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1 642 scrutins publicsPage 33 / 69
15 janv. 2026N° 5062
Étendre la réduction d’impôt de 75 % aux dons pour préserver les monuments du Centre des monuments nationaux
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Le texte prévoit une réduction d’impôt de 75 % pour les dons consacrés à la restauration du château de Chambord en 2026. Les versements seraient retenus dans la limite de 1 000 euros, sans entrer dans le plafond habituel de 20 % du revenu imposable.

L’amendement étendrait cet avantage aux monuments relevant du Centre des monuments nationaux. Il rendrait aussi éligibles la sécurisation et l’entretien, en plus de la restauration. La période des dons concernés commencerait le lendemain de la promulgation de la loi, plutôt que le 1er janvier, et se terminerait toujours le 31 décembre 2026.

Les auteurs souhaitent mobiliser davantage de dons privés pour des monuments qu’ils décrivent comme menacés et nécessitant des travaux, en complément des financements publics ou institutionnels.

Amendement n° 1656 · M. Balanant · Article 9 septies

Amendement n° 1656 de M. Balanant à l'article 9 septies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour66 contre5 abstentions
15 janv. 2026N° 5061
Ne pas porter à 75 % la réduction d’impôt des particuliers donnant pour restaurer le château de Chambord en 2026
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L’article en discussion porterait de 66 % à 75 % la réduction d’impôt sur le revenu pour les dons destinés à restaurer le château de Chambord. Cette majoration concernerait les versements effectués en 2026 auprès des organismes désignés, dans la limite de 1 000 €. Ces dons seraient également exclus du calcul de la limite habituelle de 20 % du revenu imposable.

L’amendement supprimerait cet article et donc ces conditions fiscales particulières, sans supprimer la réduction de droit commun décrite dans l’exposé. Ses auteurs contestent l’octroi d’un avantage renforcé pour ce patrimoine et le comparent au soutien fiscal accordé aux dons d’aide alimentaire. Le changement concernerait l’incitation fiscale à donner, et non une subvention directe à la restauration.

Amendement n° 1605 · Mme Lejeune · Article 9 septies

Amendement n° 1605 de Mme Lejeune de suppression de l'article 9 septies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour89 contre3 abstentions
15 janv. 2026N° 5059
Ne pas ouvrir de réduction d’impôt aux particuliers donnant à Radio France pour ses formations musicales
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L’article en discussion permettrait aux particuliers qui donnent à Radio France pour financer ses quatre formations musicales de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu ou d’impôt sur la fortune immobilière. L’amendement supprimerait cette ouverture, sans interdire les dons concernés.

Selon l’exposé de l’amendement, le mécénat des particuliers a coûté 2 milliards d’euros à l’État en 2024. Ses auteurs estiment que cet avantage doit rester réservé aux organismes d’intérêt général à gestion désintéressée et que Radio France, en tant que société commerciale, ne remplit pas cette condition. La suppression empêcherait donc l’extension de ces avantages fiscaux au financement de ses formations musicales.

Amendement n° 3498 · Gouvernement · Article 9 quater

Amendement n° 3498 du Gouvernement de suppression de l'article 9 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour68 contre9 abstentions
15 janv. 2026N° 5050
Supprimer les aménagements de la réduction d’impôt des particuliers investissant dans les PME prévus par l’article 8
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La réduction d’impôt « IR-PME », aussi appelée « Madelin », bénéficie aux particuliers qui investissent au capital de petites et moyennes entreprises. L’article 8 en modifierait plusieurs conditions. Il relèverait notamment un plafond de financement de 15 à 16,5 millions d’euros et modifierait les délais imposés à certains fonds pour investir les sommes recueillies. Il interdirait aussi le cumul avec certaines exonérations fiscales.

