Tous les députés
Mandat en cours

Meurthe-et-Moselle : 6ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
2 704
Rang 113 / 510 Rang 113 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
276
Rang 165 / 507 · ex æquo Rang 165 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
35,3 %
Rang 113 / 510 · ex æquo Rang 113 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 199 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,4 % 115 désaccords 3 095 / 3 210 positions identiques
Amendements votés
2 704
Rang 113 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 113 sur 510 Rang 113 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
276
Rang 165 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 165 sur 507 · ex æquo Rang 165 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
35,3 % 3 199 / 9 070 scrutins
Rang 113 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 113 sur 510 · ex æquo Rang 113 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,4 % de positions identiques

Même position
3 095 scrutins
Position différente
115 scrutins (3,6 %)

Sur 3 210 scrutins comparables, du au .

Voir les 115 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

115 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8822

    Imposer les ayants droit sur les versements déduits du revenu imposable d’un PER transmis après son échéance

    Anthony Boulogne : Abstention Son groupe : Contre (37 / 38 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3932 · M. Sansu · Après l’article 4

    Amendement n° 3932 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8280

    Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales et de consentement

    Anthony Boulogne : Pour Son groupe : Contre (106 / 118 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (lecture définitive).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 7972

    Demander au Gouvernement d’évaluer la réduction des cours criminelles départementales à trois magistrats professionnels en activité

    Anthony Boulogne : Abstention Son groupe : Contre (11 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 95 · Mme Capdevielle · Après l’article 12

    Amendement n° 95 de Mme Capdevielle après l'article 12 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

  4. Scrutin n° 7939

    Exiger des critères de qualité et de sécurité pour sélectionner les bases génétiques étrangères utilisées par la justice

    Anthony Boulogne : Contre Son groupe : Abstention (5 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 78 · Mme Capdevielle · Article 3

    Amendement n° 78 de Mme Capdevielle à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

  5. Scrutin n° 7894

    Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales

    Anthony Boulogne : Pour Son groupe : Contre (103 / 122 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 7553

    Obliger les personnes demandant l’aide à mourir à exprimer leur consentement libre et éclairé devant un magistrat

    Anthony Boulogne : Abstention Son groupe : Pour (42 / 45 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 411 · Mme Gruet · Article 4

    Amendement n° 411 de Mme Gruet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 3 211 participations.

Taux de vote pour

49,5 %
1 591 / 3 211 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

41,2 %
1 324 / 3 211 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,2 %
296 / 3 211 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

35,3 %
3 199 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 211 participations.

Pour1 59149,5 %
Contre1 32441,2 %
Abstention2969,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Anthony Boulogne · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242196048201090
novembre 242691232402210
décembre 24378110270
janvier 25166972480370
février 25190566080660
mars 2531212481190880
avril 2534579771201770
mai 2566896843104570
juin 25667104114404450
juillet 251804221201150
septembre 251010000
octobre 252676810620910
novembre 251 1173511977104980
décembre 2550941552003930
janvier 2633666901001700
février 2654572292504190
mars 2612920001270
avril 263282832702610
mai 269231371222006440
juin 2669541141906210
juillet 265315377403970
octobre 2665954592705190
Total9 0931 5911 32429605 8820

