Tous les députés
Mandat en cours

Calvados : 6ᵉ circonscription

Mandats du au (6 mois et 15 jours); depuis le (11 mois et 24 jours).

Amendements votés
520
Rang 8 / 9 Rang 8 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 3 125, Christophe Mongardien. 451 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
0
Rang 9 / 9 Rang 9 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 450, Yannick Neuder. 485 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
10,1 %
Rang 9 / 10 Rang 9 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,8 %, Christophe Mongardien. 464 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
666 / 6 571 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,1 % 26 désaccords 640 / 666 positions identiques
Amendements votés
520
Rang 8 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 3 125, Christophe Mongardien. 451 jours couverts.
Rang 8 sur 9 Rang 8 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 3 125, Christophe Mongardien. 451 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
0
Rang 9 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 450, Yannick Neuder. 485 jours couverts.
Rang 9 sur 9 Rang 9 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 450, Yannick Neuder. 485 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
10,1 % 666 / 6 571 scrutins
Rang 9 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,8 %, Christophe Mongardien. 464 jours couverts.
Rang 9 sur 10 Rang 9 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,8 %, Christophe Mongardien. 464 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,1 % de positions identiques

Même position
640 scrutins
Position différente
26 scrutins (3,9 %)

Sur 666 scrutins comparables, du au .

Voir les 26 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

640 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 4175

    Abaisser le plafond de taxe sur les droits audiovisuels sportifs affectée à l’Agence nationale du sport en 2026

    Élisabeth Borne : Contre Son groupe : Contre (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 913 · M. Renault · Article 36

    Amendement n° 913 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  2. Scrutin n° 4174

    Réduire le plafond des recettes des paris sportifs en ligne affectées à l’Agence nationale du sport en 2026

    Élisabeth Borne : Contre Son groupe : Contre (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 912 · M. Renault · Article 36

    Amendement n° 912 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  3. Scrutin n° 4173

    Attribuer à l’Agence nationale du sport la totalité du prélèvement sur les paris sportifs en ligne sans plafond

    Élisabeth Borne : Contre Son groupe : Contre (30 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 867 · Mme Rouaux · Article 36

    Amendement n° 867 de Mme Rouaux et l'amendement identique suivant à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  4. Scrutin n° 4172

    Permettre à l’ANDRA de conserver sans plafond les recettes du tarif de recherche de la taxe sur les installations nucléaires

    Élisabeth Borne : Contre Son groupe : Contre (30 / 30 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1217 · Mme Lejeune · Article 36

    Amendement n° 1217 de Mme Lejeune à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  5. Scrutin n° 4171

    Réduire en 2026 le plafond des recettes de cotisation HLM affectées à l’Agence nationale de contrôle du logement social

    Élisabeth Borne : Contre Son groupe : Contre (29 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 901 · M. Renault · Article 36

    Amendement n° 901 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  6. Scrutin n° 4170

    Réduire le plafond du prélèvement sur la participation des employeurs à l’effort de construction affecté à l’Agence nationale de contrôle du logement social

    Élisabeth Borne : Contre Son groupe : Contre (28 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 909 · M. Renault · Article 36

    Amendement n° 909 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
87

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 6 671 scrutins pendant ses mandats · 666 participations.

Taux de vote pour

35,6 %
237 / 666 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

61,9 %
412 / 666 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,6 %
17 / 666 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

10,1 %
666 / 6 571 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 666 participations.

