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Pour, contre, abstention : retrouvez les votes de chaque député et de chaque groupe à l’Assemblée nationale, scrutin par scrutin. Données de la 17e législature.

Tous les textes · Gabrielle Cathala

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3 774 scrutins publicsPage 16 / 158
10 juil. 2026N° 8276
Demander au Gouvernement d’évaluer les effets de la loi sur l’ordre public pour les mineurs
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement relaient les inquiétudes de professionnels du droit sur l’application aux mineurs de mécanismes conçus pour des formes graves de criminalité. Ils évoquent notamment la place de l’éducation dans la justice des mineurs et le poids des sanctions financières pour les familles vulnérables. Ils estiment que ces enjeux n’ont pas été suffisamment étudiés.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport évaluant spécifiquement ses effets sur les mineurs. Les juridictions spécialisées, les services éducatifs et les acteurs de la protection de l’enfance seraient associés à cette évaluation. Cette demande apporterait une analyse dédiée, sans modifier elle-même les sanctions ni les règles applicables aux mineurs.

Amendement n° 684 · Mme Taurinya · Après l’article 24

Amendement n° 684 de Mme Taurinya après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour28 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8275
Demander au Gouvernement un bilan des pouvoirs des agents de sécurité privée et de leurs effets sur les libertés
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement s’inquiètent du recours croissant à la sécurité privée et de l’élargissement des pouvoirs de ses agents. Ils citent notamment la possibilité, prévue à titre expérimental dans le projet de loi, d’utiliser des caméras individuelles pendant leurs interventions. Ils mettent en cause la formation des agents et le contrôle du secteur, et souhaitent mieux délimiter ses missions par rapport à celles de l’État.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport au Parlement dans les six mois suivant la publication de la loi. Il dresserait le bilan du recours aux agents privés, de l’extension de leurs prérogatives et des conséquences pour les libertés individuelles. Il ne limiterait pas lui-même leurs pouvoirs et ne remplacerait pas ces agents par des fonctionnaires.

Amendement n° 679 · Mme Taurinya · Après l’article 24

Amendement n° 679 de Mme Taurinya après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour26 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8274
Demander au Gouvernement un rapport sur les amendes forfaitaires délictuelles pour prévenir la consommation de protoxyde d’azote
Tous les groupes

Le recours aux amendes forfaitaires délictuelles, des sanctions pénales d’un montant forfaitaire, pour la consommation de protoxyde d’azote est contesté par les auteurs de l’amendement. Ils estiment que cette consommation doit être traitée comme une question de santé publique et souhaitent privilégier l’information et la sensibilisation des jeunes aux risques.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur les effets de ces amendes en matière de prévention. Il ne modifierait ni les sanctions ni leurs conditions d’application. Les travaux d’intérêt général évoqués par les auteurs comme autre réponse possible ne seraient pas instaurés par cette demande de rapport.

Amendement n° 288 · M. Vicot · Après l’article 24

Amendement n° 288 de M. Vicot après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour27 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8273
Faire domicilier les témoins et victimes auprès de structures désignées par décret plutôt qu’au commissariat ou à la gendarmerie
Tous les groupes

La domiciliation permet aux témoins et aux victimes de déclarer, dans la procédure, l’adresse d’un commissariat ou d’une brigade de gendarmerie. Selon l’exposé de l’amendement, cette tâche administrative représente une charge importante pour les forces de sécurité, au détriment de l’accueil, des investigations et de leurs missions d’ordre public.

L’amendement remplacerait cette adresse par celle d’une structure figurant sur une liste fixée par décret. Le réseau associatif France victimes est présenté comme une piste privilégiée, sans être désigné dans la loi. L’exposé annonce qu’un transfert de cette mission devrait s’accompagner d’un soutien financier aux structures concernées, mais le dispositif ne prévoit lui-même ni montant ni financement.

Amendement n° 914 · Gouvernement · Article 24

Amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour0 contre17 abstentions
10 juil. 2026N° 8272
Limiter au 31 décembre 2027 la réforme de la domiciliation des témoins et victimes auprès de structures désignées par décret
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique remplacerait la domiciliation des témoins et victimes au commissariat ou à la gendarmerie par une adresse auprès de structures désignées par décret. Il s’agit de l’adresse déclarée dans la procédure, et non d’un hébergement.

