Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Saint-Denis : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 25 jours).

Amendements votés
1 528
Rang 336 / 510 Rang 336 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
352
Rang 116 / 507 · ex æquo Rang 116 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
19,7 %
Rang 344 / 510 · ex æquo Rang 344 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 783 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
96 % 72 désaccords 1 720 / 1 792 positions identiques
Amendements votés
1 528
Rang 336 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 336 sur 510 Rang 336 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
352
Rang 116 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 116 sur 507 · ex æquo Rang 116 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
19,7 % 1 783 / 9 045 scrutins
Rang 344 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 344 sur 510 · ex æquo Rang 344 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96 % de positions identiques

Même position
1 720 scrutins
Position différente
72 scrutins (4 %)

Sur 1 792 scrutins comparables, du au .

Voir les 72 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 8 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 1 800 participations.

Taux de vote pour

55,3 %
996 / 1 800 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,6 %
730 / 1 800 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,1 %
74 / 1 800 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

19,7 %
1 783 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 800 participations.

Pour99655,3 %
Contre73040,6 %
Abstention744,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Éric Coquerel · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191073050770
novembre 242698574401060
décembre 24375010310
janvier 2516610101640
février 25190299101510
mars 2531268102970
avril 253451215003180
mai 256681634006180
juin 256673330206020
juillet 2518054001710
septembre 251010000
octobre 252671495360590
novembre 251 1171822501306720
décembre 2550959271304100
janvier 263364430502570
février 265451212205190
mars 26129179201010
avril 263284720202590
mai 26923148009010
juin 266954849605920
juillet 265313636204570
octobre 266348931805060
Total9 0689967307407 2680

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Éric Coquerel, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture59 %pour 46 favorables / 78 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
37,2 % 29 / 78 participations
Abstention
3,8 % 3 / 78 participations
Absence de vote
89,7 % 664 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins40,3 %pour 150 favorables / 372 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
55,4 % 206 / 372 participations
Abstention
4,3 % 16 / 372 participations
Absence de vote
77,4 % 1 268 / 1 639 scrutins retenus
Éducation59,5 %pour 22 favorables / 37 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
29,7 % 11 / 37 participations
Abstention
10,8 % 4 / 37 participations
Absence de vote
86,7 % 242 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat49,5 %pour 90 favorables / 182 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
46,7 % 85 / 182 participations
Abstention
3,8 % 7 / 182 participations
Absence de vote
80,7 % 751 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget61,1 %pour 665 favorables / 1 088 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
34 % 370 / 1 088 participations
Abstention
4,9 % 53 / 1 088 participations
Absence de vote
52,3 % 1 190 / 2 275 scrutins retenus
Institutions54 %pour 121 favorables / 224 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
42,9 % 96 / 224 participations
Abstention
3,1 % 7 / 224 participations
Absence de vote
81,8 % 928 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité50,4 %pour 127 favorables / 252 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
47,2 % 119 / 252 participations
Abstention
2,4 % 6 / 252 participations
Absence de vote
87,8 % 1 806 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités56,9 %pour 74 favorables / 130 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
41,5 % 54 / 130 participations
Abstention
1,5 % 2 / 130 participations
Absence de vote
62,9 % 220 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat54 %pour 27 favorables / 50 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
38 % 19 / 50 participations
Abstention
8 % 4 / 50 participations
Absence de vote
80,8 % 211 / 261 scrutins retenus
Santé44,4 %pour 48 favorables / 108 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
50 % 54 / 108 participations
Abstention
5,6 % 6 / 108 participations
Absence de vote
94,4 % 1 803 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement53,7 %pour 72 favorables / 134 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
39,6 % 53 / 134 participations
Abstention
6,7 % 9 / 134 participations
Absence de vote
82,7 % 639 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail35,6 %pour 47 favorables / 132 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
56,1 % 74 / 132 participations
Abstention
8,3 % 11 / 132 participations
Absence de vote
83,5 % 662 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

Réinitialiser
1 800 scrutins publicsPage 10 / 75
29 juin 2026N° 7873
Contrôler les garanties de redressement financier lors du rachat ou du changement d’actionnaires d’une société sportive
Tous les groupes

Le texte proposé prévoit que l’organisme de contrôle financier des clubs, désigné comme la DNCG dans l’exposé, examine les projets d’achat, de cession ou de changement d’actionnaires des sociétés sportives. Il devrait notamment rechercher si l’opération risque de dégrader les résultats financiers du club.

