Qui a voté quoi ?

Pour, contre, abstention : retrouvez les votes de chaque député et de chaque groupe à l’Assemblée nationale, scrutin par scrutin. Données de la 17e législature.

1 801 scrutins publics Tous les textes · Christophe Plassard
Réinitialiser
8 déc. 2025N° 4682
Supprimer les exceptions proposées aux règles de conflits d’intérêts pour les élus représentant plusieurs organismes ou collectivités
Tous les groupes

L’article discuté prévoirait qu’un élu représentant sa collectivité dans un autre organisme ne soit pas considéré comme ayant un intérêt du seul fait de cette représentation, s’il ne reçoit ni rémunération ni avantage particulier. Il préciserait aussi que plusieurs mandats locaux ne suffisent pas, à eux seuls, à constituer un intérêt lorsqu’une collectivité décide d’une affaire concernant une autre où l’élu siège.

L’amendement supprimerait cet article, y compris sa réécriture des interdictions de participer à certaines décisions de commande publique. Ses auteurs craignent un affaiblissement de la prévention des conflits d’intérêts, lorsque plusieurs organismes ont des intérêts distincts. Ils citent un élu participant au vote d’une subvention à une structure où il siège également. Selon eux, l’absence de bénéfice personnel ne suffit pas à écarter ce risque.

Amendement n° 15 · Mme Elisa Martin · Article 18 bis

Amendement n° 15 de Mme Elisa Martin de suppression de l'article 18 bis A de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Christophe Plassard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour89 contre4 abstentions
8 déc. 2025N° 4681
Prévoir des entretiens réguliers pour aider les élus locaux à concilier leur emploi et leur mandat
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de rendre annuel l’entretien des salariés élus locaux avec leur employeur, sans qu’ils aient à le demander. Cet entretien permettrait de prendre en compte l’expérience acquise pendant le mandat et comporterait une information sur leur droit individuel à la formation.

Pour les fonctionnaires conseillers municipaux, départementaux ou régionaux, l’entretien professionnel annuel porterait aussi sur les mesures facilitant la conciliation entre travail et fonctions électives. Au terme du mandat, l’entretien permettrait de recenser les compétences acquises et de préciser comment les valoriser professionnellement. Il s’agirait donc notamment de discuter de l’organisation du travail pendant le mandat et de la reconnaissance de cette expérience ensuite.

Cette version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour22 contre1 abstention
8 déc. 2025N° 4680
Conserver les règles actuelles de prise illégale d’intérêts pour les élus et les agents publics
Tous les groupes

La prise illégale d’intérêts sanctionne la prise en compte d’un intérêt susceptible de compromettre l’exercice impartial d’une fonction publique. L’article discuté exigerait une atteinte effective, plutôt qu’un risque d’atteinte, et ajouterait la condition d’agir « en connaissance de cause ». Il exclurait les intérêts publics et prévoirait une exception lorsque la personne ne pouvait agir autrement pour répondre à un motif impérieux d’intérêt général.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait les règles actuelles. Il empêcherait aussi de limiter aux intérêts privés la définition du conflit d’intérêts dans la loi sur la transparence de la vie publique. Ses auteurs craignent que ces conditions rendent l’infraction plus difficile à établir et écartent les conflits entre intérêts publics. Ils soulignent que la réforme concernerait les agents publics, pas seulement les élus locaux.

Amendement n° 14 · Mme Elisa Martin · Article 18

Amendement n° 14 de Mme Elisa Martin et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Christophe Plassard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour88 contre5 abstentions
8 déc. 2025N° 4679
Permettre aux employeurs et aux élus indépendants de convenir de mesures facilitant l’exercice d’un mandat local
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux employeurs publics ou privés d’élus locaux, ainsi qu’aux élus travailleurs indépendants ou exerçant une profession libérale ou non salariée, de conclure une convention avec la collectivité ou l’intercommunalité concernée. Cette convention préciserait des facilités allant au-delà des obligations légales pour exercer le mandat.

Un employeur signataire pourrait obtenir le label « employeur partenaire de la démocratie locale ». Ses critères, fixés par décret, tiendraient notamment compte des absences rémunérées et de la disponibilité pour se former. Des conventions-cadres avec les associations d’élus pourraient fixer un socle que les conventions locales ne pourraient pas réduire.

