Tous les députés
Mandat en cours

Français établis hors de France : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 21 jours).

Amendements votés
1 975
Rang 239 / 510 · ex æquo Rang 239 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
247
Rang 178 / 507 · ex æquo Rang 178 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
26,8 %
Rang 223 / 510 · ex æquo Rang 223 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 427 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,5 % 37 désaccords 2 380 / 2 417 positions identiques
Amendements votés
1 975
Rang 239 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 239 sur 510 · ex æquo Rang 239 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
247
Rang 178 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 178 sur 507 · ex æquo Rang 178 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
26,8 % 2 427 / 9 070 scrutins
Rang 223 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 223 sur 510 · ex æquo Rang 223 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,5 % de positions identiques

Même position
2 380 scrutins
Position différente
37 scrutins (1,5 %)

Sur 2 417 scrutins comparables, du au .

Voir les 37 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 10 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
6
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
4
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 427 participations.

Taux de vote pour

28,9 %
701 / 2 427 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

70,2 %
1 704 / 2 427 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

0,9 %
22 / 2 427 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

26,8 %
2 427 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 427 participations.

Pour70128,9 %
Contre1 70470,2 %
Abstention220,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Vincent Caure · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191014101940
novembre 242692522002220
décembre 24376800230
janvier 251663425101060
février 25190418110670
mars 253127399301370
avril 253453047002680
mai 2566831186004510
juin 256673076205590
juillet 251802522101320
septembre 251100000
octobre 2526722105301370
novembre 251 11753296507630
décembre 255096376203680
janvier 263361331002920
février 265453040104740
mars 2612979001130
avril 263281222002940
mai 269232746008500
juin 2669535162104970
juillet 26531113282001360
octobre 266592055105830
Total9 0937011 7042206 6660

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Vincent Caure, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture33,3 %pour 25 favorables / 75 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
64 % 48 / 75 participations
Abstention
2,7 % 2 / 75 participations
Absence de vote
89,9 % 665 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins32,4 %pour 116 favorables / 358 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
67 % 240 / 358 participations
Abstention
0,6 % 2 / 358 participations
Absence de vote
78,2 % 1 282 / 1 640 scrutins retenus
Éducation60,3 %pour 41 favorables / 68 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
39,7 % 27 / 68 participations
Abstention
0 % 0 / 68 participations
Absence de vote
75,6 % 211 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat41,1 %pour 44 favorables / 107 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
58,9 % 63 / 107 participations
Abstention
0 % 0 / 107 participations
Absence de vote
88,5 % 825 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget27 %pour 148 favorables / 549 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
71,9 % 395 / 549 participations
Abstention
1,1 % 6 / 549 participations
Absence de vote
76,1 % 1 746 / 2 295 scrutins retenus
Institutions33,3 %pour 109 favorables / 327 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
65,7 % 215 / 327 participations
Abstention
0,9 % 3 / 327 participations
Absence de vote
71,2 % 809 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité30,1 %pour 272 favorables / 903 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
69,2 % 625 / 903 participations
Abstention
0,7 % 6 / 903 participations
Absence de vote
56,1 % 1 155 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités32,6 %pour 28 favorables / 86 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
67,4 % 58 / 86 participations
Abstention
0 % 0 / 86 participations
Absence de vote
75,4 % 264 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat24,7 %pour 18 favorables / 73 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
75,3 % 55 / 73 participations
Abstention
0 % 0 / 73 participations
Absence de vote
72,1 % 189 / 262 scrutins retenus
Santé20,6 %pour 123 favorables / 597 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
79,1 % 472 / 597 participations
Abstention
0,3 % 2 / 597 participations
Absence de vote
68,9 % 1 324 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement39,4 %pour 71 favorables / 180 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 105 / 180 participations
Abstention
2,2 % 4 / 180 participations
Absence de vote
76,9 % 599 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail38,8 %pour 64 favorables / 165 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
59,4 % 98 / 165 participations
Abstention
1,8 % 3 / 165 participations
Absence de vote
79,2 % 629 / 794 scrutins retenus
2 427 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
16 févr. 2026N° 5433
Expérimenter pendant trois ans l’éducation à l’alimentation dans les établissements scolaires volontaires
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait une expérimentation de trois ans dans des établissements volontaires choisis conjointement par l’État et les collectivités compétentes. À l’école primaire, tous les élèves auraient au moins trois séances annuelles obligatoires, intégrées aux programmes et au temps scolaire. Elles mobiliseraient notamment des ateliers culinaires ou la découverte des produits et des producteurs.

