Tous les députés
Mandat en cours

Doubs : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans et 15 jours).

Amendements votés
2 246
Rang 219 / 502 Rang 219 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
149
Rang 4 / 12 Rang 4 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 373, Valérie Bazin-Malgras. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
27,3 %
Rang 220 / 510 Rang 220 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 657 / 9 725 scrutins
Position par rapport à son groupe
91,5 % 222 désaccords 2 405 / 2 627 positions identiques
Amendements votés
2 246
Rang 219 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 219 sur 502 Rang 219 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
149
Rang 4 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 373, Valérie Bazin-Malgras. 744 jours couverts.
Rang 4 sur 12 Rang 4 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 373, Valérie Bazin-Malgras. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
27,3 % 2 657 / 9 725 scrutins
Rang 220 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 744 jours couverts.
Rang 220 sur 510 Rang 220 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

91,5 % de positions identiques

Même position
2 405 scrutins
Position différente
222 scrutins (8,5 %)

Sur 2 627 scrutins comparables, du au .

Voir les 222 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 405 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7204

    Demander au Gouvernement un état des lieux de la protection des captages d’eau dans chaque département

    Eric Liégeon : Contre Son groupe : Contre (6 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 1892 · M. Raux · Après l’article 27

    Amendement n° 1892 de M. Raux après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  2. Scrutin n° 7203

    Demander au Gouvernement d’étudier les obstacles à l’achat alimentaire local des grands établissements et des collectivités

    Eric Liégeon : Contre Son groupe : Contre (5 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 598 · Mme Voynet · Après l’article 27

    Amendement n° 598 de Mme Voynet après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  3. Scrutin n° 7202

    Demander au Gouvernement un rapport comparant les effets d’EGAlim sur les coopératives agricoles et les transformateurs privés

    Eric Liégeon : Contre Son groupe : Contre (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 426 · M. Nicolas Bonnet · Après l’article 27

    Amendement n° 426 de M. Nicolas Bonnet après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  4. Scrutin n° 7201

    Demander au Gouvernement un rapport sur les effets des pollutions agricoles sur les milieux marins et la pêche professionnelle

    Eric Liégeon : Contre Son groupe : Contre (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 280 · M. Damien Girard · Après l’article 27

    Amendement n° 280 de M. Damien Girard après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  5. Scrutin n° 7200

    Demander au Gouvernement un rapport sur les effets des pollutions terrestres sur les milieux marins et la pêche professionnelle

    Eric Liégeon : Contre Son groupe : Contre (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 1966 · M. Damien Girard · Après l’article 27

    Amendement n° 1966 de M. Damien Girard après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  6. Scrutin n° 7199

    Demander au Gouvernement un rapport sur la création d’un réseau de données comptables des industries agroalimentaires

    Eric Liégeon : Contre Son groupe : Contre (5 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 74 · Mme Pochon · Après l’article 27

    Amendement n° 74 de Mme Pochon et l'amendement identique suivant après l'article 27 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 30 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
30
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

22 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 747 scrutins pendant ses mandats · 2 657 participations.

Taux de vote pour

36 %
957 / 2 657 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

58,4 %
1 552 / 2 657 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,6 %
148 / 2 657 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

27,3 %
2 657 / 9 725 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 657 participations.

Pour95736 %
Contre1 55258,4 %
Abstention1485,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Eric Liégeon · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242142351001400
novembre 2426928401801830
décembre 24373400300
janvier 251662313101290
février 25190335630980
mars 253126169201800
avril 253456267702090
mai 256682820006200
juin 2566753106305050
juillet 251803222001260
septembre 251100000
octobre 2526722891401420
novembre 251 1171362592406980
décembre 2550981811203350
janvier 263365092801860
février 2654580661803810
mars 2612941001240
avril 263281647602590
mai 26923952932205130
juin 266953516706370
juillet 265312756004480
octobre 261 0253636109520
novembre 262932868201950
Total9 7479571 55214807 0900