Il s’agirait d’une possibilité de conventionnement, non d’une obligation générale d’accorder ces facilités supplémentaires. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour0 contre16 abstentions
8 déc. 2025N° 4678
Compter les absences des salariés élus municipaux pour leurs droits aux prestations et avantages sociaux
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que les temps d’absence liés au mandat municipal, relevant des dispositions citées, seraient assimilés à du travail effectif pour déterminer les droits aux prestations sociales et aux avantages sociaux définis par voie réglementaire. Un salarié absent dans ce cadre verrait donc ces périodes prises en compte pour ces droits.

Cette assimilation ne signifierait pas, à elle seule, que les absences seraient rémunérées. L’article regrouperait également dans le code du travail des renvois aux règles applicables aux salariés élus municipaux, départementaux et régionaux. Ces règles ne sont pas reproduites, ce qui ne permet pas de détailler ici toutes les absences concernées. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 16 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
108 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4677
Permettre aux élus locaux de suivre une session d’information au début de leur mandat
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait à tout membre de l’assemblée d’une collectivité territoriale ou d’une intercommunalité de suivre une session d’information pendant les six premiers mois de son mandat. Cette participation serait une possibilité, et non une obligation.

La session présenterait le rôle des différentes catégories d’élus, leurs principaux droits et leurs obligations, notamment déontologiques, c’est-à-dire les règles de conduite liées à leurs fonctions. Pour les conseillers municipaux, elle détaillerait aussi les attributions exercées par le maire au nom de l’État. Elle porterait ainsi sur les responsabilités que les élus doivent connaître dès leur entrée en fonctions. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
107 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4676
Élargir les occasions où les élus municipaux pourraient s’absenter de leur travail pour leur mandat
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait plusieurs motifs d’absence pour les élus municipaux. Ils comprendraient certaines réunions où l’élu représente sa commune auprès de l’intercommunalité, du département ou de la région, des fêtes et commémorations définies par les textes, ainsi que les missions accomplies dans le cadre d’un mandat spécial.

L’employeur devrait aussi laisser le temps nécessaire aux élus mettant en œuvre des mesures de sûreté prescrites par le maire, selon des modalités fixées par décret. Le texte préciserait par ailleurs que certains temps d’absence n’ont pas à être payés comme du travail.

Une autre modification porte sur des plafonds dont la définition n’est pas reproduite et ne peut donc être détaillée. Cette version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4675
Supprimer la référence aux communes membres dans une disposition du code électoral relative aux incompatibilités
Tous les groupes

Le texte de référence supprimerait les mots « ou de ses communes membres » au II de l’article L. 237-1 du code électoral.

La disposition complète n’est pas reproduite. Il n’est donc pas possible de préciser les personnes concernées ni la portée exacte de cette suppression sur les incompatibilités. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
107 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4674
Permettre aux bureaux des intercommunalités de se réunir par visioconférence dans plusieurs lieux
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait au président d’une intercommunalité de décider que son bureau se réunit dans plusieurs lieux reliés par visioconférence. Pour vérifier le quorum, c’est-à-dire la présence minimale nécessaire pour siéger, les membres présents dans ces différents lieux seraient comptés ensemble.

La convocation devrait signaler le recours total ou partiel à la visioconférence. Le bureau devrait néanmoins se réunir dans un seul lieu au moins une fois par semestre. L’article préciserait également les modalités d’élection de ses membres par un renvoi à une règle qui n’est pas reproduite. Cette version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4673
Accorder une priorité de mutation aux fonctionnaires de l’État exerçant certaines responsabilités exécutives locales
Tous les groupes

Le texte de référence accorderait une priorité de mutation aux fonctionnaires de l’État qui sont maires, adjoints, présidents ou vice-présidents d’une intercommunalité à fiscalité propre, d’un conseil départemental ou régional. Cette priorité concernerait les emplois vacants correspondant à leur grade, dans leur ministère ou un établissement public sous sa tutelle.

Elle ne passerait pas devant les autres priorités légales expressément citées par l’article. Pour les fonctionnaires exerçant ces mêmes responsabilités, une mutation imposée dans l’intérêt du service devrait également tenir compte de leur mandat au titre de leur situation personnelle. Le texte ne leur donnerait donc pas un droit de veto sur cette mutation. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 11 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour1 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4672
Permettre aux maires de réunir les commissions municipales par visioconférence
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait au maire de décider que les commissions municipales se réunissent en plusieurs lieux par visioconférence. Les membres pourraient ainsi participer à distance à tout ou partie d’une réunion.

