Tous les députés

Géraldine Bannier

DEM Les Démocrates
Mandat en cours

Mayenne : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
1 577
Rang 324 / 510 · ex æquo Rang 324 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
142
Rang 281 / 507 · ex æquo Rang 281 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
22 %
Rang 308 / 510 Rang 308 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 992 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
95 % 98 désaccords 1 874 / 1 972 positions identiques
Amendements votés
1 577
Rang 324 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 324 sur 510 · ex æquo Rang 324 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
142
Rang 281 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 281 sur 507 · ex æquo Rang 281 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
22 % 1 992 / 9 070 scrutins
Rang 308 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 308 sur 510 Rang 308 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95 % de positions identiques

Même position
1 874 scrutins
Position différente
98 scrutins (5 %)

Sur 1 972 scrutins comparables, du au .

Voir les 98 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

98 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8596

    Renforcer la formation des travailleurs et encadrants des ESAT à la prévention des violences sexuelles et sexistes

    Géraldine Bannier : Pour Son groupe : Contre (6 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 652 · Mme Leboucher · Article 41

    Amendement n° 652 de Mme Leboucher à l'article 41 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8593

    Mentionner expressément le référent du CSE contre le harcèlement sexuel dans les règles de partage des heures de délégation

    Géraldine Bannier : Pour Son groupe : Contre (4 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 832 · Mme Lalanne · Après l’article 40

    Amendement n° 832 de Mme Lalanne et l'amendement identique suivant après l'article 40 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8591

    Inclure toutes les violences intrafamiliales dans les sujets de négociation de la fonction publique sur la prévention des violences

    Géraldine Bannier : Contre Son groupe : Pour (5 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 459 · Mme Autain · Article 40

    Amendement n° 459 de Mme Autain à l'article 40 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8557

    Inclure les violences intrafamiliales dans les violences à repérer lors de l’entretien individuel des élèves

    Géraldine Bannier : Pour Son groupe : Contre (16 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Sous-amendement n° 1324 · Mme Cathala · Article 30

    Sous-amendement n° 1324 de Mme Cathala à l'amendement n° 1146 (rect.) de M. Balanant à l'article 30 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8329

    Obliger le département à consulter la PMI si un autre service instruit les demandes d’agrément des assistants familiaux

    Géraldine Bannier : Abstention Son groupe : Contre (4 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 625 · M. Saulignac · Article 4

    Amendement n° 625 de M. Saulignac à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8315

    Obliger l’aide sociale à l’enfance à saisir le juge pour changer le lieu d’accueil d’un enfant confié pour plus de deux ans

    Géraldine Bannier : Abstention Son groupe : Contre (5 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 390 · Mme Blanc · Article premier

    Amendement n° 390 de Mme Blanc à l'article premier du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 20 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
18
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 1 992 participations.

Taux de vote pour

35,7 %
711 / 1 992 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

62,4 %
1 243 / 1 992 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,9 %
38 / 1 992 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

22 %
1 992 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 992 participations.

Pour71135,7 %
Contre1 24362,4 %
Abstention381,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Géraldine Bannier · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219923001870
novembre 242692418002270
décembre 24375500270
janvier 251661715101330
février 251901619001550
mars 253123443002350
avril 253452540902710
mai 256683469205630
juin 256673366005680
juillet 251801112001570
septembre 251100000
octobre 252673013350990
novembre 251 11784199508290
décembre 25509123214001720
janvier 263364620202680
février 265454096304060
mars 26129518001060
avril 263284068002200
mai 269234788107870
juin 266953758105990
juillet 265313820904640
octobre 266591219006280
Total9 0937111 2433807 1010

