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Pour, contre, abstention : retrouvez les votes de chaque député et de chaque groupe à l’Assemblée nationale, scrutin par scrutin. Données de la 17e législature.

1 911 scrutins publics Tous les textes · Emmanuel Grégoire
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18 juin 2025N° 2514
Inscrire dans la politique énergétique l’objectif d’adapter la production électrique à la consommation intérieure tout en préservant les exportations
Tous les groupes

Le texte auquel s’ajoute ce sous-amendement prévoit notamment de développer les capacités nucléaires. Le sous-amendement ajouterait au code de l’énergie un objectif de cohérence entre l’évolution de la production électrique et celle de la consommation intérieure, tout en maintenant une capacité d’exportation.

Les auteurs souhaitent limiter les déséquilibres qui compliquent l’équilibrage du réseau et fragilisent l’économie de la production. Ils citent notamment la multiplication des prix négatifs sur les marchés de gros, lors d’excédents d’offre. La mesure inscrirait une orientation dans la loi, sans fixer de volume de production, de plafond d’exportation ni de tarif payé par les consommateurs.

Sous-amendement n° 781 · M. Bruneau · Article 3

Sous-amendement n° 781 de M. Bruneau à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
102 pour124 contre25 abstentions
18 juin 2025N° 2513
Ajouter à la politique nucléaire la préparation dès 2040 des combustibles pour les réacteurs de quatrième génération
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de soutenir la recherche sur les réacteurs nucléaires de quatrième génération et d’engager, au plus tard en 2030, la construction d’un démonstrateur à neutrons rapides, destiné à préparer un déploiement industriel. Il ne fixe pas de date pour la préparation des combustibles associés.

Le sous-amendement ajouterait la préparation de ces combustibles dès 2040 à cette perspective industrielle. Selon ses auteurs, il s’agit de préparer en parallèle les réacteurs et leur combustible afin d’assurer leur cohérence technologique et la sécurité d’approvisionnement à long terme. Cet ajout porterait sur les combustibles, sans fixer à lui seul une échéance de mise en service des réacteurs.

Sous-amendement n° 799 · M. Alfandari · Article 3

Sous-amendement n° 799 de M. Alfandari à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
115 pour133 contre2 abstentions
18 juin 2025N° 2512
Fixer à 2040 l’objectif de déploiement industriel des réacteurs nucléaires de quatrième génération
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de soutenir un programme scientifique et technologique consacré aux réacteurs nucléaires de quatrième génération. Il prévoit aussi d’engager la construction d’un démonstrateur à neutrons rapides au plus tard en 2030, dans la perspective d’un déploiement industriel, sans dater cette dernière étape.

Le sous-amendement ajouterait l’échéance « d’ici 2040 » au déploiement industriel. Il distinguerait ainsi le calendrier du démonstrateur de celui du passage à l’échelle industrielle. Ses auteurs présentent cette échéance comme ambitieuse mais réaliste et souhaitent donner de la visibilité à la filière nucléaire. L’ajout fixerait un objectif de calendrier, sans préciser de nombre de réacteurs ni de financement.

Sous-amendement n° 753 · M. Nury · Article 3

Sous-amendement n° 753 de M. Nury à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
116 pour134 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2511
Étendre aux réacteurs nucléaires de cinquième et sixième générations le programme de recherche prévu pour la quatrième génération
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un programme scientifique et technologique sur les réacteurs nucléaires de quatrième génération et la valorisation des matières nucléaires associées. Il prévoit aussi d’engager la construction d’un démonstrateur à neutrons rapides au plus tard en 2030, dans la perspective d’un déploiement industriel.

Le sous-amendement étendrait le champ de ce programme aux cinquième et sixième générations, sans modifier l’échéance du démonstrateur. Cette extension sert une critique du calendrier proposé. Selon ses auteurs, un réacteur de quatrième génération ne pourrait pas être opérationnel dans les dix prochaines années et les générations suivantes auraient une maturité technologique équivalente. Il s’agit de leur appréciation, et non d’un constat technique établi par le dispositif.