La convocation devrait signaler ce mode de réunion. Le règlement intérieur en préciserait les modalités pratiques et les conditions d’utilisation. Cette possibilité concernerait les commissions, et non les séances du conseil municipal. La version de séance n’est pas reconstituée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 11 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour1 contre1 abstention
8 déc. 2025N° 4671
Modifier les règles applicables aux élus visés par l’article L. 2511-33 du code des collectivités territoriales
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait les dispositions auxquelles renvoie l’article L. 2511-33 du code général des collectivités territoriales. Il supprimerait trois références et en ajouterait d’autres.

Le contenu de l’article ainsi modifié et celui des dispositions auxquelles il renvoie ne sont pas fournis. Il n’est donc pas possible de préciser les droits ou obligations qui changeraient pour les élus concernés. La version de séance n’est pas reconstituée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 10 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour14 contre1 abstention
8 déc. 2025N° 4670
Supprimer les conventions facilitant le mandat des élus locaux et le label récompensant leurs employeurs prévus par le texte
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux employeurs publics ou privés de convenir avec une collectivité de mesures facilitant le mandat d’un élu, au-delà des obligations légales. Les élus indépendants ou exerçant une profession libérale pourraient aussi conclure une convention. Un label « employeur partenaire de la démocratie locale » pourrait récompenser les employeurs, notamment selon les absences rémunérées et la disponibilité pour se former.

L’amendement supprimerait cet ensemble de dispositions, et pas seulement le label. Ses auteurs craignent que cette reconnaissance publique des employeurs ne brouille la séparation entre intérêts économiques et pouvoir politique et ne favorise des pratiques d’influence. La suppression porterait sur ces possibilités nouvelles, sans retirer les obligations légales déjà applicables aux employeurs.

Amendement n° 11 · Mme Elisa Martin · Article 10

Amendement n° 11 de Mme Elisa Martin et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 10 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Christophe Plassard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour87 contre1 abstention
8 déc. 2025N° 4669
Compter les absences des salariés élus municipaux pour leurs droits aux prestations et avantages sociaux
Tous les groupes

Pour un salarié titulaire d’un mandat municipal, le texte de référence assimilerait les temps d’absence prévus par les articles cités à du travail effectif pour déterminer ses droits aux prestations sociales et aux avantages sociaux définis par voie réglementaire. Ces absences seraient ainsi comptées dans le calcul de ces droits, sans être pour autant déclarées rémunérées par cet article.

L’article regrouperait aussi dans le code du travail les renvois aux règles applicables aux salariés élus municipaux, départementaux et régionaux. La version de séance n’est pas reconstituée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
99 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4668
Définir les droits et devoirs des élus locaux et leur faire déclarer certains cadeaux liés au mandat
Tous les groupes

Le texte de référence définirait le mandat local comme distinct d’une activité professionnelle et réunirait les droits et devoirs des élus dans une charte. Celle-ci prévoirait notamment impartialité, intégrité, assiduité et prévention des conflits d’intérêts. Un élu dont les intérêts personnels sont concernés par une affaire devrait les signaler avant le débat et le vote.

Les élus devraient déclarer dans un registre les dons, avantages et invitations liés au mandat qu’ils estiment supérieurs à 150 euros, avec des exceptions, notamment pour les cadeaux d’usage. La charte énoncerait aussi leurs droits à indemnisation, protection, formation et conseil déontologique, dans les conditions légales correspondantes. La version de séance n’est pas reconstituée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
99 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4667
Rendre obligatoires des prestations jusqu’alors facultatives prévues pour les élus locaux
Tous les groupes

Le texte de référence remplacerait, dans plusieurs dispositions du code général des collectivités territoriales, des formulations facultatives par des formulations obligatoires. Des mentions telles que « peuvent bénéficier » ou « peuvent recevoir » deviendraient « bénéficient » ou « reçoivent ».

Toutefois, les articles modifiés ne sont pas reproduits. La nature des prestations, leurs bénéficiaires précis et leurs conditions ne peuvent donc pas être détaillés à partir du texte disponible. La version de séance n’est pas reconstituée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
99 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4666
Porter à trente jours ouvrables le temps d’absence des salariés candidats pour participer à une campagne électorale
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait l’employeur à laisser à un salarié candidat le temps nécessaire pour participer à sa campagne, dans la limite de vingt jours ouvrables. Cette règle concernerait les élections parlementaires, européennes et les élections locales énumérées par le texte.

L’amendement porterait ce plafond à trente jours ouvrables, soit dix jours supplémentaires d’absence possible. Ses auteurs souhaitent donner davantage de temps aux candidats pour accomplir les démarches administratives et financières de campagne et rencontrer les électeurs. Ils invoquent notamment les délais courts des élections législatives anticipées de 2024 et présentent cette extension comme un moyen de diversifier les profils des candidats, tout en estimant la charge acceptable pour les employeurs.

