Tous les députés
Mandat en cours

Finistère : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
1 423
Rang 355 / 510 Rang 355 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
175
Rang 251 / 507 Rang 251 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
19,1 %
Rang 354 / 510 Rang 354 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 732 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
99 % 18 désaccords 1 707 / 1 725 positions identiques
Amendements votés
1 423
Rang 355 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 355 sur 510 Rang 355 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
175
Rang 251 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 251 sur 507 Rang 251 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
19,1 % 1 732 / 9 070 scrutins
Rang 354 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 354 sur 510 Rang 354 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99 % de positions identiques

Même position
1 707 scrutins
Position différente
18 scrutins (1 %)

Sur 1 725 scrutins comparables, du au .

Voir les 18 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

18 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8688

    Permettre aux salariés d’utiliser leurs titres-restaurant pendant trois ans

    Annaïg Le Meur : Pour Son groupe : Contre (8 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 78 · M. Weber · Article 2

    Amendement n° 78 (rect.) de M. Weber à l'article 2 de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

  2. Scrutin n° 8165

    Obliger les hébergeurs à retirer sous vingt-quatre heures les contenus signalés par l’administration concernant des ventes illégales de protoxyde d’azote ou d’explosifs

    Annaïg Le Meur : Pour Son groupe : Contre (5 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 307 · M. Taverne · Article 7 bis

    Amendement n° 307 de M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  3. Scrutin n° 8035

    Porter à 1 500 euros l’amende forfaitaire des participants aux rassemblements musicaux dont l’illégalité a été rendue publique

    Annaïg Le Meur : Abstention Son groupe : Contre (28 / 38 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 1018 · M. Mazaury · Article 2

    Sous-amendement n° 1018 de M. Mazaury à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  4. Scrutin n° 6506

    Demander au Gouvernement un volet sur l’éducation inclusive dans les territoires ultramarins dans son rapport annuel

    Annaïg Le Meur : Contre Son groupe : Pour (26 / 36 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 15 · M. Bodart · Article 2

    Amendement n° 15 de M. Bodart à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 6184

    Simplifier les démarches des entreprises, leur accès aux marchés publics et la réalisation de projets industriels

    Annaïg Le Meur : Abstention Son groupe : Contre (30 / 74 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi de simplification de la vie économique (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 4745

    Pérenniser et élargir l’encadrement des loyers et permettre aux anciens locataires de vérifier les motifs de leur congé

    Annaïg Le Meur : Abstention Son groupe : Contre (13 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 7 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
6
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 1 732 participations.

Taux de vote pour

30,1 %
522 / 1 732 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

68,5 %
1 186 / 1 732 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,4 %
24 / 1 732 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

19,1 %
1 732 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 732 participations.

Pour52230,1 %
Contre1 18668,5 %
Abstention241,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Annaïg Le Meur · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191276101300
novembre 242692812002290
décembre 24374500280
janvier 2516699601420
février 251901834001380
mars 253121732002630
avril 253453077102370
mai 256683993105350
juin 2566725114005280
juillet 2518085001670
septembre 251100000
octobre 252671783001670
novembre 251 11739158809120
décembre 255096087503570
janvier 263365450002320
février 265451714005140
mars 261291013001060
avril 263282387102170
mai 2692340105007780
juin 266951717006610
juillet 265314378104090
octobre 266591137006110
Total9 0935221 1862407 3610