Au collège, un projet annuel obligatoire serait intégré au parcours éducatif de santé. Au lycée, le module serait facultatif. Des évaluations après dix-huit mois puis au terme des trois ans examineraient notamment les effets éducatifs, sanitaires et sociaux, avec des rapports transmis au Parlement.

Cette version précède le vote et ne reconstitue pas les modifications de séance. Les dispositions auxquelles elle renvoie pour fixer les objectifs et contenus communs ne sont pas reproduites.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi d'expérimentation pour l'instauration d'un enseignement d'éducation à l'alimentation obligatoire à l'école (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Vincent Caure : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
61 pour0 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5432
Permettre aux communes de préempter la vente de titres de sociétés détenant principalement un commerce ou un fonds artisanal de proximité
Tous les groupes

La proposition de loi étendrait le droit de préemption des communes, qui permet d’acheter en priorité un bien mis en vente, à certaines ventes de titres de sociétés. Elle viserait la cession de la majorité des titres lorsque la société détient principalement un fonds de commerce ou un fonds artisanal soumis à ce droit et exploité, actuellement ou auparavant, pour une activité de proximité.

Le fonds serait considéré comme principal si sa valeur dépasse celle de chacun des autres biens ou droits de la société. Les sociétés constituées exclusivement entre parents et alliés jusqu’au quatrième degré seraient exclues. Les titres sociaux seraient aussi ajoutés aux biens concernés par les règles de rétrocession, c’est-à-dire de revente après préemption. L’extension s’appliquerait aux cessions intervenant trois mois après la promulgation de la loi.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à l'extension de la possibilité de préemption de baux commerciaux dans les mairies aux sociétés civiles immobilières (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Vincent Caure : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour15 contre0 abstentions
16 févr. 2026N° 5431
Exclure la préemption publique des parts sociales lorsque leur acquéreur est commerçant
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait à une collectivité de préempter certaines cessions de titres, c’est-à-dire d’acheter à la place de l’acquéreur prévu. Elle viserait les ventes transférant la majorité d’une société dont un fonds de commerce ou artisanal de proximité constitue le principal actif.

L’amendement interdirait cette préemption lorsque l’acquéreur des parts sociales a la qualité de commerçant. Selon ses auteurs, cette qualité suffit à satisfaire l’objectif de continuité commerciale. Ils souhaitent éviter que la collectivité intervienne dans les choix d’investissement ou de gouvernance des entreprises. L’exclusion reposerait sur le statut de l’acquéreur, sans condition supplémentaire de maintien de l’activité inscrite dans l’amendement.

Amendement n° 4 · M. Vos · Article unique

Amendement n° 4 de M. Vos à l'article unique de la proposition de loi visant à l'extension de la possibilité de préemption de baux commerciaux dans les mairies aux sociétés civiles immobilières (première lecture).

Vincent Caure : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour55 contre0 abstentions
16 févr. 2026N° 5427
Autoriser les commerces particulièrement exposés au vol à expérimenter l’analyse algorithmique des images de vidéoprotection
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait, jusqu’au 31 décembre 2027, aux commerces de détail, grandes surfaces et centres commerciaux particulièrement exposés au vol d’utiliser des algorithmes pour analyser les images de leurs caméras autorisées. Ces outils signaleraient en temps réel des événements prédéfinis susceptibles de révéler un risque de vol, afin de permettre une intervention.

Les alertes resteraient sous contrôle humain et ne pourraient, à elles seules, fonder une décision individuelle ou des poursuites. La reconnaissance faciale, les données biométriques et les rapprochements automatisés avec d’autres fichiers personnels seraient interdits. Le public devrait être informé.

L’utilisation nécessiterait une autorisation préfectorale, fondée sur sa proportionnalité à l’objectif poursuivi, et une analyse des risques pour les données personnelles. Des tests et des garanties contre les erreurs et les biais seraient exigés. La CNIL contrôlerait l’expérimentation, qui ferait l’objet d’un rapport d’évaluation au Parlement.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Vincent Caure : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour13 contre5 abstentions
16 févr. 2026N° 5426
Permettre aux agents de sécurité privée de vérifier les alertes de vidéoprotection algorithmique et d’avertir les forces de l’ordre
Tous les groupes

Le texte discuté autoriserait, à titre expérimental jusqu’au 31 décembre 2031, des logiciels analysant les images de vidéoprotection pour signaler des risques de vol dans des lieux particulièrement exposés. Ces alertes ne pourraient pas, à elles seules, fonder une décision individuelle ou des poursuites. La reconnaissance faciale serait interdite.

