Tous les députés
Mandat en cours

Pas-de-Calais : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 4 mois et 5 jours).

Amendements votés
1 660
Rang 326 / 502 Rang 326 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
128
Rang 301 / 499 · ex æquo Rang 301 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
20,2 %
Rang 328 / 502 Rang 328 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 968 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,4 % 12 désaccords 1 967 / 1 979 positions identiques
Amendements votés
1 660
Rang 326 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 326 sur 502 Rang 326 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
128
Rang 301 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 301 sur 499 · ex æquo Rang 301 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
20,2 % 1 968 / 9 729 scrutins
Rang 328 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 328 sur 502 Rang 328 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,4 % de positions identiques

Même position
1 967 scrutins
Position différente
12 scrutins (0,6 %)

Sur 1 979 scrutins comparables, du au .

Voir les 12 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

12 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9615

    Supprimer le maintien du timbre en appel et la généralisation de la contribution pour la justice économique

    Emmanuel Blairy : Contre Son groupe : Abstention (8 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1187 · Mme Erodi · Article 27

    Amendement n° 1187 de Mme Erodi et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 27 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9457

    Étendre le crédit d’impôt pour le matériel agricole partagé aux exploitations au régime micro-BA

    Emmanuel Blairy : Contre Son groupe : Abstention (12 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1432 · M. Martineau · Après l’article 15

    Amendement n° 1432 de M. Martineau et les amendements identiques suivants après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9343

    Taxer le chiffre d’affaires réalisé outre-mer par les grandes sociétés

    Emmanuel Blairy : Contre Son groupe : Abstention (20 / 33 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3138 · Mme Bellay · Après l’article 15

    Amendement n° 3138 de Mme Bellay après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8820

    Imposer comme des salaires les gains de carried interest des professionnels des fonds d’investissement

    Emmanuel Blairy : Abstention Son groupe : Contre (29 / 37 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3533 · Mme Trouvé · Après l’article 4

    Amendement n° 3533 (rect.) de Mme Trouvé après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8794

    Accorder aux contribuables un avantage fiscal de 50 % pour le broyage sanitaire des peuplements forestiers endommagés par un incendie

    Emmanuel Blairy : Contre Son groupe : Abstention (31 / 38 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3811 · Mme Mette · Après l’article 3

    Amendement n° 3811 de Mme Mette après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8770

    Relever en 2027–2029 le plafond de dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt d’aide à domicile des foyers concernés par le handicap

    Emmanuel Blairy : Contre Son groupe : Abstention (32 / 37 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2172 · Mme Mette · Après l’article 3

    Amendement n° 2172 de Mme Mette après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 1 980 participations.

Taux de vote pour

49 %
970 / 1 980 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,8 %
807 / 1 980 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

10,3 %
203 / 1 980 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

20,2 %
1 968 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 980 participations.

Pour97049 %
Contre80740,8 %
Abstention20310,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Emmanuel Blairy · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193839101410
novembre 242695421101930
décembre 24375100310
janvier 25166122201500
février 251903118001410
mars 253123210802620
avril 253452214503040
mai 256688412505670
juin 256673512206180
juillet 2518071001720
septembre 251010000
octobre 252673549101820
novembre 251 1171661785107220
décembre 2550966401103920
janvier 263363045902520
février 26545579504740
mars 2612996101130
avril 263281930402750
mai 2692367701007760
juin 266951510106690
juillet 26531188205030
octobre 261 025941615107190
novembre 2629374703301160
Total9 75297080720307 7720