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Annaïg Le Meur, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture31,7 %pour 45 favorables / 142 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
67,6 % 96 / 142 participations
Abstention
0,7 % 1 / 142 participations
Absence de vote
80,8 % 598 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins32,4 %pour 80 favorables / 247 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
66,8 % 165 / 247 participations
Abstention
0,8 % 2 / 247 participations
Absence de vote
84,9 % 1 393 / 1 640 scrutins retenus
Éducation51,2 %pour 22 favorables / 43 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
44,2 % 19 / 43 participations
Abstention
4,7 % 2 / 43 participations
Absence de vote
84,6 % 236 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat21 %pour 54 favorables / 257 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
78,2 % 201 / 257 participations
Abstention
0,8 % 2 / 257 participations
Absence de vote
72,4 % 675 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget27,3 %pour 149 favorables / 545 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
71,7 % 391 / 545 participations
Abstention
0,9 % 5 / 545 participations
Absence de vote
76,3 % 1 750 / 2 295 scrutins retenus
Institutions33,2 %pour 87 favorables / 262 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
65,6 % 172 / 262 participations
Abstention
1,1 % 3 / 262 participations
Absence de vote
76,9 % 874 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité26,8 %pour 98 favorables / 365 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
72,9 % 266 / 365 participations
Abstention
0,3 % 1 / 365 participations
Absence de vote
82,3 % 1 693 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités24,4 %pour 22 favorables / 90 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
74,4 % 67 / 90 participations
Abstention
1,1 % 1 / 90 participations
Absence de vote
74,3 % 260 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat27,7 %pour 18 favorables / 65 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
64,6 % 42 / 65 participations
Abstention
7,7 % 5 / 65 participations
Absence de vote
75,2 % 197 / 262 scrutins retenus
Santé35,4 %pour 86 favorables / 243 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
63 % 153 / 243 participations
Abstention
1,6 % 4 / 243 participations
Absence de vote
87,4 % 1 678 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement40,2 %pour 82 favorables / 204 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
55,9 % 114 / 204 participations
Abstention
3,9 % 8 / 204 participations
Absence de vote
73,8 % 575 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail48,1 %pour 62 favorables / 129 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
46,5 % 60 / 129 participations
Abstention
5,4 % 7 / 129 participations
Absence de vote
83,8 % 665 / 794 scrutins retenus
1 732 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
5 déc. 2025N° 4640
Modifier les règles permettant aux retraités de cumuler leur pension avec des revenus professionnels selon leur âge
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 43 prévoit de modifier le cumul emploi-retraite, c’est-à-dire la possibilité de percevoir une pension tout en travaillant. Il viserait les assurés dont la première pension de base prend effet à compter du 1er janvier 2027, sous réserve d’exceptions. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Avant l’âge légal de départ, la pension serait réduite à hauteur des revenus professionnels et de remplacement. Entre cet âge et l’âge du taux plein automatique, elle serait réduite de la moitié des revenus dépassant un seuil fixé par décret. À partir de ce second âge, le cumul serait intégral. Ainsi, reprendre un travail pourrait réduire la pension versée selon l’âge et les revenus du retraité.

Des dérogations concerneraient notamment certaines activités d’intérêt général ou de service public et certaines pensions militaires ou d’invalidité. La retraite progressive serait exclue de ces règles.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 43 (examen prioritaire) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
138 pour98 contre1 abstention
5 déc. 2025N° 4639
Financer la radiothérapie par forfaits et confier à l’Assurance maladie l’évaluation de la rentabilité des soins
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait, au 1er janvier 2027, une prise en charge des traitements du cancer par radiothérapie au moyen de forfaits. Leurs tarifs seraient fixés par arrêté selon les soins, les techniques utilisées et les caractéristiques des patients. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

La Caisse nationale de l’assurance maladie évaluerait aussi la rentabilité des secteurs, actes, prestations et produits de soins, notamment pour repérer des niveaux manifestement disproportionnés entre activités comparables. Les professionnels seraient associés à cette évaluation, rendue publique, qui tiendrait compte des territoires et des besoins d’investissement.

Les personnes tenues de fournir les informations nécessaires pourraient, en cas de refus et après avoir pu présenter leurs observations, subir une pénalité pouvant atteindre 1 % des honoraires versés par l’Assurance maladie pendant les douze mois précédents.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 24 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour155 contre1 abstention
5 déc. 2025N° 4638
Obliger l’Assurance maladie à négocier 100 millions d’euros d’économies en 2026 sur la radiothérapie libérale
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de financer la radiothérapie contre le cancer par des forfaits, adaptés aux techniques et aux patients, à partir de 2027. L’amendement ajouterait un objectif distinct pour 2026 concernant les actes réalisés en ville, dans le secteur libéral.

Le directeur général de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie devrait ouvrir, dans le mois suivant la promulgation de la loi, des négociations avec les professionnels pour rechercher 100 millions d’euros d’économies en 2026. L’exposé justifie cet objectif par des niveaux de rémunération jugés très importants dans ce secteur. L’amendement imposerait l’ouverture des négociations, sans fixer lui-même les nouveaux tarifs ni prévoir de baisse unilatérale en cas de désaccord.