Dans un établissement recevant du public supervisé par une société agréée de sécurité privée, l’amendement permettrait aux agents concernés de consulter les alertes, d’effectuer une première vérification et de transmettre immédiatement les alertes confirmées aux forces de l’ordre. Chaque consultation serait inscrite dans un registre accessible à celles-ci. Un décret préciserait les modalités.

Les auteurs souhaitent renforcer la présence humaine autour de ces outils et leur capacité de dissuasion. La mesure porterait sur le traitement des alertes par les agents privés, non sur un pouvoir de poursuite.

Amendement n° 14 · M. Rancoule · Article unique

Amendement n° 14 de M. Rancoule à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Vincent Caure : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour49 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5425
Privilégier les fournisseurs français ou européens pour l’analyse vidéo antivol et imposer le traitement des données dans l’Union européenne
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait, à titre expérimental jusqu’à fin 2031, d’analyser automatiquement les images de vidéoprotection dans les lieux ouverts au public particulièrement exposés aux agressions ou aux vols. Ces outils serviraient uniquement à signaler des événements prédéfinis révélant un risque de vol.

L’amendement imposerait de recourir prioritairement à des solutions développées par des entreprises françaises ou européennes respectant les normes de cybersécurité de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information. Il interdirait tout hébergement, traitement ou transfert des données hors de l’Union européenne. La priorité donnée aux fournisseurs ne serait donc pas une exclusivité, contrairement à la restriction géographique sur les données. Les auteurs invoquent les enjeux de cybersécurité soulignés par l’évaluation de l’expérimentation menée autour des Jeux de 2024.

Amendement n° 13 · M. Rancoule · Article unique

Amendement n° 13 de M. Rancoule à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Vincent Caure : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour50 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5424
Autoriser les commerces particulièrement exposés au vol à expérimenter l’analyse algorithmique des images de vidéoprotection
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une expérimentation jusqu’au 31 décembre 2027 dans les commerces de détail, grandes surfaces et centres commerciaux particulièrement exposés au vol. Des logiciels pourraient analyser en temps réel les images de caméras autorisées pour signaler des événements prédéfinis révélant un risque de vol. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

L’emploi de ces traitements nécessiterait une autorisation préfectorale proportionnée à cet objectif et une analyse des risques pour les données personnelles. Le public devrait être informé. La reconnaissance faciale, les données biométriques et les rapprochements avec d’autres fichiers seraient interdits. Les alertes resteraient sous contrôle humain et ne pourraient, à elles seules, justifier une décision individuelle ou des poursuites.

Des tests, des mesures contre les erreurs et les biais ainsi qu’un contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés encadreraient l’expérimentation.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Vincent Caure : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour11 contre5 abstentions
16 févr. 2026N° 5423
Aligner la durée maximale des autorisations préfectorales de vidéoprotection algorithmique contre le vol sur celle de l’expérimentation
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait, jusqu’au 31 décembre 2031, d’analyser automatiquement les images de vidéoprotection dans les lieux ouverts au public particulièrement exposés aux agressions ou aux vols. Ces logiciels signaleraient des événements prédéfinis révélant un risque de vol. Leur utilisation nécessiterait une autorisation préfectorale, dont la durée serait plafonnée à cinq ans.

L’amendement remplacerait ce plafond de cinq ans par la durée de l’expérimentation. L’objectif annoncé est d’aligner la durée maximale des autorisations sur celle de l’essai prévu par la loi. Il ne rendrait pas l’autorisation automatique et ne modifierait pas les autres garanties, notamment l’interdiction de la reconnaissance faciale et le contrôle humain des signalements.

Amendement n° 43 · M. Midy · Article unique

Amendement n° 43 de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Vincent Caure : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour8 contre5 abstentions
16 févr. 2026N° 5415
Faciliter l’exercice en France des médecins formés au Royaume-Uni ayant commencé leur formation avant le 31 décembre 2020
Tous les groupes

La proposition de loi faciliterait l’exercice en France des médecins formés au Royaume-Uni avant le Brexit. Elle ajouterait le Royaume-Uni aux nationalités admises par le code de la santé publique et reconnaîtrait certains diplômes britanniques de médecin pour les formations commencées avant le 31 décembre 2020.