Le sous-amendement ajouterait un contrôle des garanties offertes pour redresser, si nécessaire, la situation financière de la société sportive. Pour un club déjà en difficulté au moment de son rachat, il s’agirait donc aussi d’examiner la solidité financière du repreneur, objectif invoqué par les auteurs.

Si ces garanties étaient jugées insuffisantes, l’organisme devrait en informer la fédération compétente et, le cas échéant, la ligue professionnelle ou la société commerciale concernée. Ce complément ne lui donnerait pas, à lui seul, le pouvoir d’interdire l’opération.

Sous-amendement n° 380 · M. Duparay · Article 9

Sous-amendement n° 380 de M. Duparay à l'amendement n° 373 du Gouvernement à l'article 9 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour0 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7872
Exclure le domicile des agents sportifs des contrôles sur pièces et sur place
Tous les groupes

L’amendement gouvernemental permettrait à l’organisme de contrôle des fédérations de contrôler les agents sportifs sur pièces et sur place, c’est-à-dire en examinant leurs documents et en se déplaçant dans leurs locaux. Ces contrôles viseraient notamment la transparence des rémunérations, la conformité financière des opérations et le respect des règles éthiques.

Le sous-amendement exclurait leur domicile des lieux où ces contrôles pourraient être effectués. Selon ses auteurs, la rédaction proposée permettrait des visites au domicile sans garanties procédurales comparables à celles des visites fiscales autorisées par un juge. Cette exclusion limiterait les lieux de contrôle, sans supprimer l’obligation des agents de communiquer les informations et documents nécessaires.

Sous-amendement n° 379 · M. Duparay · Article 9

Sous-amendement n° 379 de M. Duparay à l'amendement n° 373 du Gouvernement à l'article 9 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour1 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7871
Habiliter la Cour des comptes à contrôler l’utilisation des crédits du programme Sport versés aux organismes sportifs
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à la Cour des comptes de contrôler les comptes et la gestion des fédérations sportives agréées, des ligues professionnelles et des sociétés commerciales concernées. L’amendement préciserait qu’elle pourrait vérifier l’utilisation des crédits du programme budgétaire « Sport » mis à leur disposition ou versés sous quelque forme que ce soit.

Selon les auteurs, la compétence de la Cour pourrait être contestée pour des organismes privés ne recevant pas directement de subventions de l’État. Cette précision viserait à sécuriser le fondement juridique du contrôle de l’utilisation de ces fonds publics. Elle n’attribuerait pas de crédits supplémentaires aux organismes sportifs.

Amendement n° 327 · M. Odoul · Article 9

Amendement n° 327 de M. Odoul à l'article 9 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour49 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7868
Permettre aux représentants de clubs liés à l’audiovisuel ou aux paris de siéger aux conseils des sociétés commerciales du sport
Tous les groupes

L’article 8 prévoit une incompatibilité, c’est-à-dire une interdiction de cumuler certaines positions, entre la direction des sociétés commerciales du sport et des intérêts ou fonctions dans l’audiovisuel ou chez les opérateurs de jeux visés. Elle concernerait aussi les membres de leur organe délibérant, qui participe aux décisions.

L’amendement limiterait cette incompatibilité aux directeurs généraux, aux membres du directoire ou de l’organe en tenant lieu. Il en exclurait les conseils d’administration et de surveillance, permettant notamment à des représentants de clubs liés à ces secteurs d’y siéger.

Ses auteurs privilégient, pour ces conseils, les règles de prévention des conflits d’intérêts prévues par ailleurs dans les statuts. Selon eux, les représentants concernés devraient se déporter, c’est-à-dire ne pas participer aux délibérations touchant ces secteurs, plutôt que se voir interdire de siéger par principe.

Amendement n° 56 · M. Viry · Article 8

Amendement n° 56 de M. Viry à l'article 8 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
19 pour8 contre24 abstentions
29 juin 2026N° 7867
Interdire aux fédérations délégataires et à leurs ligues de programmer ou disputer leurs rencontres officielles hors de France et de Monaco
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement dénoncent la délocalisation de rencontres nationales à des fins commerciales. Selon eux, organiser ces matches à plusieurs milliers de kilomètres éloigne les équipes de leurs supporters locaux et nuit à l’ancrage territorial du sport.

