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Tous les textes · David Guiraud

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1 018 scrutins publicsPage 3 / 43
8 déc. 2025N° 4679
Permettre aux employeurs et aux élus indépendants de convenir de mesures facilitant l’exercice d’un mandat local
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux employeurs publics ou privés d’élus locaux, ainsi qu’aux élus travailleurs indépendants ou exerçant une profession libérale ou non salariée, de conclure une convention avec la collectivité ou l’intercommunalité concernée. Cette convention préciserait des facilités allant au-delà des obligations légales pour exercer le mandat.

Un employeur signataire pourrait obtenir le label « employeur partenaire de la démocratie locale ». Ses critères, fixés par décret, tiendraient notamment compte des absences rémunérées et de la disponibilité pour se former. Des conventions-cadres avec les associations d’élus pourraient fixer un socle que les conventions locales ne pourraient pas réduire.

Il s’agirait d’une possibilité de conventionnement, non d’une obligation générale d’accorder ces facilités supplémentaires. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour0 contre16 abstentions
8 déc. 2025N° 4678
Compter les absences des salariés élus municipaux pour leurs droits aux prestations et avantages sociaux
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que les temps d’absence liés au mandat municipal, relevant des dispositions citées, seraient assimilés à du travail effectif pour déterminer les droits aux prestations sociales et aux avantages sociaux définis par voie réglementaire. Un salarié absent dans ce cadre verrait donc ces périodes prises en compte pour ces droits.

Cette assimilation ne signifierait pas, à elle seule, que les absences seraient rémunérées. L’article regrouperait également dans le code du travail des renvois aux règles applicables aux salariés élus municipaux, départementaux et régionaux. Ces règles ne sont pas reproduites, ce qui ne permet pas de détailler ici toutes les absences concernées. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 16 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
108 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4677
Permettre aux élus locaux de suivre une session d’information au début de leur mandat
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait à tout membre de l’assemblée d’une collectivité territoriale ou d’une intercommunalité de suivre une session d’information pendant les six premiers mois de son mandat. Cette participation serait une possibilité, et non une obligation.

La session présenterait le rôle des différentes catégories d’élus, leurs principaux droits et leurs obligations, notamment déontologiques, c’est-à-dire les règles de conduite liées à leurs fonctions. Pour les conseillers municipaux, elle détaillerait aussi les attributions exercées par le maire au nom de l’État. Elle porterait ainsi sur les responsabilités que les élus doivent connaître dès leur entrée en fonctions. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
107 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4676
Élargir les occasions où les élus municipaux pourraient s’absenter de leur travail pour leur mandat
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait plusieurs motifs d’absence pour les élus municipaux. Ils comprendraient certaines réunions où l’élu représente sa commune auprès de l’intercommunalité, du département ou de la région, des fêtes et commémorations définies par les textes, ainsi que les missions accomplies dans le cadre d’un mandat spécial.

L’employeur devrait aussi laisser le temps nécessaire aux élus mettant en œuvre des mesures de sûreté prescrites par le maire, selon des modalités fixées par décret. Le texte préciserait par ailleurs que certains temps d’absence n’ont pas à être payés comme du travail.

Une autre modification porte sur des plafonds dont la définition n’est pas reproduite et ne peut donc être détaillée. Cette version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4675
Supprimer la référence aux communes membres dans une disposition du code électoral relative aux incompatibilités
Tous les groupes

Le texte de référence supprimerait les mots « ou de ses communes membres » au II de l’article L. 237-1 du code électoral.

La disposition complète n’est pas reproduite. Il n’est donc pas possible de préciser les personnes concernées ni la portée exacte de cette suppression sur les incompatibilités. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
107 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4674
Permettre aux bureaux des intercommunalités de se réunir par visioconférence dans plusieurs lieux
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait au président d’une intercommunalité de décider que son bureau se réunit dans plusieurs lieux reliés par visioconférence. Pour vérifier le quorum, c’est-à-dire la présence minimale nécessaire pour siéger, les membres présents dans ces différents lieux seraient comptés ensemble.