Amendement n° 281 · M. Bazin · Article 24

Amendement n° 281 de M. Bazin à l'article 24 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour46 contre57 abstentions
5 déc. 2025N° 4637
Faire négocier à l’Assurance maladie des économies dès 2026 en néphrologie libérale et dans cinq autres activités de soins
Tous les groupes

L’amendement supprimerait un report à 2027 figurant dans l’article et imposerait l’ouverture de négociations tarifaires dans le mois suivant la promulgation de la loi. Pour les néphrologues libéraux, spécialistes des reins, l’objectif serait d’au moins 20 millions d’euros d’économies en 2026, en rapprochant leurs tarifs du financement des traitements de la maladie rénale chronique par épuration extrarénale, notamment la dialyse.

Une autre négociation viserait au moins 100 millions d’euros d’économies au total en 2026 en biologie, radiologie, radiothérapie, médecine nucléaire et anatomopathologie. Pour les seuls actes des néphrologues, après deux mois sans accord, l’Assurance maladie pourrait fixer les tarifs dans les quinze jours. Les auteurs jugent nécessaire d’agir dès 2026 contre des rentabilités qu’ils estiment excessives et considèrent la négociation comme un moyen d’éviter les distorsions tarifaires redoutées.

Amendement n° 92 · M. Davi · Article 24

Amendement n° 92 de M. Davi à l'article 24 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour116 contre0 abstentions
5 déc. 2025N° 4636
Préciser le champ de la méthode utilisée par l’Assurance maladie pour évaluer la rentabilité des activités de soins
Tous les groupes

Le texte en discussion chargerait la Caisse nationale de l’assurance maladie d’évaluer la rentabilité des secteurs, actes, prestations et produits de soins. Cette évaluation reposerait sur des données comptables et statistiques et tiendrait compte des spécificités territoriales, avec la participation des représentants des professions concernées.

L’amendement ajouterait seulement les mots « Pour l’application du présent article » au début de la phrase définissant cette méthode. Il s’agit d’une précision rédactionnelle, sans nouveau pouvoir de baisse des tarifs. L’exposé défend plus largement une régulation des rentabilités jugées excessives et une capacité d’action directe de l’Assurance maladie, mais ces changements ne figurent pas dans le dispositif soumis au vote.

Amendement n° 667 · Mme Sandrine Rousseau · Article 24

Amendement n° 667 de Mme Sandrine Rousseau à l'article 24 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour94 contre18 abstentions
5 déc. 2025N° 4635
Permettre à l’Assurance maladie de baisser les tarifs de soins à rentabilité excessive après une négociation sans accord
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une évaluation de la rentabilité des activités de soins. L’amendement y ajouterait une procédure de baisse des tarifs lorsqu’une rentabilité serait manifestement disproportionnée par rapport à des activités ayant des besoins d’investissement comparables.

Les ministres demanderaient au directeur général de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie d’ouvrir des négociations sous un mois et fixeraient le montant des baisses recherchées. Sans accord dans le délai fixé, il appliquerait les baisses unilatéralement, en motivant sa décision au regard des échanges. Ces baisses devraient rapprocher la rentabilité de celle d’activités comparables.

L’exposé invoque des rentabilités élevées relevées par l’Assurance maladie, notamment en biologie et en radiothérapie. Les auteurs souhaitent réaliser des économies sans dégrader la prise en charge des assurés. Le mécanisme proposé porte sur les tarifs rémunérant les soins.

Amendement n° 399 · Mme Runel · Article 24

Amendement n° 399 de Mme Runel à l'article 24 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour130 contre1 abstention
5 déc. 2025N° 4631
Supprimer la réforme des forfaits de radiothérapie et l’évaluation de la rentabilité des activités de soins
Tous les groupes

L’article en discussion prévoit, à partir de 2027, des forfaits de prise en charge de la radiothérapie dont les ministres fixeraient les tarifs selon les soins, les techniques et les patients. Il prévoit aussi une évaluation publique de la rentabilité des activités de soins par l’Assurance maladie, comparant les activités et investissements similaires, avec transmission obligatoire des informations nécessaires et pénalité possible en cas de refus.

L’amendement supprimerait tout cet article. Ses auteurs défendent des tarifs négociés avec les professionnels. Ils craignent qu’une régulation fondée sur la rentabilité fragilise l’indépendance médicale, l’investissement dans les équipements et l’offre de soins. Ces craintes motivent leur opposition, mais le texte à supprimer ne contient pas, à ce stade, le pouvoir général de baisse unilatérale des tarifs qu’ils dénoncent.