Sous-amendement n° 721 · Mme Voynet · Article 3

Sous-amendement n° 721 de Mme Voynet à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour244 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2510
Supprimer le soutien prévu aux réacteurs nucléaires de quatrième génération et l’objectif d’engager la construction d’un démonstrateur d’ici 2030
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique propose d’inscrire dans le code de l’énergie un soutien à la recherche sur les réacteurs de quatrième génération et à la valorisation des matières nucléaires associées, c’est-à-dire leur utilisation comme ressources. Il prévoit aussi d’engager la construction d’un démonstrateur à neutrons rapides au plus tard en 2030, pour préparer un déploiement industriel.

Le sous-amendement supprimerait ces objectifs. Ses auteurs invoquent les échecs industriels de Superphénix et l’abandon du projet ASTRID. Ils contestent la maîtrise et la sûreté de cette technologie et estiment qu’y engager de nouveaux fonds publics serait injustifié. La suppression porterait sur cette orientation proposée dans la loi, et non sur une interdiction de ces recherches.

Sous-amendement n° 731 · Mme Laernoes · Article 3

Sous-amendement n° 731 de Mme Laernoes et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour164 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2509
Obliger l’administration à respecter l’avis de l’ASNR pour requalifier des déchets radioactifs en matières radioactives
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit de permettre à l’administration de requalifier des déchets radioactifs en matières radioactives, dans une perspective de réutilisation dans le cycle du combustible. Il prévoit un avis de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection, l’ASNR, sans imposer de le suivre.

Le sous-amendement rendrait cet avis contraignant. L’administration devrait donc s’y conformer pour décider du changement de statut. Selon ses auteurs, cette exigence renforcerait la prise en compte de la sûreté et limiterait les risques liés à la requalification. La possibilité de changer le statut des déchets serait conservée, mais la décision administrative serait davantage encadrée.

Sous-amendement n° 720 · Mme Voynet · Article 3

Sous-amendement n° 720 de Mme Voynet à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour165 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2508
Supprimer l’objectif de valorisation des matières radioactives permettant à l’administration de requalifier des déchets radioactifs
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique propose de reconnaître l’importance stratégique de la valorisation des matières radioactives pour leur réutilisation dans le cycle du combustible. Il prévoit notamment de permettre à l’administration de requalifier des déchets radioactifs en matières radioactives, après avis de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection.

Le sous-amendement supprimerait l’ensemble de cette disposition. Ses auteurs craignent qu’une valorisation future hypothétique serve à prolonger l’entreposage des déchets ou à retarder leur stockage définitif. Ils jugent aussi insuffisant un avis de sûreté seulement consultatif. Ils souhaitent préserver une distinction claire entre déchets et matières valorisables, plutôt que faciliter les changements de statut envisagés par l’amendement.

Sous-amendement n° 719 · Mme Voynet · Article 3

Sous-amendement n° 719 de Mme Voynet à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour190 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2507
Qualifier de « retraitées » plutôt que de « recyclées » les matières à utiliser dans les combustibles nucléaires
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit de recourir à une part de matières « recyclées » dans les combustibles servant à produire de l’électricité nucléaire, sous réserve des exigences de protection et des besoins à long terme. Le sous-amendement remplacerait uniquement ce mot par « retraitées ».

Selon ses auteurs, le terme « recyclées » donne une image trop favorable de la réutilisation du combustible usé. Ils soulignent que le retraitement est souvent partiel et produit lui-même des déchets à gérer. La modification viserait ainsi à préciser la terminologie, sans supprimer l’objectif d’utiliser ces matières ni fixer leur proportion dans les combustibles.

Sous-amendement n° 718 · Mme Voynet · Article 3

Sous-amendement n° 718 de Mme Voynet à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour164 contre25 abstentions
18 juin 2025N° 2506
Remplacer l’objectif d’utiliser des matières recyclées par celui de fermer le cycle du combustible nucléaire à long terme
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit d’utiliser une part de matières recyclées dans les combustibles nucléaires. Le sous-amendement remplacerait cet objectif par celui de tendre, à long terme, vers la « fermeture du cycle du combustible », c’est-à-dire une perspective de réutilisation des matières issues des combustibles usés.

