Interdire aux autorités d’autoriser une extension de l’urbanisation en montagne lorsqu’une solution utilisant le bâti ou les terrains déjà artificialisés est possible
RejetéL’article 6 prévoit de préciser comment apprécier la continuité de l’urbanisation en montagne, c’est-à-dire le lien entre un projet et les constructions existantes. Le préfet devrait notamment tenir compte du relief et des particularités locales.
L’amendement interdirait que cette appréciation permette une extension lorsqu’il est possible de réhabiliter des bâtiments, de densifier de façon maîtrisée les espaces bâtis ou d’utiliser des terrains déjà artificialisés, donc déjà transformés par les activités humaines. Une telle solution deviendrait ainsi prioritaire sur l’extension.
Les auteurs souhaitent faire de l’artificialisation un dernier recours pour préserver les paysages, les terres agricoles et les milieux naturels. Cette condition limiterait les possibilités d’extension ouvertes par l’article, même lorsqu’un projet pourrait être considéré comme continu avec les constructions existantes.
Dossier législatif : Pour une montagne vivante et souveraine
Le scrutin à l’Assemblée
518 absents / non-votants, hors pourcentages.
Résultat du vote
Rejeté- Pour
- 39%
- Contre
- 59,3%
- Abstention
- 1,7%
Total : 59 voix pour, contre et abstentions. Absents et non-votants exclus.
Comment chaque groupe a voté
Pour chaque groupe, 100 % = pour + contre + abstentions. Les absents et non-votants sont exclus. L’absence de vote ne prouve pas une absence physique. Les votes à l’Assemblée nationale(nouvel onglet).
Les groupes sont présentés de gauche à droite par nombre décroissant de députés.
Qui a voté pour ? Qui a voté contre ?
60 positions enregistréesCette liste reproduit les positions nominatives publiées. L’absence d’un nom dans la liste ne constitue pas une position contre ou une abstention.