Ces diplômes devraient permettre d’exercer légalement au Royaume-Uni. Ils devraient aussi être accompagnés d’une attestation britannique certifiant que la formation respecte les obligations européennes et que les titres sont assimilés aux diplômes de référence. La reconnaissance ne concernerait donc pas tous les diplômes britanniques sans condition.

Le Gouvernement devrait également remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation, un rapport sur les difficultés administratives et économiques des médecins diplômés hors de l’Union européenne. Ce rapport pourrait proposer des solutions, sans créer lui-même de nouveaux droits pour ces praticiens.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi facilitant l'exercice en France des médecins diplômés au Royaume-Uni avant le Brexit (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Vincent Caure : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour0 contre0 abstentions
12 févr. 2026N° 5367
Obliger les collectivités responsables de l’eau potable à proposer aussi la délimitation des zones qui alimentent le plus les captages
Tous les groupes

Les personnes publiques responsables de l’eau potable doivent transmettre au préfet un plan d’action et une proposition de délimitation de l’aire d’alimentation des captages, c’est-à-dire des terrains dont l’eau rejoint le point de prélèvement. Le texte en discussion prévoit des restrictions d’occupation des sols et d’utilisation de produits dans les zones alimentant le plus les captages prioritaires, afin de prévenir les contaminations.

L’amendement obligerait ces personnes publiques à proposer aussi la délimitation de ces zones les plus contributives. Un décret devrait les définir et être publié dans les six mois suivant la promulgation de la loi. Les auteurs souhaitent s’appuyer sur la méthode du Bureau de recherches géologiques et minières. Cette obligation préciserait les secteurs à identifier pour la protection des captages, sans instaurer elle-même de nouvelles interdictions de produits.

Amendement n° 90 · M. Raux · Article premier

Amendement n° 90 (rect.) de M. Raux à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Vincent Caure : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour90 contre32 abstentions
12 févr. 2026N° 5366
Conserver les délais fixés par décret pour transmettre au préfet les plans de protection des captages d’eau potable
Tous les groupes

Les organismes publics responsables de la production d’eau potable transmettent au préfet un plan d’action et une proposition de délimitation de l’aire d’alimentation des captages, c’est-à-dire des terres dont les eaux alimentent les points de prélèvement. Le droit actuel prévoit un délai fixé par décret pour les prélèvements qualifiés de sensibles. La proposition de loi remplacerait cette règle par un délai de deux ans après sa promulgation.

L’amendement supprimerait ce changement et conserverait la règle actuelle, sans supprimer la transmission du plan et de la proposition de délimitation. Ses auteurs défendent une action ciblée sur les captages à risque et craignent des contraintes agricoles trop générales. Le rapport parlementaire souligne, à l’inverse, les lacunes de la prévention et le coût des traitements de dépollution. L’amendement ne supprimerait toutefois pas les programmes d’actions obligatoires prévus ailleurs dans le texte.

Amendement n° 72 · Mme Minard · Article premier

Amendement n° 72 de Mme Minard à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Vincent Caure : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
96 pour104 contre0 abstentions
12 févr. 2026N° 5365
Conserver la précision selon laquelle les producteurs publics d’eau potable visés par la règle du plan d’action contribuent à gérer et préserver la ressource
Tous les groupes

Le plan d’action des personnes publiques responsables de la production d’eau potable sert à prévoir des actions pour maintenir ou améliorer la qualité de l’eau prélevée. La proposition de loi entend renforcer la protection de cette ressource en rendant obligatoire leur contribution à sa préservation.

Dans la règle relative au plan d’action, le texte supprimerait les mots précisant que la personne publique concernée « contribue à la gestion et à la préservation de la ressource en eau ». L’amendement conserverait ces mots, sans retirer l’obligation de contribuer à cette préservation prévue ailleurs dans l’article.

Ses auteurs craignent que la suppression de cette précision masque un renforcement des obligations des collectivités et une recentralisation insuffisamment concertée. Le maintien de ces mots ne définit toutefois pas, à lui seul, de nouvelles actions à réaliser dans le plan.