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Anthony Boulogne, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture55,4 %pour 144 favorables / 260 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
36,2 % 94 / 260 participations
Abstention
8,5 % 22 / 260 participations
Absence de vote
65 % 481 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins61,7 %pour 377 favorables / 611 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
29,3 % 179 / 611 participations
Abstention
9 % 55 / 611 participations
Absence de vote
62,9 % 1 031 / 1 640 scrutins retenus
Éducation57,1 %pour 56 favorables / 98 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
32,7 % 32 / 98 participations
Abstention
10,2 % 10 / 98 participations
Absence de vote
64,9 % 181 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat45,5 %pour 177 favorables / 389 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
49,9 % 194 / 389 participations
Abstention
4,6 % 18 / 389 participations
Absence de vote
58,4 % 544 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget44,4 %pour 456 favorables / 1 027 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
44,3 % 455 / 1 027 participations
Abstention
11,3 % 116 / 1 027 participations
Absence de vote
55,4 % 1 271 / 2 295 scrutins retenus
Institutions56,6 %pour 250 favorables / 442 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 162 / 442 participations
Abstention
6,8 % 30 / 442 participations
Absence de vote
62,1 % 706 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité43,8 %pour 310 favorables / 707 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
50,2 % 355 / 707 participations
Abstention
5,9 % 42 / 707 participations
Absence de vote
65,6 % 1 351 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités47,4 %pour 90 favorables / 190 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 86 / 190 participations
Abstention
7,4 % 14 / 190 participations
Absence de vote
45,7 % 160 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat64,6 %pour 84 favorables / 130 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
26,2 % 34 / 130 participations
Abstention
9,2 % 12 / 130 participations
Absence de vote
50,4 % 132 / 262 scrutins retenus
Santé50,9 %pour 218 favorables / 428 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
32,9 % 141 / 428 participations
Abstention
16,1 % 69 / 428 participations
Absence de vote
77,7 % 1 493 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement60,4 %pour 125 favorables / 207 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
28 % 58 / 207 participations
Abstention
11,6 % 24 / 207 participations
Absence de vote
73,4 % 572 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail50 %pour 113 favorables / 226 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
37,6 % 85 / 226 participations
Abstention
12,4 % 28 / 226 participations
Absence de vote
71,5 % 568 / 794 scrutins retenus
3 211 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
13 mai 2026N° 6624
Soutenir en priorité les infrastructures publiques et coopératives de transformation agricole de proximité, notamment en montagne
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de soutenir le développement des infrastructures locales de transformation des produits agricoles, particulièrement en montagne. L’amendement remplacerait cet objectif général par un soutien prioritaire aux structures publiques et coopératives, en favorisant les circuits courts, l’agroécologie et l’agriculture biologique. Un décret préciserait les critères de priorité, les conditions du soutien public et l’accompagnement des structures.

Selon les auteurs, les équipements locaux sont insuffisants ou inégalement répartis, tandis que les acteurs industriels de la transformation captent une grande partie de la valeur. Ils souhaitent faciliter les débouchés locaux et une meilleure rémunération des producteurs, dans un contexte de fragilisation du bio. La priorité proposée orienterait donc le soutien selon le type de structure et les pratiques agricoles, sans réserver exclusivement les aides aux structures publiques et coopératives.

Amendement n° 87 · Mme Ferrer · Article 7

Amendement n° 87 de Mme Ferrer à l'article 7 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour31 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6623
Prévoir la reconstruction des chalets d’alpage et bâtiments d’estive à leur emplacement d’origine
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait au code de l’urbanisme la possibilité de reconstruire un chalet d’alpage ou un bâtiment d’estive à l’emplacement de l’ancienne construction. La reconstruction devrait conserver les caractéristiques principales du bâtiment disparu.

Il ajouterait également le conseil municipal dans la seconde phrase de la disposition modifiée. Cette phrase complète n’étant pas disponible, le rôle exact ainsi donné au conseil municipal et les autres conditions applicables ne peuvent pas être précisés. La version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anthony Boulogne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour15 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6622
Conditionner la reconstruction des chalets d’alpage et bâtiments d’estive à un usage récent et à la protection des espaces montagnards
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit explicitement la reconstruction d’un chalet d’alpage ou d’un bâtiment d’estive à son ancien emplacement, en conservant ses caractéristiques principales. L’amendement ajouterait quatre conditions cumulatives. Le bâtiment devrait avoir été utilisé dans les trente années précédant la demande. La reconstruction devrait respecter sa surface initialement occupée au sol, ne pas transformer son usage en habitat touristique ou secondaire et ne pas porter d’atteinte significative aux espaces naturels, agricoles, pastoraux ou forestiers.

Les auteurs craignent que des reconstructions sans lien avec un usage récent favorisent la spéculation foncière et la transformation d’espaces agricoles ou naturels. Ces conditions limiteraient ainsi les projets autorisables, notamment en excluant un bâtiment inutilisé depuis plus de trente ans ou sa conversion en résidence secondaire.

Amendement n° 82 · Mme Ferrer · Article 6 bis

Amendement n° 82 de Mme Ferrer à l'article 6 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour36 contre2 abstentions
13 mai 2026N° 6621
Préciser la possibilité de reconstruire les anciens chalets et bâtiments d’estive en ruine pour préserver le patrimoine montagnard
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, le droit permet déjà de restaurer ou reconstruire d’anciens chalets et bâtiments d’estive. Le texte en discussion ajouterait une mention spécifique de leur reconstruction à l’emplacement de l’ancienne construction. L’amendement remplacerait cet ajout par une précision dans la règle existante, indiquant que la reconstruction peut aussi concerner un bâtiment à l’état de ruine.