Amendement n° 511 · M. Colombani · Article 24

Amendement n° 511 de M. Colombani et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 24 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour124 contre2 abstentions
5 déc. 2025N° 4630
Maintenir en 2026 l’entrée en vigueur de la réforme de la protection sociale complémentaire des agents hospitaliers publics
Tous les groupes

L’article en discussion reporterait de 2026 à 2027 l’entrée en vigueur de la réforme de la protection sociale complémentaire dans la fonction publique hospitalière. Les agents hospitaliers publics sont donc concernés par un décalage d’un an du calendrier prévu.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait ainsi l’échéance de 2026. Ses auteurs souhaitent éviter ce report. Le changement proposé porte uniquement sur la date d’entrée en vigueur, sans modifier dans cet amendement le contenu des garanties ni les modalités de financement de la protection complémentaire.

Amendement n° 318 · M. Bentz · Article 23

Amendement n° 318 de M. Bentz et l' amendement identique suivant de suppression de l'article 23 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour135 contre4 abstentions
5 déc. 2025N° 4629
Tenir compte des honoraires et des moyens hospitaliers pour facturer les actes des praticiens exerçant une activité libérale à l’hôpital
Tous les groupes

Des praticiens hospitaliers réalisent des actes dans le cadre de leur activité libérale à l’hôpital, pour lesquels ils facturent des honoraires. L’amendement rétablirait une disposition imposant de prendre en compte ces honoraires et les moyens humains, notamment médicaux, mobilisés par l’établissement pour prendre en charge les patients.

Cette règle porterait sur les modalités de facturation des actes et les catégories de prestations concernées. Selon ses auteurs, elle vise à tenir compte des honoraires lors du remboursement de ces actes par l’Assurance maladie. Le texte ne fixe toutefois ni montant ni formule de calcul permettant de chiffrer la modification de la facturation.

Amendement n° 359 · Mme Mélin · Article 22 ter

Amendement n° 359 de Mme Mélin et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 22 ter du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
155 pour62 contre1 abstention
5 déc. 2025N° 4627
Permettre aux établissements de santé de facturer aux anciens tarifs en attendant les nouveaux tarifs annuels
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que, si les tarifs et dotations annuels des établissements de santé concernés ne sont pas publiés avant le 1er mars, ceux de l’année précédente resteraient provisoirement applicables. Les établissements et les professionnels libéraux qui y exercent pourraient ainsi continuer à facturer et à être rémunérés sur cette base.

Après publication des nouveaux montants, l’assurance maladie effectuerait les régularisations nécessaires. Le maintien des anciens tarifs serait donc temporaire, et non une fixation définitive des rémunérations. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 22 bis A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour109 contre32 abstentions
5 déc. 2025N° 4626
Supprimer la possibilité pour les hôpitaux de facturer aux anciens tarifs en attendant les nouveaux tarifs annuels
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, les tarifs hospitaliers annuels sont souvent publiés plusieurs semaines après la date à laquelle ils doivent s’appliquer. L’article visé cherche à aider les établissements confrontés à ce décalage en leur permettant de continuer à facturer sur la base des anciens tarifs, avant régularisation.

L’amendement supprimerait cet article. Ses auteurs invoquent la complexité des corrections de facturation, soulignée par le Gouvernement, et l’engagement de publier les tarifs plus tôt à compter de 2026. Ils estiment aussi que l’article ne tient pas compte du nouveau calendrier, qui prévoit une application des tarifs au 1er janvier plutôt qu’au 1er mars. La suppression retirerait donc cette solution d’attente, sans instaurer elle-même un délai de publication.

Amendement n° 280 · M. Bazin · Article 22 bis

Amendement n° 280 de M. Bazin et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 22 bis A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour118 contre15 abstentions
5 déc. 2025N° 4619
Soutenir l’installation des généralistes en zones prioritaires et encadrer les structures de soins non programmés
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit plusieurs mesures d’accès aux soins. Cette version antérieure au vote ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Les agences régionales de santé pourraient proposer aux généralistes non encore installés en libéral ou installés depuis moins d’un an un complément de rémunération lorsque leurs revenus de soins seraient inférieurs à un seuil, dans la limite prévue de 10 % des rémunérations versées. En contrepartie, ils s’engageraient au moins deux ans dans une zone prioritaire, sans dépassement tarifaire, avec des missions d’accès aux soins et de formation.