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Emmanuel Blairy, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture48,1 %pour 116 favorables / 241 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
42,7 % 103 / 241 participations
Abstention
9,1 % 22 / 241 participations
Absence de vote
70,1 % 563 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins54 %pour 156 favorables / 289 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
32,9 % 95 / 289 participations
Abstention
13,1 % 38 / 289 participations
Absence de vote
83,8 % 1 487 / 1 774 scrutins retenus
Éducation61,7 %pour 29 favorables / 47 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
23,4 % 11 / 47 participations
Abstention
14,9 % 7 / 47 participations
Absence de vote
84,7 % 261 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat42,3 %pour 112 favorables / 265 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
47,5 % 126 / 265 participations
Abstention
10,2 % 27 / 265 participations
Absence de vote
74,3 % 763 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget39,7 %pour 406 favorables / 1 023 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
48 % 491 / 1 023 participations
Abstention
12,3 % 126 / 1 023 participations
Absence de vote
63,6 % 1 779 / 2 799 scrutins retenus
Institutions58,9 %pour 136 favorables / 231 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
35,1 % 81 / 231 participations
Abstention
6,1 % 14 / 231 participations
Absence de vote
80,9 % 928 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité61,1 %pour 190 favorables / 311 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
33,1 % 103 / 311 participations
Abstention
5,8 % 18 / 311 participations
Absence de vote
85,3 % 1 806 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités39,6 %pour 44 favorables / 111 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
48,6 % 54 / 111 participations
Abstention
11,7 % 13 / 111 participations
Absence de vote
73,1 % 301 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat66,7 %pour 42 favorables / 63 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
23,8 % 15 / 63 participations
Abstention
9,5 % 6 / 63 participations
Absence de vote
77,8 % 221 / 284 scrutins retenus
Santé62,5 %pour 207 favorables / 331 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
29 % 96 / 331 participations
Abstention
8,5 % 28 / 331 participations
Absence de vote
83,2 % 1 638 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement47,2 %pour 60 favorables / 127 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
35,4 % 45 / 127 participations
Abstention
17,3 % 22 / 127 participations
Absence de vote
86,2 % 794 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail51,8 %pour 73 favorables / 141 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
39 % 55 / 141 participations
Abstention
9,2 % 13 / 141 participations
Absence de vote
83,2 % 697 / 838 scrutins retenus
1 980 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
3 déc. 2024N° 503
Accorder aux banques six mois au lieu de trois pour appliquer l’encadrement des frais bancaires de succession
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la gratuité de certaines opérations de clôture des comptes d’un défunt, notamment lorsque celui-ci était mineur ou lorsque les avoirs sont inférieurs à un seuil réglementaire. Dans les autres cas, elle prévoit un plafonnement des frais, dans la limite de 1 % des avoirs concernés et d’un montant fixé par décret.

L’amendement ferait entrer ces règles en vigueur six mois après la promulgation de la loi, au lieu de trois. Selon ses auteurs, ce délai supplémentaire permettrait aux banques d’adapter leurs tarifs, leurs procédures et leurs outils informatiques, et au Gouvernement de publier le décret nécessaire. Les héritiers bénéficieraient ainsi de ces nouvelles règles trois mois plus tard que prévu dans le texte discuté.

Amendement n° 4 · Mme Pirès Beaune · Article premier

Amendement n° 4 de Mme Pirès Beaune et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à réduire et à encadrer les frais bancaires sur succession (deuxième lecture).

Emmanuel Blairy : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour52 contre13 abstentions
3 déc. 2024N° 502
Doter la Corse d’un centre hospitalier universitaire d’ici au 1er janvier 2030
Tous les groupes

La proposition de loi inscrirait dans le code de la santé publique l’obligation pour chaque région de comprendre au moins un centre hospitalier universitaire (CHU). Cette règle entrerait en vigueur le 1er janvier 2030. Elle donnerait ainsi une échéance légale à la mise en place d’un CHU en Corse.

Un décret devrait fixer le calendrier et les étapes de cette création, en tenant compte des spécificités locales. Il prévoirait d’abord la mise en place d’un centre hospitalier régional, puis sa transformation en centre hospitalier universitaire avant cette échéance. Le texte ne précise ni le lieu d’implantation, ni les services, ni les moyens humains du futur établissement.

Il prévoit également de compenser les charges pour l’État et la sécurité sociale par des taxes sur les tabacs, sans chiffrer le coût de la création du CHU.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à la création d'un centre hospitalier universitaire en Corse (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
142 pour1 contre1 abstention
26 nov. 2024N° 456
Approuver la déclaration du Gouvernement opposée à l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur en cours de négociation
Tous les groupes

Un vote favorable approuverait la position présentée par le Gouvernement sur les négociations entre l’Union européenne et le Mercosur. Il ne ratifierait pas l’accord et n’engagerait pas la responsabilité du Gouvernement, conformément à l’article 50-1 de la Constitution.