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Géraldine Bannier, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture35 %pour 48 favorables / 137 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
65 % 89 / 137 participations
Abstention
0 % 0 / 137 participations
Absence de vote
81,5 % 603 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins44,3 %pour 140 favorables / 316 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
53,8 % 170 / 316 participations
Abstention
1,9 % 6 / 316 participations
Absence de vote
80,7 % 1 324 / 1 640 scrutins retenus
Éducation51,4 %pour 71 favorables / 138 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
45,7 % 63 / 138 participations
Abstention
2,9 % 4 / 138 participations
Absence de vote
50,5 % 141 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat33,1 %pour 52 favorables / 157 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
66,9 % 105 / 157 participations
Abstention
0 % 0 / 157 participations
Absence de vote
83,2 % 775 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget34,9 %pour 217 favorables / 622 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
63,3 % 394 / 622 participations
Abstention
1,8 % 11 / 622 participations
Absence de vote
72,9 % 1 673 / 2 295 scrutins retenus
Institutions34,8 %pour 98 favorables / 282 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
61,7 % 174 / 282 participations
Abstention
3,5 % 10 / 282 participations
Absence de vote
75,2 % 854 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité35,8 %pour 123 favorables / 344 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
61,6 % 212 / 344 participations
Abstention
2,6 % 9 / 344 participations
Absence de vote
83,3 % 1 714 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités40 %pour 24 favorables / 60 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 35 / 60 participations
Abstention
1,7 % 1 / 60 participations
Absence de vote
82,9 % 290 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat31,3 %pour 21 favorables / 67 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
68,7 % 46 / 67 participations
Abstention
0 % 0 / 67 participations
Absence de vote
74,4 % 195 / 262 scrutins retenus
Santé33,4 %pour 144 favorables / 431 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
65,7 % 283 / 431 participations
Abstention
0,9 % 4 / 431 participations
Absence de vote
77,6 % 1 490 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement42 %pour 71 favorables / 169 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
54,4 % 92 / 169 participations
Abstention
3,6 % 6 / 169 participations
Absence de vote
78,3 % 610 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail42,9 %pour 67 favorables / 156 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
56,4 % 88 / 156 participations
Abstention
0,6 % 1 / 156 participations
Absence de vote
80,4 % 638 / 794 scrutins retenus
1 992 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
17 févr. 2026N° 5443
Garantir la formation, l’indépendance et la sécurité juridique du référent bénévole en soins palliatifs
Tous les groupes

Le texte prévoit un référent bénévole chargé de coordonner l’accès aux soins palliatifs dans les établissements qui les délivrent et dans les établissements pour personnes âgées concernés. Lorsqu’une personne accueillie a besoin de ces soins, ce référent aurait pour mission d’en coordonner l’accès, sans se substituer à l’équipe soignante.

L’amendement maintiendrait le bénévolat mais imposerait des conditions garantissant sa formation, son indépendance et la sécurité juridique de son intervention. Selon ses auteurs, confier cette coordination sans garanties de formation ni de responsabilité expose à des difficultés pour les patients et les intervenants. Il s’agirait donc d’encadrer la manière dont le bénévole exerce sa mission. Le texte ne préciserait toutefois ni le contenu de la formation ni les règles de responsabilité applicables.

Amendement n° 43 · Mme Loir · Article premier

Amendement n° 43 de Mme Loir à l'article premier de la proposition de loi visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs (deuxième lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour114 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5435
Expérimenter un enseignement de l’alimentation à l’école et au collège, et des modules facultatifs au lycée
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une expérimentation de trois ans dans des établissements scolaires volontaires d’académies volontaires. À l’école primaire, les élèves suivraient au moins trois séances par an sur le temps scolaire, avec des activités pratiques possibles. Au collège, chaque établissement devrait mener un projet annuel inscrit dans son projet d’établissement. Au lycée, le module resterait facultatif. Les collectivités et les acteurs locaux pourraient participer selon des conventions définissant leurs engagements.

L’enseignement aborderait notamment l’équilibre nutritionnel, les modes de production, la saisonnalité et la lutte contre le gaspillage alimentaire. Le texte prévoit deux évaluations, à dix-huit mois puis au terme des trois ans, portant sur les impacts éducatifs, sanitaires, sociaux, environnementaux et territoriaux. Il élargirait aussi les dispositions du code de l’éducation relatives à ces enseignements et prévoirait des ressources pédagogiques accessibles en ligne.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi d'expérimentation pour l'instauration d'un enseignement d'éducation à l'alimentation obligatoire à l'école (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour0 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5434
Prévoir une éducation à l’alimentation et à la lutte contre le gaspillage dans les établissements scolaires
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait une éducation à l’alimentation et à la lutte contre le gaspillage dans les établissements scolaires. Elle porterait notamment sur l’équilibre nutritionnel, les produits non transformés, leurs modes de production et leur saisonnalité. Des ateliers de cuisine, une éducation sensorielle ou une analyse critique des publicités pourraient compléter ces enseignements.