La convocation devrait signaler le recours total ou partiel à la visioconférence. Le bureau devrait néanmoins se réunir dans un seul lieu au moins une fois par semestre. L’article préciserait également les modalités d’élection de ses membres par un renvoi à une règle qui n’est pas reproduite. Cette version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4673
Accorder une priorité de mutation aux fonctionnaires de l’État exerçant certaines responsabilités exécutives locales
Tous les groupes

Le texte de référence accorderait une priorité de mutation aux fonctionnaires de l’État qui sont maires, adjoints, présidents ou vice-présidents d’une intercommunalité à fiscalité propre, d’un conseil départemental ou régional. Cette priorité concernerait les emplois vacants correspondant à leur grade, dans leur ministère ou un établissement public sous sa tutelle.

Elle ne passerait pas devant les autres priorités légales expressément citées par l’article. Pour les fonctionnaires exerçant ces mêmes responsabilités, une mutation imposée dans l’intérêt du service devrait également tenir compte de leur mandat au titre de leur situation personnelle. Le texte ne leur donnerait donc pas un droit de veto sur cette mutation. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 11 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour1 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4672
Permettre aux maires de réunir les commissions municipales par visioconférence
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait au maire de décider que les commissions municipales se réunissent en plusieurs lieux par visioconférence. Les membres pourraient ainsi participer à distance à tout ou partie d’une réunion.

La convocation devrait signaler ce mode de réunion. Le règlement intérieur en préciserait les modalités pratiques et les conditions d’utilisation. Cette possibilité concernerait les commissions, et non les séances du conseil municipal. La version de séance n’est pas reconstituée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 11 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour1 contre1 abstention
8 déc. 2025N° 4671
Modifier les règles applicables aux élus visés par l’article L. 2511-33 du code des collectivités territoriales
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait les dispositions auxquelles renvoie l’article L. 2511-33 du code général des collectivités territoriales. Il supprimerait trois références et en ajouterait d’autres.

Le contenu de l’article ainsi modifié et celui des dispositions auxquelles il renvoie ne sont pas fournis. Il n’est donc pas possible de préciser les droits ou obligations qui changeraient pour les élus concernés. La version de séance n’est pas reconstituée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 10 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour14 contre1 abstention
8 déc. 2025N° 4670
Supprimer les conventions facilitant le mandat des élus locaux et le label récompensant leurs employeurs prévus par le texte
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux employeurs publics ou privés de convenir avec une collectivité de mesures facilitant le mandat d’un élu, au-delà des obligations légales. Les élus indépendants ou exerçant une profession libérale pourraient aussi conclure une convention. Un label « employeur partenaire de la démocratie locale » pourrait récompenser les employeurs, notamment selon les absences rémunérées et la disponibilité pour se former.

L’amendement supprimerait cet ensemble de dispositions, et pas seulement le label. Ses auteurs craignent que cette reconnaissance publique des employeurs ne brouille la séparation entre intérêts économiques et pouvoir politique et ne favorise des pratiques d’influence. La suppression porterait sur ces possibilités nouvelles, sans retirer les obligations légales déjà applicables aux employeurs.

Amendement n° 11 · Mme Elisa Martin · Article 10

Amendement n° 11 de Mme Elisa Martin et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 10 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

David Guiraud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour87 contre1 abstention
8 déc. 2025N° 4669
Compter les absences des salariés élus municipaux pour leurs droits aux prestations et avantages sociaux
Tous les groupes

Pour un salarié titulaire d’un mandat municipal, le texte de référence assimilerait les temps d’absence prévus par les articles cités à du travail effectif pour déterminer ses droits aux prestations sociales et aux avantages sociaux définis par voie réglementaire. Ces absences seraient ainsi comptées dans le calcul de ces droits, sans être pour autant déclarées rémunérées par cet article.

L’article regrouperait aussi dans le code du travail les renvois aux règles applicables aux salariés élus municipaux, départementaux et régionaux. La version de séance n’est pas reconstituée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
99 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4668
Définir les droits et devoirs des élus locaux et leur faire déclarer certains cadeaux liés au mandat
Tous les groupes

Le texte de référence définirait le mandat local comme distinct d’une activité professionnelle et réunirait les droits et devoirs des élus dans une charte. Celle-ci prévoirait notamment impartialité, intégrité, assiduité et prévention des conflits d’intérêts. Un élu dont les intérêts personnels sont concernés par une affaire devrait les signaler avant le débat et le vote.