Mandats retenus : du 22 oct. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Eric Liégeon, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture27,4 %pour 132 favorables / 482 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
67,6 % 326 / 482 participations
Abstention
5 % 24 / 482 participations
Absence de vote
40 % 321 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins46,2 %pour 163 favorables / 353 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
51,3 % 181 / 353 participations
Abstention
2,5 % 9 / 353 participations
Absence de vote
80,1 % 1 421 / 1 774 scrutins retenus
Éducation57,5 %pour 50 favorables / 87 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
32,2 % 28 / 87 participations
Abstention
10,3 % 9 / 87 participations
Absence de vote
71,8 % 221 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat29,5 %pour 110 favorables / 373 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
66,8 % 249 / 373 participations
Abstention
3,8 % 14 / 373 participations
Absence de vote
63,7 % 654 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget34,3 %pour 312 favorables / 910 voix retenues · 2 803 scrutins du mandat
Contre
60,2 % 548 / 910 participations
Abstention
5,5 % 50 / 910 participations
Absence de vote
67,5 % 1 888 / 2 798 scrutins retenus
Institutions41 %pour 134 favorables / 327 voix retenues · 1 165 scrutins du mandat
Contre
51,7 % 169 / 327 participations
Abstention
7,3 % 24 / 327 participations
Absence de vote
71,4 % 816 / 1 143 scrutins retenus
Justice & sécurité38,4 %pour 215 favorables / 560 voix retenues · 2 116 scrutins du mandat
Contre
57,5 % 322 / 560 participations
Abstention
4,1 % 23 / 560 participations
Absence de vote
73,5 % 1 556 / 2 116 scrutins retenus
Mobilités48,6 %pour 54 favorables / 111 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
49,5 % 55 / 111 participations
Abstention
1,8 % 2 / 111 participations
Absence de vote
73,1 % 301 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat32,5 %pour 25 favorables / 77 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
63,6 % 49 / 77 participations
Abstention
3,9 % 3 / 77 participations
Absence de vote
72,9 % 207 / 284 scrutins retenus
Santé38,4 %pour 132 favorables / 344 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
53,5 % 184 / 344 participations
Abstention
8,1 % 28 / 344 participations
Absence de vote
82,5 % 1 625 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement40,6 %pour 67 favorables / 165 voix retenues · 919 scrutins du mandat
Contre
50,9 % 84 / 165 participations
Abstention
8,5 % 14 / 165 participations
Absence de vote
82 % 754 / 919 scrutins retenus
Emploi & travail41,4 %pour 96 favorables / 232 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
49,1 % 114 / 232 participations
Abstention
9,5 % 22 / 232 participations
Absence de vote
72,3 % 606 / 838 scrutins retenus
2 657 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
3 avr. 2025N° 1249
Ne plus permettre au juge d’aménager une peine de deux ans ou moins au seul motif que le condamné recherche un emploi
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au juge d’aménager une peine d’emprisonnement de deux ans ou moins lorsque le condamné remplit l’un des critères prévus, dont la recherche d’emploi. L’aménagement consiste à exécuter tout ou partie de la peine à domicile sous surveillance électronique, en semi-liberté ou en placement à l’extérieur, plutôt qu’à supprimer la peine.

L’amendement retirerait la recherche d’emploi de ces critères. Ses auteurs estiment que cette situation ne constitue pas un motif valable pour éviter l’incarcération. Une personne recherchant un emploi pourrait encore bénéficier d’un aménagement si elle remplissait un autre critère, par exemple une formation, une participation essentielle à la vie familiale, un besoin de traitement médical ou un engagement durable dans un projet de réinsertion.

Amendement n° 49 · M. Villedieu · Article 2

Amendement n° 49 de M. Villedieu à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour63 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1248
Permettre au juge de retenir toute formation suivie avec assiduité pour aménager une peine de deux ans ou moins
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au juge d’aménager une peine d’emprisonnement de deux ans ou moins, notamment lorsque le condamné justifie de son assiduité à une formation académique ou professionnelle. La peine pourrait alors être exécutée en tout ou partie à domicile sous surveillance électronique, en semi-liberté ou en placement à l’extérieur.

L’amendement supprimerait les mots « académique ou professionnelle ». Le juge pourrait ainsi prendre en compte une formation sans devoir la rattacher à l’une de ces deux catégories. L’assiduité resterait exigée et l’aménagement demeurerait une possibilité, non un droit automatique. Les auteurs souhaitent laisser au magistrat davantage de latitude dans le choix des formations prises en compte.