Le gestionnaire de la restauration scolaire dresserait un état des lieux du gaspillage. L’État mettrait à disposition une plateforme de ressources pour les enseignants, les élèves et les familles. Les objectifs inscrits dans le texte seraient notamment de prévenir les maladies liées à la nutrition et de réduire les inégalités sociales et territoriales.

Cette version précède le vote et ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 de la proposition de loi d'expérimentation pour l'instauration d'un enseignement d'éducation à l'alimentation obligatoire à l'école (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour0 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5433
Expérimenter pendant trois ans l’éducation à l’alimentation dans les établissements scolaires volontaires
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait une expérimentation de trois ans dans des établissements volontaires choisis conjointement par l’État et les collectivités compétentes. À l’école primaire, tous les élèves auraient au moins trois séances annuelles obligatoires, intégrées aux programmes et au temps scolaire. Elles mobiliseraient notamment des ateliers culinaires ou la découverte des produits et des producteurs.

Au collège, un projet annuel obligatoire serait intégré au parcours éducatif de santé. Au lycée, le module serait facultatif. Des évaluations après dix-huit mois puis au terme des trois ans examineraient notamment les effets éducatifs, sanitaires et sociaux, avec des rapports transmis au Parlement.

Cette version précède le vote et ne reconstitue pas les modifications de séance. Les dispositions auxquelles elle renvoie pour fixer les objectifs et contenus communs ne sont pas reproduites.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi d'expérimentation pour l'instauration d'un enseignement d'éducation à l'alimentation obligatoire à l'école (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
61 pour0 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5432
Permettre aux communes de préempter la vente de titres de sociétés détenant principalement un commerce ou un fonds artisanal de proximité
Tous les groupes

La proposition de loi étendrait le droit de préemption des communes, qui permet d’acheter en priorité un bien mis en vente, à certaines ventes de titres de sociétés. Elle viserait la cession de la majorité des titres lorsque la société détient principalement un fonds de commerce ou un fonds artisanal soumis à ce droit et exploité, actuellement ou auparavant, pour une activité de proximité.

Le fonds serait considéré comme principal si sa valeur dépasse celle de chacun des autres biens ou droits de la société. Les sociétés constituées exclusivement entre parents et alliés jusqu’au quatrième degré seraient exclues. Les titres sociaux seraient aussi ajoutés aux biens concernés par les règles de rétrocession, c’est-à-dire de revente après préemption. L’extension s’appliquerait aux cessions intervenant trois mois après la promulgation de la loi.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à l'extension de la possibilité de préemption de baux commerciaux dans les mairies aux sociétés civiles immobilières (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour15 contre0 abstentions
16 févr. 2026N° 5431
Exclure la préemption publique des parts sociales lorsque leur acquéreur est commerçant
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait à une collectivité de préempter certaines cessions de titres, c’est-à-dire d’acheter à la place de l’acquéreur prévu. Elle viserait les ventes transférant la majorité d’une société dont un fonds de commerce ou artisanal de proximité constitue le principal actif.

L’amendement interdirait cette préemption lorsque l’acquéreur des parts sociales a la qualité de commerçant. Selon ses auteurs, cette qualité suffit à satisfaire l’objectif de continuité commerciale. Ils souhaitent éviter que la collectivité intervienne dans les choix d’investissement ou de gouvernance des entreprises. L’exclusion reposerait sur le statut de l’acquéreur, sans condition supplémentaire de maintien de l’activité inscrite dans l’amendement.

Amendement n° 4 · M. Vos · Article unique

Amendement n° 4 de M. Vos à l'article unique de la proposition de loi visant à l'extension de la possibilité de préemption de baux commerciaux dans les mairies aux sociétés civiles immobilières (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour55 contre0 abstentions
16 févr. 2026N° 5430
Faire primer les droits des associés sur la préemption publique lors de certaines cessions de parts sociales
Tous les groupes

La proposition de loi étendrait la préemption publique, qui permet à une collectivité d’acheter à la place de l’acquéreur prévu, aux cessions transférant la majorité de certaines sociétés détenant principalement un fonds de commerce ou artisanal de proximité.