Amendement n° 10 · M. Bilongo · Article 8

Amendement n° 10 de M. Bilongo à l'article 8 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Christophe Plassard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour80 contre2 abstentions
8 déc. 2025N° 4665
Maintenir l’interdiction de cumuler un emploi dans une commune et un mandat de conseiller dans son intercommunalité
Tous les groupes

Actuellement, un salarié d’une commune ne peut pas conserver à la fois cet emploi et un mandat de conseiller communautaire dans l’intercommunalité dont elle est membre. Cette incompatibilité n’interdit pas de se présenter aux élections, mais oblige à choisir entre l’emploi et le mandat. Le texte en discussion supprimerait cette restriction pour les salariés des communes membres, pas pour ceux de l’intercommunalité elle-même.

L’amendement supprimerait cet assouplissement et maintiendrait donc le choix obligatoire. Ses auteurs craignent des conflits d’intérêts, par exemple lorsqu’un agent communal participerait comme élu intercommunal à des décisions concernant sa commune. Ils considèrent cette incompatibilité comme une protection de l’indépendance et de l’impartialité des élus.

Amendement n° 9 · Mme Elisa Martin · Article 8

Amendement n° 9 de Mme Elisa Martin de suppression de l'article 8 A de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Christophe Plassard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour79 contre5 abstentions
5 déc. 2025N° 4562
Étendre les allègements de cotisations patronales à Mayotte et avancer le remplacement du CICE par les exonérations LODEOM
Tous les groupes

À Mayotte, les entreprises bénéficient encore du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, ou CICE, mais pas des exonérations patronales ultramarines dites LODEOM. Une loi prévoit déjà leur remplacement au 1er janvier 2027, par ordonnance. L’amendement avancerait ce remplacement au 1er juillet 2026, passant d’une aide fiscale à des allègements de cotisations.

Dès janvier 2026, il adapterait aussi la réduction générale de cotisations sur les bas salaires. Le salaire à partir duquel elle cesse de s’appliquer serait au moins égal à 1,6 fois le Smic mahorais en 2026, puis réévalué annuellement de 2027 à 2035. Pour les rémunérations bénéficiant de LODEOM, les taux patronaux de maladie et d’allocations familiales seraient réduits respectivement de 2,68 et 1,85 points. Les auteurs souhaitent sécuriser plus tôt ces évolutions pour les employeurs mahorais.

Amendement n° 991 · Mme Youssouffa · Article 9

Amendement n° 991 (2e rect.) de Mme Youssouffa à l'article 9 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Christophe Plassard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
189 pour0 contre55 abstentions
3 déc. 2025N° 4516
Maintenir toutes les dépenses publicitaires des casinos dans l’assiette de la contribution sur les jeux d’argent
Tous les groupes

L’article en discussion limiterait, pour les casinos titulaires d’une autorisation de jeux, les dépenses publicitaires soumises à contribution à celles qui concernent les jeux d’argent et de hasard. Les publicités pour leurs autres activités seraient ainsi exclues de l’assiette, c’est-à-dire des dépenses servant à calculer la contribution.

En supprimant cet article, l’amendement maintiendrait l’ensemble de leurs dépenses publicitaires dans cette assiette. Ses auteurs estiment que promouvoir les spectacles, restaurants ou séjours hôteliers des casinos contribue aussi à attirer des clients vers les jeux. Ils invoquent les risques d’addiction et leurs conséquences sociales, psychologiques et financières. La mesure porterait sur les dépenses taxées, sans modifier le taux de la contribution.

Amendement n° 506 · Mme Leboucher · Article 11 quater

Amendement de suppression n° 506 de Mme Leboucher à l'article 11 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Christophe Plassard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour143 contre13 abstentions
3 déc. 2025N° 4515
Obliger les entreprises alimentaires à afficher le Nutri-Score, sauf pour certains produits sous signe de qualité, avec une contribution en cas de non-respect
Tous les groupes

Le Nutri-Score fournit une information synthétique sur la qualité nutritionnelle des aliments. L’amendement rétablirait un article supprimé du texte en discussion pour rendre cet affichage obligatoire. Les produits bénéficiant de certains signes nationaux ou européens de qualité seraient exclus de cette obligation, selon une liste fixée par décret.

Les entreprises mettant sur le marché les denrées couvertes par le règlement européen sur l’information alimentaire seraient soumises à une contribution de 5 % de leur chiffre d’affaires hors taxes, mais en seraient dispensées si elles respectent l’obligation d’affichage. Les metteurs sur le marché des produits sous les signes de qualité retenus seraient également exonérés. Les recettes iraient à la Caisse nationale de l’assurance maladie.