Le Gouvernement juge cette orientation plus ambitieuse. Il indique avoir engagé en 2025 des travaux avec les industriels pour établir une feuille de route. Il estime l’objectif initial redondant avec le maintien des installations de traitement-recyclage prévu ailleurs dans l’amendement et avec l’objectif légal de réduction de la quantité et de la nocivité des déchets par retraitement. La nouvelle rédaction ne fixerait ni échéance précise ni proportion de matières à réutiliser.

Sous-amendement n° 829 · Gouvernement · Article 3

Sous-amendement n° 829 du Gouvernement à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour196 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2505
Supprimer l’objectif de recourir à des matières recyclées dans les combustibles des centrales nucléaires
Tous les groupes

Le texte proposé pour rétablir l’article sur le nucléaire prévoit d’inscrire dans le code de l’énergie un objectif d’utilisation de matières recyclées dans les combustibles servant à produire de l’électricité. Il ne fixe pas de proportion chiffrée et prévoit de tenir compte des besoins à long terme.

Le sous-amendement supprimerait cet objectif. Ses auteurs contestent la faisabilité de la chaîne industrielle nécessaire et estiment que le recyclage continuerait à produire des déchets radioactifs à vie longue sans solution de gestion pérenne. Ils opposent ces préoccupations à l’objectif de réduire la dépendance à l’uranium naturel. La suppression n’interdirait pas le recyclage et laisserait subsister les autres dispositions proposées sur les usines de retraitement et de valorisation des combustibles usés.

Sous-amendement n° 730 · Mme Laernoes · Article 3

Sous-amendement n° 730 de Mme Laernoes à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour191 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2504
Retirer le recyclage de la désignation des usines nucléaires à pérenniser au-delà de 2040
Tous les groupes

Le texte proposé prévoit de maintenir les installations nécessaires au retraitement et à la valorisation des combustibles nucléaires usés, en pérennisant, renouvelant et complétant les usines de « retraitement-recyclage » au-delà de 2040. Le sous-amendement remplacerait cette dernière expression par « retraitement ».

Ses auteurs souhaitent ainsi écarter les projets de réutilisation de métaux issus de déchets nucléaires de très faible activité dans les filières métallurgiques classiques. Ils invoquent des réserves de l’Autorité de sûreté nucléaire sur leur traçabilité et craignent leur présence dans des biens de consommation. La modification porterait toutefois seulement sur la désignation des usines dans cet objectif. Elle ne constituerait pas une interdiction explicite de ces projets et conserverait la référence à la valorisation des combustibles usés.

Sous-amendement n° 729 · Mme Laernoes · Article 3

Sous-amendement n° 729 de Mme Laernoes à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour190 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2503
Faire du retraitement et du recyclage le principal mode de gestion des combustibles nucléaires usés et prévoir leur organisation
Tous les groupes

Le texte proposé prévoit déjà de maintenir les installations permettant de traiter les combustibles nucléaires après leur utilisation et d’en valoriser les matières, en renouvelant et complétant les usines au-delà de 2040.

Le sous-amendement ajouterait que le retraitement et le recyclage devraient constituer le principal mode de gestion de ces combustibles. Il prévoirait aussi de définir des modalités d’organisation et de gestion adaptées, sans les détailler. Cette orientation resterait soumise à la réserve de protection prévue par le code de l’environnement.

Les auteurs motivent ce choix par le risque de tensions sur le marché de l’uranium naturel, dont les ressources sont limitées. Ils invoquent la construction de 65 réacteurs dans le monde pour justifier une place renforcée du recyclage dans la stratégie nucléaire.

Sous-amendement n° 780 · M. Nury · Article 3

Sous-amendement n° 780 de M. Nury à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
110 pour139 contre3 abstentions
18 juin 2025N° 2502
Développer d’ici 2040 une filière de combustible pour les réacteurs nucléaires de quatrième génération
Tous les groupes

Le texte proposé prévoit de pérenniser, renouveler et compléter les usines de retraitement-recyclage des combustibles nucléaires au-delà de 2040. Il prévoit aussi de soutenir le développement de réacteurs de quatrième génération et d’engager la construction d’un démonstrateur à neutrons rapides au plus tard en 2030.