Amendement n° 71 · Mme Balage El Mariky · Article 2

Amendement n° 71 de Mme Balage El Mariky à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour27 contre6 abstentions
3 avr. 2025N° 1247
Obliger le juge à aménager les peines de deux ans ou moins si la personnalité et la situation du condamné le permettent
Tous les groupes

Le texte en discussion laisserait au juge la possibilité d’aménager les peines d’emprisonnement de deux ans ou moins selon une liste de critères liés notamment au travail, à la famille, aux soins ou à la réinsertion. L’aménagement permet d’exécuter tout ou partie de la peine à domicile sous surveillance électronique, en semi-liberté ou en placement à l’extérieur.

L’amendement remplacerait cette faculté par une obligation lorsque la personnalité et la situation du condamné le permettent. Il supprimerait la liste des critères au profit de cette appréciation globale. La règle concernerait aussi les peines avec sursis dont la partie ferme ne dépasse pas deux ans.

Les auteurs souhaitent éviter que l’aménagement reste exceptionnel et favoriser une exécution individualisée de la peine. Ils invoquent la réinsertion et la prévention de la récidive, en soulignant les risques associés aux sorties de prison sans accompagnement.

Amendement n° 13 · Mme Taurinya · Article 2

Amendement n° 13 de Mme Taurinya et l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour61 contre5 abstentions
3 avr. 2025N° 1246
Permettre au juge d’aménager un reste de peine de deux ans ou moins, en tenant compte des sursis révoqués et des condamnations cumulées
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au juge d’aménager une peine d’emprisonnement prononcée de deux ans ou moins, selon la situation du condamné. Elle pourrait être exécutée en tout ou partie à domicile sous surveillance électronique, en semi-liberté ou en placement à l’extérieur.

L’amendement ajouterait le cas où la peine restant à subir ne dépasse pas deux ans. Ce calcul tiendrait compte du cumul de condamnations et d’un éventuel sursis révoqué, c’est-à-dire d’une peine antérieure avec sursis qui devient à exécuter. Le juge pourrait ainsi aménager une nouvelle peine et une ancienne peine dont le sursis est révoqué si leur total reste dans cette limite.

Selon les auteurs, cette précision est nécessaire parce que les règles existantes de calcul intégrant un sursis révoqué concernent les seuils d’aménagement de six mois ou d’un an.

Amendement n° 38 · Mme Josserand · Article 2

Amendement n° 38 de Mme Josserand à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour65 contre2 abstentions
3 avr. 2025N° 1245
Obliger les tribunaux à aménager les peines jusqu’à un an, sauf impossibilité, et privilégier l’aménagement jusqu’à deux ans
Tous les groupes

Un aménagement permet d’exécuter une peine autrement qu’en détention classique, notamment à domicile sous surveillance électronique ou en semi-liberté. Actuellement, l’aménagement dès le jugement est obligatoire jusqu’à six mois, sauf impossibilité liée à la personnalité ou à la situation du condamné, et constitue le principe entre six mois et un an.

L’amendement porterait ces seuils respectivement à un an et deux ans. Il remplacerait l’article proposé, qui rendrait l’aménagement facultatif jusqu’à deux ans et le conditionnerait à des justificatifs d’activité, de responsabilités familiales, de soins ou de réinsertion.

Les auteurs défendent une exécution adaptée à chaque condamné et craignent que la réforme proposée favorise les incarcérations immédiates. L’amendement élargirait donc les peines pour lesquelles le tribunal devrait prévoir ou privilégier un aménagement.

Amendement n° 12 · Mme Taurinya · Article 2

Amendement n° 12 de Mme Taurinya et l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour66 contre7 abstentions
3 avr. 2025N° 1244
Supprimer la réécriture des conditions permettant aux juges d’aménager les peines de prison jusqu’à deux ans
Tous les groupes

L’article 2 permettrait au tribunal d’aménager une peine de prison de deux ans au maximum, y compris la partie ferme d’une peine avec sursis. La peine pourrait être exécutée à domicile sous surveillance électronique, en semi-liberté ou en placement à l’extérieur. Le condamné devrait justifier d’un travail, d’une formation, d’une recherche d’emploi, d’un rôle familial essentiel, d’un traitement médical ou d’efforts sérieux de réinsertion.

