Conditionner les projets d’urbanisation en montagne à la protection des sols, des continuités écologiques et des paysages
RejetéL’article 6 prévoit que le préfet apprécie si un projet d’urbanisation en montagne prolonge les constructions existantes, en tenant compte du relief et des particularités locales. Le texte demande déjà de considérer l’habitat permanent, les activités locales et la consommation d’espaces.
L’amendement ajouterait des conditions à cette appréciation. Le projet ne devrait pas artificialiser significativement les sols, c’est-à-dire les transformer par l’aménagement. Il devrait suivre une trajectoire de réduction de la consommation foncière compatible avec les objectifs légaux de zéro artificialisation nette, sans porter atteinte aux paysages ni aux continuités écologiques, les liens entre milieux naturels.
Les auteurs craignent que des extensions sans ces garanties menacent la biodiversité montagnarde. L’amendement imposerait ces conditions plutôt que la seule prise en compte des conséquences environnementales, sans définir de seuil chiffré d’artificialisation significative.
Dossier législatif : Pour une montagne vivante et souveraine
Le scrutin à l’Assemblée
521 absents / non-votants, hors pourcentages.
Résultat du vote
Rejeté- Pour
- 32,1%
- Contre
- 66,1%
- Abstention
- 1,8%
Total : 56 voix pour, contre et abstentions. Absents et non-votants exclus.
Comment chaque groupe a voté
Pour chaque groupe, 100 % = pour + contre + abstentions. Les absents et non-votants sont exclus. L’absence de vote ne prouve pas une absence physique. Les votes à l’Assemblée nationale(nouvel onglet).
Les groupes sont présentés de gauche à droite par nombre décroissant de députés.
Qui a voté pour ? Qui a voté contre ?
57 positions enregistréesCette liste reproduit les positions nominatives publiées. L’absence d’un nom dans la liste ne constitue pas une position contre ou une abstention.

