Tous les députés
Mandat en cours

Rhône : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 166
Rang 222 / 510 Rang 222 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
247
Rang 185 / 507 · ex æquo Rang 185 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
26,5 %
Rang 234 / 510 · ex æquo Rang 234 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 499 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,6 % 60 désaccords 2 437 / 2 497 positions identiques
Amendements votés
2 166
Rang 222 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 222 sur 510 Rang 222 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
247
Rang 185 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 185 sur 507 · ex æquo Rang 185 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
26,5 % 2 499 / 9 436 scrutins
Rang 234 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 234 sur 510 · ex æquo Rang 234 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,6 % de positions identiques

Même position
2 437 scrutins
Position différente
60 scrutins (2,4 %)

Sur 2 497 scrutins comparables, du au .

Voir les 60 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 437 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9253

    Élargir à certaines formations complémentaires la prolongation de l’aide aux jeunes majeurs

    Boris Tavernier : Contre Son groupe : Contre (22 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 154 · M. Valentin · Article premier

    Sous-amendement n° 154 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  2. Scrutin n° 9252

    Clarifier la date de fin de formation retenue pour prolonger la prise en charge des jeunes de l’aide sociale à l’enfance

    Boris Tavernier : Contre Son groupe : Contre (22 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 121 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 121 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  3. Scrutin n° 9251

    Examiner la prolongation de l’aide aux jeunes majeurs selon la validité de leur certification à l’entrée en formation

    Boris Tavernier : Contre Son groupe : Contre (21 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 33 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 33 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  4. Scrutin n° 9250

    Préciser que les formations en alternance peuvent ouvrir une prolongation de l’aide sociale à l’enfance

    Boris Tavernier : Contre Son groupe : Contre (21 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 31 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 31 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  5. Scrutin n° 9249

    Tenir compte du handicap pour examiner les demandes de prolongation de l’aide sociale à l’enfance

    Boris Tavernier : Contre Son groupe : Contre (21 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 158 · M. Valentin · Article premier

    Sous-amendement n° 158 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  6. Scrutin n° 9248

    Réserver la prolongation de l’aide sociale à l’enfance aux jeunes en formation à temps plein ou en alternance

    Boris Tavernier : Contre Son groupe : Contre (20 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 12 · M. Valentin · Article premier

    Sous-amendement n° 12 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 18 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
6
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 515 participations.

Taux de vote pour

53,4 %
1 344 / 2 515 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

42,1 %
1 060 / 2 515 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,4 %
111 / 2 515 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

26,5 %
2 499 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 515 participations.

Pour1 34453,4 %
Contre1 06042,1 %
Abstention1114,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Boris Tavernier · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242195522401380
novembre 242694736301830
décembre 243716510150
janvier 2516676101520
février 251903937001140
mars 25312228202800
avril 253452240802750
mai 2566870123304720
juin 256677762305250
juillet 251802933601120
septembre 251010000
octobre 2526710539501180
novembre 251 1172131652507140
décembre 25509102571103390
janvier 26336569602650
février 265454798203980
mars 261291014001050
avril 263284113202720
mai 2692311252807510
juin 266951822706480
juillet 265319628604010
octobre 261 025160190806670
Total9 4591 3441 06011106 9440