Les élus devraient déclarer dans un registre les dons, avantages et invitations liés au mandat qu’ils estiment supérieurs à 150 euros, avec des exceptions, notamment pour les cadeaux d’usage. La charte énoncerait aussi leurs droits à indemnisation, protection, formation et conseil déontologique, dans les conditions légales correspondantes. La version de séance n’est pas reconstituée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
99 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4667
Rendre obligatoires des prestations jusqu’alors facultatives prévues pour les élus locaux
Tous les groupes

Le texte de référence remplacerait, dans plusieurs dispositions du code général des collectivités territoriales, des formulations facultatives par des formulations obligatoires. Des mentions telles que « peuvent bénéficier » ou « peuvent recevoir » deviendraient « bénéficient » ou « reçoivent ».

Toutefois, les articles modifiés ne sont pas reproduits. La nature des prestations, leurs bénéficiaires précis et leurs conditions ne peuvent donc pas être détaillés à partir du texte disponible. La version de séance n’est pas reconstituée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
99 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4666
Porter à trente jours ouvrables le temps d’absence des salariés candidats pour participer à une campagne électorale
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait l’employeur à laisser à un salarié candidat le temps nécessaire pour participer à sa campagne, dans la limite de vingt jours ouvrables. Cette règle concernerait les élections parlementaires, européennes et les élections locales énumérées par le texte.

L’amendement porterait ce plafond à trente jours ouvrables, soit dix jours supplémentaires d’absence possible. Ses auteurs souhaitent donner davantage de temps aux candidats pour accomplir les démarches administratives et financières de campagne et rencontrer les électeurs. Ils invoquent notamment les délais courts des élections législatives anticipées de 2024 et présentent cette extension comme un moyen de diversifier les profils des candidats, tout en estimant la charge acceptable pour les employeurs.

Amendement n° 10 · M. Bilongo · Article 8

Amendement n° 10 de M. Bilongo à l'article 8 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

David Guiraud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour80 contre2 abstentions
8 déc. 2025N° 4665
Maintenir l’interdiction de cumuler un emploi dans une commune et un mandat de conseiller dans son intercommunalité
Tous les groupes

Actuellement, un salarié d’une commune ne peut pas conserver à la fois cet emploi et un mandat de conseiller communautaire dans l’intercommunalité dont elle est membre. Cette incompatibilité n’interdit pas de se présenter aux élections, mais oblige à choisir entre l’emploi et le mandat. Le texte en discussion supprimerait cette restriction pour les salariés des communes membres, pas pour ceux de l’intercommunalité elle-même.

L’amendement supprimerait cet assouplissement et maintiendrait donc le choix obligatoire. Ses auteurs craignent des conflits d’intérêts, par exemple lorsqu’un agent communal participerait comme élu intercommunal à des décisions concernant sa commune. Ils considèrent cette incompatibilité comme une protection de l’indépendance et de l’impartialité des élus.

Amendement n° 9 · Mme Elisa Martin · Article 8

Amendement n° 9 de Mme Elisa Martin de suppression de l'article 8 A de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

David Guiraud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour79 contre5 abstentions
2 déc. 2025N° 4460
Obliger l’association de protection sociale des artistes-auteurs à publier un rapport annuel sur ses dépenses et ses actions
Tous les groupes

Le projet de loi confierait à une association agréée par l’État les orientations de l’action sanitaire et sociale des artistes-auteurs et la surveillance de la qualité du service rendu, notamment grâce à un médiateur. La mise en œuvre de l’action sanitaire et sociale relèverait de l’organisme de recouvrement désigné.

L’amendement ajouterait l’obligation de publier chaque année un rapport d’activité. Celui-ci retracerait les dépenses de fonctionnement de l’association, la part des actions sanitaires et sociales mise en œuvre par les Urssaf, organismes chargés du recouvrement des cotisations sociales, et les actions du médiateur. L’objectif annoncé est de mieux informer les artistes-auteurs sur la gestion et les actions de leur protection sociale, plutôt que de créer une prestation supplémentaire.