L’amendement supprimerait cet article et ses aménagements, mais n’abrogerait pas la réduction d’impôt IR-PME existante. Cette portée est plus limitée que l’objectif de suppression du dispositif annoncé dans son exposé. Les auteurs jugent cet avantage fiscal injuste, réservé aux ménages ayant les moyens d’investir, et contestent son efficacité pour accroître l’investissement dans les petites entreprises.

Amendement n° 1588 · Mme Feld · Article 8

Amendement n° 1588 de Mme Feld de suppression de l'article 8 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour98 contre2 abstentions
15 janv. 2026N° 5049
Relever à 2 millions d’euros le seuil d’agrément fiscal pour certaines réhabilitations d’immeubles non résidentiels en Nouvelle-Calédonie
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Le texte en discussion élargit temporairement les réductions d’impôt pour réhabiliter des immeubles non résidentiels détruits lors des émeutes en Nouvelle-Calédonie, avec ou sans acquisition préalable. L’agrément est l’autorisation préalable du ministre chargé du budget nécessaire pour bénéficier de l’aide fiscale.

L’amendement porterait à 2 millions d’euros, par programme et au niveau de l’entreprise exploitante, le seuil au-delà duquel cet agrément est exigé, contre 1 million ou 250 000 euros actuellement selon l’exposé. Le relèvement ne concernerait toutefois pas les acquisitions avec réhabilitation dans les secteurs dits sensibles et les transports.

Les auteurs souhaitent raccourcir les démarches pour accélérer la reconstruction économique. Les conditions d’intérêt économique, d’emploi et d’intégration aux politiques territoriales et environnementales resteraient considérées comme satisfaites, comme le prévoit déjà le texte discuté.

Amendement n° 3505 · Gouvernement · Article 7 quinquies

Amendement n° 3505 (rect.) du Gouvernement à l'article 7 quinquies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour13 contre58 abstentions
15 janv. 2026N° 5025
Exclure les objets d’antiquité, d’art et de collection du patrimoine des contribuables soumis à l’impôt sur la fortune non professionnelle
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L’amendement que ce sous-amendement propose de modifier transformerait l’impôt sur la fortune immobilière en impôt sur la fortune non professionnelle. Il ajouterait notamment aux biens imposables l’assurance-vie, les liquidités, certains placements, les actifs numériques et les biens meubles corporels, c’est-à-dire les objets matériels détenus.

Le sous-amendement exclurait les objets d’antiquité, d’art et de collection de cette assiette, autrement dit de la valeur des biens servant à calculer l’impôt. Leurs propriétaires n’auraient donc pas à les y inclure. Les auteurs soutiennent l’objectif de faire davantage contribuer les patrimoines élevés, mais craignent que l’imposition de ces objets fragilise le marché de l’art. Ils motivent cette exception par le rôle des collectionneurs, antiquaires et galeries dans la conservation et la transmission du patrimoine culturel.

Sous-amendement n° 3532 · Mme Céline Hervieu · Article 3 bis

Sous-amendement n° 3532 de Mme Céline Hervieu à l'amendement n° 932 de M. Philippe Brun à l'article 3 bis du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour120 contre4 abstentions
14 janv. 2026N° 4987
Censurer le Gouvernement pour contester notamment sa politique face à l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur
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Cette motion demande à l’Assemblée de mettre en cause la responsabilité du Gouvernement sur le fondement de l’article 49, alinéa 2. Si elle était adoptée à la majorité des membres composant l’Assemblée, le Premier ministre devrait remettre la démission du Gouvernement. Seuls les votes favorables à la censure sont comptés.

Les auteurs reprochent au Gouvernement de ne pas avoir empêché l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur, qu’ils jugent défavorable notamment aux agriculteurs. Ils critiquent aussi sa politique européenne et budgétaire et souhaitent une dissolution de l’Assemblée. Le vote ne porterait toutefois ni sur l’approbation ou l’annulation de cet accord, ni sur une dissolution, mais sur le maintien du Gouvernement.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de censure déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution par Mme Marine Le Pen et 57 députés.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Rejetémotion de censure
142 pour0 contre0 abstentions
14 janv. 2026N° 4986
Censurer le Gouvernement pour contester sa politique sur l’accord UE-Mercosur et les relations internationales
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Cette motion demanderait à l’Assemblée nationale de mettre en cause la responsabilité du Gouvernement. Son adoption obligerait le Premier ministre à remettre la démission du Gouvernement au président de la République. Elle nécessiterait la majorité des membres composant l’Assemblée. Seuls les votes favorables seraient comptabilisés.