Pour23735,6 %
Contre41261,9 %
Abstention172,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 87 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Élisabeth Borne · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421924002130
novembre 24269249002360
décembre 24374400290
janvier 25870008700
novembre 257453990106150
décembre 255093747704180
janvier 26336310003230
février 265452027204960
mars 2612910001280
avril 26328516003070
mai 269232825008700
juin 266953192105710
juillet 265311611405000
octobre 261 0252441109590
novembre 26293336102530
Total6 67123741217875 9180

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 23 janv. 2025 ; du 13 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Élisabeth Borne, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture43,3 %pour 13 favorables / 30 voix retenues · 692 scrutins du mandat
Contre
50 % 15 / 30 participations
Abstention
6,7 % 2 / 30 participations
Absence de vote
95,6 % 653 / 683 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 8 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins32 %pour 49 favorables / 153 voix retenues · 1 350 scrutins du mandat
Contre
67,3 % 103 / 153 participations
Abstention
0,7 % 1 / 153 participations
Absence de vote
88,4 % 1 162 / 1 315 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 33 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation53,8 %pour 14 favorables / 26 voix retenues · 208 scrutins du mandat
Contre
42,3 % 11 / 26 participations
Abstention
3,8 % 1 / 26 participations
Absence de vote
86,8 % 171 / 197 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 11 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Énergie & climat31 %pour 13 favorables / 42 voix retenues · 580 scrutins du mandat
Contre
66,7 % 28 / 42 participations
Abstention
2,4 % 1 / 42 participations
Absence de vote
92,7 % 535 / 577 scrutins retenus
Impôts & budget30,6 %pour 83 favorables / 271 voix retenues · 2 232 scrutins du mandat
Contre
67,5 % 183 / 271 participations
Abstention
1,8 % 5 / 271 participations
Absence de vote
87,7 % 1 939 / 2 210 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 19 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions39,5 %pour 32 favorables / 81 voix retenues · 670 scrutins du mandat
Contre
56,8 % 46 / 81 participations
Abstention
3,7 % 3 / 81 participations
Absence de vote
87,4 % 561 / 642 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 15 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité43,8 %pour 46 favorables / 105 voix retenues · 1 464 scrutins du mandat
Contre
53,3 % 56 / 105 participations
Abstention
2,9 % 3 / 105 participations
Absence de vote
92,8 % 1 354 / 1 459 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités45,7 %pour 16 favorables / 35 voix retenues · 321 scrutins du mandat
Contre
51,4 % 18 / 35 participations
Abstention
2,9 % 1 / 35 participations
Absence de vote
89 % 284 / 319 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 2 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Pouvoir d’achat21,4 %pour 3 favorables / 14 voix retenues · 171 scrutins du mandat
Contre
78,6 % 11 / 14 participations
Abstention
0 % 0 / 14 participations
Absence de vote
91,5 % 150 / 164 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 7 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé26,1 %pour 48 favorables / 184 voix retenues · 1 248 scrutins du mandat
Contre
70,7 % 130 / 184 participations
Abstention
3,3 % 6 / 184 participations
Absence de vote
85,2 % 1 059 / 1 243 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement58,9 %pour 33 favorables / 56 voix retenues · 707 scrutins du mandat
Contre
33,9 % 19 / 56 participations
Abstention
7,1 % 4 / 56 participations
Absence de vote
91,9 % 634 / 690 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 17 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail66,7 %pour 42 favorables / 63 voix retenues · 604 scrutins du mandat
Contre
31,7 % 20 / 63 participations
Abstention
1,6 % 1 / 63 participations
Absence de vote
89,5 % 535 / 598 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 6 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
753 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
18 mai 2026N° 6679
Sanctionner le survol sans autorisation à basse altitude des installations militaires par tout aéronef
Tous les groupes

Selon les auteurs, le droit sanctionne l’intrusion terrestre dans les installations militaires, mais ne prévoit pas d’infraction autonome pour leur survol par un drone. Les poursuites supposent notamment que le site soit interdit de survol ou qu’une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation puisse être caractérisée, ce qu’ils jugent difficile.

L’amendement rendrait punissable le survol sans autorisation des installations affectées à l’autorité militaire ou placées sous son contrôle, en dessous d’une hauteur fixée par voie réglementaire. Les peines seraient celles prévues pour l’intrusion terrestre. La règle viserait tout aéronef, pas seulement les drones, et préserverait le régime des zones interdites de survol. Elle ajouterait une sanction pénale aux possibilités de neutralisation de drones prévues par l’article discuté.