Il déplacerait également la mention de l’objectif de protection et de mise en valeur du patrimoine montagnard afin de clarifier les opérations auxquelles elle s’applique. Le Gouvernement présente cette modification comme une meilleure articulation avec le droit existant et la correction d’une erreur de recodification. Il s’agirait donc de préciser la portée de la possibilité de reconstruire, plutôt que de créer un droit général nouveau.

Amendement n° 163 · Gouvernement · Article 6 bis

Amendement n° 163 du Gouvernement à l'article 6 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour14 contre3 abstentions
13 mai 2026N° 6620
Supprimer la possibilité nouvelle de reconstruire des chalets d’alpage ou bâtiments d’estive détruits ou en ruine
Tous les groupes

L’article proposé autoriserait expressément la reconstruction d’un chalet d’alpage ou d’un bâtiment d’estive à l’emplacement de l’ancienne construction, en conservant ses caractéristiques principales et avec une délibération du conseil municipal. Le rapport présente cette possibilité comme une réponse à un vide juridique concernant les bâtiments détruits ou en ruine.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette ouverture à la reconstruction. Ses auteurs estiment que le droit actuel permet déjà de préserver les bâtiments présentant un intérêt patrimonial et liés à un usage pastoral ou professionnel saisonnier. Ils craignent que la nouvelle possibilité rende constructibles des sites retournés à l’état naturel et favorise leur transformation en résidences secondaires ou bâtiments de loisirs, au détriment des paysages et des usages pastoraux.

Amendement n° 135 · Mme Pochon · Article 6 bis

Amendement n° 135 de Mme Pochon de suppression de l'article 6 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour39 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6619
Reporter à 2032 l’interdiction d’étendre l’urbanisation dans les communes corses sans document d’urbanisme
Tous les groupes

Une interdiction d’étendre l’urbanisation doit entrer en vigueur le 22 août 2027 dans les communes corses sans plan local d’urbanisme, document équivalent ou carte communale. Ces documents organisent localement les possibilités de construire. Selon l’exposé, cette règle vise à prévenir une urbanisation insuffisamment maîtrisée, notamment sur le littoral.

L’amendement reporterait cette échéance de cinq ans, au 22 août 2032. Ses auteurs indiquent que 200 communes restent sans document d’urbanisme. Ils craignent un blocage particulièrement fort dans les petites communes rurales et de montagne, qui manquent de moyens financiers et administratifs pour élaborer ces documents. Le report leur laisserait davantage de temps pour le faire, sans supprimer l’interdiction prévue ni l’objectif de limiter la consommation d’espaces.

Amendement n° 158 · M. Ceccoli · Après l’article 6

Amendement n° 158 (rect.) de M. Ceccoli après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour14 contre10 abstentions
13 mai 2026N° 6618
Obliger les porteurs de projets ayant des effets significatifs en montagne à consulter les habitants avant les demandes d’autorisation
Tous les groupes

L’amendement imposerait une concertation préalable, c’est-à-dire un débat organisé avant le dépôt des demandes d’autorisation, pour les projets d’aménagement, d’équipement touristique, de stockage d’eau ou d’infrastructure en commune de montagne ayant des effets significatifs sur les milieux naturels, les paysages, l’eau ou les mobilités. Habitants, acteurs économiques, associations environnementales, usagers et collectivités y seraient associés.

Le public devrait être informé des besoins du projet, de ses effets cumulés avec d’autres projets, des solutions alternatives et de sa compatibilité avec la préservation de l’eau, la limitation de la consommation d’espaces et l’adaptation climatique. Les auteurs dénoncent des décisions prises projet par projet et trop tardivement débattues. Ils souhaitent permettre aux populations concernées de discuter les choix avant les démarches d’autorisation.

Amendement n° 84 · M. Coulomme · Après l’article 6

Amendement n° 84 de M. Coulomme après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour43 contre3 abstentions
13 mai 2026N° 6617
Obliger les porteurs de projets ayant des effets significatifs en montagne à consulter habitants et acteurs agricoles avant les demandes d’autorisation
Tous les groupes

L’amendement imposerait une concertation préalable pour les projets d’aménagement, d’équipement touristique, de stockage d’eau ou d’infrastructure en commune de montagne ayant des effets significatifs sur les milieux naturels, les paysages, l’eau ou les mobilités. Ce débat aurait lieu avant le dépôt des demandes d’autorisation et associerait habitants, acteurs économiques et agricoles, associations environnementales, usagers et collectivités.

