Tous les députés
Mandat en cours

Français établis hors de France : 10ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 17 jours).

Amendements votés
837
Rang 444 / 510 Rang 444 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
43
Rang 434 / 507 Rang 434 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
11,4 %
Rang 448 / 510 Rang 448 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 027 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
96 % 41 désaccords 978 / 1 019 positions identiques
Amendements votés
837
Rang 444 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 444 sur 510 Rang 444 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
43
Rang 434 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 434 sur 507 Rang 434 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
11,4 % 1 027 / 9 045 scrutins
Rang 448 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 448 sur 510 Rang 448 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96 % de positions identiques

Même position
978 scrutins
Position différente
41 scrutins (4 %)

Sur 1 019 scrutins comparables, du au .

Voir les 41 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

41 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 4201

    Verser au Centre national de la musique la totalité des recettes de la taxe sur la musique à la demande en ligne

    Amélia Lakrafi : Pour Son groupe : Contre (27 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1050 · M. Maurel · Article 36

    Amendement n° 1050 de M. Maurel et les amendements identiques suivants à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  2. Scrutin n° 4197

    Permettre au Centre national de la musique de recevoir jusqu’à 80 millions d’euros de taxe sur les spectacles de variétés en 2026

    Amélia Lakrafi : Pour Son groupe : Contre (26 / 30 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1411 · M. Balanant · Article 36

    Amendement n° 1411 de M. Balanant à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  3. Scrutin n° 4196

    Affecter au Centre national de la musique sans plafond les recettes de la taxe sur les spectacles de variétés

    Amélia Lakrafi : Pour Son groupe : Contre (29 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1052 · M. Maurel · Article 36

    Amendement n° 1052 de M. Maurel et les amendements identiques suivants à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  4. Scrutin n° 4189

    Permettre à l’Association pour le soutien du théâtre privé de recevoir jusqu’à 10,5 millions d’euros de taxe en 2026

    Amélia Lakrafi : Pour Son groupe : Contre (29 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1409 · M. Balanant · Article 36

    Amendement n° 1409 de M. Balanant et l'amendement identique suivant à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  5. Scrutin n° 4188

    Porter à 12 millions d’euros le plafond de taxe reversée à l’Association pour le soutien du théâtre privé en 2026

    Amélia Lakrafi : Pour Son groupe : Contre (27 / 30 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 3664 · M. Masséglia · Article 36

    Amendement n° 3664 de M. Masséglia à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  6. Scrutin n° 4187

    Permettre à l’Association pour le soutien du théâtre privé de recevoir sans plafond les recettes de sa taxe sur les spectacles

    Amélia Lakrafi : Pour Son groupe : Contre (28 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1408 · M. Balanant · Article 36

    Amendement n° 1408 de M. Balanant et l'amendement identique suivant à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 8 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
8
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 1 027 participations.

Taux de vote pour

33,9 %
348 / 1 027 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

64,6 %
663 / 1 027 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,6 %
16 / 1 027 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

11,4 %
1 027 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 027 participations.

Pour34833,9 %
Contre66364,6 %
Abstention161,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Amélia Lakrafi · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191022001870
novembre 2426991002590
décembre 24375900230
janvier 251663118301140
février 2519021001870
mars 25312822002820
avril 253452637202800
mai 2566841006630
juin 256671822306240
juillet 2518070001730
septembre 251100000
octobre 25267410102520
novembre 251 11785243707820
décembre 255091210004870
janvier 263364178002170
février 2654530005420
mars 2612900001290
avril 26328525002980
mai 26923143009060
juin 26695179006690
juillet 265311417005000
octobre 2663432135004670
Total9 0683486631608 0410