Amendement n° 6 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 6 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Vincent Caure : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour156 contre3 abstentions
12 févr. 2026N° 5364
Conserver l’alinéa existant encadrant l’action des collectivités pour préserver la ressource en eau potable
Tous les groupes

La proposition de loi entend rendre obligatoire la contribution des personnes publiques responsables de la production d’eau potable à la préservation de la ressource. Selon le rapport, les démarches actuelles, largement volontaires, ne suffisent pas à protéger les captages contre les pollutions.

L’amendement empêcherait la suppression du second alinéa de l’article L. 2224-7-5 du code général des collectivités territoriales. Ses auteurs présentent ce maintien comme une manière de préserver la souplesse d’action locale face à un risque de recentralisation. Toutefois, le contenu de cet alinéa existant n’est pas reproduit dans les sources disponibles, ce qui empêche de préciser les possibilités ou conditions ainsi conservées. L’amendement ne supprimerait pas les autres dispositions rendant obligatoire la contribution à la préservation de l’eau.

Amendement n° 5 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 5 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Vincent Caure : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour172 contre0 abstentions
12 févr. 2026N° 5363
Ne plus obliger les collectivités à planifier la préservation de l’eau en tenant compte des projets de territoire
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que la gestion et la préservation de l’eau fassent l’objet d’une planification tenant compte des projets de territoire de gestion de l’eau. Ces projets doivent respecter les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, qui encadrent déjà cette politique.

L’amendement supprimerait cette nouvelle exigence. Pour organiser la protection d’un captage d’eau potable, les collectivités n’auraient donc plus cette obligation supplémentaire de prise en compte des projets de territoire. Les auteurs dénoncent une superposition de documents et d’objectifs qui, selon eux, complexifierait l’action locale et créerait une insécurité juridique. Cette suppression ne retirerait ni les schémas existants ni l’autre disposition du texte rendant obligatoire la contribution des responsables publics de l’eau potable à la préservation de la ressource.

Amendement n° 4 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 4 de M. Tryzna et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Vincent Caure : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
160 pour59 contre3 abstentions
12 févr. 2026N° 5358
Protéger les personnes et leurs proches gravement menacés pour leur action contre les réseaux de criminalité organisée
Tous les groupes

La proposition de loi créerait des mesures de protection et de réinsertion pour les personnes dont les propos ou les actions contre la criminalité organisée exposent leur vie ou leur intégrité physique, ou celles de leurs proches, à un danger grave. Seraient concernées la collecte de preuves hors procédure judiciaire, les actions contribuant à réduire ces infractions et l’assistance aux victimes ou à leurs proches.

La police et la gendarmerie locales assureraient la protection, avec l’appui possible d’un service national si la menace dépasse leurs moyens. Les proches pourraient aussi être protégés. Une identité d’emprunt pourrait être autorisée exceptionnellement si nécessaire. La personne serait associée au choix des mesures et des obligations à respecter.

L’anonymat serait garanti pendant la procédure. Révéler l’identité ou l’adresse d’une personne protégée serait puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende, avec des peines aggravées si cette révélation entraîne des violences ou un décès.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi améliorant la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Vincent Caure : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
123 pour0 contre133 abstentions
12 févr. 2026N° 5357
Permettre aux personnes menacées pour leur action contre la criminalité organisée de déclarer une adresse de police ou de gendarmerie
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de protéger les personnes dont l’action contre la criminalité organisée expose gravement leur vie, leur intégrité physique ou celles de leurs proches. Sont notamment concernées la collecte de preuves hors procédure judiciaire, les actions contribuant à réduire ces infractions et l’aide aux victimes. Leurs proches pourraient aussi bénéficier de protections selon les besoins.

L’amendement permettrait aux personnes concernées de déclarer comme domicile l’adresse d’un commissariat ou d’une brigade de gendarmerie, avec l’autorisation du procureur de la République ou du juge d’instruction. Il s’agirait d’une adresse déclarée, non d’un hébergement. Selon l’exposé, cette possibilité existe déjà pour les victimes. Elle serait ainsi étendue aux bénéficiaires du nouveau mécanisme de protection, sans être automatique.

Amendement n° 10 · M. Caure · Article premier

Amendement n° 10 de M. Caure à l'article premier de la proposition de loi améliorant la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée (première lecture).

Vincent Caure : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
124 pour109 contre2 abstentions
12 févr. 2026N° 5356
Confier au Gouvernement les modalités de protection des personnes ciblées par la criminalité organisée par décret en Conseil d’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des mesures de protection et de réinsertion pour les personnes gravement menacées en raison de leur action contre la criminalité organisée, ainsi que pour leurs proches. Elle détaille le rôle des services locaux et nationaux, les demandes de protection, l’identité d’emprunt et l’association de la personne protégée aux décisions.