Amendement n° 361 · Mme Lise Magnier · Article 14

Amendement n° 361 de Mme Lise Magnier à l'article 14 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth Borne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour15 contre14 abstentions
18 mai 2026N° 6678
Limiter les informations anti-drones que les services de sécurité des transports pourraient exploiter ou transmettre
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux services internes de sécurité des entreprises de transport de détecter les drones menaçant les biens dont ils ont la garde et les personnes présentes. Leurs agents pourraient exploiter les informations recueillies et les transmettre aux services de l’État chargés de la sécurité intérieure et de la défense nationale.

L’amendement limiterait cette exploitation et cette transmission aux informations strictement nécessaires pour identifier, caractériser et traiter la menace. Les auteurs craignent que les moyens électroniques ou numériques utilisés recueillent des données dépassant ce besoin. Ils souhaitent protéger les libertés publiques tout en permettant la détection des menaces. La modification encadrerait l’usage et le partage des informations, sans retirer aux agents la possibilité de détecter les drones.

Amendement n° 427 · M. Saint-Pasteur · Article 14

Amendement n° 427 de M. Saint-Pasteur à l'article 14 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour49 contre0 abstentions
18 mai 2026N° 6677
Obliger les agents de sécurité des transports à transmettre à l’État les informations recueillies sur les drones menaçants
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux agents des services de sécurité des transports de détecter des drones susceptibles de menacer les biens dont ils ont la garde et les personnes présentes. Il leur permettrait d’exploiter les informations recueillies et de les transmettre, « si besoin », aux services de l’État chargés de la sécurité intérieure et de la défense nationale.

L’amendement rendrait cette transmission obligatoire, plutôt que laissée à l’appréciation du besoin. Ses auteurs souhaitent que les informations sur ces survols soient recensées et partagées avec les autorités publiques, car elles peuvent constituer des signaux utiles pour identifier les risques. La modification vise précisément les informations recueillies par les services de sécurité des transports, même si sa justification évoque plus largement la protection des sites d’importance vitale.

Amendement n° 714 · Mme Catherine Hervieu · Article 14

Amendement n° 714 de Mme Catherine Hervieu à l'article 14 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour35 contre0 abstentions
18 mai 2026N° 6676
Autoriser les policiers municipaux à neutraliser des drones lors de manifestations particulièrement exposées à des risques graves
Tous les groupes

Le projet de loi ouvrirait aux opérateurs d’importance vitale et à certains prestataires la possibilité de neutraliser des drones pour protéger leurs sites. Les auteurs de l’amendement souhaitent autoriser explicitement les policiers municipaux à utiliser eux aussi de tels moyens, dans un autre cadre strictement délimité.

Sous l’autorité du maire et en association avec les forces de sécurité de l’État, ils pourraient rendre des drones inopérants uniquement pour sécuriser des manifestations sportives, récréatives ou culturelles particulièrement exposées, par leur ampleur ou leurs circonstances, au terrorisme ou à des atteintes graves à la sécurité des personnes. Les dispositifs seraient désignés par arrêté du Premier ministre. Leur emploi devrait être adapté, nécessaire et proportionné. Un décret préciserait notamment la formation, l’habilitation et le contrôle des agents ainsi que les conditions d’acquisition et d’utilisation des équipements.

Amendement n° 720 · Mme Poueyto · Article 14

Amendement n° 720 de Mme Poueyto à l'article 14 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour35 contre16 abstentions
18 mai 2026N° 6675
Imposer la supervision des agents anti-drones lorsqu’un réserviste est employé par un opérateur privé ou ses prestataires
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à des opérateurs d’importance vitale et à leurs prestataires de neutraliser des drones menaçant leurs sites, sous autorisation administrative. Les agents utilisateurs devraient déjà posséder une carte professionnelle et remplir des conditions de formation et d’habilitation, c’est-à-dire être reconnus aptes à employer ces dispositifs.