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Amélia Lakrafi, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture33,3 %pour 22 favorables / 66 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
66,7 % 44 / 66 participations
Abstention
0 % 0 / 66 participations
Absence de vote
91,1 % 674 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins32,2 %pour 76 favorables / 236 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
64,8 % 153 / 236 participations
Abstention
3 % 7 / 236 participations
Absence de vote
85,6 % 1 403 / 1 639 scrutins retenus
Éducation43,1 %pour 25 favorables / 58 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
53,4 % 31 / 58 participations
Abstention
3,4 % 2 / 58 participations
Absence de vote
79,2 % 221 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat34,7 %pour 34 favorables / 98 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
63,3 % 62 / 98 participations
Abstention
2 % 2 / 98 participations
Absence de vote
89,5 % 833 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget27,7 %pour 147 favorables / 530 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
71,1 % 377 / 530 participations
Abstention
1,1 % 6 / 530 participations
Absence de vote
76,7 % 1 745 / 2 275 scrutins retenus
Institutions41 %pour 59 favorables / 144 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 84 / 144 participations
Abstention
0,7 % 1 / 144 participations
Absence de vote
87,3 % 991 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité43,8 %pour 71 favorables / 162 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
54,3 % 88 / 162 participations
Abstention
1,9 % 3 / 162 participations
Absence de vote
92,1 % 1 896 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités41,8 %pour 23 favorables / 55 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
58,2 % 32 / 55 participations
Abstention
0 % 0 / 55 participations
Absence de vote
84,3 % 295 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat29,3 %pour 12 favorables / 41 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
63,4 % 26 / 41 participations
Abstention
7,3 % 3 / 41 participations
Absence de vote
84,3 % 220 / 261 scrutins retenus
Santé49,4 %pour 41 favorables / 83 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
50,6 % 42 / 83 participations
Abstention
0 % 0 / 83 participations
Absence de vote
95,7 % 1 826 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement44,1 %pour 41 favorables / 93 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
54,8 % 51 / 93 participations
Abstention
1,1 % 1 / 93 participations
Absence de vote
88 % 680 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail51,3 %pour 40 favorables / 78 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
48,7 % 38 / 78 participations
Abstention
0 % 0 / 78 participations
Absence de vote
90,2 % 715 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

Réinitialiser
1 027 scrutins publicsPage 10 / 43
1 juin 2026N° 7246
Supprimer la référence au renouvellement des contrats d’association entre l’État et les établissements privés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une double signature des contrats d’association entre l’État et les établissements privés, par le représentant de l’État et l’autorité compétente en matière d’éducation. Elle indique aussi qu’ils seraient renouvelés de la même façon, sans fixer de périodicité.

L’amendement supprimerait cette dernière mention, mais conserverait la double signature initiale. Selon ses auteurs, le contrat d’association est conclu sans limitation de durée et repose notamment sur l’accueil sans discrimination et le respect des programmes publics. Ils craignent que parler de renouvellement introduise une incertitude sur sa continuité. Ils distinguent cette relation durable de la révision annuelle des crédits accordés aux établissements. La suppression ne ferait pas obstacle aux dispositions permettant de résilier le contrat en cas de manquement.

Amendement n° 5 · M. Michelet · Article 7

Amendement n° 5 de M. Michelet et l'amendement identique suivant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour59 contre14 abstentions
1 juin 2026N° 7245
Conserver le préfet comme seul signataire pour l’État des contrats d’association avec les établissements scolaires privés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les contrats d’association liant les établissements scolaires privés à l’État seraient signés conjointement par le représentant de l’État et l’autorité compétente en matière d’éducation. Elle prévoit aussi leur renouvellement selon les mêmes modalités.

L’amendement laisserait le préfet, représentant de l’État dans le département, seul signataire pour l’État. Il supprimerait également la référence au renouvellement. Pour un établissement concluant un contrat d’association, la signature de l’autorité éducative ne serait donc pas exigée par cette disposition. Les auteurs souhaitent conserver la répartition des rôles qu’ils attribuent à la loi Debré, tout en rappelant que le recteur intervient déjà. Cette modification de la signature ne supprimerait pas les contrôles pédagogiques, administratifs et financiers prévus ailleurs dans le texte.

Amendement n° 178 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 178 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Amélia Lakrafi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour113 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7244
Ne plus obliger le préfet et le recteur à signer conjointement les contrats d’association des établissements privés
Tous les groupes

Le contrat d’association lie un établissement d’enseignement privé à l’État. Le texte en discussion prévoit qu’il serait signé conjointement par le préfet et le recteur, autorité de l’État compétente en matière d’éducation, puis renouvelé dans les mêmes formes.

L’amendement supprimerait cette disposition pour les contrats d’association. Selon ses auteurs, ces contrats sont aujourd’hui signés par le préfet, sans limitation de durée. Ils souhaitent préserver cette responsabilité du préfet, qu’ils rattachent à la garantie de la liberté de l’enseignement, et contestent l’introduction d’une mention de renouvellement. La disposition supprimée ne fixe toutefois aucune durée de contrat ni périodicité de renouvellement. La règle distincte de cosignature prévue pour les contrats simples ne serait pas supprimée.