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Boris Tavernier, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50 %pour 96 favorables / 192 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
45,8 % 88 / 192 participations
Abstention
4,2 % 8 / 192 participations
Absence de vote
75,4 % 581 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins47 %pour 180 favorables / 383 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
48,8 % 187 / 383 participations
Abstention
4,2 % 16 / 383 participations
Absence de vote
77,6 % 1 326 / 1 708 scrutins retenus
Éducation70,1 %pour 75 favorables / 107 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
23,4 % 25 / 107 participations
Abstention
6,5 % 7 / 107 participations
Absence de vote
64,9 % 198 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat53,3 %pour 130 favorables / 244 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
42,2 % 103 / 244 participations
Abstention
4,5 % 11 / 244 participations
Absence de vote
74,6 % 712 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget62,4 %pour 480 favorables / 769 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
31,1 % 239 / 769 participations
Abstention
6,5 % 50 / 769 participations
Absence de vote
69,6 % 1 753 / 2 520 scrutins retenus
Institutions53,7 %pour 183 favorables / 341 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
40,5 % 138 / 341 participations
Abstention
5,9 % 20 / 341 participations
Absence de vote
71,5 % 814 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité57,9 %pour 342 favorables / 591 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
38,6 % 228 / 591 participations
Abstention
3,6 % 21 / 591 participations
Absence de vote
71,9 % 1 514 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités59,4 %pour 38 favorables / 64 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
32,8 % 21 / 64 participations
Abstention
7,8 % 5 / 64 participations
Absence de vote
82,2 % 295 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57 %pour 53 favorables / 93 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
38,7 % 36 / 93 participations
Abstention
4,3 % 4 / 93 participations
Absence de vote
64,9 % 172 / 265 scrutins retenus
Santé47,6 %pour 229 favorables / 481 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
48,9 % 235 / 481 participations
Abstention
3,5 % 17 / 481 participations
Absence de vote
75,6 % 1 481 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement38,7 %pour 105 favorables / 271 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
57,2 % 155 / 271 participations
Abstention
4,1 % 11 / 271 participations
Absence de vote
69,9 % 629 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail59,4 %pour 129 favorables / 217 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
35 % 76 / 217 participations
Abstention
5,5 % 12 / 217 participations
Absence de vote
73,9 % 611 / 827 scrutins retenus
2 515 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
9 déc. 2025N° 4694
Organiser la baisse des tarifs des soins excessivement rentables et modifier le financement de la radiothérapie et de la dialyse
Tous les groupes

Un observatoire évaluerait la rentabilité des activités de soins à besoins d’investissement comparables. Une rentabilité manifestement disproportionnée déclencherait des négociations de baisse des tarifs, puis un arbitrage faute d’accord. Le gouvernement veut ainsi freiner la financiarisation des soins. Les négociations pourraient prévoir le maintien de l’offre dans les territoires insuffisamment desservis.

En 2026, les négociations viseraient 100 millions d’euros d’économies en radiothérapie et au moins 10 millions sur la rémunération de la dialyse des néphrologues libéraux. En 2027, des forfaits de radiothérapie fixés par les ministres selon la prise en charge, les techniques et les patients remplaceraient la tarification des actes. L’objectif annoncé est de rapprocher les financements en ville et à l’hôpital, la prise en charge libérale étant présentée comme plus coûteuse pour l’Assurance maladie.

Une négociation porterait aussi sur la pertinence des actes et la rémunération des équipements lourds d’imagerie.

Amendement n° 20 · Gouvernement · Article 24

Amendement n° 20 (rect.) du Gouvernement de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (seconde délibération) (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
111 pour322 contre15 abstentions
9 déc. 2025N° 4693
Porter l’objectif de dépenses de la branche Autonomie à 43,6 milliards d’euros pour 2026
Tous les groupes

Le projet de loi fixe à 43,5 milliards d’euros l’objectif de dépenses de la branche Autonomie de la sécurité sociale pour 2026. L’amendement le porterait à 43,6 milliards, soit une hausse de 100 millions d’euros du montant inscrit dans cet article.

Le Gouvernement motive cette révision par un soutien supplémentaire aux établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, les EHPAD. Il annonce une hausse de 150 millions d’euros de l’objectif global consacré aux personnes âgées, un périmètre distinct du montant modifié ici. Ce soutien viserait à améliorer la prise en charge des résidents et à ouvrir davantage les établissements vers l’extérieur, notamment par des espaces pour accueillir les familles et les jeunes enfants ou par l’accueil de jour. L’amendement fixe un objectif global de dépenses, sans répartir ces moyens entre établissements.

Amendement n° 1144 · Gouvernement · Article 54

Amendement n° 1144 du Gouvernement à l'article 54 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
353 pour1 contre115 abstentions
9 déc. 2025N° 4692
Rétablir un objectif de dépenses d’assurance maladie de 274,3 milliards d’euros pour financer les soins en 2026
Tous les groupes

L’article fixant l’objectif national de dépenses d’assurance maladie, appelé Ondam, est supprimé du texte en discussion. Cet objectif organise les dépenses des régimes obligatoires entre les différents secteurs de soins. L’amendement le rétablirait à 274,3 milliards d’euros pour 2026, dont 117,4 milliards pour les soins de ville et 112,8 milliards pour les établissements de santé.