L’amendement ajouterait une obligation de supervision lorsque l’opérateur privé, son prestataire ou son sous-traitant emploie un réserviste. Celui-ci serait soumis aux mêmes exigences de formation et d’habilitation pour assurer cette supervision. Les auteurs souhaitent mieux coordonner l’usage de ces équipements et prévenir les brouillages de communications ou les interférences avec des systèmes militaires. La condition inscrite dans l’amendement reste toutefois la présence d’un réserviste employé par l’une de ces structures, et non une supervision obligatoire dans tous les cas.

Amendement n° 738 · Mme Catherine Hervieu · Article 14

Amendement n° 738 de Mme Catherine Hervieu à l'article 14 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour32 contre24 abstentions
18 mai 2026N° 6674
Consulter les autorités territoriales et les services de sécurité et de défense avant d’autoriser les opérateurs d’importance vitale à neutraliser des drones
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux opérateurs d’importance vitale et à certains prestataires de neutraliser des drones pour protéger leurs sites, en cas de menace imminente ou pour prévenir certains survols interdits. Une autorisation administrative motivée préciserait les dispositifs utilisables et leur périmètre d’emploi, afin de limiter les risques pour les personnes et les biens.

L’amendement imposerait de recueillir auparavant l’avis du représentant de l’État territorialement compétent et des services de l’État chargés de la sécurité intérieure et de la défense nationale. Il ajouterait donc une consultation avant l’autorisation, sans exiger que ces avis soient favorables. Selon ses auteurs, cette participation permettrait de mieux apprécier les risques propres à chaque site et d’éviter des autorisations trop générales.

Amendement n° 424 · M. Saint-Pasteur · Article 14

Amendement n° 424 de M. Saint-Pasteur à l'article 14 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour49 contre0 abstentions
18 mai 2026N° 6673
Adapter les règles de fabrication et de distribution des médicaments répondant aux besoins spécifiques de la défense
Tous les groupes

Le texte de référence élargirait à toute entité du service de santé des armées, avec le concours éventuel d’autres services de l’État, le champ de certaines dispositions sanitaires. Il modifierait aussi les règles applicables à la pharmacie centrale et au centre de transfusion sanguine des armées.

Pour pallier l’absence de médicament disponible ou adapté aux besoins spécifiques de la défense, il prévoirait des dérogations lorsque les médicaments sont fabriqués par le service de santé des armées ou exploités par lui. Dans certaines situations, un établissement non pharmaceutique pourrait les fabriquer avec une autorisation temporaire de l’Agence nationale de sécurité du médicament, après accord du ministre de la défense.

Les obligations auxquelles ces organismes dérogeraient ne sont pas toutes reproduites, ce qui empêche de détailler l’ensemble du changement. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour0 contre1 abstention
18 mai 2026N° 6672
Obliger le Gouvernement à informer sur « France munitions » dans son bilan annuel de la programmation militaire
Tous les groupes

Le Gouvernement doit présenter chaque année un bilan de l’exécution de la programmation militaire. Le texte de référence prévoit que ce rapport inclurait une information sur la mise en œuvre de « France munitions ».

L’article ajouterait donc une obligation d’information, sans définir ici le contenu de « France munitions », ni prévoir de crédits ou de commandes de munitions. La version disponible ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 ter du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour0 contre3 abstentions
18 mai 2026N° 6671
Permettre aux véhicules militaires nécessaires aux exercices de circuler malgré les restrictions liées aux conditions climatiques
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que les restrictions ou interdictions de circulation prises en raison des conditions climatiques ne pourraient pas être opposées aux véhicules des armées et des services du ministère de la défense lorsque leur déplacement est nécessaire aux exercices de tirs, marches, manœuvres ou opérations d’ensemble visés.