Le sous-amendement prévoirait l’abrogation de cette modification à compter du 31 décembre 2027, plutôt que son maintien sans limite de durée. Ses auteurs souhaitent ainsi rendre la réforme temporaire avant une éventuelle généralisation.

Ils craignent de confier une mission supplémentaire à des associations sans moyens financiers prévus et moins présentes sur le territoire. Ils soulignent aussi des incertitudes sur la confidentialité, la protection des données et la continuité du service, ainsi que sur le maintien d’une domiciliation policière dans les affaires sensibles.

Sous-amendement n° 1017 · M. Amirshahi · Article 24

Sous-amendement n° 1017 de M. Amirshahi à l'amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour28 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8271
Exiger des garanties pour les structures chargées de domicilier les témoins et victimes
Tous les groupes

La réforme proposée permettrait aux témoins et victimes de déclarer dans la procédure l’adresse d’une structure désignée par décret, à la place de celle d’un commissariat ou d’une brigade de gendarmerie. Le texte auquel ce sous-amendement s’applique prévoit que le décret dresserait la liste de ces structures.

Le sous-amendement imposerait que ce même décret définisse aussi les garanties nécessaires en matière de confidentialité, de fiabilité et d’accompagnement des personnes concernées. Pour une victime utilisant cette adresse dans sa procédure, ces exigences encadreraient donc la structure qui assure sa domiciliation. Leur contenu concret resterait à définir par décret, et non dans cet amendement.

Sous-amendement n° 1016 · M. Amirshahi · Article 24

Sous-amendement n° 1016 de M. Amirshahi à l'amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour2 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8268
Permettre aux gérants de se défendre avant une fermeture administrative liée au narcotrafic et supprimer certaines conséquences de cette fermeture
Tous les groupes

La procédure de fermeture administrative instaurée par la loi dite « narcotrafic » permet de fermer des établissements à titre préventif. L’amendement imposerait une procédure contradictoire préalable pour les décisions concernées. Le gérant pourrait ainsi présenter ses arguments et ses éléments de défense avant la décision, sans application des deux exceptions légales visées par le texte.

Il supprimerait également les dispositions permettant au ministre de l’intérieur de prolonger la fermeture et celles faisant de celle-ci une abrogation des autorisations ou permis d’exploitation commerciale. Les auteurs craignent que des critères insuffisamment précis favorisent des décisions arbitraires ou discriminatoires. Ils souhaitent protéger les commerçants contre les conséquences économiques et sociales de fermetures qu’ils jugent insuffisamment encadrées, sans supprimer la procédure de fermeture elle-même.

Amendement n° 676 · Mme Taurinya · Après l’article 18

Amendement n° 676 de Mme Taurinya après l'article 18 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour29 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8267
Sanctionner les gérants qui ne respectent pas certaines fermetures administratives et permettre à l’administration de les faire exécuter
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de nouvelles fermetures administratives concernant notamment les artifices et la vente irrégulière de protoxyde d’azote. Selon le Gouvernement, certains gérants restent ouverts malgré une décision de fermeture. L’amendement rétablirait un article destiné à rendre ces décisions effectives.

Selon le régime de fermeture concerné, leur non-respect serait puni de deux mois de prison et 3 750 euros d’amende, ou de six mois et 7 500 euros. Dans ce second cas s’ajouteraient la confiscation des revenus tirés de l’ouverture après notification et une interdiction de gérer un commerce pendant cinq ans. Une confiscation supplémentaire serait encourue en récidive.

L’administration pourrait aussi faire exécuter elle-même la fermeture, sans dépendre de l’obéissance du gérant. Le Gouvernement présente ces peines comme dissuasives et indique qu’elles permettraient des enquêtes en flagrance et des gardes à vue.