Selon le Gouvernement, ce montant correspondrait à une progression de 3 %. Les relèvements viseraient notamment à soutenir l’hôpital, le réseau France Santé, les actions médicales outre-mer et les EHPAD. Ils intégreraient aussi l’abandon d’économies fondées sur une hausse des participations forfaitaires et franchises payées par les patients. Le Gouvernement présente ces moyens comme un soutien à l’accès aux soins, tout en maintenant son objectif d’économies structurelles pour préserver le financement du système.

Amendement n° 1143 · Gouvernement · Article 49

Amendement n° 1143 du Gouvernement de rétablissement de l'article 49 (supprimé) (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
259 pour64 contre147 abstentions
4 déc. 2025N° 4559
Faire payer aux organismes de complémentaire santé une contribution de 2,05 % sur les cotisations de 2026
Tous les groupes

Le texte de référence instituerait, pour 2026, une contribution due par les organismes de complémentaire santé. Son taux serait de 2,05 %, appliqué à l’ensemble des sommes stipulées à leur profit en 2026 au titre des cotisations d’assurance maladie complémentaire, selon les modalités légales auxquelles l’article renvoie.

Cette contribution serait recouvrée en même temps que la taxe existante sur ces organismes. Une régularisation annuelle pourrait intervenir au plus tard le 30 juin 2027. Ses recettes seraient affectées à une branche de la Sécurité sociale désignée par renvoi. L’article ferait payer les organismes et ne fixerait pas le tarif des contrats des assurés. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Boris Tavernier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
151 pour131 contre4 abstentions
4 déc. 2025N° 4558
Obliger le Gouvernement et l’assurance maladie à négocier pour éviter de répercuter la contribution sur les cotisations des complémentaires santé
Tous les groupes

Le projet de loi institue pour 2026 une contribution payée par les organismes de complémentaire santé. Son taux de 2,05 % s’appliquerait aux sommes prévues au titre des cotisations de complémentaire santé en 2026.

L’amendement obligerait le Gouvernement et l’Union nationale des caisses d’assurance maladie à engager, avant le 31 mars 2026, une négociation avec l’union représentant les organismes complémentaires. Elle viserait à éviter que cette contribution soit répercutée sur les cotisations des contrats en cours et futurs.

Les auteurs souhaitent ainsi protéger les assurés d’une hausse liée à cette contribution. Le texte imposerait l’ouverture d’une négociation, et non un gel des cotisations ou une interdiction directe de répercuter la contribution.

Amendement n° 183 · M. Guedj · Article 7

Amendement n° 183 de M. Guedj et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
212 pour5 contre50 abstentions
4 déc. 2025N° 4557
Interdire aux complémentaires santé d’augmenter les cotisations en 2026 par rapport à 2025
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une contribution due par les organismes de complémentaire santé pour 2026, au taux de 2,05 % des sommes prévues au titre des cotisations de cette année. Les auteurs de l’amendement craignent que les organismes répercutent cette charge sur les assurés.

L’amendement interdirait d’augmenter le montant des cotisations en 2026 par rapport à celui applicable en 2025. Il imposerait donc un plafond aux cotisations, plutôt qu’une simple négociation avec les organismes. Cette interdiction concernerait toute augmentation pour 2026, et pas seulement celle qui serait justifiée par la nouvelle contribution. Elle ne supprimerait ni ne modifierait le taux de cette contribution.

Amendement n° 187 · M. Guedj · Article 7

Amendement n° 187 de M. Guedj à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
182 pour32 contre63 abstentions
4 déc. 2025N° 4556
Exonérer de la contribution de 2026 les complémentaires santé qui maintiennent leurs prix stables
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une contribution due par les organismes de complémentaire santé en 2026. Son taux de 2,05 % s’appliquerait aux cotisations d’assurance maladie complémentaire, et non aux bénéfices de ces organismes. L’amendement exonérerait ceux dont les prix resteraient stables en 2026.

Les auteurs craignent que les organismes répercutent cette contribution sur les cotisations des assurés. Ils soulignent que les complémentaires prennent en charge une part croissante des dépenses de santé. L’exonération proposée lierait ainsi le paiement de la contribution à l’évolution des prix de chaque organisme. Elle ne fixerait toutefois pas les tarifs des contrats.

Amendement n° 469 · M. Maudet · Article 7

Amendement n° 469 de M. Maudet à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
141 pour155 contre0 abstentions
4 déc. 2025N° 4555
Exonérer les complémentaires santé de la contribution de 2026 sous condition de stabilité des tarifs ou de certaines primes
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une contribution due par les complémentaires santé, égale à 2,05 % des cotisations d’assurance maladie complémentaire de 2026. Ses recettes seraient affectées à la branche maladie de la sécurité sociale.