L’amendement prévoirait deux limites. Lors d’une cession partielle, la collectivité ne pourrait pas passer avant le droit de préférence des autres associés, qui leur donne priorité pour acheter. Elle ne pourrait pas non plus préempter lorsque l’acquéreur est une personne morale, par exemple une société, détenue majoritairement par un associé. Ces limites préserveraient les possibilités d’achat des associés et des structures qu’ils contrôlent. Malgré un exposé consacré au locataire commercial, le dispositif ne lui accorderait aucun droit supplémentaire.

Amendement n° 3 · M. Vos · Article unique

Amendement n° 3 de M. Vos à l'article unique de la proposition de loi visant à l'extension de la possibilité de préemption de baux commerciaux dans les mairies aux sociétés civiles immobilières (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour53 contre0 abstentions
16 févr. 2026N° 5429
Limiter la préemption publique aux ventes de la totalité des titres des sociétés commerciales ou artisanales concernées
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait à une collectivité de préempter, autrement dit d’acheter à la place de l’acquéreur prévu, les cessions transférant la majorité d’une société dont un fonds de commerce ou artisanal de proximité constitue le principal actif.

L’amendement limiterait cette possibilité aux ventes de la totalité des titres. Il supprimerait aussi la règle visant les achats qui permettent à un acquéreur d’atteindre la majorité. Une vente majoritaire mais incomplète échapperait donc à cette extension de la préemption.

Les auteurs veulent éviter qu’une collectivité devienne associée aux côtés d’autres détenteurs de titres. Ils invoquent les risques de pertes financières liés à la gestion du commerce et les risques pour la probité lorsque la collectivité traite avec une entreprise dont elle est aussi associée.

Amendement n° 1 · M. Vos · Article unique

Amendement n° 1 de M. Vos à l'article unique de la proposition de loi visant à l'extension de la possibilité de préemption de baux commerciaux dans les mairies aux sociétés civiles immobilières (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour54 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5428
Donner au locataire commercial priorité sur la collectivité pour acheter les titres de la société propriétaire de son local
Tous les groupes

La proposition de loi étendrait la préemption publique à certaines cessions de titres de sociétés liées au commerce de proximité. Ce droit permettrait à la collectivité d’acheter à la place de l’acquéreur prévu.

L’amendement étendrait le droit d’achat prioritaire du locataire commercial aux ventes de parts ou d’actions entrant dans ce champ, lorsque la société possède son local loué et que la vente en transfère le contrôle. Le prix et les conditions de vente des titres lui seraient notifiés et vaudraient offre d’achat. Son droit primerait sur celui de la collectivité pour les biens ou titres concernés par un bail commercial en cours.

Les auteurs souhaitent ainsi protéger l’outil de travail du commerçant ou de l’artisan et la continuité de son exploitation. Le locataire pourrait acheter les titres concernés, et pas seulement le local.

Amendement n° 2 · M. Vos · Article unique

Amendement n° 2 de M. Vos à l'article unique de la proposition de loi visant à l'extension de la possibilité de préemption de baux commerciaux dans les mairies aux sociétés civiles immobilières (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour41 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5427
Autoriser les commerces particulièrement exposés au vol à expérimenter l’analyse algorithmique des images de vidéoprotection
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait, jusqu’au 31 décembre 2027, aux commerces de détail, grandes surfaces et centres commerciaux particulièrement exposés au vol d’utiliser des algorithmes pour analyser les images de leurs caméras autorisées. Ces outils signaleraient en temps réel des événements prédéfinis susceptibles de révéler un risque de vol, afin de permettre une intervention.

Les alertes resteraient sous contrôle humain et ne pourraient, à elles seules, fonder une décision individuelle ou des poursuites. La reconnaissance faciale, les données biométriques et les rapprochements automatisés avec d’autres fichiers personnels seraient interdits. Le public devrait être informé.

L’utilisation nécessiterait une autorisation préfectorale, fondée sur sa proportionnalité à l’objectif poursuivi, et une analyse des risques pour les données personnelles. Des tests et des garanties contre les erreurs et les biais seraient exigés. La CNIL contrôlerait l’expérimentation, qui ferait l’objet d’un rapport d’évaluation au Parlement.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour13 contre5 abstentions
16 févr. 2026N° 5426
Permettre aux agents de sécurité privée de vérifier les alertes de vidéoprotection algorithmique et d’avertir les forces de l’ordre
Tous les groupes

Le texte discuté autoriserait, à titre expérimental jusqu’au 31 décembre 2031, des logiciels analysant les images de vidéoprotection pour signaler des risques de vol dans des lieux particulièrement exposés. Ces alertes ne pourraient pas, à elles seules, fonder une décision individuelle ou des poursuites. La reconnaissance faciale serait interdite.