Le Gouvernement s’oppose à l’accord tel qu’il est envisagé, tout en soulignant l’intérêt du commerce pour les débouchés agricoles, industriels et les services. Il craint une concurrence défavorable aux agriculteurs européens et des risques sanitaires liés aux différences de normes et de contrôles.

Il demande des mesures dites miroirs, pour appliquer aux produits importés les normes imposées aux produits européens, ainsi que des engagements environnementaux assortis de sanctions. L’approbation de la déclaration soutiendrait politiquement ces exigences, sans les instaurer elle-même.

Intitulé officiel et portée du vote

la déclaration du Gouvernement portant sur les négociations en cours relatives à l'accord d'association entre l'Union européenne et le Mercosur (application de l'article 50-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public solennel
485 pour69 contre1 abstention
12 nov. 2024N° 438
Autoriser l’État à percevoir les impôts et fixer les recettes et l’équilibre du budget pour 2025
Tous les groupes

Le vote porte sur toute la première partie du projet de loi de finances pour 2025. Le texte de référence autoriserait la perception des impôts et augmenterait de 2 % les seuils des tranches de l’impôt sur le revenu, pour tenir compte de l’inflation. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Pour redresser les comptes publics, une contribution compléterait jusqu’à 20 % l’imposition moyenne des foyers dépassant 250 000 € de revenu de référence pour une personne seule ou 500 000 € pour un couple, sur les revenus de 2024 à 2026. Les entreprises réalisant au moins un milliard d’euros de chiffre d’affaires en France paieraient une contribution calculée sur leur impôt sur les bénéfices, pendant deux exercices, réduite de moitié au second.

La suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises serait reportée de 2027 à 2030. Les montants de TVA transférés aux collectivités seraient gelés en 2025 au niveau de 2024. Le déficit budgétaire de l’État prévu serait de 142,1 milliards d’euros.

Intitulé officiel et portée du vote

la première partie du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Blairy : Contre

Rejetéscrutin public solennel
192 pour362 contre19 abstentions
8 nov. 2024N° 425
Prélever 130 millions d’euros sur les recettes des agences de l’eau en 2025 au profit du budget de l’État
Tous les groupes

Les agences de l’eau perçoivent des taxes et redevances, notamment sur la pollution et les prélèvements d’eau. L’amendement instaurerait en 2025 un prélèvement exceptionnel de 130 millions d’euros sur ces recettes, reversé au budget général de l’État. Il réduirait ainsi les ressources conservées par les agences, sans modifier les taux des taxes et redevances qu’elles perçoivent.

Pour justifier ce transfert, le Gouvernement estime que leur trésorerie non affectée à un usage précis atteindrait entre 460 et 550 millions d’euros fin 2024, contre environ 200 millions nécessaires pour couvrir un mois de trésorerie. Selon lui, le prélèvement ne remettrait pas en cause les engagements du plan eau, qui reposent sur une hausse équivalente des recettes.

Amendement n° 3340 · Gouvernement · Article 33

Amendement n° 3340 du Gouvernement à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour139 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 418
Réduire le plafond de taxe sur les titres de séjour et de voyage électroniques attribuée à l’ANTS en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) une partie des recettes de la taxe sur les titres de séjour et de voyage électroniques, dans la limite de 14 490 000 euros. L’amendement abaisserait ce plafond à 11 592 000 euros, soit une baisse de 2 898 000 euros ou de 20 %. Il modifierait la somme maximale attribuée à l’agence, et non le montant de la taxe payé par les usagers.

Les auteurs souhaitent réduire les ressources des opérateurs publics, dont ils critiquent la hausse des coûts et une responsabilité politique moins lisible. Ils présentent cette baisse comme une étape vers la reprise des missions de l’ANTS au sein de l’État. L’amendement ne déciderait toutefois pas cette réorganisation et ne réduirait pas les autres recettes fiscales attribuées à l’agence.

Amendement n° 1103 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1103 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour99 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 417
Réduire le plafond de la taxe sur les certificats d’immatriculation affectée à l’Agence nationale des titres sécurisés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit de plafonner à 36,2 millions d’euros la recette de la taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules affectée à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Ce plafond est le montant maximal que l’agence peut recevoir au titre de cette taxe, et non le montant payé par chaque usager.