L’amendement exonérerait les organismes si les prix des contrats souscrits par des personnes sans participation financière de l’employeur restaient stables en 2026, ou si certaines primes désignées par renvoi au code général des impôts restaient stables. Le dossier ne précise pas quelles primes couvre cette seconde condition. L’exonération porterait sur l’organisme, pas seulement sur les contrats utilisés pour apprécier la stabilité.

Les auteurs craignent une répercussion de la contribution sur les cotisations des assurés sans financement de leur employeur. Ils souhaitent inciter les organismes à maintenir leurs tarifs pour protéger l’accès à la couverture santé.

Amendement n° 468 · Mme Amiot · Article 7

Amendement n° 468 de Mme Amiot à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
141 pour155 contre1 abstention
4 déc. 2025N° 4554
Exonérer les mutuelles et les institutions de prévoyance de la contribution sur les complémentaires santé en 2026
Tous les groupes

Les complémentaires santé financent des dépenses de soins non prises en charge par l’Assurance maladie. Le projet de loi prévoit de leur appliquer en 2026 une contribution de 2,05 % sur les cotisations d’assurance maladie complémentaire, et non sur leurs bénéfices.

L’amendement exclurait les mutuelles et les institutions de prévoyance de cette contribution. Les assureurs commerciaux resteraient concernés. Les auteurs souhaitent protéger le modèle mutualiste et craignent que cette charge supplémentaire entraîne une hausse des cotisations, notamment pour les ménages modestes. L’exonération dépendrait du statut de l’organisme, sans condition de maintien de ses tarifs.

Amendement n° 498 · Mme Sandrine Rousseau · Article 7

Amendement n° 498 de Mme Sandrine Rousseau à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
131 pour160 contre0 abstentions
4 déc. 2025N° 4553
Supprimer la contribution de 2,05 % due par les organismes complémentaires de santé sur les cotisations de 2026
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une contribution de 2,05 % à la charge des organismes complémentaires de santé. Elle serait calculée sur les cotisations d’assurance maladie complémentaire stipulées en leur faveur en 2026. Son produit serait affecté à la sécurité sociale.

L’amendement supprimerait cette contribution. Ses auteurs craignent que les organismes la répercutent sur les assurés. Ils rapportent une estimation des organismes complémentaires de 8 à 10 euros supplémentaires par mois et soulignent les hausses de tarifs déjà intervenues. Cette répercussion est une prévision invoquée pour justifier la suppression, et non une hausse imposée par l’article. La suppression écarterait aussi la recette prévue pour la sécurité sociale.

Amendement n° 177 · M. Monnet · Article 7

Amendement n° 177 de M. Monnet et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
139 pour145 contre0 abstentions
4 déc. 2025N° 4552
Porter la CSG à 10,6 % sur certains revenus du capital tout en maintenant des exceptions à 9,2 %
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article portant de 9,2 % à 10,6 % la contribution sociale généralisée, ou CSG, sur certains revenus du capital. Le prélèvement viserait les revenus concernés, et non le montant de l’épargne détenue. Il s’appliquerait aux revenus du patrimoine de 2025 et aux produits de placement à partir du 1er janvier 2026, sous réserve d’exceptions pour certains produits antérieurs.

Le taux de 9,2 % serait maintenu notamment pour les revenus fonciers, les plus-values immobilières, l’assurance-vie et plusieurs produits d’épargne logement ou populaire. Le Gouvernement présente cette hausse comme un financement de l’autonomie face au vieillissement, destiné notamment aux maisons de retraite et à l’accompagnement à domicile. Le dispositif modifierait toutefois la CSG, sans créer une contribution distincte ni imposer lui-même les recrutements annoncés.

Amendement n° 1104 · Gouvernement · Article 6 bis

Amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
177 pour84 contre92 abstentions
4 déc. 2025N° 4551
Préciser le maintien à 9,2 % de la CSG sur les primes des plans d’épargne logement
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache porterait de 9,2 % à 10,6 % la contribution sociale généralisée, ou CSG, sur certains revenus du capital. Il prévoirait aussi des exceptions maintenant le taux de 9,2 %, notamment pour des intérêts et primes d’épargne logement.