L’amendement ajouterait au code du sport une interdiction de programmer ou de disputer hors du territoire français ou de Monaco les rencontres inscrites au calendrier des compétitions officielles organisées par une fédération sportive délégataire ou par la ligue professionnelle qu’elle a créée. Cette règle concernerait donc toutes les rencontres répondant à ces critères, et pas seulement le football professionnel cité par les auteurs. Les organisateurs ne pourraient plus choisir un autre pays pour accueillir ces matches, même dans un objectif de développement commercial à l’international.

Amendement n° 288 · Mme Bourouaha · Après l’article 7

Amendement n° 288 de Mme Bourouaha après l'article 7 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour26 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7865
Associer les médecins des clubs aux réunions des sociétés commerciales sportives et supprimer la participation prévue des associations de supporters
Tous les groupes

Le texte prévoit que des représentants des sportifs, entraîneurs, personnels administratifs, arbitres et juges participent aux réunions des sociétés commerciales créées entre fédérations et clubs pour gérer les droits des compétitions. Il prévoit aussi, le cas échéant, la participation de certaines associations de supporters.

L’amendement ajouterait les médecins des clubs, préciserait que les représentants sont désignés par leurs organisations représentatives et supprimerait la mention des associations de supporters. Les statuts, qui fixent les règles de fonctionnement de la société, détermineraient les modalités de participation.

Les auteurs souhaitent permettre à une personne de représenter plusieurs catégories pour éviter des instances trop nombreuses. Ils estiment également que des supporters liés à un club particulier n’ont pas à participer aux instances d’une société chargée de missions nationales.

Amendement n° 43 · M. Viry · Article 6

Amendement n° 43 de M. Viry à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour23 contre1 abstention
29 juin 2026N° 7864
Obliger les sociétés commerciales sportives à préciser les décisions que leur direction doit soumettre à l’accord du conseil
Tous les groupes

Le texte permettrait à une fédération et aux clubs professionnels de créer une société commerciale pour gérer les droits des compétitions et, éventuellement, certains aspects de leur organisation. Il prévoit un conseil chargé de contrôler sa gestion, où les représentants des clubs disposeraient collectivement de la majorité des voix.

L’amendement obligerait les statuts, les règles de fonctionnement de la société, à énumérer les décisions que la direction ne pourrait prendre sans l’accord du conseil d’administration ou de surveillance. Il ne fixerait pas lui-même cette liste.

Selon les auteurs, cette obligation permettrait aux clubs et aux autres membres du conseil de délibérer sur les principales décisions, plutôt que de laisser la direction exercer seule les larges pouvoirs de gestion que lui donne le code de commerce.

Amendement n° 42 · M. Viry · Article 6

Amendement n° 42 de M. Viry à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour6 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7863
Empêcher les clubs actionnaires de délibérer sur les seules compétitions auxquelles ils ne participent pas
Tous les groupes

Le texte permettrait à une fédération de créer avec les clubs une société commerciale chargée de vendre et de gérer les droits d’exploitation des compétitions, notamment audiovisuels. Cette société pourrait réunir des clubs de plusieurs niveaux, comme la Ligue 1 et la Ligue 2.

L’amendement exclurait les clubs et leurs représentants des délibérations concernant exclusivement un niveau ou une manifestation auxquels ils ne participent pas, dans l’assemblée générale et les conseils de la société. Ils conserveraient leur participation aux décisions générales et à celles concernant leur compétition.

Selon les auteurs, inscrire cette règle dans la loi éviterait de laisser les seuls clubs présents à la création fixer durablement les règles, alors que les promotions et relégations changeraient ensuite les actionnaires.

Amendement n° 41 · M. Viry · Article 6

Amendement n° 41 de M. Viry à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour5 contre18 abstentions
29 juin 2026N° 7862
Obliger la fédération à bloquer les écarts de recettes d’exploitation supérieurs à un pour trois entre clubs de même niveau
Tous les groupes

Le texte permettrait de créer une société commerciale associant une fédération et des clubs pour gérer les droits d’exploitation des compétitions. Il donnerait à la fédération la possibilité de s’opposer à une répartition inéquitable des recettes entre niveaux de compétition différents.