Le public devrait connaître les besoins du projet, ses effets cumulés, les alternatives et sa compatibilité avec la limitation de la consommation d’espaces, la préservation de l’eau et l’adaptation climatique. Les auteurs jugent les décisions trop souvent prises isolément et sans débat assez précoce. L’obligation permettrait de discuter ces choix en amont, mais ne donnerait pas aux participants un droit de veto sur le projet.

Amendement n° 130 · Mme Pochon · Après l’article 6

Amendement n° 130 de Mme Pochon après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour44 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6616
Interdire aux porteurs de projets les nouveaux aménagements sur les glaciers et leurs milieux associés en montagne, sauf dérogation
Tous les groupes

Selon les auteurs, la proposition de loi ne prévoit pas de protection spécifique des glaciers, malgré leur rôle pour l’eau et la biodiversité. L’amendement protégerait, dans les communes classées en zone de montagne, les glaciers, les milieux qui les entourent et les écosystèmes apparus après leur retrait.

Les travaux, constructions et équipements nouveaux y seraient interdits. Une dérogation nécessiterait un motif d’intérêt public majeur, notamment la sécurité, la prévention des risques ou la recherche, et l’absence de solution alternative satisfaisante. Ses conditions seraient fixées par décret en Conseil d’État.

Les documents d’urbanisme devraient identifier ces espaces et prévoir leur préservation. D’autres actions susceptibles de les dégrader pourraient être spécialement encadrées, avec une concertation locale. Les auteurs souhaitent notamment éviter que les terrains libérés par les glaciers deviennent immédiatement des espaces d’exploitation commerciale.

Amendement n° 131 · Mme Pochon · Après l’article 6

Amendement n° 131 de Mme Pochon après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour37 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6615
Interdire aux porteurs de projets les nouveaux aménagements sur les glaciers et leurs milieux associés, avec des dérogations limitées
Tous les groupes

Les auteurs soulignent que la proposition de loi ne protège pas spécifiquement les glaciers, qui constituent des réserves d’eau et contribuent aux équilibres écologiques. L’amendement protégerait les glaciers, les milieux environnants et les écosystèmes post-glaciaires, c’est-à-dire ceux qui se développent après le retrait des glaces, dans les communes classées en zone de montagne.

Les travaux, constructions et équipements nouveaux y seraient interdits. Les dérogations seraient limitées à la sécurité des personnes, la prévention des risques naturels, la recherche, le suivi environnemental ou la restauration écologique, sans solution alternative satisfaisante. Un décret en préciserait les conditions.

Les documents d’urbanisme devraient identifier ces espaces et prévoir leur préservation et leur libre évolution. Les actions susceptibles de les dégrader pourraient aussi être spécialement encadrées. La mise en œuvre de cette protection ferait l’objet d’une concertation locale.

Amendement n° 83 · M. Coulomme · Après l’article 6

Amendement n° 83 de M. Coulomme après l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour36 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6614
Faire apprécier par le préfet la continuité de l’urbanisation en montagne selon les particularités locales
Tous les groupes

Le texte de référence redéfinirait la manière d’apprécier la continuité de l’urbanisation en montagne, c’est-à-dire le lien entre les constructions existantes et un projet d’urbanisation. Il faudrait tenir compte de l’habitat traditionnel, des constructions déjà implantées et des coupures physiques, notamment les voies et les réseaux.

L’examen intégrerait aussi la contribution du projet aux activités locales et à l’habitat permanent, ainsi que sa consommation d’espaces et l’artificialisation des sols. Le préfet apprécierait le caractère continu ou discontinu de l’urbanisation selon la géographie, le relief et les spécificités du territoire, dans des conditions fixées par décret.

Cette version de référence ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anthony Boulogne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour16 contre2 abstentions
13 mai 2026N° 6613
Conditionner les projets d’urbanisation en montagne à la protection des sols, des continuités écologiques et des paysages
Tous les groupes

L’article 6 prévoit que le préfet apprécie si un projet d’urbanisation en montagne prolonge les constructions existantes, en tenant compte du relief et des particularités locales. Le texte demande déjà de considérer l’habitat permanent, les activités locales et la consommation d’espaces.