L’amendement abaisserait ce maximum à 28,96 millions d’euros pour 2025, soit une réduction de 7,24 millions d’euros. Il ne modifierait pas le tarif de la taxe.

Ses auteurs souhaitent réduire les coûts des organismes publics distincts de l’État et rendre la responsabilité des ministres plus identifiable. Ils présentent cette baisse comme une étape vers la reprise des missions de l’ANTS au sein de l’État. L’amendement ne déciderait toutefois pas cette réorganisation, mais réduirait seulement le plafond de cette ressource.

Amendement n° 1099 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1099 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour100 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 416
Réduire en 2025 le plafond des recettes sur les passeports sécurisés attribuées à l’Agence nationale des titres sécurisés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) une partie des droits de timbre sur les passeports sécurisés, dans la limite de 217 043 000 euros. Ce plafond fixe le maximum de cette recette fiscale que l’agence peut recevoir, et non le montant payé pour un passeport.

L’amendement abaisserait ce plafond à 173 634 400 euros, soit une réduction de 43 408 600 euros. Il modifierait donc le financement de l’agence, sans changer le tarif des droits de timbre.

Les auteurs souhaitent ainsi préparer une reprise à terme des missions de l’agence par l’État. Ils estiment que le recours aux opérateurs accroît les coûts et rend moins identifiable la responsabilité des ministres. L’amendement ne réaliserait toutefois pas lui-même cette reprise des missions.

Amendement n° 1098 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1098 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour96 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 415
Réduire le plafond des droits de timbre sur les cartes d’identité attribués à l’Agence nationale des titres sécurisés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) une partie des recettes des droits de timbre sur les cartes nationales d’identité, dans la limite de 12 millions d’euros. Ce plafond fixe le maximum de cette recette que l’agence pourrait recevoir, et non le montant payé par chaque usager.

L’amendement abaisserait ce plafond à 9,6 millions d’euros pour 2025, soit une réduction de 2,4 millions d’euros. Il ne modifierait pas les droits de timbre eux-mêmes ni les autres ressources de l’agence.

Ses auteurs souhaitent réduire les coûts des organismes publics et rendre la responsabilité des ministres plus identifiable. Ils présentent cette baisse comme une étape vers une réintégration de l’ANTS dans les services de l’État. L’amendement ne réaliserait toutefois pas cette réorganisation.

Amendement n° 1097 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1097 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour97 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 414
Abaisser à 12 millions d’euros le plafond de taxe affectée à l’Anses sur la mise sur le marché de produits agricoles
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit de plafonner à 15 millions d’euros la recette affectée à l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, au titre d’une taxe sur la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, des matières fertilisantes, de leurs adjuvants et des supports de culture. L’amendement ramènerait ce maximum à 12 millions d’euros, sans modifier le taux de la taxe.

Les auteurs souhaitent réduire les ressources des opérateurs publics en vue, à terme, de reprendre leurs missions au sein de l’État. L’amendement ne réaliserait pas cette réorganisation. Il abaisserait seulement le plafond de cette recette de 3 millions d’euros. Le rendement prévu pour 2025 étant de 10 millions d’euros, cette baisse du plafond ne correspondrait pas nécessairement à une baisse des recettes effectivement reçues par l’agence.

Amendement n° 1095 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1095 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour99 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 413
Réduire de 6 à 4,8 millions d’euros le plafond d’une ressource fiscale affectée à l’ANSES en 2025
Tous les groupes

Le projet de loi de finances plafonne certaines recettes fiscales affectées à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, l’ANSES. L’amendement abaisserait l’un de ces plafonds de 6 à 4,8 millions d’euros en 2025, soit 1,2 million de moins. Il réduirait le maximum attribuable à l’agence, sans modifier le taux de la taxe ni les règles déterminant qui la paie.

Une divergence compte pour comprendre la mesure. La ligne visée dans le tableau concerne une ressource liée aux médicaments vétérinaires, tandis que les auteurs annoncent vouloir réduire le plafond de la taxe sur la vente des produits phytopharmaceutiques.

Les auteurs invoquent la hausse des dépenses des opérateurs publics et une responsabilité moins lisible. Ils souhaitent, à terme, réintégrer l’agence dans les services de l’État. L’amendement ne réaliserait pas cette réorganisation et ne préciserait aucune réduction de mission.