L’amendement supprimerait cette réécriture du code pénal, sans supprimer les aménagements de peine eux-mêmes. Ses auteurs jugent les conditions proposées trop restrictives. Ils défendent une sanction davantage centrée sur la réparation, le suivi individualisé et la réinsertion, plutôt que sur l’incarcération.

Amendement n° 11 · M. Coulomme · Article 2

Amendement de suppression n° 11 de M. Coulomme et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour65 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1243
Permettre au tribunal d’aménager une peine d’emprisonnement inférieure ou égale à deux ans
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que, lorsqu’un tribunal prononcerait une peine d’emprisonnement de deux ans au plus, il pourrait décider d’en aménager l’exécution selon les mesures auxquelles l’article renvoie.

Il supprimerait également plusieurs phrases et alinéas de l’article 132-19 du code pénal et modifierait un renvoi relatif à la décision du tribunal. Le contenu des passages supprimés n’est pas fourni. Il est donc impossible de décrire les obligations ou garanties retirées et d’apprécier la portée complète de cette réécriture. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Eric Liégeon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour40 contre2 abstentions
3 avr. 2025N° 1242
Interdire l’aménagement des peines pour les personnes condamnées pour les délits de trafic de stupéfiants visés
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au tribunal d’aménager une peine d’emprisonnement inférieure ou égale à deux ans. Un aménagement porte sur la manière d’exécuter la peine, plutôt que sur la suppression de la condamnation.

L’amendement exclurait toute mesure d’aménagement lorsque la peine concerne un ou plusieurs des délits de trafic de stupéfiants visés aux articles 222-36 à 222-40 du code pénal. Pour ces condamnés, le tribunal ne pourrait donc pas utiliser la possibilité prévue par le texte. Les auteurs souhaitent renforcer la fermeté pénale envers les participants à ces trafics, qu’ils présentent comme un moteur de la délinquance.

Amendement n° 36 · M. Baubry · Article premier

Amendement n° 36 de M. Baubry à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour85 contre1 abstention
3 avr. 2025N° 1241
Interdire l’aménagement des peines pour les personnes condamnées pour les infractions de violences physiques visées
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au tribunal d’aménager les peines d’emprisonnement inférieures ou égales à deux ans. L’aménagement concerne les modalités d’exécution de la peine et ne supprime pas la condamnation.

L’amendement interdirait toute mesure d’aménagement pour les condamnations concernant les infractions de violences physiques expressément énumérées dans son dispositif. L’exclusion dépendrait donc de l’infraction retenue, et non de la seule durée de la peine. Les auteurs invoquent une hausse et une aggravation des violences et souhaitent renforcer le caractère dissuasif des sanctions. Cet effet dissuasif est l’objectif avancé pour justifier l’interdiction.

Amendement n° 48 · Mme Roullaud · Article premier

Amendement n° 48 de Mme Roullaud à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour81 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1240
Ne plus obliger les tribunaux à justifier spécialement une dérogation au dispositif d’aménagement des peines d’emprisonnement
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait au tribunal d’aménager une peine d’emprisonnement inférieure ou égale à deux ans. Un aménagement porte sur les modalités d’exécution de la peine prononcée contre une personne condamnée. L’amendement remplacerait les mots « doit spécialement motiver » par « peut prononcer ». Selon ses auteurs, le tribunal ne serait ainsi plus obligé de rédiger une justification particulière pour déroger au dispositif. Les passages fournis ne précisent pas les cas de dérogation concernés.

Les auteurs souhaitent préserver l’individualisation des peines, c’est-à-dire la possibilité pour le juge d’adapter sa décision à la situation de chaque condamné. Ils estiment que cette justification particulière ajoute aux magistrats une charge de travail inutile, susceptible de ralentir la justice.

Amendement n° 10 · M. Coulomme · Article premier

Amendement n° 10 de M. Coulomme à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour70 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1239
Obliger les juges à aménager les peines de deux ans au plus lorsque la personnalité et la situation du condamné le permettent
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait au tribunal d’aménager une peine d’emprisonnement inférieure ou égale à deux ans, sans l’y obliger. Un aménagement modifie les modalités d’exécution de la peine, plutôt que de supprimer la condamnation.