L’amendement ajouterait des conditions à cette appréciation. Le projet ne devrait pas artificialiser significativement les sols, c’est-à-dire les transformer par l’aménagement. Il devrait suivre une trajectoire de réduction de la consommation foncière compatible avec les objectifs légaux de zéro artificialisation nette, sans porter atteinte aux paysages ni aux continuités écologiques, les liens entre milieux naturels.

Les auteurs craignent que des extensions sans ces garanties menacent la biodiversité montagnarde. L’amendement imposerait ces conditions plutôt que la seule prise en compte des conséquences environnementales, sans définir de seuil chiffré d’artificialisation significative.

Amendement n° 134 · Mme Pochon · Article 6

Amendement n° 134 de Mme Pochon à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour37 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6609
Ne plus obliger les autorités à considérer la finalité des projets et l’artificialisation pour apprécier la continuité de l’urbanisation en montagne
Tous les groupes

Selon les auteurs, des permis de construire en montagne sont refusés en raison d’une séparation physique avec les bâtiments existants. L’article 6 vise à clarifier la continuité de l’urbanisation en intégrant les coupures physiques, comme une voie, plutôt qu’en les considérant comme une rupture automatique.

Le texte demande aussi de considérer la finalité du projet, sa contribution aux activités locales et à l’habitat permanent, ainsi que sa consommation d’espaces et l’artificialisation des sols. L’amendement supprimerait cette seconde exigence, tout en conservant la clarification sur les coupures physiques.

Les autorités n’auraient donc plus à examiner ces finalités et effets pour apprécier la continuité au titre de cet alinéa. Les auteurs craignent des interprétations divergentes et estiment que les documents d’urbanisme et les règles de sobriété foncière traitent déjà de l’artificialisation.

Amendement n° 40 · Article 6

Amendement n° 40 de M.Jean-Pierre Vigier à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour25 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6608
Préciser comment apprécier la continuité des constructions en montagne lorsqu’une route ou un chemin sépare un projet du bâti existant
Tous les groupes

En montagne, le principe de continuité encadre les constructions à proximité du bâti existant. L’article discuté prévoit de prendre en compte les « coupures physiques », notamment les voies et les réseaux. Selon le rapport, leur présence ne devrait pas être considérée automatiquement comme une rupture de l’urbanisation.

L’amendement mentionnerait expressément les chemins ruraux, voies communales et routes départementales situés à proximité immédiate des zones concernées. Ses auteurs veulent éviter qu’un projet soit refusé au seul motif qu’une voie le sépare d’un hameau, alors que celui-ci peut déjà s’étendre des deux côtés. Cette précision viserait à sécuriser les autorisations d’urbanisme. Elle ne dispenserait pas d’apprécier les autres critères prévus par l’article, dont les conséquences sur la consommation d’espaces.

Amendement n° 30 · M. Descoeur · Article 6

Amendement n° 30 de M. Descoeur à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour39 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6607
Limiter à des cas exceptionnels la prise en compte des coupures physiques pour apprécier la continuité des constructions en montagne
Tous les groupes

L’article discuté précise comment apprécier la continuité de l’urbanisation en montagne, c’est-à-dire le lien entre les nouvelles constructions et le bâti existant. Il prévoit d’intégrer les coupures physiques, comme les voies et les réseaux. Selon le rapport, ces obstacles ne seraient pas regardés automatiquement comme une rupture de continuité.

L’amendement ajouterait « à titre exceptionnel » devant la prise en compte de ces coupures physiques. Il limiterait ainsi cette possibilité, sans préciser les situations qui justifieraient une exception. Ses auteurs présentent cette restriction comme un moyen de sécuriser l’application du principe de continuité. L’appréciation par le préfet selon la géographie locale, ainsi que la prise en compte de l’habitat permanent et de la consommation d’espaces, resteraient prévues par l’article.

Amendement n° 76 · M. Fégné · Article 6

Amendement n° 76 de M. Fégné à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour35 contre3 abstentions
13 mai 2026N° 6606
Limiter les constructions en montagne au tissu urbain existant ou à son extension immédiate, sauf dérogation exceptionnelle
Tous les groupes

L’article discuté prévoit d’apprécier la continuité des constructions en montagne en intégrant les caractéristiques locales et les coupures physiques, comme les voies. Le rapport présente cette évolution comme une clarification permettant de ne pas traiter automatiquement ces obstacles comme une rupture de l’urbanisation.