Amendement n° 1094 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1094 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour97 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 412
Réduire le plafond de la taxe sur les ventes de produits phytopharmaceutiques affectée à l’Anses en 2025
Tous les groupes

Le projet de loi de finances plafonne certaines recettes fiscales attribuées à des organismes publics pour maîtriser leurs ressources et leurs dépenses. Pour l’Anses, l’agence nationale de sécurité sanitaire, il prévoit notamment un plafond de 4,2 millions d’euros sur la taxe annuelle sur les ventes de produits phytopharmaceutiques.

L’amendement abaisserait ce plafond à 3,36 millions d’euros pour 2025, soit 840 000 euros de moins. Il réduirait le montant maximal de cette recette attribuable à l’agence, sans modifier le taux ni l’assiette de la taxe, c’est-à-dire ce sur quoi elle est calculée.

Les auteurs souhaitent réduire les dépenses des organismes publics et préparer leur reprise à terme par l’État. Leur exposé mentionne toutefois une taxe sur les autorisations vétérinaires, alors que la ligne modifiée concerne les produits phytopharmaceutiques. L’amendement n’organiserait pas lui-même cette reprise par l’État.

Amendement n° 1029 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1029 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour93 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 411
Abaisser de 5 à 4 millions d’euros le plafond d’une recette affectée à l’Anses en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne certaines recettes directement attribuées aux organismes publics afin de maîtriser leurs ressources et leurs dépenses. L’amendement abaisserait de 5 à 4 millions d’euros le maximum que l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) pourrait recevoir au titre de la recette visée. Il ne modifierait pas le montant dû par les personnes qui la paient.

Une divergence importe pour comprendre la mesure. La ligne modifiée concerne la taxe annuelle sur les autorisations de médicaments et d’établissements pharmaceutiques vétérinaires, tandis que l’exposé des motifs désigne la redevance sur les produits biocides. Les auteurs présentent cette baisse comme une étape vers une reprise des missions de l’agence par l’État, afin de réduire les coûts et de mieux identifier les responsabilités. L’amendement n’organiserait toutefois pas cette reprise.

Amendement n° 1024 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1024 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour97 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 410
Augmenter de 46 millions d’euros le plafond des recettes des paris sportifs en ligne affectées à l’Agence nationale du sport
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne à 100,444 millions d’euros les recettes du prélèvement sur les paris sportifs en ligne affectées à l’Agence nationale du sport. L’amendement porterait ce maximum à 146,444 millions d’euros, soit 46 millions supplémentaires pouvant revenir à l’agence.

Selon ses auteurs, cette hausse compenserait une baisse de 6 millions d’euros des ressources affectées à l’agence et permettrait de consacrer au moins 40 millions d’euros en 2025 à la construction ou à la rénovation d’équipements sportifs de proximité. Le dispositif relèverait toutefois un plafond de recettes, sans réserver juridiquement ces sommes à ces équipements.

Il prévoirait aussi, comme gage de compensation pour l’État, un relèvement non chiffré du taux du prélèvement sur les paris sportifs en ligne. Les auteurs demandent au Gouvernement de supprimer ce gage, qui se distingue de la hausse du plafond attribué à l’agence.

Amendement n° 979 · M. Dirx · Article 33

Amendement n° 979 de M. Dirx à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour86 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 409
Réduire le plafond de la contribution sur les droits télévisés sportifs affectée à l’Agence nationale du sport
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale du sport (ANS) jusqu’à 59 665 000 euros provenant de la contribution sur la vente à une télévision de droits de diffusion de compétitions ou manifestations sportives. L’amendement ramènerait ce plafond annuel à 47 732 000 euros, soit une baisse de 11 933 000 euros, ou 20 %. Il modifierait la somme maximale attribuée à l’agence, et non le taux de la contribution.

Les auteurs souhaitent réduire les dépenses des organismes publics et préparer, à terme, une reprise des missions de l’ANS par l’État. Ils estiment que le développement de ces organismes augmente les coûts et rend les responsabilités publiques moins lisibles. L’amendement réduirait cette ressource de l’agence sans organiser lui-même cette reprise de ses missions ni préciser quelles dépenses seraient réduites.