Le sous-amendement ajouterait un objectif de développement, d’ici 2040, d’une filière de production et de retraitement-recyclage du combustible destinée à ces réacteurs. Il relierait ainsi leur développement à celui des installations nécessaires pour produire leur combustible et le traiter après utilisation. Selon ses auteurs, l’enjeu est de faire progresser ces technologies en parallèle pour qu’elles atteignent leur maturité au même moment. Le texte ne précise ni financement ni capacité industrielle à atteindre.

Sous-amendement n° 808 · M. Amblard · Article 3

Sous-amendement n° 808 de M. Amblard à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
109 pour137 contre5 abstentions
18 juin 2025N° 2501
Faire du retraitement et du recyclage le principal mode de gestion des combustibles nucléaires usés
Tous les groupes

Le texte proposé prévoit de maintenir les installations nécessaires au retraitement et à la valorisation des combustibles nucléaires après leur utilisation, en renouvelant et complétant les usines au-delà de 2040. Le sous-amendement ajouterait que le retraitement et le recyclage constitueraient leur principal mode de gestion.

Selon ses auteurs, inscrire cette orientation dans le code de l’énergie donnerait de la visibilité au programme de renouvellement des usines qui prennent en charge les combustibles usés. Ils la présentent comme une orientation de programmation, et non comme une obligation de recourir systématiquement à cette méthode. Le sous-amendement ne définirait pas les modalités d’organisation et de gestion des installations, que ses auteurs ne jugent pas nécessaire d’inscrire dans la loi.

Sous-amendement n° 771 · Mme Givernet · Article 3

Sous-amendement n° 771 de Mme Givernet à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour183 contre1 abstention
18 juin 2025N° 2500
Viser la disponibilité des installations de retraitement des combustibles nucléaires usés plutôt que leur maintien en fonctionnement
Tous les groupes

Le texte proposé prévoit de maintenir en fonctionnement toutes les installations nécessaires au retraitement et à la valorisation des combustibles nucléaires usés. Il prévoit aussi de pérenniser, renouveler et compléter les usines de retraitement-recyclage au-delà de 2040, sous réserve des protections prévues par le code de l’environnement.

Le sous-amendement remplacerait le maintien « en fonctionnement » de toutes ces installations par le maintien de leur « disponibilité ». L’objectif porterait ainsi sur des installations disponibles pour assurer cette activité, plutôt que sur le fonctionnement de chacune d’elles. Présentée comme rédactionnelle par le Gouvernement, cette modification conserverait l’orientation de retraitement-recyclage au-delà de 2040.

Sous-amendement n° 828 · Gouvernement · Article 3

Sous-amendement n° 828 du Gouvernement à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour167 contre29 abstentions
18 juin 2025N° 2499
Supprimer l’objectif de maintenir les installations de retraitement des combustibles nucléaires usés au-delà de 2040
Tous les groupes

Le texte proposé inscrit dans le code de l’énergie l’objectif de maintenir en fonctionnement toutes les installations nécessaires au retraitement et à la valorisation des combustibles nucléaires usés. Il prévoit de pérenniser, renouveler et compléter les usines de retraitement-recyclage au-delà de 2040, sous réserve des protections prévues par le code de l’environnement.

Le sous-amendement supprimerait cette orientation, sans ordonner la fermeture des installations. Ses auteurs craignent qu’elle favorise la prolongation d’installations anciennes, notamment à La Hague, dont ils soulignent le coût de rénovation. Ils redoutent aussi que ces prolongations remplacent les nouvelles unités prévues par les programmations antérieures, plutôt que de les compléter, au détriment de la sûreté et de l’environnement.

Sous-amendement n° 728 · Mme Laernoes · Article 3

Sous-amendement n° 728 de Mme Laernoes et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour189 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2498
Fixer une part nucléaire de 70 % en 2030 et de 80 % en 2050 pour les besoins domestiques d’électricité
Tous les groupes

Le texte proposé fixe déjà des objectifs de maintien et de développement des capacités nucléaires, exprimés en gigawatts, c’est-à-dire en puissance installée. Le sous-amendement ajouterait un objectif portant cette fois sur la part du nucléaire dans la production d’électricité pour les besoins domestiques. Cette part devrait atteindre 70 % en 2030 et 80 % en 2050.

Ses auteurs souhaitent ainsi sécuriser l’approvisionnement et disposer d’une production pilotable, dont le fonctionnement peut être commandé, tout en recherchant une électricité décarbonée et compétitive. La mesure fixerait une orientation sur l’origine de l’électricité produite, et non un tarif payé par les consommateurs.

