de projets les nouveaux aménagements sur les glaciers et leurs milieux associés en montagne, sauf dérogation
Tous les groupes

Selon les auteurs, la proposition de loi ne prévoit pas de protection spécifique des glaciers, malgré leur rôle pour l’eau et la biodiversité. L’amendement protégerait, dans les communes classées en zone de montagne, les glaciers, les milieux qui les entourent et les écosystèmes apparus après leur retrait.

Les travaux, constructions et équipements nouveaux y seraient interdits. Une dérogation nécessiterait un motif d’intérêt public majeur, notamment la sécurité, la prévention des risques ou la recherche, et l’absence de solution alternative satisfaisante. Ses conditions seraient fixées par décret en Conseil d’État.

Les documents d’urbanisme devraient identifier ces espaces et prévoir leur préservation. D’autres actions susceptibles de les dégrader pourraient être spécialement encadrées, avec une concertation locale. Les auteurs souhaitent notamment éviter que les terrains libérés par les glaciers deviennent immédiatement des espaces d’exploitation commerciale.

Amendement n° 131 · Mme Pochon · Après l’article 6

Amendement n° 131 de Mme Pochon après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour37 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6615
Interdire aux porteurs de projets les nouveaux aménagements sur les glaciers et leurs milieux associés, avec des dérogations limitées
Tous les groupes

Les auteurs soulignent que la proposition de loi ne protège pas spécifiquement les glaciers, qui constituent des réserves d’eau et contribuent aux équilibres écologiques. L’amendement protégerait les glaciers, les milieux environnants et les écosystèmes post-glaciaires, c’est-à-dire ceux qui se développent après le retrait des glaces, dans les communes classées en zone de montagne.

Les travaux, constructions et équipements nouveaux y seraient interdits. Les dérogations seraient limitées à la sécurité des personnes, la prévention des risques naturels, la recherche, le suivi environnemental ou la restauration écologique, sans solution alternative satisfaisante. Un décret en préciserait les conditions.

Les documents d’urbanisme devraient identifier ces espaces et prévoir leur préservation et leur libre évolution. Les actions susceptibles de les dégrader pourraient aussi être spécialement encadrées. La mise en œuvre de cette protection ferait l’objet d’une concertation locale.

Amendement n° 83 · M. Coulomme · Après l’article 6

Amendement n° 83 de M. Coulomme après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour36 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6614
Faire apprécier par le préfet la continuité de l’urbanisation en montagne selon les particularités locales
Tous les groupes

Le texte de référence redéfinirait la manière d’apprécier la continuité de l’urbanisation en montagne, c’est-à-dire le lien entre les constructions existantes et un projet d’urbanisation. Il faudrait tenir compte de l’habitat traditionnel, des constructions déjà implantées et des coupures physiques, notamment les voies et les réseaux.

L’examen intégrerait aussi la contribution du projet aux activités locales et à l’habitat permanent, ainsi que sa consommation d’espaces et l’artificialisation des sols. Le préfet apprécierait le caractère continu ou discontinu de l’urbanisation selon la géographie, le relief et les spécificités du territoire, dans des conditions fixées par décret.

Cette version de référence ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Julie Ozenne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour16 contre2 abstentions
13 mai 2026N° 6613
Conditionner les projets d’urbanisation en montagne à la protection des sols, des continuités écologiques et des paysages
Tous les groupes

L’article 6 prévoit que le préfet apprécie si un projet d’urbanisation en montagne prolonge les constructions existantes, en tenant compte du relief et des particularités locales. Le texte demande déjà de considérer l’habitat permanent, les activités locales et la consommation d’espaces.

L’amendement ajouterait des conditions à cette appréciation. Le projet ne devrait pas artificialiser significativement les sols, c’est-à-dire les transformer par l’aménagement. Il devrait suivre une trajectoire de réduction de la consommation foncière compatible avec les objectifs légaux de zéro artificialisation nette, sans porter atteinte aux paysages ni aux continuités écologiques, les liens entre milieux naturels.

Les auteurs craignent que des extensions sans ces garanties menacent la biodiversité montagnarde. L’amendement imposerait ces conditions plutôt que la seule prise en compte des conséquences environnementales, sans définir de seuil chiffré d’artificialisation significative.