Dans un établissement recevant du public supervisé par une société agréée de sécurité privée, l’amendement permettrait aux agents concernés de consulter les alertes, d’effectuer une première vérification et de transmettre immédiatement les alertes confirmées aux forces de l’ordre. Chaque consultation serait inscrite dans un registre accessible à celles-ci. Un décret préciserait les modalités.

Les auteurs souhaitent renforcer la présence humaine autour de ces outils et leur capacité de dissuasion. La mesure porterait sur le traitement des alertes par les agents privés, non sur un pouvoir de poursuite.

Amendement n° 14 · M. Rancoule · Article unique

Amendement n° 14 de M. Rancoule à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour49 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5425
Privilégier les fournisseurs français ou européens pour l’analyse vidéo antivol et imposer le traitement des données dans l’Union européenne
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait, à titre expérimental jusqu’à fin 2031, d’analyser automatiquement les images de vidéoprotection dans les lieux ouverts au public particulièrement exposés aux agressions ou aux vols. Ces outils serviraient uniquement à signaler des événements prédéfinis révélant un risque de vol.

L’amendement imposerait de recourir prioritairement à des solutions développées par des entreprises françaises ou européennes respectant les normes de cybersécurité de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information. Il interdirait tout hébergement, traitement ou transfert des données hors de l’Union européenne. La priorité donnée aux fournisseurs ne serait donc pas une exclusivité, contrairement à la restriction géographique sur les données. Les auteurs invoquent les enjeux de cybersécurité soulignés par l’évaluation de l’expérimentation menée autour des Jeux de 2024.

Amendement n° 13 · M. Rancoule · Article unique

Amendement n° 13 de M. Rancoule à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour50 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5424
Autoriser les commerces particulièrement exposés au vol à expérimenter l’analyse algorithmique des images de vidéoprotection
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une expérimentation jusqu’au 31 décembre 2027 dans les commerces de détail, grandes surfaces et centres commerciaux particulièrement exposés au vol. Des logiciels pourraient analyser en temps réel les images de caméras autorisées pour signaler des événements prédéfinis révélant un risque de vol. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

L’emploi de ces traitements nécessiterait une autorisation préfectorale proportionnée à cet objectif et une analyse des risques pour les données personnelles. Le public devrait être informé. La reconnaissance faciale, les données biométriques et les rapprochements avec d’autres fichiers seraient interdits. Les alertes resteraient sous contrôle humain et ne pourraient, à elles seules, justifier une décision individuelle ou des poursuites.

Des tests, des mesures contre les erreurs et les biais ainsi qu’un contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés encadreraient l’expérimentation.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour11 contre5 abstentions
16 févr. 2026N° 5423
Aligner la durée maximale des autorisations préfectorales de vidéoprotection algorithmique contre le vol sur celle de l’expérimentation
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait, jusqu’au 31 décembre 2031, d’analyser automatiquement les images de vidéoprotection dans les lieux ouverts au public particulièrement exposés aux agressions ou aux vols. Ces logiciels signaleraient des événements prédéfinis révélant un risque de vol. Leur utilisation nécessiterait une autorisation préfectorale, dont la durée serait plafonnée à cinq ans.

L’amendement remplacerait ce plafond de cinq ans par la durée de l’expérimentation. L’objectif annoncé est d’aligner la durée maximale des autorisations sur celle de l’essai prévu par la loi. Il ne rendrait pas l’autorisation automatique et ne modifierait pas les autres garanties, notamment l’interdiction de la reconnaissance faciale et le contrôle humain des signalements.

Amendement n° 43 · M. Midy · Article unique

Amendement n° 43 de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Géraldine Bannier : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour8 contre5 abstentions
16 févr. 2026N° 5422
Remplacer « emploi » par « utilisation » dans les règles de test et d’autorisation des logiciels vidéo antivol
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une expérimentation de logiciels analysant les images de vidéoprotection pour signaler des risques de vol dans les lieux ouverts au public particulièrement exposés. Ces traitements devraient être testés dans des conditions analogues à leur usage autorisé et obtenir une autorisation préfectorale.