L’amendement ajouterait une obligation pour les clubs d’un même niveau. La fédération devrait bloquer toute décision attribuant au club le mieux doté plus de trois fois la somme revenant au moins doté, au titre de ces recettes. Il ne s’agirait pas d’un plafond sur l’ensemble des revenus des clubs.

L’exposé présente cette mesure comme le déplacement d’une règle prévue ailleurs dans le texte, afin d’éviter son application à d’autres disciplines que le football, pour lesquelles les auteurs jugent ce plafond inadapté. Le dispositif ne nomme toutefois pas expressément le football.

Amendement n° 268 · M. Belhaddad · Article 6

Amendement n° 268 de M. Belhaddad à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour22 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7861
Accorder aux clubs d’une même compétition les mêmes droits aux dividendes, aux réserves et au patrimoine de la société commerciale
Tous les groupes

Le texte permettrait à une fédération et aux clubs de créer une société commerciale pour gérer les droits d’exploitation des compétitions. Il prévoirait pour les clubs participant à une même compétition ou manifestation des actions de préférence, c’est-à-dire des titres assortis de droits particuliers, donnant les mêmes droits de vote.

L’amendement étendrait cette égalité aux droits économiques des actionnaires. Les clubs concernés auraient les mêmes droits aux dividendes, les bénéfices distribués, aux réserves, les sommes conservées par la société, et au partage du patrimoine lors de sa liquidation.

Selon les auteurs, l’égalité des votes ne suffit pas à assurer celle de ces droits financiers. Cette mesure resterait distincte du partage des recettes de commercialisation des compétitions, notamment audiovisuelles, qui relève de la qualité de club professionnel et non de celle d’actionnaire.

Amendement n° 34 · M. Viry · Article 6

Amendement n° 34 de M. Viry et l'amendement identique suivant à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour5 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7860
Permettre aux fédérations sportives de choisir une société coopérative d’intérêt collectif pour commercialiser les droits des compétitions professionnelles
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à une fédération sportive de créer, avec l’approbation du ministre chargé des sports, une ou deux sociétés commerciales associant les sociétés sportives concernées. Elles commercialiseraient et géreraient les droits d’exploitation des compétitions professionnelles, notamment audiovisuels.

L’amendement préciserait que cette société pourrait prendre la forme d’une société coopérative d’intérêt collectif, ou SCIC, sans imposer ce choix. Ce modèle associe plusieurs catégories de participants, notamment les bénéficiaires de l’activité et les salariés ou producteurs. Chaque sociétaire dispose d’une voix en assemblée générale et au moins 57,5 % des bénéfices alimentent des réserves non partageables. Les auteurs souhaitent ainsi proposer un modèle conciliant développement du sport professionnel, utilité sociale et limitation de ce qu’ils jugent être une financiarisation excessive.

Amendement n° 296 · Mme Mesmeur · Article 6

Amendement n° 296 de Mme Mesmeur à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour31 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7859
Empêcher les diffuseurs de réserver au payant certaines finales européennes ou mondiales auxquelles participe un club français
Tous les groupes

La loi prévoit une liste d’événements d’importance majeure bénéficiant d’une protection pour leur diffusion télévisée en accès libre. Selon les auteurs, cette liste, même modifiée en 2024, ne suffit pas à donner une large visibilité aux parcours internationaux des clubs français, notamment féminins.

L’amendement étendrait cette protection aux finales européennes ou mondiales auxquelles participe un club français constitué en société sportive, lorsqu’elles ne figurent pas déjà sur cette liste. Une exclusivité ne pourrait pas priver une partie importante du public de la possibilité de suivre la finale en direct ou en différé sur une chaîne à accès libre. L’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, contrôlerait le respect de cette règle. La mesure ne rendrait donc pas nécessairement obligatoire une diffusion gratuite en direct, puisque le différé serait également admis.

Amendement n° 169 · M. Belhaddad · Après l’article 5

Amendement n° 169 de M. Belhaddad après l'article 5 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour23 contre4 abstentions
29 juin 2026N° 7858
Permettre aux médias de diffuser davantage de brefs extraits des compétitions sportives
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, les règles actuelles limitent les extraits sportifs à une minute trente par heure d’antenne et trois minutes par journée de compétition. Les auteurs estiment ces contraintes trop fortes et soulignent que la multiplication des abonnements payants éloigne les spectateurs des événements sportifs.