Amendement n° 905 · Gouvernement · Article 18

Amendement n° 905 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 18 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour23 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8265
Réduire à un jour de prison la peine principale des gérants qui enfreignent certains arrêtés de fermeture administrative
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit de punir le non-respect de certaines fermetures administratives de six mois de prison et de 7 500 euros d’amende. Le sous-amendement remplacerait ces deux peines par un jour d’emprisonnement.

Il ne supprimerait pas les peines complémentaires prévues, notamment la confiscation des revenus générés après notification de la fermeture et l’interdiction de gérer un commerce pendant cinq ans. Il ne modifierait pas non plus l’autre régime prévoyant deux mois de prison et 3 750 euros d’amende. Ses auteurs jugent le durcissement injustifié, estimant que la fermeture expose déjà les commerçants à une perte importante de chiffre d’affaires, voire à une cessation d’activité pendant sa contestation.

Sous-amendement n° 1037 · M. Sansu · Article 18

Sous-amendement n° 1037 de M. Sansu à l'amendement n° 905 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 18 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour29 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8263
Autoriser les douanes à utiliser des caméras embarquées et les agents routiers à filmer leurs interventions
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article étendant aux douanes le régime de captation embarquée. Il autoriserait durablement les agents des gestionnaires routiers à porter des caméras individuelles lorsqu’un incident survient ou paraît possible, pour prévenir les incidents, recueillir des preuves et former les agents.

Il permettrait aussi une expérimentation de cinq ans de caméras sur les véhicules d’intervention des autoroutes et routes express. Des algorithmes pourraient analyser trajectoires et vitesses pour émettre des alertes, sans reconnaissance faciale ni interconnexion avec d’autres fichiers personnels.

L’objectif affiché est de sécuriser les interventions tout en encadrant l’usage des images. L’enregistrement ne serait pas permanent. Le public serait informé et les données personnelles seraient effacées ou anonymisées après trente jours, sauf utilisation dans une procédure. L’expérimentation servirait à évaluer l’utilité du dispositif et ses garanties pour les données personnelles.

Amendement n° 904 · Gouvernement · Article 17

Amendement n° 904 (rect.) du Gouvernement de rétablissement de l'article 17 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour23 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8262
Supprimer la transmission en direct des images des caméras individuelles des policiers et gendarmes et leur accès direct aux enregistrements
Tous les groupes

Les dispositions visées permettent de transmettre en temps réel les images des caméras individuelles des policiers nationaux, municipaux et des gendarmes lorsque la sécurité des agents, des personnes ou des biens est menacée. Elles permettent aussi aux agents d’accéder aux images qu’ils ont enregistrées.

L’amendement supprimerait cette possibilité de transmission au poste de commandement et aux personnels de l’intervention. Il interdirait également aux porteurs des caméras d’accéder directement à leurs propres enregistrements, sans supprimer les caméras elles-mêmes.

Les auteurs souhaitent revenir aux protections antérieures à la loi de 2021. Ils craignent que la circulation immédiate des images facilite une surveillance des manifestants et des usages portant atteinte aux libertés. La mesure retirerait ainsi un outil de suivi en direct aujourd’hui prévu pour les situations de menace.

Amendement n° 665 · M. Bernalicis · Article 17

Amendement n° 665 de M. Bernalicis de rétablissement de l'article 17 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour31 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8261
Permettre aux policiers et gendarmes menacés de s’identifier par un numéro sans autorisation hiérarchique préalable
Tous les groupes

L’amendement supprimerait l’autorisation hiérarchique préalable pour permettre aux policiers et gendarmes de remplacer leurs nom et prénom par un numéro, leur qualité et leur service dans les procédures liées à leurs fonctions, si leur identité risque d’exposer leur vie ou leur intégrité physique, ou celles de leurs proches. Selon ses auteurs, il s’agit d’alléger les démarches pour bénéficier de cette protection. Cette « pseudonymisation » permettrait toujours de retrouver leur identité et resterait exclue lorsque l’agent est poursuivi pénalement.

Une partie pourrait demander l’identité par écrit pour exercer ses droits. Le magistrat la communiquerait sauf menace retenue après les observations de l’agent. Celui-ci disposerait d’un recours suspendant cette communication.