Le sous-amendement corrigerait la rédaction de cette exception en visant séparément les intérêts et les primes, avec leurs références juridiques respectives. Selon son exposé, cette précision vise à inclure les primes des plans d’épargne logement dans le maintien à 9,2 %. Elle ne créerait pas une nouvelle prime et ne modifierait pas le taux général proposé pour les autres revenus concernés.

Sous-amendement n° 1111 · M. Bazin · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1111 de M. Bazin à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
229 pour110 contre17 abstentions
4 déc. 2025N° 4550
Réduire les exceptions à la hausse de la CSG sur le capital en conservant celle de l’épargne logement
Tous les groupes

L’amendement principal porterait de 9,2 % à 10,6 % la contribution sociale généralisée, ou CSG, sur certains revenus du capital, tout en maintenant plusieurs catégories à 9,2 %. Ce sous-amendement supprimerait quatre des cinq catégories d’exception prévues.

Les revenus et plus-values immobiliers, ainsi que les produits visés par les autres exceptions supprimées, relèveraient donc du taux de 10,6 % plutôt que de conserver celui de 9,2 %. Seule resterait la disposition concernant les intérêts et primes d’épargne logement. L’exposé présente l’objectif comme le maintien des plans d’épargne logement à l’écart de la hausse. La modification élargirait ainsi les revenus soumis au taux majoré sans changer ce taux.

Sous-amendement n° 1106 · Mme Sandrine Rousseau · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1106 de Mme Sandrine Rousseau à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour227 contre45 abstentions
4 déc. 2025N° 4547
Réserver le maintien de la CSG à 9,2 % sur certains revenus du capital aux personnes sous un seuil de revenus
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une hausse de la CSG sur les revenus du capital à 10,6 %, mais maintiendrait à 9,2 % certaines catégories, notamment les revenus fonciers et les plus-values immobilières, sans condition de ressources. Le sous-amendement réserverait ce maintien aux personnes dont le revenu fiscal de référence, un indicateur fiscal des revenus, n’excède pas 30 000 euros pour la première part de quotient familial, sur l’avant-dernière ou l’antépénultième année.

Au-delà de cette condition, les revenus concernés seraient soumis au taux de 10,6 %. Les auteurs souhaitent préserver les épargnants et propriétaires modestes sans étendre la même exception aux personnes les plus aisées. Ils estiment que les exceptions sans condition de revenus réduiraient fortement les recettes attendues de la hausse.

Sous-amendement n° 1107 · Mme Sandrine Rousseau · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1107 de Mme Sandrine Rousseau à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
131 pour224 contre3 abstentions
4 déc. 2025N° 4546
Porter à 11,8 % la CSG des détenteurs de revenus du capital concernés par la hausse
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de relever de 9,2 % à 10,6 % la contribution sociale généralisée, la CSG, sur les revenus du capital concernés. Il maintiendrait certaines catégories de revenus à 9,2 %. Le sous-amendement porterait le taux proposé à 11,8 %, sans modifier ces exceptions. La hausse serait donc de 2,6 points par rapport au taux de 9,2 %, au lieu de 1,4 point.

Selon les auteurs, ce relèvement permettrait de compenser une perte de recettes de 1,3 milliard d’euros qu’ils attribuent aux exceptions prévues par le texte du Gouvernement. Ils souhaitent concentrer les recettes sur les produits d’épargne financière, qu’ils décrivent comme essentiellement détenus par les ménages les plus aisés. Le taux proposé ne serait toutefois pas conditionné au niveau de revenus du détenteur.

Sous-amendement n° 1113 · M. Guedj · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1113 de M. Guedj à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
127 pour228 contre2 abstentions
4 déc. 2025N° 4545
Affecter à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie une part accrue des recettes de CSG
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de relever de 9,2 % à 10,6 % la CSG sur les revenus concernés, tout en conservant certaines catégories à 9,2 %. Le sous-amendement préciserait la répartition de ces recettes entre organismes sociaux, plutôt que de modifier le taux payé par les contribuables.

La part affectée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie passerait de l’équivalent de 2,08 points à 3,48 points pour les contributions visées par la modification. Pour les revenus restant taxés à 9,2 %, le texte prévoirait une répartition distincte, dont 2,08 points pour cette caisse et 0,45 point pour la Caisse d’amortissement de la dette sociale. L’objectif déclaré est d’affecter à l’autonomie la nouvelle contribution financière. Cette affectation ne définirait pas de prestation supplémentaire pour les personnes accompagnées.