L’autorité militaire devrait informer les autorités de circulation avant le déplacement, en précisant l’itinéraire et la durée prévisible. En cas d’urgence opérationnelle, l’information serait transmise sans délai. Des mesures conjointes de sécurité routière resteraient possibles si elles ne compromettent pas les exercices. Un arrêté préciserait notamment les catégories de véhicules concernées. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 bis du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour0 contre3 abstentions
11 mai 2026N° 6512
Renforcer le suivi scolaire des enfants à besoins éducatifs particuliers et fixer des délais pour leur attribuer un accompagnant
Tous les groupes

La proposition de loi organiserait le partage d’informations entre familles et professionnels grâce à un outil numérique, pour suivre les enfants à besoins éducatifs particuliers jusque dans leurs stages. Les tuteurs légaux pourraient limiter l’accès aux informations. Une réunion trimestrielle réunirait notamment l’enseignant, l’accompagnant et l’élève ou ses représentants légaux.

Après une décision d’attribution d’un accompagnement humain, l’accompagnant devrait être affecté au plus tard au début des vacances suivantes. Si la décision intervient moins d’un mois avant celles-ci, l’échéance serait reportée aux vacances suivantes. Pour les décisions proches de la fin d’année scolaire, elle serait fixée à quinze jours avant la rentrée. La formation obligatoire des accompagnants commencerait en partie avant leur première affectation.

Les candidats disposant d’un plan d’accompagnement personnalisé ou d’un projet personnalisé de scolarisation pourraient bénéficier de critères adaptés aux examens oraux. Un rapport annuel au Parlement documenterait notamment les attentes d’accompagnement et les inégalités entre académies.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
108 pour0 contre17 abstentions
11 mai 2026N° 6511
Créer des commissions consulaires pour évaluer les besoins d’accompagnement scolaire des enfants français handicapés à l’étranger
Tous les groupes

Selon l’exposé des motifs, les familles françaises expatriées doivent actuellement obtenir une décision d’une maison départementale des personnes handicapées, ou MDPH, en France pour demander un accompagnant scolaire. Elles gèrent ainsi un dossier à distance, avec des délais pouvant dépasser neuf mois. Le texte discuté prévoit un référent consulaire qui proposerait des aménagements à la MDPH.

L’amendement remplacerait ce référent par une commission auprès de chaque poste diplomatique ou consulaire. Elle réunirait des représentants du poste, de l’enseignement français à l’étranger et des familles, ainsi qu’un médecin ou psychologue, sans rémunération pour cette fonction.

Pour un enfant ayant besoin d’aide en classe, cette commission pourrait proposer une équivalence aux décisions de la MDPH afin d’ouvrir droit à un accompagnement dans les mêmes conditions qu’en France. Un décret préciserait son fonctionnement.

Amendement n° 22 · Mme Herouin-Léautey · Article 3 nonies

Amendement n° 22 de Mme Herouin-Léautey à l'article 3 nonies de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour79 contre1 abstention
11 mai 2026N° 6510
Généraliser les pôles d’appui à la scolarité pour les élèves à besoins éducatifs particuliers au plus tard en septembre 2029
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article supprimé pour créer dans chaque département des pôles d’appui à la scolarité, réunissant personnels de l’éducation nationale et du secteur médico-social. Ils remplaceraient les pôles inclusifs d’accompagnement localisés au plus tard le 1er septembre 2029.

Pour une famille dont l’enfant a besoin d’aménagements scolaires, ces pôles devraient aider à les définir et à les mettre en œuvre, ainsi qu’à demander une compensation à la maison départementale des personnes handicapées. Ils coordonneraient les moyens disponibles et suivraient l’application des décisions. Avec l’accord de la famille et de l’enseignant référent, ils pourraient proposer une adaptation à cette maison, sans la décider seuls.

Les auteurs souhaitent maintenir la généralisation tout en laissant davantage de temps pour évaluer les expérimentations, dont ils jugent les résultats encore insuffisamment probants.

Amendement n° 30 · M. Bodart · Article 3 bis

Amendement n° 30 de M. Bodart et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 3 bis B (supprimé) de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Élisabeth Borne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour75 contre0 abstentions
11 mai 2026N° 6509
Inclure les adaptations pédagogiques aux besoins de l’élève dans la formation prévue par le code de l’éducation
Tous les groupes

Le texte de référence compléterait une disposition sur la formation pour prévoir qu’elle porte aussi sur les adaptations pédagogiques aux besoins de l’élève.