Les structures spécialisées en soins non programmés devraient respecter un cahier des charges, faire agréer leur projet et participer à l’organisation territoriale des soins. Elles recevraient un forfait de l’assurance maladie. Pour les soins délivrés par les étudiants en médecine générale pendant le stage visé, les patients n’auraient ni dépassement ni avance à effectuer sur la part couverte par l’assurance maladie obligatoire.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
139 pour18 contre13 abstentions
5 déc. 2025N° 4618
Encadrer les points d’accueil pour soins immédiats et leur imposer le tiers payant sans dépassements d’honoraires
Tous les groupes

Le texte prévoit de reconnaître des structures de proximité spécialisées dans les soins non programmés, encadrées par un cahier des charges. L’amendement préciserait qu’elles accueilleraient des patients pour des soins immédiats sans hospitalisation, lorsque ni leur vie ni leurs fonctions ne sont menacées, en tenant compte de l’offre locale ou en complément de celle-ci.

Ces structures devraient disposer d’un accès proche à l’imagerie et aux analyses médicales. Elles pratiqueraient le tiers payant, qui dispense d’avancer les frais pris en charge, sans dépassements d’honoraires. Si un patient était orienté ailleurs, elles devraient l’informer des dépassements et du tiers payant pratiqués par le professionnel proposé.

Appelées « points d’accueil pour soins immédiats », elles auraient une signalétique spécifique fixée par voie réglementaire. Les auteurs souhaitent ainsi mieux orienter les patients et distinguer ces structures des urgences.

Amendement n° 680 · M. Isaac-Sibille · Article 21

Amendement n° 680 de M. Isaac-Sibille à l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour39 contre63 abstentions
5 déc. 2025N° 4616
Confier aux CHU le paiement des étudiants en dernière année de spécialisation en médecine générale
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que les étudiants en médecine générale facturent les soins réalisés en stage pour le compte du médecin maître de stage ou de la structure d’accueil. Ces consultations seraient sans dépassement de tarif et sans avance de la part couverte par l’assurance maladie obligatoire pour les patients.

L’amendement préciserait que le centre hospitalier universitaire, ou CHU, auquel l’étudiant est rattaché assurerait le paiement de sa rémunération en dernière année de spécialisation. Selon ses auteurs, il s’agit de rémunérer ces médecins encore en formation comme ceux des autres spécialités, plutôt que de leur faire percevoir directement les honoraires des consultations. La mesure désignerait le payeur sans fixer le montant de la rémunération.

Amendement n° 933 · M. Rousset · Article 21

Amendement n° 933 de M. Rousset à l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
111 pour1 contre68 abstentions
5 déc. 2025N° 4615
Supprimer la modulation des rémunérations forfaitaires des médecins selon leur patientèle dans les zones manquant de soins
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de faire varier les rémunérations forfaitaires des médecins, distinctes du paiement de chaque consultation, selon la part de leurs patients située dans des zones où les soins sont insuffisants ou difficiles d’accès. Il ne précise ici ni les montants ni le barème de cette modulation.

L’amendement supprimerait cette disposition du texte. Ses auteurs désapprouvent ce levier de rémunération pour lutter contre les déserts médicaux et estiment que d’autres solutions seraient plus efficaces. L’amendement ne mettrait cependant en place aucune de ces alternatives et ne supprimerait pas l’ensemble des mesures de l’article relatives à l’accès aux soins.

Amendement n° 408 · M. Monnet · Article 21

Amendement n° 408 (rect.) de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour119 contre0 abstentions
5 déc. 2025N° 4614
Demander au Gouvernement un rapport sur les bilans de santé des mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance
Tous les groupes

Depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2020, les mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance doivent bénéficier d’un bilan de santé complet à leur accueil, puis d’un suivi médical régulier. Selon les études citées par les auteurs, cette obligation est appliquée de façon inégale et lacunaire selon les départements.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation, un rapport sur la réalisation effective de ces bilans dans l’ensemble du pays et sur les actions engagées pour les assurer. Il permettrait de documenter les écarts entre le droit prévu et l’accès réel à ce bilan, sans créer une nouvelle prestation de soins ni modifier directement l’organisation du suivi.