Amendement n° 38 · M. Breton · Article 7

Amendement n° 38 de M. Breton et l'amendement identique suivant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Amélia Lakrafi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour104 contre5 abstentions
1 juin 2026N° 7243
Supprimer la possibilité prévue de publier les sanctions visant les établissements d’enseignement privés sous contrat
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des sanctions contre les établissements privés sous contrat qui ne respectent pas leurs obligations, notamment en matière de protection des élèves. Il permettrait aussi de publier ces mesures et leurs motifs, en respectant les secrets protégés par la loi et selon des modalités proportionnées à la gravité du manquement.

L’amendement supprimerait cette possibilité de publication, sans retirer les sanctions elles-mêmes, qui vont de l’avertissement à la fermeture. Ses auteurs jugent les sanctions suffisamment dissuasives et craignent que leur publicité stigmatise l’enseignement privé sous contrat. L’information du maire, des collectivités concernées et de l’organe dirigeant de l’établissement resterait prévue, contrairement à cette information du grand public.

Amendement n° 12 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 12 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Amélia Lakrafi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour115 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7242
Exiger une mise en demeure avant de sanctionner un établissement privé sous contrat pour obstruction au contrôle
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de sanctionner un établissement privé sous contrat sans mise en demeure préalable s’il refuse un contrôle ou en entrave le déroulement. Une mise en demeure est une demande officielle de corriger les manquements dans un délai fixé, avec indication des mesures encourues.

L’amendement supprimerait cette exception. Le refus ou l’obstruction ne suffirait donc plus, à lui seul, à permettre une sanction immédiate, pouvant aller jusqu’à la fermeture. Les exceptions pour urgence absolue concernant la sécurité des élèves ou atteinte particulièrement grave aux valeurs de la République resteraient prévues. Selon les auteurs, faire obstacle au contrôle ne constitue pas en soi un danger immédiat justifiant de supprimer cette étape préalable.

Amendement n° 51 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 51 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Amélia Lakrafi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour121 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7241
Supprimer le nouveau régime de sanctions administratives prévu pour les établissements d’enseignement privés sous contrat
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’un établissement privé sous contrat qui ne corrige pas ses manquements après une mise en demeure pourrait recevoir un avertissement, une amende administrative ou voir son contrat résilié. L’amende serait plafonnée à 15 % de ses ressources, hors concours de l’État et contribution mentionnée par le texte. Ces sanctions devraient être motivées, proportionnées et précédées de la possibilité de présenter des observations.

L’amendement supprimerait ce régime. Ses auteurs le jugent redondant avec les outils existants, notamment la possibilité de résilier un contrat d’association lorsque ses conditions de validité ne sont plus remplies. Ils privilégient un meilleur usage des contrôles et des pouvoirs existants. La possibilité distincte de fermeture prévue dans le texte ne serait pas supprimée par cet amendement.

Amendement n° 20 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 20 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Amélia Lakrafi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour118 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7240
Obliger le préfet à consulter le directeur d’un établissement privé sous contrat avant toute décision de contrôle ou de sanction
Tous les groupes

Le texte en discussion renforcerait le contrôle des établissements privés sous contrat pour protéger les élèves. Il prévoirait notamment des avertissements, des amendes et des fermetures en cas de manquements. Il impose déjà de laisser l’établissement présenter ses observations avant certaines sanctions.

L’amendement ajouterait une concertation organisée par le préfet avec le directeur avant toute décision prise en application de l’article. Le directeur pourrait ainsi faire valoir ses observations dans un échange préalable, et pas seulement dans la procédure prévue pour certaines sanctions. Selon ses auteurs, cette obligation renforcerait le principe du contradictoire, c’est-à-dire le droit d’être entendu avant une décision défavorable. La rédaction ne prévoit pas d’exception à cette concertation, alors que le texte permet certaines sanctions sans mise en demeure préalable en cas d’urgence absolue pour la sécurité des élèves.

Amendement n° 24 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 24 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Amélia Lakrafi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour114 contre8 abstentions
1 juin 2026N° 7239
Obliger l’État à contrôler les établissements privés sous contrat de manière proportionnée et dans le respect de la liberté de l’enseignement
Tous les groupes

Le texte en discussion étendrait le contrôle des établissements privés sous contrat à leurs obligations pédagogiques, administratives et financières ainsi qu’à la protection des élèves. Il prévoirait un contrôle au moins tous les cinq ans, avec des fréquences plus élevées pour les internats.