Amendement n° 1122 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1122 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour98 contre5 abstentions
8 nov. 2024N° 408
Réduire le plafond des cotisations des organismes HLM affectées à l’Agence nationale de contrôle du logement social en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne certaines recettes affectées à des organismes publics, afin de maîtriser leurs ressources et leurs dépenses. Pour l’Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS), il prévoit notamment un plafond de 11 334 000 euros provenant des cotisations versées par les organismes HLM.

L’amendement abaisserait ce plafond à 9 067 200 euros, soit 2 266 800 euros de moins, une baisse de 20 %. Il réduirait le montant maximal de cette recette attribuable à l’agence, sans modifier le taux des cotisations payées par les organismes HLM.

Les auteurs souhaitent réduire les coûts des opérateurs et, à terme, reprendre les missions de l’agence au sein de l’État. L’amendement n’organiserait pas cette reprise. Leur exposé vise le prélèvement sur la participation des employeurs à l’effort de construction, mais le montant effectivement modifié correspond aux cotisations HLM, une autre ressource de l’agence.

Amendement n° 1121 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1121 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour101 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 407
Abaisser le plafond de la recette reçue par l’Agence nationale de contrôle du logement social au titre de la participation des employeurs
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit de plafonner certaines recettes affectées aux organismes publics pour maîtriser leurs ressources et leurs dépenses. Pour l’Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS), le prélèvement sur la participation des employeurs à l’effort de construction serait plafonné à 6 450 000 euros.

L’amendement ramènerait ce plafond à 5 160 000 euros, soit 1 290 000 euros de moins. Il abaisserait le montant maximal de cette recette que l’agence pourrait recevoir en 2025, sans modifier la contribution due par les employeurs.

Les auteurs souhaitent réduire les coûts des opérateurs et préparer une reprise de l’agence par l’État, que l’amendement n’organiserait pas lui-même. Leur justification mentionne la cotisation des organismes HLM, mais le dispositif porte sur une autre ressource de l’agence, issue de la participation des employeurs.

Amendement n° 1120 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1120 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour101 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 406
Réduire à 560 millions d’euros les recettes des enchères de quotas carbone attribuables à l’Agence nationale de l’habitat en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne à 700 millions d’euros les recettes issues des enchères de « quotas carbone » affectées à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Ce plafond limite la somme que l’agence peut recevoir de cette ressource, et non son budget total. L’amendement l’abaisserait à 560 millions d’euros, soit une diminution de 140 millions d’euros.

Les auteurs souhaitent réduire la charge budgétaire des opérateurs de l’État. Ils estiment aussi que leur multiplication rend les responsabilités publiques moins lisibles. Ils présentent cette baisse comme une étape vers une reprise des missions de l’ANAH au sein de l’État. Toutefois, l’amendement ne déciderait pas cette réorganisation et ne préciserait pas quelles dépenses de l’agence seraient réduites.

Amendement n° 1119 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1119 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour101 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 405
Réduire le plafond des recettes de vente de biens confisqués attribuées à l’AGRASC en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (AGRASC) une fraction des recettes annuelles de vente de biens confisqués, dans la limite de 9,9 millions d’euros. L’amendement abaisserait ce plafond à 7,92 millions d’euros, soit 1,98 million de moins. Il réduirait le maximum de cette ressource attribuable à l’agence, et non nécessairement son budget total.

Les auteurs présentent cette baisse comme une étape vers une réintégration de l’agence dans les services de l’État. Ils invoquent la maîtrise des dépenses des organismes publics et une responsabilité ministérielle plus identifiable. L’amendement ne réaliserait toutefois pas cette réintégration et ne modifierait pas les missions de l’AGRASC.

Amendement n° 1118 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1118 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour103 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 404
Réduire le plafond de taxe versée à l’AFITF pour financer les infrastructures de transport en 2025
Tous les groupes

L’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) reçoit notamment le produit d’une taxe payée par les exploitants d’infrastructures de transports. Le projet de budget pour 2025 prévoit de plafonner cette recette à 600 millions d’euros. L’amendement abaisserait ce plafond à 480 millions d’euros, soit 120 millions de moins. Il modifierait la somme maximale attribuée à l’agence, et non le taux ou le calcul de la taxe due par les exploitants.