Les signataires reprochent à l’exécutif de ne pas avoir suffisamment agi contre l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur. Ils craignent notamment une concurrence déloyale pour les agriculteurs et des conséquences écologiques et sociales. Ils contestent également la politique française face aux actions des États-Unis au Venezuela et à leurs ambitions concernant le Groenland.

Le vote porterait sur le maintien du Gouvernement, et non directement sur la ratification ou le rejet de l’accord commercial, ni sur les orientations diplomatiques demandées dans la motion.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de censure déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution par Mme Mathilde Panot et 57 députés.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Rejetémotion de censure
256 pour0 contre0 abstentions
13 janv. 2026N° 4963
Adapter les règles pour organiser les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises
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Le projet de loi encadrerait la préparation des Jeux de 2030 pour les organisateurs, les collectivités, les entreprises et les habitants. Il dispenserait certaines installations temporaires de formalités d’urbanisme, permettrait la prise de possession immédiate de biens nécessaires aux Jeux par une procédure d’expropriation et autoriserait l’hébergement des participants dans des logements sociaux vacants au 15 janvier 2030.

Les deux régions d’accueil pourraient chacune garantir jusqu’à un quart du déficit final du comité d’organisation, sous plafond. Le contrôle de la Cour des comptes et des bilans environnementaux seraient prévus. Des voies pourraient être réservées à certains véhicules et des commerces autorisés à ouvrir le dimanche de janvier à mars 2030, avec des salariés volontaires pouvant revenir sur leur décision.

Le texte prolongerait aussi jusqu’à fin 2027 l’expérimentation du traitement algorithmique des images de surveillance, avec une évaluation indépendante et une formation portant notamment sur les libertés publiques.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relative à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Adoptéscrutin public solennel
403 pour99 contre18 abstentions
18 déc. 2025N° 4940
Demander au Gouvernement un rapport sur la contribution des bénévoles et autres contributeurs aux Jeux de 2030
Tous les groupes

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, avant le 1er septembre 2030, un rapport dénombrant les contributeurs aux Jeux olympiques et paralympiques de 2030 et estimant leur apport.

Les auteurs souhaitent rendre visible une mobilisation qui dépasse les volontaires accrédités, notamment les bénévoles des collectivités, du mouvement sportif et des animations culturelles. Pour Paris 2024, ils citent une estimation exploratoire de près de 515 000 contributeurs et d’au moins 403 millions d’euros d’apport, tout en soulignant le manque de données permettant une évaluation réaliste.

Le rapport servirait à mieux connaître cette participation et à nourrir sa reconnaissance. Il ne créerait toutefois ni protection juridique nouvelle ni droits à la retraite pour les contributeurs, perspectives évoquées par les auteurs.

Amendement n° 284 · M. Courbon · Après l’article 37

Amendement n° 284 de M. Courbon après l'article 37 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour44 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4925
Demander au Gouvernement de comparer le coût des équipements de glace prévus à Nice pour 2030 avec d’autres sites
Tous les groupes

Pour les Jeux d’hiver de 2030, une nouvelle patinoire olympique et une enceinte provisoire de hockey dans le stade de l’Allianz Riviera sont prévues à Nice. L’exposé estime leurs coûts respectifs à 138 millions et environ 80 millions d’euros TTC. Les auteurs jugent que des équipements existants à Marseille, Pralognan-la-Vanoise, Lyon ou Paris pourraient constituer des solutions moins coûteuses.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport au Parlement avant le 30 mars 2026. Il présenterait le coût public des deux projets niçois et comparerait d’autres localisations, en intégrant leurs coûts directs et indirects ainsi que les économies éventuelles pour l’État. Il s’agirait d’éclairer les décisions d’implantation, et non de décider par cet amendement de déplacer les épreuves ou d’abandonner les travaux.