L’identification par numéro concernerait aussi les douaniers et les agents de police en mer. Certains personnels habilités de sûreté portuaire menacés pourraient en bénéficier, avec autorisation hiérarchique motivée, pour des procédures concernant un crime ou un délit puni d’au moins trois ans d’emprisonnement.

Amendement n° 903 · Gouvernement · Article 16

Amendement n° 903 du Gouvernement de rétablissement de l'article 16 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour22 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8260
Autoriser pendant trois ans les opérateurs ferroviaires de voyageurs à expérimenter des caméras frontales sur leurs trains
Tous les groupes

Une première expérimentation de caméras frontales sur les trains avait été autorisée en 2021, mais aucun opérateur ne s’était porté candidat, selon l’exposé des motifs. L’amendement relancerait cette possibilité pour les opérateurs de transport public ferroviaire de voyageurs, pendant trois ans à compter du décret d’application.

Ils pourraient capter, transmettre et enregistrer des images de la voie publique et des lieux ouverts au public. Leur utilisation serait exclusivement destinée à prévenir et analyser les accidents ferroviaires et à former les conducteurs et leur hiérarchie. Les auteurs souhaitent notamment mieux comprendre les accidents de personnes.

Le public serait informé par une signalétique. Les images comportant des données personnelles seraient effacées après trente jours, sauf utilisation dans une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire. Une évaluation serait remise sous deux ans au Parlement et à la CNIL pour examiner l’intérêt de maintenir ces mesures.

Amendement n° 900 · Gouvernement · Article 14 bis

Amendement n° 900 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 14 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour19 contre4 abstentions
10 juil. 2026N° 8228
Examiner l’article 5 undecies du projet de loi sur l’ordre public, la sécurité et la tranquillité
Tous les groupes

Le vote porte sur l’article 5 undecies du projet de loi sur l’ordre public, la sécurité et la tranquillité.

Le document disponible reproduit un article 5, sans permettre d’identifier l’article 5 undecies. Les mesures précises soumises à ce vote ne peuvent donc pas être détaillées ni déduites de cet autre article.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 undecies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gabrielle Cathala : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour26 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8227
Maintenir une mise en demeure pour stationnement illicite sans exiger la même atteinte à l’ordre public
Tous les groupes

Le texte en discussion conditionne le maintien de l’application d’une mise en demeure, un ordre formel de mettre fin au stationnement illicite, à une même atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques. L’amendement supprimerait cette condition.

Selon ses auteurs, la persistance d’un stationnement illicite après une mise en demeure devrait suffire à maintenir celle-ci applicable. Les personnes concernées pourraient ainsi rester soumises à l’ordre initial sans qu’il soit nécessaire de satisfaire à nouveau cette condition relative aux effets du stationnement. L’amendement ne supprimerait pas l’exigence d’un stationnement illicite.

Amendement n° 772 · M. Gery · Article 5 undecies

Amendement n° 772 de M. Gery à l'article 5 undecies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour33 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8226
Ramener de quatorze à sept jours le délai lié au maintien d’une mise en demeure pour stationnement illicite
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un délai de quatorze jours lié au maintien de la validité d’une mise en demeure initiale lorsqu’une résidence mobile se retrouve en stationnement illicite dans la même commune. Cette mise en demeure est un ordre formel de mettre fin au stationnement illicite. L’amendement remplacerait quatorze jours par sept jours.

Ses auteurs présentent ce changement comme un moyen de faciliter l’action des maires face aux installations illicites sur l’espace public. Toutefois, les éléments disponibles ne précisent pas le point de départ ni l’articulation exacte de ce délai. Ils ne permettent donc pas de le présenter comme un délai de sept jours laissé aux occupants pour partir.

Amendement n° 713 · M. Gery · Article 5 undecies

Amendement n° 713 de M. Gery à l'article 5 undecies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour36 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8225
Renoncer à prolonger la validité des mises en demeure d’évacuation forcée concernant les Voyageurs
Tous les groupes

Une mise en demeure impose aux personnes concernées de quitter les lieux avant une éventuelle évacuation forcée. Les auteurs s’opposent à l’allongement de sa durée de validité pour les Voyageurs. L’amendement remplacerait la formule selon laquelle elle « reste » applicable par « n’est plus » applicable. La condition modifiée et la durée concernée ne sont pas reproduites dans les éléments disponibles, ce qui empêche de préciser les situations couvertes.