L’amendement conserverait le principe de cette protection et les sanctions contre la révélation de l’identité ou de l’adresse des bénéficiaires. Mais il supprimerait ces modalités détaillées dans la loi et renverrait à un décret en Conseil d’État, un texte du Gouvernement examiné par cette institution, la désignation des services, les demandes, le contrôle des mesures, la sauvegarde de l’anonymat et l’articulation avec les protections judiciaires existantes.

Les auteurs souhaitent laisser au ministère de l’intérieur l’organisation opérationnelle des services concernés. Ces modalités ne seraient donc plus fixées directement par la loi.

Amendement n° 5 · M. Caure · Article premier

Amendement n° 5 (rect.) de M. Caure à l'article premier de la proposition de loi améliorant la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée (première lecture).

Vincent Caure : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour115 contre72 abstentions
12 févr. 2026N° 5355
Préciser quels proches protéger en raison des dangers liés à l’action d’une personne contre la criminalité organisée
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de protéger les personnes dont les propos ou les actions contre la criminalité organisée exposent gravement leur vie ou leur intégrité physique, ou celles de leurs proches. Elle prévoit aussi des mesures de protection et de réinsertion pour leurs proches « en tant que de besoin ».

L’amendement préciserait que les proches concernés sont ceux dont la vie ou l’intégrité physique risquerait d’être gravement mise en danger par ces propos ou ces actions. Ainsi, le lien familial ou personnel ne suffirait pas à lui seul. Les auteurs présentent cette modification comme une clarification destinée à viser les proches menacés en raison de l’action de la personne protégée, plutôt que tous ses proches, y compris ceux qui ne courraient aucun danger.

Amendement n° 6 · M. Caure · Article premier

Amendement n° 6 de M. Caure à l'article premier de la proposition de loi améliorant la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée (première lecture).

Vincent Caure : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour102 contre62 abstentions
5 févr. 2026N° 5354
Remplacer les concessions des grandes installations hydroélectriques par des autorisations pour relancer les investissements des exploitants
Tous les groupes

La proposition de loi vise à relancer les investissements dans l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique. Elle résilierait les concessions, contrats encadrant l’exploitation, des installations de plus de 4 500 kilowatts, avec notamment une exception pour la concession du Rhône. Les exploitants actuels pourraient obtenir pour soixante-dix ans un droit réel, leur permettant d’utiliser et d’aménager les ouvrages, moyennant une contrepartie financière et une éventuelle indemnité de résiliation.

L’exploitation passerait sous un régime d’autorisation administrative encadrant la sécurité, l’environnement et les usages de l’eau. Les prescriptions existantes seraient maintenues pendant une transition pouvant durer vingt ans. Les exploitants concernés paieraient aussi une redevance à l’État calculée selon leur production et leur résultat net.

EDF devrait vendre aux enchères, pendant vingt ans, des produits donnant accès à des volumes d’électricité correspondant à une capacité virtuelle de 6 gigawatts les dix premières années. Les acheteurs n’obtiendraient aucun droit d’exploitation des barrages. Cette ouverture du marché ne fixerait pas le prix payé par les habitants.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Vincent Caure : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour8 contre12 abstentions
5 févr. 2026N° 5353
Préserver le statut du personnel des industries électriques et gazières dans la réforme de l’hydroélectricité
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que la réforme de l’hydroélectricité serait sans incidence sur les dispositions légales relatives au statut du personnel des industries électriques et gazières. L’article vise ainsi à préserver ces dispositions, et non à créer un nouveau statut pour les salariés.

Cette clause concerne le statut du personnel. Elle ne décrit pas les autres changements apportés à l’exploitation hydroélectrique. La version disponible est antérieure au vote et ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Vincent Caure : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour2 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5352
Appliquer le statut des industries électriques et gazières à tous les personnels d’exploitation, de maintenance et de sûreté des installations hydroélectriques concernées
Tous les groupes

La proposition de loi réforme l’exploitation des installations hydroélectriques pour sortir d’un blocage lié notamment aux exigences européennes de remise en concurrence des concessions. Son article 17 prévoit simplement que la réforme ne modifie pas les dispositions relatives au statut du personnel des industries électriques et gazières, le statut IEG.