L’amendement inscrirait dans le code du sport la possibilité de diffuser des extraits d’une durée cumulée d’au moins trois minutes par heure d’antenne et cinq minutes par journée de compétition. Les conditions de diffusion ne pourraient imposer aucune autre limitation de durée applicable à une compétition ou à une journée de compétition. Il s’agirait d’élargir les possibilités de diffusion de courts extraits, et non d’obliger les médias à les utiliser ou de permettre la retransmission intégrale des rencontres.

Amendement n° 256 · M. Courbon · Après l’article 5

Amendement n° 256 (rect.) de M. Courbon après l'article 5 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour28 contre6 abstentions
29 juin 2026N° 7856
Faire contrôler par le ministre les clauses de sortie des investisseurs minoritaires des sociétés commerciales du sport
Tous les groupes

Le texte en discussion soumettrait les documents contractuels d’entrée d’un investisseur minoritaire au capital d’une société commerciale du sport à l’approbation de la fédération et du ministre chargé des sports. Les auteurs craignent qu’un investisseur puisse néanmoins peser sur les décisions grâce aux conditions prévues pour revendre ses titres.

L’amendement mentionnerait explicitement parmi les documents contrôlés les pactes d’actionnaires, les conventions de portage, les options d’achat ou de vente et les droits permettant d’entraîner d’autres actionnaires dans une vente ou de vendre avec eux. Le ministre devrait vérifier que les clauses de sortie ne donnent pas à l’investisseur une influence déterminante sur les orientations stratégiques de la société. Il pourrait conditionner son approbation à leur modification ou à leur suppression. Ce contrôle concernerait les investisseurs minoritaires, sans condition de nationalité.

Amendement n° 320 · M. Odoul · Article 4

Amendement n° 320 de M. Odoul à l'article 4 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour49 contre1 abstention
29 juin 2026N° 7854
Obliger les clubs professionnels à obtenir l’accord d’un conseil des supporters avant de modifier leur identité historique
Tous les groupes

Le texte discuté organise le dialogue avec les supporters au niveau des ligues professionnelles. L’amendement imposerait aussi à chaque société ou association sportive participant à une compétition professionnelle organisée par une ligue ou une fédération délégataire de créer un conseil des supporters, composé de représentants d’associations agréées par le préfet.

Ce conseil devrait donner un avis conforme, c’est-à-dire un accord obligatoire, avant un changement de nom, une modification substantielle des couleurs ou du blason, ou un transfert permanent du siège sportif principal hors du territoire historique. Les autres atteintes substantielles à l’identité, à l’histoire ou au patrimoine immatériel seraient également concernées. Sans accord, le club ne pourrait pas appliquer la décision.

Les auteurs souhaitent empêcher que les propriétaires décident seuls d’effacer ces repères collectifs. Ce pouvoir viserait l’identité historique, et non l’ensemble de la gestion courante ou des choix sportifs.

Amendement n° 264 · Mme Bourouaha · Après l’article 3

Amendement n° 264 de Mme Bourouaha après l'article 3 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour28 contre2 abstentions
29 juin 2026N° 7853
Reconnaître juridiquement les groupements de socios qui souhaitent participer à la gouvernance des clubs sportifs
Tous les groupes

Selon les auteurs, le droit ne distingue pas aujourd’hui les socios des associations de supporters, ce qui fragilise leur reconnaissance. Ces groupements d’adhérents cherchent à participer aux orientations des clubs, au-delà du soutien aux équipes. Les auteurs présentent cette participation comme un moyen de défendre l’ancrage local face aux rachats spéculatifs et aux risques financiers.

L’amendement définirait les socios dans le code du sport comme des groupements associatifs ou coopératifs représentant leurs membres et participant à la gouvernance des clubs. Distincts des associations de supporters, ils auraient pour mission de défendre l’ancrage local, la transparence et les valeurs sportives. Toute finalité spéculative ou commerciale contraire à ces missions serait interdite.