Les auteurs invoquent le manque de places d’accueil et souhaitent protéger la liberté de circulation des Voyageurs. Selon les chiffres ministériels de 2022 qu’ils citent, les prescriptions des schémas départementaux étaient réalisées à 78,6 % pour les aires permanentes d’accueil, à 65,4 % pour les aires de grands passages et à 26,8 % pour les terrains familiaux locatifs.

Amendement n° 105 · Mme Soudais · Article 5 undecies

Amendement n° 105 de Mme Soudais à l'article 5 undecies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour31 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8224
Maintenir à sept jours la validité d’une mise en demeure en cas de nouveau stationnement illicite des gens du voyage
Tous les groupes

Le texte en discussion porterait de sept à quatorze jours la période pendant laquelle une mise en demeure, c’est-à-dire un ordre de quitter les lieux, resterait applicable après sa notification aux occupants d’une résidence mobile. Elle pourrait être réutilisée lors d’un nouveau stationnement illicite dans la commune ou le territoire intercommunal concerné, à condition qu’il porte la même atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques.

L’amendement supprimerait cet allongement et conserverait la durée de sept jours. Ses auteurs contestent l’extension des pouvoirs administratifs d’évacuation. Ils s’appuient sur la Commission nationale consultative des gens du voyage, qui juge la prolongation disproportionnée et susceptible d’entraver la liberté d’aller et venir. Ils défendent plutôt une amélioration des conditions d’accueil pour remédier aux stationnements irréguliers.

Amendement n° 104 · Mme Taurinya · Article 5 undecies

Amendement n° 104 de Mme Taurinya et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 undecies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour32 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8223
Fixer à vingt-quatre heures le délai laissé aux gens du voyage pour exécuter une mise en demeure de quitter les lieux
Tous les groupes

Dans la procédure administrative d’évacuation des gens du voyage, la mise en demeure est un ordre de quitter les lieux avant une éventuelle évacuation d’office. Le délai laissé pour l’exécuter est actuellement d’au moins vingt-quatre heures. L’amendement rétablirait un article absent du texte en discussion et fixerait ce délai à vingt-quatre heures, sans permettre un délai plus long.

Il ramènerait également de quarante-huit à vingt-quatre heures un autre délai de cette procédure, dont les passages disponibles ne précisent pas l’objet. Les auteurs recherchent une accélération de l’évacuation administrative. Le changement principal serait donc de retirer la possibilité d’accorder aux occupants plus de vingt-quatre heures pour exécuter la mise en demeure.

Amendement n° 9 · M. Pauget · Article 5 decies

Amendement n° 9 de M. Pauget et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 5 decies (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour44 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8222
Qualifier certaines installations sans autorisation d’atteintes à la sécurité ou à la salubrité dans le régime d’accueil des gens du voyage
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de préciser ce qui constituerait une atteinte à la sécurité ou à la salubrité publiques dans une disposition de la loi relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Les branchements individuels ou collectifs sans autorisation aux réseaux publics ou privés d’eau ou d’électricité seraient qualifiés d’atteintes à la sécurité publique. L’occupation collective sans titre d’un terrain sans système de collecte des déchets, pour y établir une habitation, serait qualifiée d’atteinte à la salubrité publique. La disposition à laquelle ces qualifications s’appliqueraient n’est pas reproduite, ce qui ne permet pas d’en détailler les suites procédurales. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 nonies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gabrielle Cathala : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour25 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8221
Exclure certains branchements et occupations de terrains des motifs de mise en demeure visant les gens du voyage
Tous les groupes

Le texte en discussion qualifierait d’atteintes à la sécurité les branchements sans autorisation aux réseaux publics ou privés d’eau ou d’électricité. Il qualifierait aussi d’atteinte à la salubrité l’occupation collective sans titre d’un terrain sans collecte des déchets pour y établir une habitation. Ces qualifications faciliteraient une mise en demeure, un ordre de quitter les lieux.