La disposition complète à laquelle cet ajout se rattache n’est pas disponible. Les personnes devant suivre cette formation et son cadre ne peuvent donc pas être précisés. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
105 pour0 contre6 abstentions
11 mai 2026N° 6508
Permettre de former ensemble les professionnels qui accompagnent les élèves en situation de handicap
Tous les groupes

L’article discuté prévoit que la formation porte aussi sur les adaptations pédagogiques aux besoins de l’élève. L’amendement préciserait que cette formation pourrait réunir différents professionnels participant à l’accompagnement des élèves en situation de handicap, notamment les enseignants et les accompagnants d’élèves en situation de handicap, ou AESH.

Pour un élève aidé en classe par un AESH, ces formations communes viseraient à mieux articuler l’aide apportée et les pratiques de l’enseignant. Les auteurs souhaitent ainsi favoriser des interventions complémentaires et une culture commune de l’inclusion scolaire, en s’appuyant sur une recommandation de la Cour des comptes. Le texte ouvrirait cette possibilité sans rendre les formations communes obligatoires.

Amendement n° 16 · M. Bodart · Article 3

Amendement n° 16 de M. Bodart à l'article 3 de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Élisabeth Borne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour1 contre24 abstentions
11 mai 2026N° 6507
Inclure dans le rapport gouvernemental annuel l’accès des élèves à besoins particuliers ou en situation de handicap à l’enseignement supérieur
Tous les groupes

L’amendement ajouterait au rapport gouvernemental annuel un état des lieux de l’accès à l’enseignement supérieur des élèves à besoins particuliers et des élèves en situation de handicap. Il étendrait ainsi l’évaluation au passage vers les études supérieures.

Selon ses auteurs, cet examen permettrait de disposer de données concrètes sur les difficultés d’accès à l’enseignement supérieur rencontrées par les personnes en situation de handicap en France. La mesure porterait sur l’information disponible pour évaluer ces difficultés, et ne créerait pas de nouveau droit d’accès ni de dispositif d’accompagnement des étudiants.

Amendement n° 17 · Mme Bourouaha · Article 3

Amendement n° 17 de Mme Bourouaha à l'article 3 de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour55 contre22 abstentions
5 mai 2026N° 6319
Renforcer les contrôles, les sanctions et le recouvrement contre les fraudes sociales et fiscales
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi. Pour lutter contre les fraudes sociales et fiscales, les administrations et organismes sociaux pourraient accéder à davantage de données et échanger des informations. Les contrôles seraient renforcés notamment pour le RSA, l’assurance maladie, les allocations chômage et la formation professionnelle.

Le texte renforcerait aussi les sanctions et les moyens de récupérer les sommes dues, notamment par des saisies. Le financement par le compte personnel de formation pourrait être réclamé au titulaire absent aux examens sans motif légitime. Des prestations sociales pourraient être suspendues provisoirement sur plusieurs indices sérieux de fraude, avec notification motivée et possibilité de présenter ses observations. Cette suspension serait limitée à deux mois pour les organismes sociaux et trois mois pour France Travail, sous condition de préserver les ressources nécessaires aux dépenses courantes du ménage dans ce dernier cas.

Les échanges de données de santé entre assurances obligatoire et complémentaires seraient encadrés. Leur utilisation commerciale, pour fixer les tarifs ou sélectionner les assurés serait interdite.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Pour

Adoptéscrutin public solennel
335 pour182 contre5 abstentions
5 mai 2026N° 6318
Renforcer les pouvoirs de prévention des attentats et prolonger la rétention administrative de certains étrangers
Tous les groupes

Le préfet pourrait imposer un examen psychiatrique pour une menace grave associant adhésion à des thèses terroristes et agissements possiblement liés à des troubles mentaux identifiés par un psychiatre. Après refus injustifié, un juge pourrait autoriser une intervention policière au domicile pour conduire à l’examen.