Les auteurs souhaitent préparer une reprise des missions de l’agence au sein de l’État. Ils invoquent la hausse des dépenses des opérateurs publics et une responsabilité ministérielle devenue moins lisible. Ils s’appuient aussi sur une recommandation de suppression de l’AFITF attribuée à la Cour des comptes. L’amendement ne supprimerait toutefois pas l’agence et n’organiserait pas lui-même cette reprise de ses missions.

Amendement n° 1115 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1115 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour105 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 403
Réduire le plafond de taxe autoroutière attribuée à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France en 2025
Tous les groupes

L’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) reçoit notamment une taxe payée par les concessionnaires d’autoroutes. Le projet de budget pour 2025 plafonne cette recette à 566 667 000 euros. L’amendement abaisserait ce maximum à 453 333 600 euros, soit 113 333 400 euros de moins. Il modifierait la somme pouvant revenir à l’agence, et non le taux de la taxe payé par les concessionnaires.

Les auteurs souhaitent réduire les ressources de l’agence pour préparer, à terme, la reprise de ses missions par l’État. Ils invoquent la hausse du coût des opérateurs publics et une responsabilité ministérielle devenue moins lisible, ainsi qu’une préconisation de suppression de l’AFITF attribuée à la Cour des comptes. L’amendement ne supprimerait toutefois pas l’agence et n’organiserait pas cette reprise de missions.

Amendement n° 1114 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1114 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour105 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 402
Réduire le plafond de taxe sur les billets d’avion alloué à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’allouer à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) une partie des recettes de la taxe de solidarité sur les billets d’avion, dans la limite de 270 millions d’euros. L’amendement ramènerait ce plafond à 216 millions d’euros, soit 54 millions de moins. Il modifierait le montant maximal versé à l’agence, et non le tarif de la taxe sur les billets.

Les auteurs souhaitent ainsi réduire les ressources des opérateurs publics, dont ils critiquent la hausse des coûts et le manque de lisibilité des responsabilités. Ils présentent cette baisse comme une étape vers la reprise des missions de l’AFITF par l’État, en s’appuyant sur une préconisation de suppression de l’agence attribuée à la Cour des comptes. L’amendement ne supprimerait toutefois pas l’AFITF et n’organiserait pas ce transfert de missions.

Amendement n° 1113 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1113 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour108 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 401
Réduire de 60 millions d’euros le plafond de taxe sur les énergies affectée à l’AFITF en 2025
Tous les groupes

L’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) finance les investissements dans les infrastructures de transport. Elle dispose de plusieurs ressources. Selon le Gouvernement, la part d’accise sur les énergies, une taxe sur les produits énergétiques, qui lui est affectée est ajustée en fonction de ses autres recettes et des investissements prévus.

L’amendement abaisserait de 1 281 042 970 à 1 221 042 970 euros le plafond de cette recette pour 2025, soit une réduction de 60 millions d’euros du maximum attribuable à l’agence. Le Gouvernement présente cette baisse comme une économie supplémentaire. La mesure porte sur les ressources de l’AFITF, et non sur le taux de taxe payé sur les carburants. Les opérations de transport concernées par les économies ne sont pas précisées.

Amendement n° 3742 · Gouvernement · Article 33

Amendement n° 3742 du Gouvernement à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
104 pour77 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 400
Réduire la part de taxe sur le gazole pouvant financer l’Agence de financement des infrastructures de transport de France
Tous les groupes

L’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) reçoit notamment une part de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) sur le gazole. Pour 2025, le projet de loi plafonne cette ressource à 1 281 042 970 euros. L’amendement abaisserait ce maximum à 1 024 834 376 euros, soit 256 208 594 euros de moins. Il modifierait l’utilisation des recettes, et non le tarif de la taxe sur le carburant.

Les auteurs souhaitent réduire les coûts des organismes publics et rendre la responsabilité de l’État plus lisible. Ils présentent cette baisse comme une étape vers une reprise des missions de l’agence par l’État. L’amendement ne supprimerait toutefois pas l’AFITF et ne transférerait pas ses missions. Il réduirait une de ses ressources destinées au financement des infrastructures de transport, sans préciser quels projets seraient concernés.

Amendement n° 1112 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1112 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Blairy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour106 contre2 abstentions
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