Sous-amendement n° 1109 · M. Bazin · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1109 de M. Bazin à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
199 pour70 contre86 abstentions
4 déc. 2025N° 4544
Porter à 10,6 % la CSG payée par les personnes percevant des revenus du capital
Tous les groupes

L’amendement porterait de 9,2 % à 10,6 % le taux de contribution sociale généralisée, ou CSG, sur les revenus du capital, soit une hausse de 1,4 point. Ce prélèvement concernerait notamment les dividendes, les gains tirés de ventes d’actions ou de biens immobiliers et les revenus locatifs. Il porterait sur ces revenus, et non sur la valeur du patrimoine détenu.

Les auteurs estiment que cette hausse apporterait 2,7 milliards d’euros supplémentaires aux caisses de Sécurité sociale. Ils souhaitent faire davantage contribuer les revenus du capital au financement de la protection sociale, en invoquant une répartition des richesses devenue plus favorable au capital qu’au travail.

Amendement n° 53 · M. Maudet · Article 6 bis

Amendement n° 53 de M. Maudet et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
124 pour234 contre0 abstentions
4 déc. 2025N° 4543
Augmenter la CSG sur les revenus du capital et moduler son taux selon les revenus des personnes concernées
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée, ou CSG, sur les revenus du capital est actuellement de 9,2 %. L’amendement porterait ce taux à 10,6 %, avec des taux plus élevés selon le revenu fiscal de référence, qui sert à apprécier les ressources du foyer.

Pour une première part de quotient familial, le taux serait de 10,8 % entre 60 480 et 80 071 euros de revenus de référence, de 11 % entre 80 071 et 96 085 euros, puis de 11,2 % au-delà. Ces seuils seraient majorés de 2 971 euros par demi-part supplémentaire. Les revenus retenus seraient ceux de l’avant-dernière ou de l’antépénultième année.

Les auteurs veulent accroître les recettes de la Sécurité sociale face au vieillissement et aux dépenses de santé, tout en faisant davantage contribuer les personnes aux revenus élevés. Ils évaluent les recettes supplémentaires à plus de 6 milliards d’euros.

Amendement n° 158 · M. Davi · Article 6 bis

Amendement n° 158 de M. Davi de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
121 pour232 contre4 abstentions
4 déc. 2025N° 4542
Porter à 11 % la CSG payée par les personnes percevant des revenus du capital
Tous les groupes

L’amendement porterait de 9,2 % à 11 % le taux de contribution sociale généralisée, ou CSG, appliqué aux revenus du capital. Cette hausse de 1,8 point concernerait notamment les dividendes, les gains réalisés lors de ventes d’actions ou de biens immobiliers et les revenus locatifs. Le prélèvement porterait sur les revenus concernés, et non sur la valeur du patrimoine.

Les auteurs évaluent les recettes supplémentaires à 3,4 milliards d’euros pour les caisses de Sécurité sociale. Ils souhaitent faire davantage contribuer les détenteurs de patrimoine, en estimant que le partage des richesses produites s’est déplacé en faveur du capital et au détriment du travail depuis cinq décennies.

Amendement n° 52 · Mme Leboucher · Article 6 bis

Amendement n° 52 de Mme Leboucher de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
114 pour236 contre3 abstentions
4 déc. 2025N° 4541
Porter la CSG sur les revenus du capital à 11,2 %, sauf pour les personnes sous un seuil de revenus
Tous les groupes

L’amendement porterait de 9,2 % à 11,2 % la contribution sociale généralisée, ou CSG, sur les revenus du patrimoine et des placements, soit une hausse de 2 points.

Il maintiendrait toutefois le taux de 9,2 % pour les personnes dont les revenus annuels ne dépassent pas les trois quarts du plafond annuel de la sécurité sociale, un montant de référence. L’exposé chiffre ce seuil à 35 325 euros annuels. La hausse dépendrait donc du niveau de revenu annuel de la personne, et pas seulement du montant de ses revenus de placement. Les personnes sous ce seuil conserveraient le taux actuel, sans être exonérées de CSG.