L’amendement remplacerait ces qualifications par une disposition affirmant que ces situations résultent de l’inaction des pouvoirs publics et ne peuvent justifier une mise en demeure. Ses auteurs invoquent le manque de places d’accueil. Selon les chiffres ministériels de 2022 qu’ils citent, les prescriptions étaient réalisées à 78,6 % pour les aires permanentes, 65,4 % pour les aires de grands passages et 26,8 % pour les terrains familiaux locatifs.

Amendement n° 103 · Mme Soudais · Article 5 nonies

Amendement n° 103 de Mme Soudais à l'article 5 nonies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour34 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8220
Permettre au préfet de mettre en demeure les gens du voyage de quitter un terrain sans démontrer une atteinte à l’ordre public
Tous les groupes

La mise en demeure de quitter les lieux est actuellement subordonnée à une atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques. Le texte en discussion préciserait que certains branchements non autorisés et certaines occupations collectives sans titre d’un terrain sans collecte des déchets constituent de telles atteintes.

L’amendement irait plus loin en supprimant le caractère exclusif de cette condition. Il viserait à permettre une mise en demeure sur le seul constat d’une occupation illicite, sans démonstration supplémentaire d’une atteinte à l’ordre public. Ses auteurs estiment que cette démonstration impose une charge disproportionnée aux autorités et entraîne l’annulation de nombreux arrêtés. Ils souhaitent faciliter l’intervention des maires et des préfets pour protéger le droit de propriété, y compris sur les terrains communaux.

Amendement n° 337 · Mme Lalanne · Article 5 nonies

Amendement n° 337 de Mme Lalanne à l'article 5 nonies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
4 pour40 contre15 abstentions
10 juil. 2026N° 8219
Supprimer la qualification légale de certains branchements et occupations de terrains comme atteintes à l’ordre public visant les gens du voyage
Tous les groupes

Le texte en discussion faciliterait la mise en demeure préfectorale de quitter les lieux. Il qualifierait d’atteinte à la sécurité les branchements sans autorisation aux réseaux publics ou privés d’eau ou d’électricité. L’occupation collective sans titre d’un terrain sans collecte des déchets pour y établir une habitation serait qualifiée d’atteinte à la salubrité.

L’amendement supprimerait ces nouvelles qualifications, sans interdire toute mise en demeure. Ses auteurs contestent une mesure destinée à faciliter les évacuations. Ils relaient la crainte de la Commission nationale consultative des gens du voyage que cette qualification dispense d’une analyse concrète de la situation et conduise à des expulsions automatiques. Cette automaticité est une crainte exprimée, et non une conséquence établie par le texte.

Amendement n° 102 · Mme Taurinya · Article 5 nonies

Amendement n° 102 de Mme Taurinya et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 nonies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour32 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8218
Supprimer le nouveau pouvoir du maire d’interdire le stationnement sur des terrains privés accessibles au public
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de donner au maire un pouvoir d’interdiction du stationnement sur des terrains privés accessibles au public, dans certains cas. L’amendement supprimerait cet article et écarterait donc ce pouvoir supplémentaire, sans supprimer les autres règles relatives aux occupations illicites.

Les auteurs estiment que cette mesure renforcerait les sanctions visant les gens du voyage sans répondre aux insuffisances de l’accueil. Ils citent une étude de la Fondation pour le Logement des Défavorisés qui évalue à au moins 177 000 le nombre de voyageurs en situation de mal-logement. Ils mettent ainsi en cause une réponse centrée sur l’interdiction plutôt que sur l’amélioration des possibilités d’accueil.

Amendement n° 98 · Mme Taurinya · Article 5 nonies

Amendement n° 98 de Mme Taurinya et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 nonies A du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour16 contre3 abstentions
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Les sujets sont attribués à partir du dispositif, avec des citations contrôlées. Les textes insuffisamment documentés restent « À classer ». Ce classement ne détermine pas le sens politique du vote.