Un décret fixerait les critères de reconnaissance et leur contrôle. Cette définition ne leur attribuerait pas, à elle seule, de siège ni de droit de veto dans les clubs.

Amendement n° 244 · M. Courbon · Après l’article 3

Amendement n° 244 de M. Courbon après l'article 3 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour29 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7852
Obliger les fédérations ou les ligues à répondre sous deux mois aux observations écrites des associations de supporters agréées
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de consulter les associations agréées de supporters avant certaines décisions, notamment sur le calendrier des compétitions et les prix planchers ou plafonds des billets et abonnements. Si la ligue s’écarte de leur avis, elle devrait motiver sa décision et la leur transmettre.

L’amendement ajouterait une obligation de réponse écrite aux observations écrites formulées dans cette consultation. La fédération délégataire ou, le cas échéant, la ligue professionnelle devrait répondre dans les deux mois suivant leur réception.

Les auteurs veulent ainsi éviter un dialogue sans suite pour les supporters. L’obligation porterait sur la réponse à leurs observations, sans imposer de suivre leur avis ni leur donner un droit de blocage.

Amendement n° 317 · M. Odoul · Article 3

Amendement n° 317 de M. Odoul à l'article 3 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour44 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7851
Représenter les associations de supporters avec voix consultative dans les instances dirigeantes du sport professionnel
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit un dialogue régulier avec les supporters et renvoie à un décret les modalités de consultation des associations ou groupements nationaux agréés. L’amendement remplacerait cette disposition par un décret organisant la représentation des associations de supporters dans les instances dirigeantes des fédérations délégataires, des ligues professionnelles ou des sociétés commerciales concernées.

Seraient visées les associations de portée nationale ou membres de l’Instance nationale du supportérisme. Elles disposeraient d’une voix consultative, qui permet de donner un avis sans participer au vote des décisions. Les auteurs souhaitent ainsi faire entrer les supporters dans les lieux de direction. Les conditions concrètes de leur représentation seraient fixées par décret, plutôt que directement par l’amendement.

Amendement n° 255 · M. Courbon · Article 3

Amendement n° 255 de M. Courbon à l'article 3 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour34 contre4 abstentions
29 juin 2026N° 7850
Obliger les ligues professionnelles à respecter l’avis des supporters sur le calendrier et les bornes des prix des billets et abonnements
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de consulter les associations agréées de supporters avant de modifier le calendrier des compétitions professionnelles ou de fixer des prix minimums ou maximums pour les billets et abonnements. La ligue pourrait toutefois s’écarter de leur avis, à condition de motiver sa décision et de la transmettre aux associations et à l’instance nationale du supportérisme.

L’amendement rendrait cet avis contraignant pour la ligue. Les associations consultées auraient ainsi un pouvoir dépassant la simple consultation sur ces décisions. Selon les auteurs, les supporters doivent pouvoir peser sur les choix qui les touchent directement et constituer un contre-pouvoir dans le sport professionnel. L’amendement ne fixerait lui-même aucun prix de billet ni aucun calendrier.

Amendement n° 192 · M. Piquemal · Article 3

Amendement n° 192 de M. Piquemal à l'article 3 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour38 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7849
Associer les sociétés commerciales du sport professionnel aux obligations de dialogue et de consultation des supporters
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit que les ligues professionnelles consultent les associations agréées de supporters avant de modifier le calendrier des compétitions ou de fixer les prix minimums ou maximums des billets et abonnements. Il prévoit aussi un comité permanent réunissant des représentants des clubs, de la ligue et des supporters.

L’amendement étendrait ces dispositions, le cas échéant, aux sociétés commerciales créées dans le cadre prévu par le code du sport. Elles seraient concernées par le dialogue, la consultation préalable et la mise en place du comité, où elles seraient représentées. Comme pour une ligue, une décision contraire à l’avis des supporters devrait être motivée et transmise pour information. Les auteurs souhaitent ainsi impliquer ces sociétés dans le dialogue sans rendre l’avis des supporters obligatoire à suivre.