Sous-amendement n° 770 · M. Nury · Article 3

Sous-amendement n° 770 de M. Nury à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour146 contre90 abstentions
18 juin 2025N° 2497
Prévoir une loi pour chiffrer les investissements dans les nouvelles capacités nucléaires et préciser leur financement
Tous les groupes

Le texte proposé prévoit de développer de nouvelles capacités nucléaires, avec un objectif de 27 gigawatts à l’horizon 2050. Le sous-amendement prévoirait qu’avant le 1er mars 2026, une loi de programmation détermine le montant prévisionnel des investissements correspondants et clarifie leurs sources de financement.

Selon l’exposé des auteurs, le coût des trois paires de réacteurs EPR2 reste en cours d’évaluation et la structure de financement n’est pas arrêtée, comme le relève la Cour des comptes. Ils souhaitent rendre ces choix financiers explicites autour de la décision finale d’investissement envisagée par EDF début 2026. Le sous-amendement ne fixerait lui-même ni montant d’investissement ni répartition de son financement.

Sous-amendement n° 773 · M. Bruneau · Article 3

Sous-amendement n° 773 de M. Bruneau à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour210 contre1 abstention
18 juin 2025N° 2496
Supprimer l’objectif d’engager la construction de 13 gigawatts nucléaires supplémentaires au plus tard en 2030
Tous les groupes

Le texte proposé vise 27 gigawatts de nouvelles capacités nucléaires à l’horizon 2050. Il prévoit d’engager la construction d’au moins 10 gigawatts au plus tard en 2026, puis d’au moins 13 gigawatts supplémentaires au plus tard en 2030. Ces échéances concernent le lancement des constructions, non la mise en service des réacteurs.

Le sous-amendement supprimerait uniquement la seconde étape, celle des 13 gigawatts supplémentaires. L’objectif de 2050 et la première étape resteraient dans le texte. Ses auteurs invoquent les incertitudes sur les coûts et les délais des EPR2, les risques environnementaux et la crainte de réduire les investissements dans les renouvelables. Malgré leur souhait exprimé d’un moratoire, cette suppression n’interdirait pas la construction de nouveaux réacteurs.

Sous-amendement n° 745 · M. Laisney · Article 3

Sous-amendement n° 745 de M. Laisney à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour165 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2495
Supprimer les objectifs d’engager la construction de 10 gigawatts nucléaires d’ici 2026 et de 13 supplémentaires d’ici 2030
Tous les groupes

Le texte proposé pour rétablir l’article 3 prévoirait de tendre vers 27 gigawatts de nouvelles capacités nucléaires installées en 2050. Il fixerait aussi deux échéances pour engager les constructions, au moins 10 gigawatts au plus tard en 2026, puis au moins 13 supplémentaires au plus tard en 2030. Ces dates concernent le lancement des constructions, non leur mise en service.

Le sous-amendement supprimerait ces deux échéances et les volumes associés, mais conserverait l’objectif de 27 gigawatts en 2050. Ses auteurs contestent la relance nucléaire en raison des coûts, des délais et des risques environnementaux qu’ils lui attribuent. Ils craignent aussi qu’elle réduise les investissements dans les renouvelables. Malgré leur souhait d’un moratoire, cette suppression n’interdirait pas de construire de nouveaux réacteurs.

Sous-amendement n° 741 · M. Laisney · Article 3

Sous-amendement n° 741 de M. Laisney à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour165 contre26 abstentions
18 juin 2025N° 2494
Porter l’objectif nucléaire à 32 gigawatts nouveaux en 2050 et prévoir l’engagement de 19 gigawatts supplémentaires après 2026
Tous les groupes

Le texte proposé pour rétablir l’article 3 viserait 27 gigawatts de nouvelles capacités nucléaires installées en 2050. Il prévoirait d’engager la construction d’au moins 10 gigawatts au plus tard en 2026, puis d’au moins 13 gigawatts supplémentaires au plus tard en 2030.