Amendement n° 128 · Mme Colin-Oesterlé · Article 20 duodecies

Amendement n° 128 de Mme Colin-Oesterlé de rétablissement de l'article 20 duodecies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour88 contre28 abstentions
5 déc. 2025N° 4613
Demander au Gouvernement un rapport sur la prise en charge des protections périodiques réutilisables au-delà de 26 ans
Tous les groupes

Les auteurs contestent la limite d’âge de 26 ans pour la prise en charge des protections périodiques réutilisables. Ils soulignent que les difficultés financières pour acheter des protections ne concernent pas seulement les plus jeunes. Selon l’estimation associative qu’ils citent pour 2023, 31 % des femmes menstruées de 18 à 50 ans sont en situation de précarité menstruelle.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport évaluant les effets financiers d’une prise en charge au-delà de 26 ans, à remettre au Parlement dans les six mois suivant la promulgation. Malgré l’objectif d’élargissement exprimé par les auteurs, le dispositif ne supprimerait pas lui-même la limite d’âge et n’ouvrirait pas de droit supplémentaire au remboursement.

Amendement n° 549 · M. Clouet · Article 20 nonies

Amendement n° 549 de M. Clouet de rétablissement de l'article 20 nonies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour117 contre10 abstentions
5 déc. 2025N° 4612
Demander un rapport sur Mon soutien psy et l’éventuelle réaffectation de ses crédits aux centres de soins psychologiques
Tous les groupes

Mon soutien psy permet la prise en charge, sous conditions, d’un maximum de douze consultations chez un psychologue par la sécurité sociale et les complémentaires santé. Les auteurs jugent ce nombre insuffisant lorsqu’une thérapie doit se poursuivre. Ils soulignent aussi la saturation des centres médico-psychologiques, qui proposent déjà des consultations prises en charge.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport, dans les six mois suivant la promulgation, sur le dispositif et les restrictions d’accès aux soins mentaux. Il étudierait aussi son éventuel arrêt pour réaffecter ses crédits au recrutement de psychologues dans les centres médico-psychologiques et médico-psychopédagogiques, ainsi qu’à leurs salaires et conditions de travail. Le vote imposerait cette étude, mais ne mettrait pas fin au dispositif et ne transférerait pas lui-même les crédits.

Amendement n° 546 · Mme Leboucher · Article 20 octies

Amendement n° 546 de Mme Leboucher de rétablissement de l'article 20 octies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour108 contre33 abstentions
5 déc. 2025N° 4611
Ne plus obliger les évaluateurs des haltes soins addiction à intégrer la délinquance, les troubles à l’ordre public et les nuisances
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’évaluer l’expérimentation des haltes soins addiction en tenant compte de la santé publique et de l’amélioration des parcours de prise en charge des usagers. Il y ajoute les retours des forces de l’ordre sur la délinquance, les troubles à l’ordre public et les nuisances, ainsi que des indicateurs sur les nuisances perçues par les riverains.

L’amendement supprimerait cet ajout. Les évaluateurs ne seraient donc plus expressément tenus d’intégrer ces informations, sans que leur utilisation soit interdite. Selon les auteurs, les troubles à l’ordre public ne relèvent pas d’une évaluation en santé publique. La suppression porterait toutefois sur toute la phrase, y compris les informations relatives à la délinquance et aux nuisances ressenties par les riverains.

Amendement n° 407 · Mme Lebon · Article 20 sexies

Amendement n° 407 de Mme Lebon et l'amendement identique suivant à l'article 20 sexies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour133 contre3 abstentions
5 déc. 2025N° 4610
Supprimer la prolongation jusqu’en 2027 de l’expérimentation des haltes soins addiction
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger de deux ans, de 2025 à 2027, l’expérimentation des haltes soins addiction, qui concerne la prise en charge d’usagers de drogues. Il prévoit aussi de limiter les territoires participants à deux régions et de permettre l’hébergement des usagers.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, et donc la prolongation proposée. Il écarterait également les changements concernant les territoires, l’hébergement et l’évaluation, notamment l’ajout des parcours de prise en charge et des retours sur la délinquance et les nuisances. L’exposé présente la volonté de supprimer la prolongation, sans développer de justification supplémentaire.