L’amendement remplacerait « emploi autorisé » par « utilisation autorisée » dans la règle sur les tests. Il remplacerait également « emploi » par « utilisation », avec l’accord grammatical correspondant, dans la phrase relative à l’autorisation préfectorale. Présentées comme rédactionnelles par ses auteurs, ces corrections ne changeraient ni les conditions de test ni les conditions d’autorisation de ces logiciels.

Amendement n° 42 · M. Midy · Article unique

Amendement n° 42 (rect.) de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour7 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5421
Préciser que les logiciels de vidéoprotection contre le vol seraient contrôlés par un humain
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait d’expérimenter l’analyse automatique d’images de vidéoprotection pour signaler des risques de vol. Il prévoit déjà que ces traitements resteraient en permanence sous le contrôle des personnes chargées de les utiliser. Leurs signalements ne pourraient, à eux seuls, fonder une décision individuelle ou des poursuites.

Dans les exigences techniques, l’amendement remplacerait la formule selon laquelle le traitement « permet des mesures de contrôle humain » par « est contrôlé par un humain ». Il préciserait aussi que le traitement comporte un système de gestion des risques, destiné à prévenir et corriger les biais ou les mauvaises utilisations. Présenté comme rédactionnel, ce changement rendrait plus explicite le contrôle humain déjà prévu ailleurs dans le texte.

Amendement n° 40 · M. Midy · Article unique

Amendement n° 40 (rect.) de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour7 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5420
Reformuler le contrôle des garanties pendant toute l’utilisation des logiciels vidéo antivol, sans en changer la durée
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait d’expérimenter l’analyse automatique d’images pour prévenir les vols dans les lieux ouverts au public particulièrement exposés. Il prévoit des garanties vérifiables pendant toute la durée du fonctionnement du traitement, notamment la sécurisation des données, le contrôle humain et la prévention des erreurs.

L’amendement remplacerait « du fonctionnement du traitement » par « de son utilisation ». Présenté comme rédactionnel, il reformulerait ainsi la période pendant laquelle ces exigences doivent pouvoir être vérifiées, sans modifier leur contenu ni créer une nouvelle autorisation de surveillance.

Amendement n° 38 · M. Midy · Article unique

Amendement n° 38 de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour5 contre1 abstention
16 févr. 2026N° 5419
Clarifier les phrases sur la formation des agents aux alertes vidéo antivol, sans changer leurs obligations
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit qu’un décret préciserait les conditions d’habilitation et de formation des agents pouvant accéder aux alertes produites par l’analyse automatique d’images. Leur formation porterait notamment sur les libertés publiques et l’éthique. Le décret désignerait aussi l’autorité chargée d’attester la conformité des outils.

L’amendement séparerait la phrase consacrée à la formation en remplaçant « laquelle » par « Cette formation ». Il remplacerait ensuite « Il » par « Le décret », pour identifier explicitement qui désigne cette autorité. Cette correction rédactionnelle ne changerait ni le contenu prévu de la formation ni les responsabilités fixées par le texte.

Amendement n° 37 · M. Midy · Article unique

Amendement n° 37 (rect.) de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour5 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5418
Mettre au pluriel la règle du décret encadrant les logiciels vidéo antivol, sans changer les usages autorisés
Tous les groupes

Le texte en discussion autoriserait, jusqu’au 31 décembre 2031, l’analyse automatisée d’images de vidéoprotection pour prévenir les vols dans certains lieux ouverts au public particulièrement exposés aux agressions ou aux vols. Un décret pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés définirait les modalités de recours à ces traitements, notamment les événements à signaler et les agents pouvant accéder aux alertes.

L’amendement remplacerait « à un traitement mentionné » par « aux traitements mentionnés » dans la phrase prévoyant ce décret. Présenté comme rédactionnel, il mettrait ce renvoi au pluriel, sans ajouter de finalité de surveillance ni de pouvoir d’utilisation des images.

Amendement n° 36 · M. Midy · Article unique

Amendement n° 36 de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour5 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5417
Supprimer la référence à une dérogation pour le décret encadrant la vidéoprotection algorithmique contre les vols
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait d’expérimenter jusqu’au 31 décembre 2031 l’analyse automatisée d’images pour prévenir les vols dans certains lieux ouverts au public particulièrement exposés. Il prévoit un décret, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, pour définir notamment les événements détectés et les conditions d’accès des agents aux signalements.