L’amendement imposerait que ces contrôles respectent la liberté de l’enseignement et le caractère propre des établissements, c’est-à-dire leur identité particulière. Ils devraient être proportionnés, adaptés à la situation de l’établissement et fondés sur des éléments objectifs, pour vérifier les obligations du contrat et la protection des élèves.

Ses auteurs craignent des contrôles trop intrusifs et une suspicion généralisée envers ces établissements. Toutefois, l’ajout proposé ne supprimerait ni les contrôles périodiques ni la possibilité d’interroger les élèves hors de la présence du personnel, contrairement à l’ambition plus large exprimée dans leur exposé.

Amendement n° 155 · Mme Frédérique Meunier · Article 7

Amendement n° 155 de Mme Frédérique Meunier à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Amélia Lakrafi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour99 contre0 abstentions
20 mai 2026N° 6753
Permettre aux natifs de Nouvelle-Calédonie inscrits sur la liste électorale générale de voter aux élections du congrès et des assemblées de province
Tous les groupes

La proposition de loi organique élargirait l’accès au vote pour les élections au congrès et aux assemblées de province de Nouvelle-Calédonie. Elle ajouterait aux conditions permettant d’y participer le fait d’être né en Nouvelle-Calédonie et d’être inscrit sur la liste électorale générale à la date de l’élection. Les personnes remplissant ces deux critères disposeraient ainsi d’un nouveau fondement pour participer à ces scrutins.

Le texte modifierait aussi une disposition relative à l’inscription des électeurs afin d’y inclure ces personnes. Toutefois, l’alinéa ainsi modifié n’est pas reproduit, ce qui ne permet pas de préciser les modalités d’inscription correspondantes. L’entrée en vigueur serait prévue dès le lendemain de la publication de la loi au Journal officiel.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi organique portant régularisation des natifs dans le corps électoral pour les élections au congrès et aux assemblées de province de Nouvelle-Calédonie (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public solennel
386 pour127 contre3 abstentions
19 mai 2026N° 6736
Actualiser la programmation militaire 2024-2030 et renforcer les moyens de défense de la France
Tous les groupes

Le projet de loi ajouterait 36 milliards d’euros à la programmation militaire pour 2026-2030, par rapport à la trajectoire initiale. Selon le rapport annexé, l’objectif serait de préparer les armées à un conflit de haute intensité, notamment en renforçant les munitions, les drones et la défense antiaérienne, avec une priorité donnée à l’industrie nationale.

Il créerait aussi un service national militaire volontaire de dix mois, ouvert aux Françaises et Français de 18 à 25 ans, qui serviraient sur le territoire national.

Le Gouvernement pourrait déclarer un « état d’alerte de sécurité nationale » face à une menace grave et actuelle. Pour répondre à cette menace, les autorités pourraient notamment déroger à certaines règles d’urbanisme et d’environnement et dispenser certains projets militaires de participation du public. Ces exceptions seraient encadrées par des conditions de nécessité et de proportionnalité. Prolonger cet état d’alerte au-delà de deux mois nécessiterait une loi.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public solennel
440 pour122 contre4 abstentions
11 mai 2026N° 6525
Condamner la répression en Géorgie et appeler à soutenir sa société civile tout en conditionnant son adhésion européenne
Tous les groupes

La résolution s’appuierait notamment sur le constat de recul démocratique formulé par la Commission européenne en 2025. Le texte de référence condamnerait les atteintes aux libertés et la répression des manifestants pacifiques en Géorgie.

Il appellerait à maintenir l’interruption du processus d’adhésion à l’Union européenne tant que les critères politiques, notamment des élections libres et équitables, ne sont pas respectés, tout en gardant ouverte cette perspective. Il demanderait à la France de soutenir des sanctions individuelles ciblées et la libération des prisonniers politiques, et à l’Union de réorienter son aide vers la société civile, les médias indépendants et les universités.

Il s’agirait d’une position et de demandes parlementaires, non de sanctions directement instaurées. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour28 contre1 abstention
11 mai 2026N° 6524
Inviter le Gouvernement à défendre l’unanimité des États membres pour la politique étrangère et de sécurité commune de l’Union européenne
Tous les groupes

La règle de l’unanimité au Conseil de l’Union européenne exige l’accord de tous les États membres pour les décisions concernées de politique étrangère et de sécurité commune. L’exposé de l’amendement rappelle qu’elle est prévue par le traité sur l’Union européenne et évoque des appels de la Commission à la faire évoluer.