Le sous-amendement porterait la cible de 2050 à 32 gigawatts. Il conserverait la première étape de 10 gigawatts, mais remplacerait la seconde par au moins 19 gigawatts supplémentaires à engager après 2026, sans date limite précisée pour cet engagement. Les auteurs souhaitent ainsi augmenter l’ambition à long terme tout en assouplissant le calendrier pour l’adapter aux capacités industrielles et financières. Il s’agit de volumes de puissance et de lancement des constructions, non de dates de mise en service des réacteurs.

Sous-amendement n° 809 · M. Amblard · Article 3

Sous-amendement n° 809 de M. Amblard à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
100 pour150 contre2 abstentions
17 juin 2025N° 2460
Autoriser la ratification d’un accord permettant d’exporter du CO₂ pour le stocker dans le sous-sol marin
Tous les groupes

Le Protocole de Londres interdit l’exportation de déchets vers d’autres pays pour leur immersion ou leur incinération en mer. Le projet de loi autoriserait la France à ratifier un amendement permettant une exception pour les flux de dioxyde de carbone destinés au stockage dans les formations géologiques du sous-sol marin. Cette exception ne concernerait pas les autres déchets.

Les pays concernés devraient conclure un accord répartissant les responsabilités pour délivrer les permis. Si le pays destinataire n’est pas partie au protocole, cet accord devrait prévoir des protections au moins équivalentes à celles du protocole pour préserver le milieu marin.

La résolution présente ce stockage comme une option pour réduire le CO₂ atmosphérique, notamment pour les pays sans formations géologiques adaptées. Elle rappelle qu’il ne devrait pas remplacer les autres mesures de réduction des émissions. Le vote autoriserait la ratification, sans approuver un projet particulier de stockage.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi autorisant la ratification de la résolution LP.3(4) portant amendement de l’article 6 du Protocole de Londres de 1996 à la Convention de 1972 sur la prévention de la pollution des mers résultant de l’immersion de déchets et autres matières (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Abstention

Adoptéscrutin public solennel
261 pour107 contre40 abstentions
17 juin 2025N° 2459
Rejeter préalablement le projet autorisant la ratification d’un amendement au Protocole de Londres sur la pollution des mers
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi autorisant la ratification de la résolution LP.3(4), qui modifie l’article 6 du Protocole de Londres. Ce protocole concerne la prévention de la pollution des mers résultant de l’immersion de déchets et d’autres matières. Le vote viserait le texte de la commission mixte paritaire, et non directement la ratification de la résolution.

Une motion de rejet préalable permet de faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Son adoption empêcherait l’approbation de ce projet à ce stade. Si elle n’était pas adoptée, son examen pourrait se poursuivre.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi autorisant la ratification de la résolution LP.3(4) portant amendement de l’article 6 du Protocole de Londres de 1996 à la Convention de 1972 sur la prévention de la pollution des mers résultant de l’immersion de déchets et autres matières (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour175 contre2 abstentions
17 juin 2025N° 2458
Simplifier les démarches et les marchés publics des entreprises, faciliter les projets industriels et renforcer certaines autorisations commerciales
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Le projet de loi dispenserait les entreprises de retransmettre des informations déjà détenues par l’administration ou accessibles par échange automatisé. Il permettrait aux acheteurs publics de passer des marchés inférieurs à 100 000 euros hors taxes sans publicité ni concurrence préalables, tout en exigeant une offre pertinente et sans retenir systématiquement le même fournisseur.

Les commerçants concernés pourraient demander un loyer mensuel et leurs garanties seraient plafonnées à trois mois de loyers. Mais le texte renforcerait aussi l’encadrement des implantations commerciales. Le seuil d’autorisation passerait de 1 000 à 400 mètres carrés et certains magasins de chaînes seraient soumis à autorisation même sous ce seuil.

Pour faciliter les projets industriels et d’infrastructures, le texte prévoirait des dérogations d’urbanisme. Les surfaces ouvertes à l’urbanisation pourraient dépasser de 30 % l’objectif local de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers pour 2024–2034, voire davantage avec l’accord de l’État.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Contre

Adoptéscrutin public solennel
275 pour252 contre21 abstentions
Recherche et périmètre

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Les sujets sont attribués à partir du dispositif, avec des citations contrôlées. Les textes insuffisamment documentés restent « À classer ». Ce classement ne détermine pas le sens politique du vote.