Amendement n° 134 · Mme Pochon · Article 6

Amendement n° 134 de Mme Pochon à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour37 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6612
Interdire aux autorités d’autoriser une extension de l’urbanisation en montagne lorsqu’une solution utilisant le bâti ou les terrains déjà artificialisés est possible
Tous les groupes

L’article 6 prévoit de préciser comment apprécier la continuité de l’urbanisation en montagne, c’est-à-dire le lien entre un projet et les constructions existantes. Le préfet devrait notamment tenir compte du relief et des particularités locales.

L’amendement interdirait que cette appréciation permette une extension lorsqu’il est possible de réhabiliter des bâtiments, de densifier de façon maîtrisée les espaces bâtis ou d’utiliser des terrains déjà artificialisés, donc déjà transformés par les activités humaines. Une telle solution deviendrait ainsi prioritaire sur l’extension.

Les auteurs souhaitent faire de l’artificialisation un dernier recours pour préserver les paysages, les terres agricoles et les milieux naturels. Cette condition limiterait les possibilités d’extension ouvertes par l’article, même lorsqu’un projet pourrait être considéré comme continu avec les constructions existantes.

Amendement n° 72 · M. Coulomme · Article 6

Amendement n° 72 de M. Coulomme et l'amendement identique suivant à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour35 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6611
Faire intervenir le préfet seulement en cas de difficulté des services pour apprécier la continuité de l’urbanisation en montagne
Tous les groupes

L’article 6 prévoit de confier au préfet l’appréciation du caractère continu ou discontinu de l’urbanisation en montagne, autrement dit du lien entre un projet et les constructions existantes. Il devrait tenir compte de la géographie, du relief et des spécificités locales, dans des conditions précisées par décret.

L’amendement réserverait cette intervention aux cas où les services compétents rencontrent une difficulté d’appréciation. Les critères géographiques et le renvoi au décret seraient conservés.

Selon les auteurs, les interprétations divergentes de la continuité créent une insécurité juridique et bloquent certains projets, notamment de logements permanents. Ils souhaitent permettre au préfet de résoudre ces difficultés tout en conciliant la lutte contre l’étalement urbain et les besoins de développement et de logement en montagne.

Amendement n° 123 · Mme Pantel · Article 6

Amendement n° 123 de Mme Pantel à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
43 pour9 contre5 abstentions
13 mai 2026N° 6610
Ne plus confier explicitement au préfet le soin d’apprécier si l’urbanisation prolonge les constructions existantes en montagne
Tous les groupes

L’article 6 précise comment apprécier la continuité de l’urbanisation en montagne, c’est-à-dire son lien avec les constructions existantes. Il prévoit notamment que le préfet détermine ce caractère continu ou discontinu en tenant compte de la géographie et du relief locaux, selon des conditions fixées par décret.

L’amendement supprimerait cette attribution au préfet et le renvoi au décret. Il conserverait les autres critères prévus par l’article, notamment les coupures physiques, comme les voies, la contribution du projet aux activités locales et à l’habitat permanent, ainsi que ses conséquences sur les sols.

Selon le Gouvernement, confier expressément cette appréciation au préfet créerait une confusion des compétences et rigidifierait les décisions. Il souhaite préserver la souplesse d’appréciation des élus locaux selon leur territoire. La suppression ne désignerait pas elle-même une autre autorité compétente.

Amendement n° 172 · Gouvernement · Article 6

Amendement n° 172 du Gouvernement à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour28 contre3 abstentions
13 mai 2026N° 6609
Ne plus obliger les autorités à considérer la finalité des projets et l’artificialisation pour apprécier la continuité de l’urbanisation en montagne
Tous les groupes

Selon les auteurs, des permis de construire en montagne sont refusés en raison d’une séparation physique avec les bâtiments existants. L’article 6 vise à clarifier la continuité de l’urbanisation en intégrant les coupures physiques, comme une voie, plutôt qu’en les considérant comme une rupture automatique.

Le texte demande aussi de considérer la finalité du projet, sa contribution aux activités locales et à l’habitat permanent, ainsi que sa consommation d’espaces et l’artificialisation des sols. L’amendement supprimerait cette seconde exigence, tout en conservant la clarification sur les coupures physiques.

Les autorités n’auraient donc plus à examiner ces finalités et effets pour apprécier la continuité au titre de cet alinéa. Les auteurs craignent des interprétations divergentes et estiment que les documents d’urbanisme et les règles de sobriété foncière traitent déjà de l’artificialisation.

Amendement n° 40 · Article 6

Amendement n° 40 de M.Jean-Pierre Vigier à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Julie Ozenne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour25 contre1 abstention
Recherche et périmètre

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