La rétention de sûreté permettrait d’enfermer après leur peine certains condamnés à quinze ans minimum pour crimes terroristes, avec accompagnement médico-social. Elle supposerait une adhésion terroriste persistante, un trouble grave de la personnalité, un risque très élevé de récidive et l’insuffisance des alternatives. Pour les condamnés de droit commun à dix ans minimum, un réexamen en fin de peine pourrait entraîner accompagnement et obligations judiciaires si leur adhésion terroriste implique une dangerosité entravant leur réinsertion et un risque très élevé d’attentat.

La rétention administrative des étrangers en vue de leur éloignement pourrait atteindre 210 jours. Un régime prolongé serait étendu aux étrangers sous décision d’éloignement, définitivement condamnés pour atteintes aux personnes punies d’au moins trois ans d’emprisonnement et représentant une menace réelle, actuelle et particulièrement grave pour l’ordre public.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth Borne : Pour

Adoptéscrutin public solennel
345 pour177 contre13 abstentions
5 mai 2026N° 6317
Permettre de prolonger exceptionnellement la rétention d’étrangers condamnés pour des atteintes aux personnes et présentant une menace particulièrement grave
Tous les groupes

L’amendement permettrait une prolongation exceptionnelle de la rétention administrative, c’est-à-dire du maintien d’une personne étrangère dans un lieu fermé en vue de son éloignement. Trois conditions seraient cumulatives. La personne devrait faire l’objet d’une décision d’éloignement, avoir été définitivement condamnée pour des atteintes aux personnes punies d’au moins trois ans d’emprisonnement et représenter une menace réelle, actuelle et d’une particulière gravité pour l’ordre public.

Le seuil de trois ans concernerait la peine prévue pour les faits, et non nécessairement la peine prononcée. Selon l’exposé, cette rédaction reprendrait l’ensemble des préconisations du Conseil d’État. Le texte fourni ne précise pas la durée de prolongation applicable et présente déjà la même rédaction de l’article 8 que celle proposée par l’amendement.

Amendement n° 1 · M. Rodwell · Article 8

Amendement n° 1 de M. Rodwell à l'article 8 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (seconde délibération) (première lecture).

Élisabeth Borne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
161 pour67 contre1 abstention
4 mai 2026N° 6295
Protéger les orientations et les moyens prévus pour les armées contre de futures mesures d’économies
Tous les groupes

Le projet de loi fixe les orientations de la défense et les moyens prévus pour 2026–2030, dans le cadre de la programmation militaire 2024–2030. Il prévoit notamment un effort national de défense atteignant 2,5 % du produit intérieur brut en 2030.

L’amendement ajouterait que les orientations et la trajectoire financière du rapport annexé ne devraient pas être remises en cause par des mesures d’économies lors des prochains exercices budgétaires. Il viserait ainsi les économies qui compromettraient les engagements de la programmation.

Ses auteurs souhaitent obtenir du Gouvernement une confirmation explicite de la protection du budget de la défense. L’amendement poserait cette protection dans le texte, sans ajouter de montant de financement.

Amendement n° 603 · M. Tonussi · Article premier

Amendement n° 603 de M. Tonussi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour56 contre0 abstentions
4 mai 2026N° 6294
Inscrire que l’actualisation militaire constitue un rattrapage budgétaire plutôt qu’une montée en puissance des armées
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation militaire 2024–2030 et fixe les orientations et les moyens de la défense pour 2026–2030. L’amendement ajouterait à l’article qui approuve le rapport annexé une appréciation critique de cette actualisation.

Le texte affirmerait qu’elle ne constitue pas une véritable montée en puissance des armées et ne modifie pas les volumes de capacités militaires prévus. Il la présenterait comme un rattrapage budgétaire corrigeant des artifices comptables, les surcoûts des opérations extérieures et des besoins sous-évalués.