L’amendement ajouterait à la résolution une invitation au Gouvernement français à défendre le maintien de cette règle. Ses auteurs y voient une protection de la souveraineté des États, permettant à chacun de garder la maîtrise de ses engagements diplomatiques et de sécurité, notamment face à la situation géorgienne. Cette invitation exprimerait une position politique sans modifier elle-même les règles européennes de décision.

Amendement n° 4 · M. Chenu · Article unique

Amendement n° 4 de M. Chenu à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Amélia Lakrafi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour80 contre0 abstentions
11 mai 2026N° 6523
Inviter le Gouvernement français à s’opposer à toute nouvelle adhésion à l’Union européenne
Tous les groupes

Dans une résolution consacrée à la situation géorgienne, l’amendement ajouterait une invitation au Gouvernement français à s’opposer à toute nouvelle adhésion à l’Union européenne. Cette position concernerait donc tous les pays susceptibles de rejoindre l’Union, et pas seulement la Géorgie.

Les auteurs estiment que la situation géorgienne illustre les risques d’un élargissement trop rapide, sans garanties suffisantes sur la solidité des institutions démocratiques des pays concernés. Ils présentent cette opposition générale comme un moyen de préserver la cohésion de l’Union. L’amendement exprimerait une orientation politique demandée au Gouvernement, sans bloquer lui-même juridiquement une adhésion.

Amendement n° 3 · M. Chenu · Article unique

Amendement n° 3 de M. Chenu à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Amélia Lakrafi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour75 contre1 abstention
11 mai 2026N° 6522
Inviter l’Union européenne à combattre le contournement des sanctions contre la Russie à travers la Géorgie
Tous les groupes

Les sanctions contre la Russie ont été adoptées en réponse à sa guerre contre l’Ukraine. Selon l’exposé de l’amendement, leur vingtième train, adopté en avril 2026, renforce la lutte contre leur contournement en ciblant notamment des acteurs financiers et des infrastructures de pays tiers. Les auteurs soulignent toutefois que le terminal géorgien de Koulevi n’y a pas été inclus.

L’amendement inviterait l’Union européenne à prévoir, dans son prochain paquet de sanctions, des mesures contre le contournement des sanctions internationales à travers la Géorgie. Il chercherait ainsi à empêcher que ce pays serve de relais pour échapper aux restrictions. Il ne désignerait lui-même aucune entreprise ou infrastructure à sanctionner et n’instaurerait pas directement de sanction.

Amendement n° 7 · M. Pribetich · Article unique

Amendement n° 7 de M. Pribetich à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
61 pour1 contre29 abstentions
11 mai 2026N° 6521
Remplacer l’objectif de dialogue national inclusif en Géorgie par la défense des intérêts communs européens dans le Caucase du Sud
Tous les groupes

L’amendement remplacerait, dans un passage de la résolution, l’objectif de préserver les conditions d’un dialogue national inclusif, ouvert aux différentes composantes du pays, par celui de défendre les intérêts communs européens dans le Caucase du Sud. Il déplacerait ainsi l’accent de ce passage du dialogue en Géorgie vers une approche régionale.

Les auteurs souhaitent renforcer la coordination des États membres au Conseil de l’Union européenne face à l’influence russe et à la présence accrue de la Turquie, de la Chine et des États-Unis. Ils rappellent que l’Union entretient des relations politiques et économiques avec la région. Selon leur exposé, l’aide bénéficiant directement aux autorités géorgiennes a été suspendue en raison du recul démocratique, tandis que le soutien à la société civile et aux médias indépendants a été maintenu et renforcé.

Amendement n° 21 · Commission · Article unique

Amendement n° 21 de la commission des affaires étrangères à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour21 contre8 abstentions
11 mai 2026N° 6520
Inviter le Gouvernement français à poursuivre son soutien à la souveraineté de la Géorgie et au respect de ses frontières
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, la Russie est intervenue militairement en 2008 en soutien aux mouvements séparatistes d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie. Ses troupes occupent depuis lors 20 % du territoire géorgien, en violation du cessez-le-feu et du droit international. La France s’est opposée à cette occupation.