L’amendement remplacerait cette formulation par une obligation de construire dans les bourgs, villages, hameaux et agglomérations existants ou dans leur extension immédiate. Il exclurait les ruptures d’urbanisation et le mitage, c’est-à-dire la dispersion des constructions dans les espaces naturels, agricoles et forestiers. Toute dérogation devrait rester strictement exceptionnelle et être justifiée par des nécessités d’intérêt général majeur, selon un décret en Conseil d’État.

Les auteurs craignent que l’article facilite une urbanisation diffuse. Ils souhaitent préserver les sols et les paysages en imposant ces conditions plus strictes aux projets.

Amendement n° 81 · Mme Ferrer · Article 6

Amendement n° 81 de Mme Ferrer à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour36 contre4 abstentions
13 mai 2026N° 6605
Conserver les règles actuelles de continuité des constructions en montagne en supprimant leur réécriture
Tous les groupes

Le principe d’urbanisation en continuité encadre les constructions à proximité du bâti existant en montagne. L’article discuté prévoit d’y intégrer les coupures physiques, notamment les voies et les réseaux, et de confier au préfet une appréciation tenant compte de la géographie locale. Le rapport présente cette réécriture comme une clarification évitant de considérer automatiquement un obstacle comme une rupture de continuité.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc les règles qu’il devait remplacer. Ses auteurs jugent les précisions législatives inutiles au regard des décisions de justice et des guides administratifs existants. Ils craignent que la réécriture facilite la dispersion des constructions dans les espaces agricoles et naturels. Ils mettent aussi en avant la protection des paysages et les coûts des réseaux, des voiries et du déneigement liés à cette dispersion.

Amendement n° 71 · M. Coulomme · Article 6

Amendement n° 71 de M. Coulomme et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour42 contre5 abstentions
13 mai 2026N° 6604
Privilégier les bornes de recharge électrique rapide dans les territoires comprenant des zones de montagne
Tous les groupes

Le texte de référence donnerait une priorité aux infrastructures de recharge électrique rapide dans les territoires comprenant des zones de montagne. Cette priorité serait inscrite dans le schéma prévu par le code de l’énergie pour ces infrastructures.

La mesure porterait sur la planification des équipements. Elle ne fixerait ni un nombre de bornes à installer, ni un calendrier, ni le prix des recharges pour les usagers. La version disponible est antérieure au vote et ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anthony Boulogne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour10 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6603
Favoriser les déplacements partagés et leurs bornes de recharge dans les territoires sans transport collectif régulier
Tous les groupes

L’article 5 prévoit de donner la priorité aux bornes de recharge électrique rapide dans les territoires comprenant des zones de montagne. Selon les auteurs de l’amendement, l’absence de transport collectif y complique notamment l’accès à l’emploi, aux services publics et aux soins.

L’amendement ajouterait une orientation au schéma de déploiement des infrastructures de recharge. Dans les territoires sans offre régulière de transport collectif, celui-ci devrait favoriser l’autopartage, c’est-à-dire l’utilisation successive d’un véhicule par plusieurs personnes, les navettes, le transport à la demande, le covoiturage et les bornes associées. Ce développement se ferait en lien avec les autorités organisatrices de la mobilité. L’objectif serait d’offrir des possibilités de déplacement aux personnes sans véhicule individuel, sans créer directement un service de transport par ce seul amendement.

Amendement n° 129 · Mme Pochon · Article 5

Amendement n° 129 (rect.) de Mme Pochon à l'article 5 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour34 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6602
Inscrire la planification des bornes de recharge dans les objectifs climatiques et le développement des transports collectifs et partagés
Tous les groupes

L’article 5 prévoit de privilégier les bornes de recharge rapide dans les territoires comprenant des zones de montagne. Les auteurs de l’amendement estiment que cette priorité ne suffit pas à réduire les émissions des transports si elle ne s’accompagne pas d’alternatives à la voiture individuelle. Ils soulignent aussi les besoins en métaux liés à l’électrification des véhicules.

L’amendement conserverait cette priorité, mais inscrirait le schéma de déploiement des bornes dans les objectifs de la stratégie nationale bas-carbone, qui définit une trajectoire de réduction des émissions. Le schéma devrait prendre en compte le développement prioritaire des transports collectifs et de proximité, les mobilités partagées et la sobriété des déplacements. Il s’agirait ainsi d’orienter la planification des bornes en tenant compte des usages et des alternatives de transport, sans créer directement de nouvelles lignes.