L’amendement rendrait cet aménagement obligatoire si la personnalité et la situation du condamné le permettent. Il modifierait aussi la rédaction concernant la motivation des peines. Selon ses auteurs, le tribunal devrait expliquer une peine d’emprisonnement ferme ou avec sursis inférieure au maximum encouru en tenant compte des faits et de la situation matérielle, familiale et sociale de la personne.

Les auteurs souhaitent faire de l’aménagement la règle et de l’emprisonnement l’exception, tout en maintenant une appréciation individuelle de chaque condamné.

Amendement n° 63 · Mme Balage El Mariky · Article premier

Amendement n° 63 de Mme Balage El Mariky à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour81 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1238
Permettre aux juges d’aménager les peines restant à subir de deux ans au plus, y compris en cas de cumul
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait au tribunal d’aménager une peine d’emprisonnement prononcée de deux ans au plus, c’est-à-dire d’en adapter les modalités d’exécution. L’amendement ajouterait le cas où la durée restant à subir ne dépasse pas deux ans, en tenant compte de plusieurs condamnations ou de la révocation d’un sursis. Cette révocation rend exécutable une peine auparavant assortie d’un sursis.

Ainsi, le tribunal pourrait aménager la nouvelle peine et une ancienne peine dont le sursis est révoqué lorsque leur durée cumulée ne dépasse pas deux ans. Selon les auteurs, les règles existantes de calcul concernant le sursis révoqué ne couvrent que les seuils de six mois ou d’un an. L’aménagement resterait une possibilité, non une obligation.

Amendement n° 37 · Mme Josserand · Article premier

Amendement n° 37 de Mme Josserand à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour62 contre11 abstentions
3 avr. 2025N° 1237
Interdire aux tribunaux de prononcer des peines d’emprisonnement ferme de moins de deux mois
Tous les groupes

Le droit actuel interdit les peines d’emprisonnement ferme de moins d’un mois. Le texte discuté supprimerait cette interdiction et modifierait les règles d’aménagement des peines. L’amendement remplacerait ces modifications par une seule mesure, portant le minimum à deux mois. Les autres modifications de ces règles prévues dans l’article seraient donc abandonnées.

Les tribunaux ne pourraient plus prononcer de peine ferme inférieure à deux mois. Les auteurs souhaitent éviter les très courtes peines de prison et privilégier les sanctions alternatives. Ils citent notamment une étude de 2016 où, quatre ans après la sortie, la récidive concernait 55 % des personnes ayant bénéficié d’un aménagement de fin de peine, contre 61,2 % des autres. Cette comparaison motive leur proposition sans mesurer l’effet du seuil proposé.

Amendement n° 8 · Mme Taurinya · Article premier

Amendement n° 8 de Mme Taurinya à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour90 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1236
Interdire aux tribunaux de prononcer des peines d’emprisonnement ferme de moins de trois mois
Tous les groupes

Le droit actuel interdit les peines d’emprisonnement ferme de moins d’un mois. Le texte discuté supprimerait cette interdiction et modifierait les règles d’aménagement des peines. L’amendement remplacerait ces modifications par le relèvement du minimum à trois mois. Les autres changements de ces règles prévus dans l’article seraient abandonnés.

Les tribunaux ne pourraient donc plus prononcer de peine ferme inférieure à trois mois. Les auteurs défendent le recours à des sanctions alternatives plutôt qu’aux très courtes incarcérations. Ils s’appuient sur un rapport parlementaire de 2023 qui recommande de développer les peines alternatives les plus individualisées, jugées mieux adaptées aux personnes condamnées et favorables à leur réinsertion. L’amendement fixerait une interdiction de durée, sans créer lui-même de nouvelle peine alternative.

Amendement n° 9 · M. Coulomme · Article premier

Amendement n° 9 de M. Coulomme à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour89 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1235
Supprimer la réforme des règles de prononcé et d’aménagement des peines d’emprisonnement par les tribunaux
Tous les groupes

L’article discuté modifierait les règles selon lesquelles les tribunaux prononcent et aménagent les peines d’emprisonnement. Il prévoirait notamment la possibilité d’aménager une peine de deux ans ou moins, c’est-à-dire d’adapter ses modalités d’exécution plutôt que de prévoir uniquement une incarcération. Il supprimerait aussi plusieurs dispositions dont le contenu n’est pas reproduit dans le dossier, ce qui limite la comparaison complète avec le droit actuel.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait les règles existantes. Ses auteurs craignent une hausse du nombre de détenus sans réduction de la récidive. Ils invoquent la surpopulation carcérale et une étude constatant moins de récidive parmi les personnes ayant bénéficié d’un aménagement de fin de peine. Cette comparaison porte sur la fin de peine, et non sur tous les changements proposés.