Amendement n° 14 · M. Maillot · Après l’article 37

Amendement n° 14 de M. Maillot après l'article 37 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour34 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4924
Homologuer les peines d’emprisonnement prévues en Polynésie française pour lutter contre le dopage
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’homologuer, c’est-à-dire de valider par la loi nationale, les peines d’emprisonnement prévues par deux articles de la loi polynésienne du 26 décembre 2024 relative à la lutte contre le dopage. Cette homologation s’inscrirait dans la procédure prévue par le statut d’autonomie de la Polynésie française.

Le vote concernerait ces peines, et non l’ensemble de la réglementation antidopage. Les dispositions locales visées ne sont pas reproduites, ce qui ne permet pas de détailler les comportements sanctionnés ni la durée des peines. La version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 37 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour4 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4908
Autoriser des soignants accrédités pour les Jeux de 2030 à exercer sans remplir les conditions habituelles en France
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit des autorisations d’exercice pour des professionnels de santé accrédités qui ne remplissent pas les conditions normalement requises en France. Les médecins des fédérations internationales pourraient intervenir auprès des athlètes sur les sites de compétition. Les soignants accompagnant une délégation pourraient soigner ses membres et personnels, mais pas dans les établissements et services de santé. Leur période d’autorisation ne pourrait dépasser le 30 juin 2030.

Les soignants volontaires pourraient exercer dans les polycliniques des Jeux et, en urgence médicale, sur les sites de compétition. Une procédure de vérification de leurs diplômes et de leur droit à exercer serait fixée après avis des ordres professionnels. Tous resteraient soumis aux conditions françaises d’exercice et seraient inscrits sur un registre. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 29 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour0 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4907
Permettre aux établissements de santé de créer des polycliniques gratuites pour les délégations et personnes accréditées aux Jeux de 2030
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait de créer, dans chaque village olympique et paralympique ou à proximité immédiate, une polyclinique temporaire gérée par un établissement de santé régional. Ses prestations seraient gratuites, exclusivement destinées aux délégations et personnes accréditées concernées, et adaptées au handicap.

Ces centres pourraient disposer d’IRM, d’un scanner et de locaux de pharmacie hospitalière. L’agence régionale de santé pourrait interrompre l’utilisation des équipements en cas d’urgence pour la sécurité. Le comité d’organisation suivrait les besoins médicaux et humains ainsi que les conséquences sur l’offre de soins locale.

Des dérogations concerneraient aussi le fonctionnement, le financement et les équipements de ces centres. Le contenu des règles écartées n’est pas reproduit, ce qui empêche d’en préciser toute la portée. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 28 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour7 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4906
Obliger les clubs à libérer leurs sportifs français convoqués aux jeux Olympiques et Paralympiques
Tous les groupes

Selon les auteurs, la France ne dispose pas de règle permettant de contraindre les clubs nationaux à libérer leurs joueurs français convoqués aux jeux Olympiques et Paralympiques. Ils citent les refus de plusieurs clubs de mettre des joueurs à disposition de l’équipe de France olympique de football lors de la préparation des Jeux de 2024.

L’amendement obligerait les associations et sociétés sportives concernées à mettre leurs sportifs de nationalité française à disposition lorsqu’ils sont convoqués pour participer aux Jeux. Les fédérations constateraient les manquements et pourraient les sanctionner selon leurs règlements. Lorsqu’une ligue professionnelle organise les compétitions par délégation de la fédération, la convention encadrant cette délégation fixerait les conditions de mise à disposition. L’obligation ne serait pas limitée aux Jeux de 2030.