Amendement n° 317 · M. Bentz · Article 20 sexies

Amendement n° 317 de M. Bentz et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 20 sexies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour104 contre10 abstentions
5 déc. 2025N° 4608
Reporter au 1er octobre 2026 le tiers payant pour les patients de Mon Soutien Psy
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit les modalités du tiers payant pour les séances de psychologue dans Mon Soutien Psy, sur la part prise en charge par l’assurance maladie obligatoire. Le tiers payant permet au patient de ne pas avancer cette part du coût de la séance, plutôt que d’en attendre le remboursement.

L’amendement fixerait l’entrée en vigueur de cet article au 1er octobre 2026. Selon ses auteurs, ce délai est nécessaire parce que les professionnels concernés ne disposent pas encore des logiciels compatibles et des lecteurs de carte Vitale requis. Il reporterait ainsi l’application de la mesure pour laisser le temps d’équiper les psychologues, sans modifier la part des dépenses concernée.

Amendement n° 709 · Mme Colin-Oesterlé · Article 20 quater

Amendement n° 709 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 20 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
143 pour3 contre25 abstentions
5 déc. 2025N° 4607
Reporter au 1er janvier 2027 le tiers payant pour les patients de Mon Soutien Psy
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit les modalités du tiers payant pour les séances de suivi avec un psychologue dans Mon Soutien Psy. Sur la part couverte par l’assurance maladie obligatoire, le patient n’aurait pas à avancer les frais avant d’être remboursé. Cette mesure ne concerne pas nécessairement l’intégralité du prix de la séance.

L’amendement reporterait l’entrée en vigueur de l’article au 1er janvier 2027. L’exposé fait état d’une difficulté technique signalée par le Gouvernement, les psychologues conventionnés n’étant pas équipés de logiciels adaptés ni de lecteurs de carte Vitale. Ce report viserait à laisser le temps de réaliser ces adaptations, en différant l’application du tiers payant prévu.

Amendement n° 274 · M. Bazin · Article 20 quater

Amendement n° 274 de M. Bazin à l'article 20 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour86 contre23 abstentions
5 déc. 2025N° 4606
Étendre les obligations vaccinales de certains professionnels et organiser les centres de vaccination gratuite
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 20 prévoit une obligation de vaccination contre la grippe pour certaines professions de santé libérales, sous réserve d’une recommandation préalable de la Haute Autorité de santé. Une immunisation contre la rougeole serait exigée de professionnels et d’étudiants désignés par décret, notamment auprès d’enfants, en tenant compte des risques pour les jeunes enfants et les personnes immunodéprimées.

À partir du 1er janvier 2027, les agences régionales de santé organiseraient l’activité de vaccination et habiliteraient des centres proposant gratuitement des vaccinations. Ceux-ci assureraient aussi information, formation et orientation des usagers, avec la possibilité d’intervenir hors de leurs locaux.

Les modifications de séance ne sont pas reconstituées. L’article étendrait aussi une disposition de la loi de financement pour 2024 aux enfants nés depuis le 1er janvier 2023, mais son contenu n’est pas fourni et ne peut être précisé.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
120 pour54 contre13 abstentions
5 déc. 2025N° 4605
Permettre aux centres de santé et aux médecins, sages-femmes et infirmiers libéraux de stocker des vaccins pour les administrer
Tous les groupes

Selon les auteurs, des occasions de vaccination sont manquées lorsque le vaccin n’est pas disponible pendant une consultation, malgré l’élargissement des compétences vaccinales. Ils souhaitent simplifier le parcours des patients et améliorer la couverture vaccinale.

L’amendement permettrait aux centres de santé ainsi qu’aux médecins, sages-femmes et infirmiers libéraux de s’approvisionner en vaccins et de les détenir pour les administrer aux personnes ciblées par les recommandations du calendrier vaccinal. Un patient concerné pourrait ainsi être vacciné avec un produit disponible sur place.

Un décret en Conseil d’État, après avis des autorités sanitaires, préciserait les vaccins et lieux concernés ainsi que les règles d’approvisionnement, de conservation et de traçabilité. Un arrêté fixerait les règles de facturation et de rémunération, sans que l’amendement en précise les montants.

Amendement n° 772 · Gouvernement · Article 20

Amendement n° 772 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Annaïg Le Meur : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
191 pour2 contre2 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.