Amendement n° 70 · Mme Ferrer · Article 5

Amendement n° 70 (rect.) de Mme Ferrer à l'article 5 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour35 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6601
Privilégier pour les usagers en montagne des bornes de recharge accessibles et adaptées aux stationnements prolongés plutôt que la recharge rapide
Tous les groupes

L’article 5 prévoit de privilégier les bornes de recharge électrique rapide dans les territoires comprenant des zones de montagne. Selon les auteurs de l’amendement, les véhicules y restent souvent longtemps stationnés, notamment dans les hébergements touristiques ou sur les parkings de départ d’activités. Ils jugent les coûts d’installation et de raccordement des bornes rapides parfois disproportionnés par rapport à ces usages.

L’amendement remplacerait cette priorité par l’objectif d’un réseau de bornes équilibré et accessible. Le schéma de déploiement devrait tenir compte de la géographie, du climat et des activités touristiques, notamment en favorisant la recharge adaptée aux stationnements prolongés. Il ne supprimerait donc pas la possibilité de bornes rapides, mais orienterait la planification vers la répartition des équipements et leur adaptation aux besoins locaux.

Amendement n° 25 · M. Jolly · Article 5

Amendement n° 25 de M. Jolly à l'article 5 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour15 contre7 abstentions
13 mai 2026N° 6600
Conditionner les bornes de recharge rapide en montagne à une stratégie réduisant la dépendance des habitants à la voiture individuelle
Tous les groupes

L’article 5 prévoit de donner la priorité aux bornes de recharge rapide dans les territoires comprenant des zones de montagne. Les auteurs de l’amendement critiquent une approche centrée sur la voiture électrique, dont l’achat reste selon eux socialement inégal, et soulignent la pression de sa fabrication sur les ressources en métaux.

L’amendement remplacerait cette priorité par la prévision de bornes rapides à condition qu’elles s’inscrivent dans une stratégie de mobilité décarbonée réduisant la dépendance à la voiture individuelle. Cette stratégie devrait privilégier les transports collectifs de proximité et les mobilités partagées, réduire la place de la voiture, particulièrement des véhicules lourds et fortement émetteurs, et intégrer la sobriété des déplacements ainsi qu’un accès équitable aux bornes. Le déploiement serait ainsi soumis à des orientations de transport plus larges, sans que l’amendement crée une aide à l’achat de véhicules.

Amendement n° 69 · Mme Ferrer · Article 5

Amendement n° 69 de Mme Ferrer à l'article 5 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour35 contre4 abstentions
13 mai 2026N° 6599
Favoriser le partage et le stockage de l’eau en montagne en excluant le pompage dans les nappes inertielles
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’inscrire dans la loi sur la montagne une orientation favorisant l’usage partagé et le stockage de l’eau. Elle concernerait l’eau potable, la sécurité civile, la biodiversité, l’irrigation, l’abreuvement du bétail, l’industrie, la production d’électricité et les loisirs de neige.

Cette politique exclurait le pompage dans les nappes dites inertielles. Les commissions locales de l’eau devraient être systématiquement consultées pour avis lors de son élaboration. L’article fixerait ainsi une orientation et une obligation de consultation, sans autoriser lui-même un ouvrage de stockage particulier. Cette version de référence ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anthony Boulogne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour15 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6598
Obliger les porteurs de projets de stockage d’eau en montagne à démontrer au préalable des mesures d’économie et de restauration des milieux
Tous les groupes

L’article en discussion favoriserait le partage et le stockage de l’eau en montagne pour plusieurs usages, notamment l’eau potable, l’agriculture, l’industrie et les loisirs de neige. L’amendement soumettrait tout projet de stockage à une démonstration préalable de mesures de sobriété, c’est-à-dire d’économie d’eau, de réduction des prélèvements, de restauration des milieux naturels et d’alternatives fondées sur des solutions naturelles.

Les auteurs estiment que, face à la raréfaction de l’eau, les économies et la protection des milieux doivent précéder le recours au stockage. Les porteurs de projets devraient ainsi justifier ces mesures en amont, plutôt que présenter le stockage comme seule réponse aux besoins. Le dispositif ne fixe toutefois aucun seuil chiffré de réduction des prélèvements.

Amendement n° 65 · M. Coulomme · Article 4

Amendement n° 65 de M. Coulomme et l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Anthony Boulogne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour37 contre4 abstentions
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