Amendement n° 1 · M. Proença · Après l’article 11

Amendement n° 1 de M. Proença et l'amendement identique suivant après l'article 11 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour0 contre6 abstentions
18 déc. 2025N° 4905
Prévoir la transmission d’informations sportives et l’inspection des bagages pour les enquêtes antidopage
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que les services et organismes sportifs concernés communiqueraient à l’agence antidopage les informations relatives aux entraînements, manifestations et compétitions, ainsi qu’aux sportifs et à leur encadrement. Il autoriserait l’inspection visuelle des bagages et leur fouille avec le consentement de leur propriétaire.

Il prévoirait aussi l’envoi d’une copie du procès-verbal et de l’inventaire aux personnes mises en cause ultérieurement par des pièces saisies. D’autres changements toucheraient les recours après saisie et les échanges d’informations. Les dispositions modifiées n’étant pas intégralement reproduites, leur portée exacte ne peut être détaillée. Cette présentation repose sur une version antérieure, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 11 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour12 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4904
Autoriser le Gouvernement à modifier par ordonnance les règles antidopage pour appliquer le code mondial de 2027
Tous les groupes

Le texte de référence habiliterait le Gouvernement à modifier des règles relevant de la loi par ordonnance, dans un périmètre défini par le Parlement. Il s’agirait notamment d’appliquer les principes du code mondial antidopage entrant en vigueur le 1er janvier 2027, de renforcer les enquêtes et le partage d’informations, et de fixer des garanties pour les mineurs lors des contrôles et investigations.

L’habilitation couvrirait aussi la simplification des procédures et l’adaptation des responsabilités en matière de dopage animal. L’ordonnance devrait être prise dans les dix-huit mois suivant la promulgation. Un projet de loi de ratification devrait ensuite être déposé sous six mois. Le vote autoriserait donc ces modifications futures, sans en fixer tout le détail. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 10 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour9 contre5 abstentions
18 déc. 2025N° 4903
Ratifier trois ordonnances antidopage de 2018 et 2021 et modifier le code du sport
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de ratifier trois ordonnances, c’est-à-dire de leur donner une approbation législative expresse. Elles concernent la procédure disciplinaire devant l’Agence française de lutte contre le dopage et l’adaptation du droit français aux principes du code mondial antidopage.

L’article modifierait également le vocabulaire du code du sport et distinguerait les dispositions sur les agissements interdits, les contrôles et les enquêtes. D’autres changements concernent les contrôles et l’assermentation. Le contenu des ordonnances et plusieurs dispositions modifiées ne sont pas reproduits, ce qui empêche de décrire leurs effets substantiels dans leur ensemble. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 bis du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour8 contre6 abstentions
18 déc. 2025N° 4902
Permettre à l’Agence française anticorruption de contrôler les procédures des organismes chargés des Jeux de 2030
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que l’Agence française anticorruption contrôlerait, de sa propre initiative, les procédures destinées à prévenir et détecter la corruption et les autres atteintes à la probité, notamment le détournement de fonds publics et le favoritisme.

Ce contrôle porterait sur leur qualité et leur efficacité au sein du comité d’organisation, de la société de livraison des ouvrages olympiques Alpes 2030 et de ses éventuelles filiales. Il concernerait aussi les organismes chargés de reconfigurer les sites après les Jeux. Il s’agirait donc d’examiner les moyens de prévention et de détection mis en place par ces structures. Cette présentation repose sur le texte de référence, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour8 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4901
Demander au Gouvernement un rapport public sur les avantages fiscaux liés aux Jeux de Paris 2024 depuis 2017
Tous les groupes

Le texte de référence demanderait au Gouvernement un rapport public sur les dépenses fiscales liées aux Jeux de Paris 2024, c’est-à-dire les avantages accordés par des dispositifs fiscaux. Il recenserait les dispositifs bénéficiant aux organisateurs, à leurs filiales, aux partenaires contractuels et aux fédérations internationales, avec leur évolution annuelle depuis 2017.