L’amendement ajouterait une invitation au Gouvernement français à continuer de soutenir fermement la souveraineté de la Géorgie, c’est-à-dire sa capacité à décider elle-même de ses affaires, et son intégrité territoriale dans ses frontières internationalement reconnues. Il réaffirmerait ainsi un soutien diplomatique face à l’occupation russe, sans prévoir de nouvel instrument pour le mettre en œuvre.

Amendement n° 22 · Commission · Article unique

Amendement n° 22 de la commission des affaires étrangères à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
86 pour2 contre0 abstentions
11 mai 2026N° 6519
Appeler les institutions européennes à exiger le respect du pluralisme et des droits fondamentaux avant de reprendre les négociations avec la Géorgie
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, le processus de négociation pour l’adhésion de la Géorgie à l’Union européenne a été suspendu de fait en novembre 2024, après les élections législatives géorgiennes. Les auteurs estiment que sa reprise suppose non seulement des élections libres et équitables, mais aussi le rétablissement du pluralisme politique et la protection des droits fondamentaux.

L’amendement préciserait l’appel adressé aux institutions européennes en mentionnant explicitement le pluralisme, c’est-à-dire la possibilité pour différents courants politiques de s’exprimer, ainsi que les libertés d’expression, d’association et de manifestation. Il renforcerait ainsi les exigences politiques formulées dans la résolution, sans décider lui-même de la reprise ou de la suspension des négociations.

Amendement n° 23 · Commission · Article unique

Amendement n° 23 de la commission des affaires étrangères à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour4 contre24 abstentions
11 mai 2026N° 6518
Déplorer dans la résolution le rôle croissant de la Géorgie dans le contournement des sanctions contre la Russie
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement dénoncent un rapprochement de la Géorgie avec Moscou et un éloignement vis-à-vis de l’Ukraine. Ils citent notamment un accord entre une entreprise géorgienne et les autorités de la région ukrainienne occupée de Donetsk, du trafic de pétrole russe par le terminal de Koulevi et le transit vers la Russie de composants pouvant servir à des usages civils comme militaires.

L’amendement ajouterait à la résolution une appréciation déplorant que la Géorgie devienne progressivement une plateforme de contournement des sanctions internationales contre la Russie. Il ferait entrer cette dénonciation dans la position exprimée par la résolution, sans créer de nouvelles sanctions ni de contrôles sur ces échanges.

Amendement n° 6 · M. Pribetich · Article unique

Amendement n° 6 de M. Pribetich à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
61 pour1 contre27 abstentions
11 mai 2026N° 6517
Inscrire dans la résolution le constat européen d’absence de progrès démocratique en Géorgie et l’appel à changer de conduite
Tous les groupes

L’amendement s’appuie sur l’appréciation du Conseil des affaires étrangères de l’Union européenne du 21 avril 2026. Selon le passage proposé, celui-ci a constaté l’absence de progrès démocratique en Géorgie et demandé aux autorités de modifier leur conduite face au recul de l’État de droit et des droits fondamentaux.

Ce constat serait ajouté aux considérants de la résolution, c’est-à-dire aux éléments qui fondent sa position. Les auteurs souhaitent souligner que les États membres partagent cette appréciation et demandent un changement de cap. L’ajout renforcerait donc l’appui diplomatique de la condamnation formulée dans la résolution, sans instaurer lui-même de sanction ou d’obligation nouvelle pour les autorités géorgiennes.

Amendement n° 20 · Mme Le Grip · Article unique

Amendement n° 20 de Mme Le Grip à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour1 contre24 abstentions
11 mai 2026N° 6516
Rappeler dans la résolution la suspension européenne de l’exemption de visa pour les titulaires géorgiens de passeports diplomatiques, de service ou officiels
Tous les groupes

L’amendement ferait référence à la décision de la Commission européenne du 6 mars 2026 de suspendre temporairement l’exemption de visa pour les titulaires géorgiens de passeports diplomatiques, de service ou officiels. Cette exemption leur permettait de voyager sans visa dans le cadre du régime concerné. Le passage proposé rattache sa suspension aux violations persistantes des engagements géorgiens en matière de démocratie et de droits fondamentaux.

Selon les auteurs, cette suspension est prévue initialement pour douze mois et pourrait être prolongée, voire étendue, faute d’amélioration. L’amendement présenterait cette décision comme une conséquence concrète du recul démocratique. Il ne suspendrait pas lui-même l’exemption et n’étendrait pas la mesure à l’ensemble des citoyens géorgiens.