Selon les auteurs, des investissements essentiels sont reportés alors que la situation stratégique exige davantage de moyens. L’amendement ferait figurer ce diagnostic dans la loi, sans modifier lui-même les crédits ni les équipements programmés.

Amendement n° 575 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 575 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour52 contre4 abstentions
4 mai 2026N° 6293
Écarter les transferts de compétences de défense de la France à l’Union européenne ou à toute autre organisation supranationale
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030. L’amendement y ajouterait un principe de respect de la souveraineté nationale et de l’indépendance stratégique de la France. Ces orientations s’opposeraient à tout transfert de compétences de défense à l’Union européenne ou à une autre organisation supranationale.

Les coopérations fondées sur des intérêts réciproques et librement consenties resteraient possibles. Les auteurs souhaitent préserver la décision nationale en matière militaire, estimant que les États européens ont des priorités stratégiques divergentes. La mesure distinguerait ainsi la coopération entre États du transfert de leurs pouvoirs de décision à une organisation supranationale.

Amendement n° 571 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 571 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour60 contre0 abstentions
4 mai 2026N° 6292
Prévoir dans la programmation militaire 2026–2030 la protection des infrastructures essentielles aux déplacements et aux approvisionnements des armées
Tous les groupes

Le projet de loi approuve un rapport annexé fixant les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030. L’amendement demanderait que ce rapport traite aussi de la protection des infrastructures critiques et de leur résilience, c’est-à-dire leur capacité à continuer de fonctionner malgré des perturbations.

Le rapport devrait identifier les axes et points de passage essentiels pour déplacer les forces, maintenir leur logistique et sécuriser leurs approvisionnements stratégiques. Il proposerait des mesures de sécurisation coordonnées avec les autorités civiles, en tenant compte des risques géopolitiques et environnementaux. Les auteurs relient cette demande à la multiplication des conflits et des risques hybrides. L’amendement imposerait de prévoir ces orientations et propositions, sans décider lui-même de travaux précis.

Amendement n° 8 · M. Gosselin · Article premier

Amendement n° 8 de M. Gosselin à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth Borne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour32 contre35 abstentions
4 mai 2026N° 6291
Fixer pour la France un objectif d’effort de défense de 3,5 % du PIB en 2035
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un effort national de défense de 2 % du produit intérieur brut entre 2025 et 2027, puis de 2,5 % en 2030. Il définit aussi des orientations d’équipement des armées jusqu’en 2035, au-delà de la programmation des ressources qui court jusqu’en 2030.

L’amendement ajouterait un objectif de 3,5 % du PIB en 2035, soit une part de la richesse produite consacrée à la défense. Selon ses auteurs, les longs délais de développement et de livraison des équipements exigent de donner davantage de visibilité aux armées et aux industriels pour leurs investissements. Cette inscription fixerait un objectif budgétaire à plus long terme, sans détailler les crédits annuels après 2030.

Amendement n° 151 · Mme Lise Magnier · Article premier

Amendement n° 151 de Mme Lise Magnier et l'amendement identique suivant à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth Borne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour21 contre1 abstention
4 mai 2026N° 6290
Faire de l’objectif français de défense de 2,5 % du PIB en 2030 un minimum
Tous les groupes

Le projet de loi fixe l’objectif de porter l’effort national de défense à 2,5 % du produit intérieur brut en 2030. L’amendement ajouterait le mot « minimum » pour préciser que cette part de la richesse produite consacrée à la défense constituerait un plancher, et non un plafond.

Les auteurs craignent que le taux prévu soit interprété comme une limite maximale, alors que les besoins militaires pourraient dépasser les prévisions face à l’évolution des menaces. Ils souhaitent reprendre la logique de la programmation militaire existante, qui présente déjà sa trajectoire de ressources comme minimale. L’amendement ne fixerait toutefois aucun nouvel objectif chiffré au-delà de 2,5 %.

Amendement n° 315 · M. Thiériot · Article premier

Amendement n° 315 de M. Thiériot et l'amendement identique suivant à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth Borne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour19 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.