Amendement n° 165 · M. Belhaddad · Article 3

Amendement n° 165 de M. Belhaddad et l'amendement identique suivant à l'article 3 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour17 contre13 abstentions
29 juin 2026N° 7848
Adapter les condamnations interdisant aux agents sportifs d’exercer et permettre de demander la levée des nouvelles incapacités
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’interdire l’activité d’agent sportif après certaines condamnations et d’en contrôler le respect chaque année. L’amendement remplacerait cet article par un régime fondé sur des condamnations définitives. Selon l’exposé, il couvrirait notamment les meurtres, les atteintes aux mineurs, l’extorsion, les détournements et le dopage, mais écarterait notamment les infractions routières liées aux stupéfiants et celles relatives au port d’armes.

Les auteurs veulent adapter ces interdictions à l’activité des agents sportifs, distincte de l’encadrement sportif, pour éviter des restrictions qu’ils jugent disproportionnées. Le contrôle resterait annuel.

Les condamnations antérieures concernées entraîneraient aussi une incapacité d’exercer dès la publication de la loi. Les agents pourraient demander au juge de lever cette interdiction et continuer leur activité pendant l’examen de leur demande, sauf si elle était déjà interdite par les règles antérieures.

Amendement n° 365 · Gouvernement · Article 2 ter

Amendement n° 365 du Gouvernement à l'article 2 ter de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour16 contre10 abstentions
29 juin 2026N° 7847
Soumettre les agents sportifs aux mêmes condamnations interdisant d’exercer que les autres responsables sportifs
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’interdire l’activité d’agent sportif après certaines condamnations, avec une liste limitée à une partie des infractions du régime sportif général. Ce contrôle d’honorabilité consiste à vérifier que les antécédents pénaux permettent d’exercer l’activité.

L’amendement remplacerait cette liste limitée par un renvoi à l’ensemble des crimes et délits visés par le régime général. Il maintiendrait aussi expressément l’interdiction après une condamnation définitive pour crime ou délit à caractère terroriste. Selon ses auteurs, l’objectif est de supprimer les dérogations prévues pour les agents et de leur appliquer un contrôle comparable à celui des dirigeants de fédérations et des bénévoles des associations sportives. Davantage de catégories de condamnations feraient ainsi obstacle à leur activité.

Amendement n° 97 · M. Duparay · Article 2 ter

Amendement n° 97 de M. Duparay à l'article 2 ter de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour27 contre6 abstentions
29 juin 2026N° 7846
Durcir les sanctions de l’exercice illicite d’agent sportif et permettre au juge de lever certaines incapacités d’exercer
Tous les groupes

Les agents sportifs servent d’intermédiaires rémunérés pour des contrats de sportifs ou d’entraîneurs et des transferts entre clubs. L’amendement porterait les peines principales de l’exercice illicite de deux à cinq ans d’emprisonnement et de 30 000 à 375 000 euros d’amende, notamment pour les manquements aux règles d’incompatibilité et aux obligations contractuelles.

Il distinguerait toutefois l’exercice malgré une interdiction ou une incapacité, puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Cette amende pourrait atteindre le double des sommes indûment perçues.

Les condamnations antérieures concernées par le nouveau régime entraîneraient une incapacité dès la publication de la loi. Les agents pourraient demander au juge de la lever et exercer pendant l’examen, sauf interdiction déjà applicable. Les auteurs associent ainsi un durcissement des sanctions à une possibilité de réexamen judiciaire des incapacités liées aux condamnations passées.

Amendement n° 274 · M. Duparay · Article 2 bis

Amendement n° 274 (rect.) de M. Duparay à l'article 2 bis de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour18 contre10 abstentions
29 juin 2026N° 7845
Préciser les conséquences fiscales et sociales lorsque le club paie l’agent du sportif dans une convention tripartite
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au club de payer tout ou partie de la rémunération que le sportif ou l’entraîneur doit à son agent. Ce paiement passerait par une convention tripartite, un accord signé par les trois parties. Le texte exige déjà des informations fiscales et sociales dans le contrat conclu avec l’agent, mais ne les prévoit pas expressément dans cet accord à trois.

L’amendement obligerait la convention tripartite à préciser les conséquences fiscales et sociales possibles pour le cocontractant de l’agent, notamment le sportif ou l’entraîneur. Il vise ainsi à compléter l’information lors de la prise en charge du paiement par le club. Il ne modifierait ni les impôts ni les cotisations applicables.

Amendement n° 96 · M. Duparay · Article 2 bis

Amendement n° 96 de M. Duparay à l'article 2 bis de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour0 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.