Amendement n° 7 · Mme Taurinya · Article premier

Amendement de suppression n° 7 de Mme Taurinya et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour72 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1233
Demander un rapport sur l’attribution éventuelle de trimestres de retraite aux bénévoles des réserves communales de sécurité civile
Tous les groupes

Les réserves communales de sécurité civile apportent un appui aux secours grâce à des bénévoles. Les auteurs souhaitent mieux reconnaître cet engagement et encourager les habitants à y consacrer du temps, face à la pression croissante que les risques climatiques exerceraient sur les secours.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur les effets d’une éventuelle attribution de trimestres de retraite à ces bénévoles. Il analyserait aussi les dispositifs existants de reconnaissance de l’engagement bénévole. Le vote porterait sur cette étude, et non sur l’octroi de trimestres ou la création immédiate de droits à la retraite.

Amendement n° 24 · M. Cernon · Après l’article 4 bis

Amendement n° 24 de M. Cernon après l'article 4 bis de la proposition de loi visant à valoriser la réserve communale de sécurité civile (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour69 contre57 abstentions
3 avr. 2025N° 1232
Demander un rapport sur les effectifs et les moyens financiers des secours et l’apport des réserves communales
Tous les groupes

Les auteurs estiment que les services de sécurité civile subissent une pression croissante, liée notamment aux catastrophes climatiques et à la hausse des interventions. Ils s’appuient aussi sur une mission d’information de 2024 alertant sur le risque de ne plus pouvoir répondre à toutes les urgences lorsqu’elles surviennent simultanément. Selon eux, faciliter la mobilisation des bénévoles ne suffit pas à résoudre ces difficultés.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport sur l’état et l’évolution des moyens humains et financiers des services de sécurité civile, ainsi que sur l’impact des réserves communales sur ces moyens. Remis au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi, ce rapport permettrait d’examiner la contribution de ces réserves. Il n’attribuerait lui-même ni crédits supplémentaires ni nouveaux effectifs.

Amendement n° 25 · M. Cernon · Après l’article 4 bis

Amendement n° 25 de M. Cernon après l'article 4 bis de la proposition de loi visant à valoriser la réserve communale de sécurité civile (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour71 contre56 abstentions
3 avr. 2025N° 1231
Fixer l’objectif d’informer la population sur les réserves communales de sécurité civile et les possibilités d’engagement
Tous les groupes

Le texte de référence fixerait à la Nation l’objectif de lancer une campagne nationale de communication dans l’année suivant la promulgation de la loi. Elle informerait la population sur le rôle et les missions des réserves communales de sécurité civile, ainsi que sur les modalités pour s’y engager.

L’article énonce un objectif de communication. Il ne définit ni budget, ni organisme chargé de la campagne, ni nouvelles conditions d’engagement dans ces réserves. La version disponible ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 bis de la proposition de loi visant à valoriser la réserve communale de sécurité civile (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Eric Liégeon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
130 pour0 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1230
Ajouter l’engagement dans une réserve communale de sécurité civile aux activités citées par le code de l’éducation
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait l’engagement dans une réserve communale de sécurité civile à la liste d’activités figurant dans l’article L. 611-9 du code de l’éducation, aux côtés notamment du volontariat dans les armées.

La règle attachée à cette liste n’est pas fournie. Il n’est donc pas possible de préciser quel droit ou mécanisme serait étendu aux personnes engagées dans ces réserves. La version disponible ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 de la proposition de loi visant à valoriser la réserve communale de sécurité civile (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Eric Liégeon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
146 pour0 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1229
Inclure les étudiants engagés dans une réserve communale de sécurité civile dans l’article L. 611-11 du code de l’éducation
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait les étudiants accomplissant des missions dans une réserve communale de sécurité civile aux personnes mentionnées dans l’article L. 611-11 du code de l’éducation.