Amendement n° 19 · Mme Le Grip · Article unique

Amendement n° 19 de Mme Le Grip à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour16 contre9 abstentions
11 mai 2026N° 6515
Rappeler la dénonciation par la France, l’Allemagne et la Pologne du contrôle accru de la société civile en Géorgie
Tous les groupes

Le 10 mars 2026, les ministres des affaires étrangères de la France, de l’Allemagne et de la Pologne ont dénoncé de nouvelles lois géorgiennes sur les financements étrangers et les activités politiques, adoptées le 4 mars. Selon leur déclaration, ces lois renforcent le contrôle de l’État et accentuent la pression sur la société civile indépendante, les médias et les défenseurs des droits humains.

L’amendement ajouterait cette déclaration aux considérants de la résolution, c’est-à-dire aux éléments qui motivent sa position. Il appuierait ainsi la condamnation du recul de l’État de droit sur une prise de position diplomatique commune. Cet ajout ne modifierait pas les lois géorgiennes et ne créerait pas de sanction contre leurs auteurs.

Amendement n° 18 · Mme Le Grip · Article unique

Amendement n° 18 de Mme Le Grip à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour16 contre10 abstentions
11 mai 2026N° 6514
Appuyer la condamnation du gouvernement géorgien sur l’appel européen à libérer les prisonniers politiques
Tous les groupes

La résolution condamne la dérive autoritaire du gouvernement géorgien et soutient la perspective d’adhésion de la Géorgie à l’Union européenne. L’amendement lui ajouterait une référence à la condamnation européenne des détentions politiques et de la répression de la société civile.

La résolution du Parlement européen citée, datée du 12 mars 2026, demande notamment la libération des personnes détenues pour avoir exercé pacifiquement leurs droits fondamentaux. La citer relierait la prise de position française à cet appel. Cet ajout ne constituerait pas lui-même une mesure de libération ni une sanction contre le gouvernement géorgien.

Amendement n° 17 · Mme Le Grip · Article unique

Amendement n° 17 de Mme Le Grip à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour0 contre23 abstentions
11 mai 2026N° 6513
Supprimer la résolution de l’Assemblée nationale condamnant le gouvernement géorgien et soutenant la perspective d’adhésion de la Géorgie à l’Union européenne
Tous les groupes

La proposition de résolution entend condamner la dérive autoritaire du gouvernement géorgien et réaffirmer un soutien à la perspective d’adhésion de la Géorgie à l’Union européenne. L’amendement supprimerait son article unique, donc l’ensemble de cette prise de position proposée à l’Assemblée nationale.

Ses auteurs reconnaissent que la situation politique géorgienne peut susciter des préoccupations, mais estiment que l’Assemblée ne devrait pas arbitrer la vie politique d’un État souverain. Ils invoquent aussi les interrogations que l’élargissement soulève pour la cohésion de l’Union. Enfin, ils jugent cette résolution supplémentaire inutile à l’action diplomatique française, les institutions européennes assurant déjà un suivi de la situation. La suppression porterait sur cette expression parlementaire, et non sur une décision d’adhésion.

Amendement n° 5 · M. Chenu · Article unique

Amendement n° 5 de M. Chenu de suppression de l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Amélia Lakrafi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour65 contre0 abstentions
5 mai 2026N° 6319
Renforcer les contrôles, les sanctions et le recouvrement contre les fraudes sociales et fiscales
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi. Pour lutter contre les fraudes sociales et fiscales, les administrations et organismes sociaux pourraient accéder à davantage de données et échanger des informations. Les contrôles seraient renforcés notamment pour le RSA, l’assurance maladie, les allocations chômage et la formation professionnelle.

Le texte renforcerait aussi les sanctions et les moyens de récupérer les sommes dues, notamment par des saisies. Le financement par le compte personnel de formation pourrait être réclamé au titulaire absent aux examens sans motif légitime. Des prestations sociales pourraient être suspendues provisoirement sur plusieurs indices sérieux de fraude, avec notification motivée et possibilité de présenter ses observations. Cette suspension serait limitée à deux mois pour les organismes sociaux et trois mois pour France Travail, sous condition de préserver les ressources nécessaires aux dépenses courantes du ménage dans ce dernier cas.

Les échanges de données de santé entre assurances obligatoire et complémentaires seraient encadrés. Leur utilisation commerciale, pour fixer les tarifs ou sélectionner les assurés serait interdite.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Amélia Lakrafi : Pour

Adoptéscrutin public solennel
335 pour182 contre5 abstentions
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