Amendement n° 289 · Mme Bourouaha · Article 5

Amendement n° 289 de Mme Bourouaha à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour54 contre0 abstentions
2 déc. 2025N° 4459
Confier à un organisme de droit privé la surveillance des règles de protection sociale des artistes-auteurs
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que l’État agréerait une association pour assurer, pour le compte du régime général, des missions de protection sociale des artistes-auteurs. Elle définirait les orientations de l’action sanitaire et sociale et veillerait notamment à la bonne application des règles et à la qualité du service.

L’amendement remplacerait cette disposition par la désignation d’un organisme de droit privé doté de la personnalité morale, c’est-à-dire capable d’avoir ses propres droits et obligations. Il lui confierait la surveillance de la mise en œuvre des règles du chapitre et conserverait les missions énumérées ensuite. Ses auteurs souhaitent une forme juridique comparable à celle du conseil de protection sociale des travailleurs indépendants. D’autres passages de l’article continueraient toutefois à désigner une association.

Amendement n° 288 · Mme Bourouaha · Article 5

Amendement n° 288 de Mme Bourouaha à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour52 contre36 abstentions
2 déc. 2025N° 4458
Permettre aux employeurs et indépendants de certains territoires ultramarins d’étaler leurs dettes sociales et de suspendre les poursuites
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux employeurs et indépendants des collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, de Saint-Martin et de Saint-Pierre-et-Miquelon, actifs depuis au moins deux ans au 31 décembre 2025, de déposer une demande en 2026 ou 2027. Elle suspendrait immédiatement les poursuites et le calcul des pénalités sur leurs dettes sociales non prescrites.

Un plan de remboursement de six à soixante mois pourrait être conclu. Les déclarations et cotisations courantes resteraient dues. Le respect intégral du plan ouvrirait droit à l’effacement des pénalités et majorations, mais pas des cotisations elles-mêmes. Après une relance infructueuse, un défaut de paiement pourrait entraîner la reprise des poursuites et le recalcul rétroactif des pénalités.

Les sommes issues d’un contrôle seraient exclues. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 bis C du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
229 pour33 contre5 abstentions
2 déc. 2025N° 4457
Supprimer l’extension aux territoires ultramarins de plans de remboursement des dettes sociales inspirés de la crise sanitaire
Tous les groupes

L’amendement supprimerait l’article qui, selon l’exposé de ses auteurs, étendrait aux territoires ultramarins un mécanisme inspiré des plans d’apurement de la crise sanitaire. Ces plans permettent aux employeurs et aux travailleurs indépendants d’échelonner le remboursement de leurs dettes sociales. Le texte de l’article supprimé n’est pas fourni, ce qui ne permet pas d’en préciser toutes les conditions.

Les auteurs contestent une réponse commune à tous ces territoires et préfèrent des échéanciers négociés selon la situation de chaque entreprise. Ils rappellent qu’un dispositif ciblé existe à Mayotte après le cyclone Chido, avec des plans pouvant durer cinq ans et une remise partielle de cotisations. Ils estiment aussi nécessaire de traiter les causes des difficultés de trésorerie, notamment les retards de paiement.

Amendement n° 819 · M. Bazin · Article 4 bis

Amendement n° 819 de M. Bazin de suppression de l'article 4 bis C du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

David Guiraud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour173 contre32 abstentions
2 déc. 2025N° 4456
Obliger les employeurs à effectuer sans délai certaines déclarations en cas de soupçons graves de manquement
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 4 bis A obligerait un employeur à accomplir sans délai les formalités déclaratives demandées par les administrations et organismes concernés. Cette obligation s’appliquerait en présence de présomptions graves et concordantes de manquement, passé, actuel ou à venir, envers ces organismes ou ses salariés.

Ces présomptions seraient notamment considérées comme établies si l’employeur dirige ou a dirigé une société réunissant au moins trois critères énumérés, par exemple une création récente, une domiciliation commerciale et le recours à une banque en ligne. Le texte renvoie à des sanctions existantes en cas de retard injustifié ou de données manquantes ou inexactes, sans en reproduire le détail. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 bis A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
257 pour0 contre1 abstention
2 déc. 2025N° 4455
Permettre aux Urssaf et aux caisses agricoles de corriger les déclarations des employeurs après un contrôle
Tous les groupes

Les déclarations sociales nominatives transmettent les données des employeurs nécessaires à la constitution des droits sociaux des salariés. Le texte en discussion imposerait des déclarations sans délai lorsque des indices graves et concordants font présumer un manquement de l’employeur, avec une liste de critères permettant de caractériser ces indices.