L’amendement remplacerait cette clause par une règle imposant l’application du statut IEG à l’ensemble des personnels affectés à l’exploitation, à la maintenance et à la sûreté des installations hydroélectriques visées par la loi. Il ne s’agirait donc plus seulement de laisser les dispositions statutaires inchangées, mais de préciser que tous les personnels exerçant ces missions doivent en relever. Les auteurs entendent ainsi garantir ce statut aux personnes chargées de ces opérations essentielles.

Amendement n° 42 · M. Tavel · Article 17

Amendement n° 42 de M. Tavel et l'amendement identique suivant à l'article 17 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Vincent Caure : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour34 contre6 abstentions
5 févr. 2026N° 5351
Obliger les exploitants hydroélectriques signataires de la convention prévue par la loi à réserver leurs revenus à leur branche hydraulique pendant vingt ans
Tous les groupes

Selon les rapporteurs, les différends européens sur les concessions hydroélectriques ont gelé de nombreux investissements. La proposition de loi vise à relancer ceux-ci en réformant les conditions d’exploitation des barrages, qui resteraient propriété de l’État.

L’amendement obligerait les exploitants signataires de la convention prévue à l’article 5 à réserver les revenus de leur production hydroélectrique aux activités et investissements de leur branche hydraulique. Cette obligation durerait vingt ans à compter de l’entrée en vigueur de la loi et exclurait tout financement des autres activités du groupe.

Les auteurs souhaitent notamment financer l’entretien du parc et le développement du stockage hydroélectrique, plutôt que les investissements nucléaires d’EDF. Le dispositif viserait toutefois tous les exploitants signataires, et pas seulement EDF. Il encadrerait l’utilisation des revenus, sans fixer le prix de l’électricité payé par les consommateurs.

Amendement n° 57 · M. Tavel · Article 8

Amendement n° 57 de M. Tavel à l'article 8 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Vincent Caure : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour48 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5350
Prévoir une proposition de redevance exceptionnelle pour les exploitants hydroélectriques dont le bénéfice par mégawattheure dépasserait le seuil de référence
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une redevance au profit de l’État pour les installations hydroélectriques relevant du nouveau régime d’autorisation, hors Corse. Elle serait calculée selon un barème progressif fondé sur le résultat net annuel, soit les revenus moins les coûts d’exploitation, rapporté à l’électricité injectée sur le réseau.

L’amendement ajouterait un mécanisme exceptionnel. Si ce résultat par mégawattheure dépassait le prix de réserve établi par la Commission de régulation de l’énergie dans le cadre de l’article 9, celle-ci proposerait au Gouvernement une redevance supplémentaire à la charge de l’exploitant.

Les auteurs souhaitent ainsi prélever davantage lorsque les bénéfices dépassent leur référence aux coûts de production. Le dispositif n’instaurerait toutefois pas un prélèvement automatique. Il ne précise ni son taux ni son montant et renverrait ses modalités à un décret. Il ne fixerait pas les prix de vente de l’électricité.

Amendement n° 56 · M. Tavel · Article 8

Amendement n° 56 de M. Tavel à l'article 8 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Vincent Caure : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour49 contre0 abstentions
5 févr. 2026N° 5349
Soumettre les exploitants d’installations hydroélectriques de plus de 4 500 kilowatts à une autorisation plutôt qu’à une concession
Tous les groupes

Le texte de référence, dont les modifications de séance ne sont pas reconstituées, remplacerait la concession par une permission administrative d’exploiter pour les installations de plus de 4 500 kilowatts principalement destinées à produire de l’énergie. Les règles antérieures de concession ne sont pas détaillées, ce qui ne permet pas de préciser ici les conséquences sur la propriété ou la vente d’électricité.

L’autorisation fixerait sa durée et prendrait en compte les capacités et engagements d’investissement de l’exploitant. Elle devrait protéger la sécurité, la navigation et les usages de l’eau. L’administration pourrait la modifier ou l’abroger pour protéger ces intérêts sans indemnité. Les autres modifications ne seraient indemnisables qu’en cas de charge spéciale et particulièrement lourde.

Des travaux déclarés d’utilité publique pourraient permettre l’occupation de terrains privés, voire leur expropriation, avec des droits à indemnisation. L’article organiserait l’exploitation et les travaux, sans fixer le prix de l’électricité payé par les habitants.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Vincent Caure : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour7 contre0 abstentions
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