Le rapport comparerait les coûts estimés et constatés, présenterait les bénéficiaires connus et les difficultés de suivi et de contrôle. Il comporterait des recommandations de suivi annuel et un bilan des dépenses fiscales de la mission « Sport, jeunesse et vie associative ». Remis sous trois mois après la promulgation, il s’accompagnerait de données consultables par le public. Il ne modifierait pas lui-même ces avantages fiscaux. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 bis A du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour0 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4900
Soumettre les organismes participant aux Jeux de 2030 au contrôle de la Cour des comptes
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que la Cour des comptes contrôlerait les comptes et la gestion des personnes publiques qui concourent à l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de 2030. Ce contrôle concernerait aussi les organismes privés ayant leur siège en France et bénéficiant d’un financement public pour cette participation. Les procédures applicables seraient celles du contrôle des personnes publiques.

La Cour remettrait également au Parlement un rapport sur l’organisation des Jeux au second semestre 2028. L’article permettrait ainsi un examen des comptes et de la gestion avant l’événement. Cette présentation repose sur le texte de référence, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour2 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4899
Soumettre au contrôle de la Cour des comptes les organismes privés financés publiquement pour les Jeux de 2030, même établis à l’étranger
Tous les groupes

Le texte prévoit que la Cour des comptes contrôle les comptes et la gestion des organismes participant à l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de 2030. Pour les personnes morales de droit privé, comme les entreprises ou associations, il exige à la fois un financement public lié aux Jeux et un siège en France.

L’amendement supprimerait cette condition de siège. Un organisme privé établi à l’étranger serait donc lui aussi soumis au contrôle s’il participe à l’organisation des Jeux et bénéficie à ce titre d’un financement public. Les auteurs estiment que ce financement doit suffire à justifier le contrôle de l’utilisation des fonds, sans distinction selon le pays où se trouve le siège.

Amendement n° 160 · M. Raux · Article 8

Amendement n° 160 de M. Raux à l'article 8 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour32 contre9 abstentions
18 déc. 2025N° 4898
Associer les parlementaires au contrôle de l’éthique et des rémunérations du comité d’organisation des Jeux de 2030
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit qu’un député et un sénateur siègeraient, avec droit de vote, au comité d’éthique et au comité des rémunérations du comité d’organisation des Jeux d’hiver de 2030. Leur désignation interviendrait après avis de la commission chargée des sports de leur assemblée.

Les commissions des sports des deux assemblées recevraient chaque année, avant le 1er juillet, un rapport détaillant les vingt principales rémunérations des dirigeants. Ce rapport présenterait aussi l’activité des comités d’éthique, des rémunérations et d’audit. L’article organiserait ainsi une participation et une information parlementaires, sans fixer le montant des rémunérations. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour0 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4894
Obliger le comité d’organisation des Jeux de 2030 à prévoir une stratégie de valorisation de l’engagement bénévole dans sa charte
Tous les groupes

Le projet de loi impose au comité d’organisation des Jeux d’hiver de 2030 de publier, après approbation de l’État et au plus tard le 1er janvier 2028, une charte du volontariat. Elle préciserait notamment les droits, les missions et les conditions d’exercice des bénévoles, ainsi que les moyens de valoriser les compétences acquises pendant leurs missions.

L’amendement obligerait aussi le comité à y présenter une stratégie de valorisation de l’engagement bénévole lui-même. Pour une personne participant à la préparation ou au déroulement des Jeux, il s’agirait de reconnaître son investissement, au-delà des compétences acquises. Les auteurs évoquent une valorisation nationale de cet engagement. Le texte ne précise toutefois pas les formes de reconnaissance que cette stratégie devrait retenir.

Amendement n° 4 · Mme Bannier · Article 6

Amendement n° 4 de Mme Bannier à l'article 6 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour0 contre7 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.