L’amendement remplacerait cette mesure par la possibilité, pour les Urssaf et les caisses de mutualité sociale agricole, de corriger elles-mêmes les anomalies constatées après un contrôle. Elles pourraient intervenir après la période contradictoire, pendant laquelle l’employeur peut discuter les constats, selon des modalités fixées par décret. L’amendement adapterait aussi la règle d’ajustement des droits sociaux aux données corrigées. Les auteurs souhaitent ainsi sécuriser les droits des salariés lorsque les déclarations de leur employeur comportent des erreurs.

Amendement n° 989 · M. Bazin · Article 4 bis

Amendement n° 989 de M. Bazin à l'article 4 bis A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

David Guiraud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
106 pour121 contre36 abstentions
2 déc. 2025N° 4454
Maintenir l’inscription publique des créances privilégiées de la Sécurité sociale sur les entreprises
Tous les groupes

Les créances privilégiées de la Sécurité sociale sont des dettes dont le remboursement bénéficie d’une priorité. Elles font actuellement l’objet d’une inscription sur un registre public tenu par les greffes des tribunaux de commerce. Le texte en discussion supprimerait cette inscription et prévoirait une communication aux présidents des tribunaux des dettes dépassant un seuil fixé par décret.

L’amendement maintiendrait l’inscription publique prévue par le code de la sécurité sociale et supprimerait cette nouvelle communication aux présidents des tribunaux. Selon ses auteurs, la publicité permet aux partenaires d’une entreprise d’évaluer sa capacité à payer avant de contracter et aux autres créanciers de connaître les dettes prioritaires. Ils craignent qu’une information moins accessible rende les impayés et les difficultés des entreprises moins lisibles.

Amendement n° 144 · M. Guedj · Article 4

Amendement n° 144 de M. Guedj à l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
183 pour88 contre3 abstentions
2 déc. 2025N° 4453
Rectifier les comptes prévisionnels de la sécurité sociale et les objectifs de dépenses de santé pour 2025
Tous les groupes

Le texte de référence de la première partie réviserait les comptes prévisionnels de la sécurité sociale pour 2025. Pour les régimes obligatoires de base et le Fonds de solidarité vieillesse réunis, il fixerait les recettes à 643,1 milliards d’euros, les dépenses à 666,1 milliards et le déficit à 23 milliards. L’objectif de remboursement de la dette sociale serait de 16,2 milliards.

Il maintiendrait à 265,9 milliards d’euros l’objectif national de dépenses d’assurance maladie pour 2025, tout en rectifiant sa répartition entre secteurs.

Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance. Elle comprend aussi une baisse de 523 à 463 millions d’euros dont l’objet n’est pas identifiable dans les dispositions reproduites, ainsi qu’une modification agricole dont les règles de référence manquent. Ces mesures ne peuvent donc pas être détaillées.

Intitulé officiel et portée du vote

la première partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Guiraud : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
171 pour140 contre3 abstentions
2 déc. 2025N° 4452
Maintenir à 523 millions d’euros la contribution de l’assurance maladie au fonds d’investissement en santé pour 2025
Tous les groupes

Le Fonds pour la modernisation et l’investissement en santé finance des dépenses d’investissement, notamment au bénéfice des hôpitaux. Pour 2025, la contribution des régimes d’assurance maladie est fixée à 523 millions d’euros. Le projet de loi prévoit de la ramener à 463 millions, soit une baisse de 60 millions d’euros.

L’amendement supprimerait cette baisse et maintiendrait la contribution à 523 millions d’euros. Ses auteurs estiment que l’état des hôpitaux justifie de préserver ces moyens d’investissement. Il s’agirait de conserver le financement prévu pour ce fonds, et non d’ajouter 60 millions d’euros au montant initialement fixé.

Amendement n° 147 · Mme Runel · Article 3

Amendement n° 147 de Mme Runel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 3 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

David Guiraud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
201 pour112 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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Les sujets sont attribués à partir du dispositif, avec des citations contrôlées. Les textes insuffisamment documentés restent « À classer ». Ce classement ne détermine pas le sens politique du vote.