Le contenu de cet article du code n’est pas fourni. Il n’est donc pas possible de préciser les droits ou les dispositions dont ces étudiants pourraient bénéficier. La version disponible ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 bis de la proposition de loi visant à valoriser la réserve communale de sécurité civile (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Eric Liégeon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
130 pour0 contre1 abstention
3 avr. 2025N° 1228
Permettre aux élèves de faire reconnaître dans leur formation les compétences acquises par leur engagement en sécurité civile
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit qu’un élève pouvant justifier de compétences acquises comme sapeur-pompier volontaire, bénévole d’une association agréée de sécurité civile ou membre d’une réserve communale recevrait une attestation. Celle-ci serait délivrée par l’autorité qui gère le service, l’association ou la réserve concernés.

Cette attestation permettrait de valoriser ces compétences, connaissances et aptitudes dans sa formation, selon des modalités fixées par décret. L’article ne précise pas la forme de cette reconnaissance dans le parcours scolaire. Les modifications éventuellement apportées en séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 de la proposition de loi visant à valoriser la réserve communale de sécurité civile (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Eric Liégeon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
144 pour0 contre0 abstentions
3 avr. 2025N° 1227
Prévoir des récompenses et distinctions pour les bénévoles des réserves communales de sécurité civile
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit qu’un décret en Conseil d’État définirait un contingent de récompenses et de distinctions pour reconnaître l’engagement citoyen des bénévoles d’une réserve communale de sécurité civile.

L’article poserait ainsi le principe d’un nombre de récompenses réservé à cet engagement, sans préciser lui-même leur nature, leur nombre ni les critères d’attribution. Il ne prévoit pas une distinction automatique pour chaque bénévole. Les modifications éventuellement apportées en séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 bis de la proposition de loi visant à valoriser la réserve communale de sécurité civile (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Eric Liégeon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
135 pour0 contre2 abstentions
3 avr. 2025N° 1226
Obliger les communes dotées d’une réserve à prévoir son organisation et sa mobilisation dans leur plan communal de sauvegarde
Tous les groupes

Le plan communal de sauvegarde organise la protection des habitants en cas de crise et recense les moyens mobilisables. Selon les auteurs, certaines communes y mentionnent insuffisamment leur réserve communale de sécurité civile, qui apporte un soutien humain, logistique et organisationnel aux secours. Un décret impose déjà d’y prévoir sa mise en œuvre lorsqu’elle existe.

L’amendement inscrirait dans la loi l’obligation d’intégrer à ce plan l’organisation de la réserve, sa mobilisation et sa coordination avec les autres acteurs de la sécurité civile. Lors d’une crise locale, la commune devrait ainsi avoir prévu comment mobiliser ses bénévoles et articuler leur action avec les secours. L’objectif déclaré est de renforcer la portée juridique et la stabilité de cette obligation existante, sans imposer la création d’une réserve aux communes qui n’en ont pas.

Amendement n° 44 · M. Dufosset · Après l’article 2

Amendement n° 44 de M. Dufosset après l'article 2 de la proposition de loi visant à valoriser la réserve communale de sécurité civile (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour73 contre3 abstentions
3 avr. 2025N° 1225
Créer un congé supplémentaire pour les bénévoles des réserves communales de sécurité civile
Tous les groupes

Après une inondation, des bénévoles de la réserve communale peuvent aider à accueillir ou ravitailler les habitants. Certains doivent aussi travailler.

Un salarié doit obtenir l’accord de son employeur pour servir dans cette réserve pendant son temps de travail.

L’amendement créerait un congé spécial supplémentaire pour les mobilisations nécessaires dans la commune, y compris la prévention des risques majeurs. L’employeur pourrait refuser pour les besoins de l’entreprise ou du service public. Un décret fixerait les conditions, sans durée ni rémunération précisées ici.

Pour, faciliter l’engagement des actifs auprès des habitants. Contre, préserver l’organisation du travail en conservant le régime actuel d’accord préalable.

Amendement n° 22 · M. Cernon · Après l’article 2

Amendement n° 22 de M. Cernon après l'article 2 de la proposition de loi visant à valoriser la réserve communale de sécurité civile (première lecture).

Eric Liégeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour112 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.