Les auteurs souhaitent généraliser une information encore inégalement affichée pour éclairer les achats et encourager les fabricants à améliorer leurs recettes.

Amendement n° 235 · Mme Runel · Article 11 ter

Amendement n° 235 de Mme Runel et l'amendement identique suivant à l'article 11 ter (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Christophe Plassard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
117 pour120 contre6 abstentions
3 déc. 2025N° 4514
Obliger les entreprises alimentaires à afficher le Nutri-Score, avec une contribution de 5 % du chiffre d’affaires en cas de non-respect
Tous les groupes

Le Nutri-Score est une présentation graphique de la qualité nutritionnelle des aliments. L’amendement rétablirait un article supprimé du texte en discussion pour rendre sa mention obligatoire sur les denrées concernées par les règles européennes d’information alimentaire.

Les entreprises qui mettent ces produits sur le marché seraient assujetties à une contribution de 5 % de leur chiffre d’affaires hors taxes. Elles n’auraient pas à la payer si elles respectent l’obligation d’affichage. Les recettes seraient affectées à la Caisse nationale de l’assurance maladie. Le dispositif ne prévoit pas d’exemption particulière pour les produits sous signe de qualité.

Les auteurs présentent cet affichage comme un moyen de mieux informer les consommateurs et d’inciter les producteurs à améliorer la qualité nutritionnelle de leurs produits, dans un objectif de prévention, notamment du diabète et de l’obésité.

Amendement n° 505 · M. Clouet · Article 11 ter

Amendement n° 505 de M. Clouet et l'amendement identique suivant à l'article 11 ter (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Christophe Plassard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour147 contre40 abstentions
3 déc. 2025N° 4513
Obliger les annonceurs à afficher le Nutri-Score dans les publicités alimentaires, avec une contribution en cas de non-respect
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article supprimé pour imposer le Nutri-Score, indicateur de qualité nutritionnelle, dans les publicités alimentaires et les promotions imprimées des producteurs ou distributeurs. Pour internet, la télévision et la radio, seuls seraient concernés les messages émis et diffusés depuis le territoire français et reçus sur ce territoire.

Les annonceurs et promoteurs seraient soumis à une contribution de 5 % des dépenses publicitaires ou promotionnelles hors TVA, après réductions, mais en seraient dispensés s’ils respectent l’affichage. Pour les promotions autres que les messages publicitaires, le calcul porterait sur les dépenses de réalisation et de distribution de l’année précédente. Les recettes iraient à la Caisse nationale de l’assurance maladie.

Les auteurs souhaitent informer les consommateurs au moment de la publicité dans un objectif de prévention nutritionnelle. La mesure porterait sur la publicité, sans rendre le Nutri-Score obligatoire sur les emballages.

Amendement n° 678 · M. Isaac-Sibille · Article 11 ter

Amendement n° 678 (rect.) de M. Isaac-Sibille à l'article 11 ter (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Christophe Plassard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour118 contre41 abstentions
3 déc. 2025N° 4512
Obliger les annonceurs à afficher le Nutri-Score dans les publicités alimentaires, sauf paiement d’une contribution à la Sécurité sociale
Tous les groupes

Le Nutri-Score est un repère visuel sur la qualité nutritionnelle des aliments. Son affichage sur les emballages n’est pas obligatoire, selon l’exposé. L’amendement rétablirait une obligation de l’afficher dans les publicités alimentaires et les promotions imprimées des producteurs ou distributeurs. Pour internet, la télévision et la radio, seuls seraient concernés les messages émis et diffusés depuis la France et reçus en France.

Les annonceurs et promoteurs pourraient ne pas l’afficher en payant une contribution de 5 % des dépenses publicitaires ou promotionnelles concernées, hors TVA et après réductions. Les recettes iraient aux branches de la Sécurité sociale, après prélèvement de 1,5 % pour les frais de collecte. Les auteurs souhaitent mieux éclairer les choix alimentaires et inciter les industriels à améliorer leurs produits. L’entrée en vigueur interviendrait par décret, au plus tard le 1er juin 2026.

Amendement · Mme Leboucher · Article 11 ter

Amendement de rétablissement n° 560 de Mme Leboucher à l'article 11 ter (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Christophe Plassard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour147 contre36 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.

Les sujets sont attribués à partir du dispositif, avec des citations contrôlées. Les textes insuffisamment documentés restent « À classer ». Ce classement ne détermine pas le sens politique du vote.