Amendement n° 450 · M. Monnet · Article 6 bis

Amendement n° 450 de M. Monnet de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
122 pour232 contre1 abstention
4 déc. 2025N° 4540
Porter à 11,6 % la CSG payée par les personnes percevant des revenus du capital
Tous les groupes

L’amendement porterait de 9,2 % à 11,6 % le taux de contribution sociale généralisée, ou CSG, sur les revenus du capital, soit une hausse de 2,4 points. Seraient notamment concernés les dividendes, les gains réalisés lors de ventes d’actions ou de biens immobiliers et les revenus locatifs. Il s’agirait de prélever davantage sur ces revenus, et non de taxer directement la valeur du patrimoine détenu.

Les auteurs estiment que cette hausse apporterait 4,5 milliards d’euros supplémentaires aux caisses de Sécurité sociale. Ils souhaitent faire davantage contribuer les détenteurs de patrimoine, en invoquant une évolution du partage des richesses produites en faveur du capital et au détriment du travail depuis cinq décennies.

Amendement n° 51 · Mme Amiot · Article 6 bis

Amendement n° 51 de Mme Amiot de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
119 pour236 contre1 abstention
4 déc. 2025N° 4539
Porter de 9,2 % à 12 % la CSG due sur les revenus du capital
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée, ou CSG, est un prélèvement qui finance la Sécurité sociale. Selon l’exposé des motifs, les revenus du capital concernés comprennent notamment les dividendes, les plus-values sur les actions et l’immobilier, ainsi que les revenus locatifs. Ils supportent actuellement 17,2 % de prélèvements sociaux, dont 9,2 % de CSG.

L’amendement porterait cette CSG à 12 %, soit une hausse de 2,8 points. Avec les autres prélèvements mentionnés, le total atteindrait 20 % des revenus concernés. Les auteurs souhaitent ainsi faire davantage contribuer les revenus du capital au financement de la protection sociale. Ils estiment les recettes supplémentaires pour la Sécurité sociale à 5,3 milliards d’euros, sans affecter cette somme à une prestation particulière dans le dispositif.

Amendement n° 50 · M. Clouet · Article 6 bis

Amendement n° 50 de M. Clouet et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
93 pour233 contre27 abstentions
4 déc. 2025N° 4538
Réduire la CSG des personnes aux revenus modestes et augmenter celle sur le capital au-delà d’un seuil de revenus
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée, ou CSG, est un impôt prélevé sur les revenus pour financer la Sécurité sociale. L’amendement fixerait à 4,6 % son taux sur les revenus d’activité et de remplacement pour les personnes dont les revenus annuels ne dépassent pas la moitié du plafond annuel de la Sécurité sociale, un montant de référence utilisé pour calculer des règles sociales.

En parallèle, le taux de CSG sur les revenus du capital passerait de 9,2 % à 19,2 %. Il resterait à 9,2 % pour les personnes dont les revenus annuels ne dépassent pas les trois quarts de ce plafond. Les auteurs souhaitent alléger le prélèvement sur les revenus modestes et compenser cette baisse en sollicitant davantage le capital.

Le texte prévoit aussi une compensation par une hausse de la taxe sur les tabacs. Les auteurs la présentent comme un gage formel de recevabilité, non comme leur financement privilégié.

Amendement n° 451 · M. Monnet · Article 6 bis

Amendement n° 451 de M. Monnet de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour225 contre71 abstentions
4 déc. 2025N° 4537
Supprimer le gel des seuils de CSG sur les pensions de retraite et les allocations chômage en 2026
Tous les groupes

Les seuils de revenus déterminent si les pensions de retraite et les allocations chômage sont exonérées de contribution sociale généralisée, ou CSG, ou soumises à différents taux. Ils interviennent aussi pour d’autres prélèvements sociaux. L’article discuté fixerait les barèmes applicables en 2026 et reporterait à 2027 leur revalorisation annuelle.

L’amendement supprimerait cet article afin de conserver l’indexation des seuils sur l’inflation. Selon ses auteurs, le gel ferait passer certains ménages à un taux supérieur alors qu’une hausse des seuils de 1,8 % l’éviterait. Ils estiment qu’environ 40 000 foyers passeraient de l’exonération au taux réduit, 23 000 du taux réduit au taux médian et 56 000 du taux médian au taux maximal. Leur objectif est d’éviter cette hausse de prélèvements pour les ménages concernés, sans modifier les taux eux-mêmes.

Amendement n° 1 · M. Wauquiez · Article 6

Amendement n° 1 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 6 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Boris Tavernier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
227 pour53 contre6 abstentions
Recherche et périmètre

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