L’amendement supprimerait uniquement la mention selon laquelle ce décret dérogerait à l’article 31 de la loi Informatique et libertés. Selon son exposé, cette dérogation concerne les traitements mis en œuvre pour le compte de l’État. L’obligation de prendre un décret après avis de la Commission resterait inscrite dans le texte. La suppression ne modifierait ni l’objet de l’expérimentation ni l’interdiction de la reconnaissance faciale.

Amendement n° 35 · M. Midy · Article unique

Amendement n° 35 de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour5 contre2 abstentions
16 févr. 2026N° 5416
Simplifier la phrase sur les événements que les logiciels vidéo antivol peuvent signaler, sans élargir leur usage
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait à des outils d’analyse automatique d’images de signaler des événements prédéfinis susceptibles de révéler un risque de vol. Ces alertes resteraient sous contrôle humain et ne pourraient, à elles seules, fonder une décision individuelle ou des poursuites.

L’amendement supprimerait les mots « du ou » dans la formule « l’indication du ou des événements prédéterminés ». La phrase viserait ainsi « l’indication des événements prédéterminés ». Présentée comme rédactionnelle, cette simplification ne modifierait pas la limitation des alertes aux événements que l’outil a été programmé à détecter.

Amendement n° 34 · M. Midy · Article unique

Amendement n° 34 de M. Midy à l'article unique de la proposition de loi visant à améliorer la protection des commerçants grâce à l'usage d'outils numériques (première lecture).

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour4 contre5 abstentions
16 févr. 2026N° 5415
Faciliter l’exercice en France des médecins formés au Royaume-Uni ayant commencé leur formation avant le 31 décembre 2020
Tous les groupes

La proposition de loi faciliterait l’exercice en France des médecins formés au Royaume-Uni avant le Brexit. Elle ajouterait le Royaume-Uni aux nationalités admises par le code de la santé publique et reconnaîtrait certains diplômes britanniques de médecin pour les formations commencées avant le 31 décembre 2020.

Ces diplômes devraient permettre d’exercer légalement au Royaume-Uni. Ils devraient aussi être accompagnés d’une attestation britannique certifiant que la formation respecte les obligations européennes et que les titres sont assimilés aux diplômes de référence. La reconnaissance ne concernerait donc pas tous les diplômes britanniques sans condition.

Le Gouvernement devrait également remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation, un rapport sur les difficultés administratives et économiques des médecins diplômés hors de l’Union européenne. Ce rapport pourrait proposer des solutions, sans créer lui-même de nouveaux droits pour ces praticiens.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi facilitant l'exercice en France des médecins diplômés au Royaume-Uni avant le Brexit (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour0 contre0 abstentions
3 févr. 2026N° 5296
Adapter les règles pour permettre aux organisateurs et aux collectivités de préparer les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2030
Tous les groupes

Le projet de loi faciliterait l’organisation des Jeux d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises. Il dispenserait certaines installations temporaires de formalités d’urbanisme, permettrait la prise de possession immédiate de biens nécessaires par expropriation et autoriserait des dérogations publicitaires encadrées. Les organisateurs devraient publier des bilans environnementaux et informer les habitants lors de réunions publiques.

Les deux régions hôtes pourraient chacune garantir un éventuel déficit du comité d’organisation, dans la limite d’un quart du déficit et de 75 millions d’euros. La Cour des comptes contrôlerait les comptes et la gestion des organismes concernés.

Le texte permettrait aussi des centres de soins gratuits pour les délégations et personnes accréditées, ainsi que le travail dominical volontaire dans certains commerces proches des sites, de janvier à mars 2030. En matière de sécurité, il prolongerait jusqu’à fin 2027 l’expérimentation du traitement algorithmique des images, avec une évaluation indépendante et une formation aux libertés publiques.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public solennel
390 pour99 contre19 abstentions
3 févr. 2026N° 5295
Rejeter préalablement le projet de loi sur l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi relatif à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030. La motion vise le texte élaboré par la commission mixte paritaire, soumis à l’approbation de l’Assemblée nationale.

Une motion de rejet préalable permet de faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Ce vote porterait donc sur l’arrêt de son examen, et non sur l’approbation de ses mesures. Si la motion n’était pas adoptée, l’Assemblée pourrait poursuivre l’examen du texte puis se prononcer sur son ensemble.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour195 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

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