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Pour, contre, abstention : retrouvez les votes de chaque député et de chaque groupe à l’Assemblée nationale, scrutin par scrutin. Données de la 17e législature.

1 091 scrutins publics Tous les textes · Clémentine Autain
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21 nov. 2025N° 4218
Verser au budget général de l’État la contribution de vie étudiante et de campus payée par les étudiants
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) est présentée dans l’exposé comme une taxe affectée aux CROUS, d’un montant de 105 euros par étudiant à la rentrée 2025. Les auteurs jugent son utilisation opaque et rapportent des critiques de syndicats étudiants sur des usages parfois politiques.

L’amendement verserait son produit au budget général de l’État, plutôt que de le réserver aux organismes bénéficiaires. Il ne supprimerait pas la contribution et ne modifierait pas son montant. Il prévoit une compensation des pertes de recettes des établissements concernés et des CROUS par une taxe additionnelle à la taxe visée dans le dispositif. Ce mécanisme formel ne précise pas les crédits qui leur seraient ensuite attribués.

Amendement n° 796 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 36

Amendement n° 796 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour152 contre2 abstentions
21 nov. 2025N° 4217
Supprimer l’augmentation automatique liée à l’inflation de la contribution de vie étudiante et de campus payée par les étudiants
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC), initialement fixée à 90 euros, atteint 105 euros à la rentrée 2025 selon l’exposé. Son montant évolue avec l’inflation. Les étudiants boursiers en sont exonérés, mais les auteurs soulignent que des étudiants non boursiers connaissent aussi des difficultés financières.

L’amendement supprimerait les dispositions qui organisent cette indexation, afin de geler le coût de la contribution plutôt que de la supprimer. Les étudiants concernés continueraient donc à la payer, sans augmentation automatique liée à l’inflation. Les auteurs souhaitent ainsi alléger la pression sur leur pouvoir d’achat. Le texte prévoit un mécanisme de compensation des recettes perdues par les établissements et les CROUS au moyen d’une taxe additionnelle sur les tabacs.

Amendement n° 837 · Mme Keloua Hachi · Après l’article 36

Amendement n° 837 de Mme Keloua Hachi après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour148 contre5 abstentions
21 nov. 2025N° 4216
Exonérer les étudiants français de la CVEC et fixer à 120 euros le montant prévu pour les étudiants étrangers
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) finance des actions sociales, culturelles et de santé sur les campus. L’amendement introduirait une distinction selon la nationalité. Les étudiants français seraient automatiquement exonérés, tandis que le montant inscrit dans la loi serait porté de 90 à 120 euros pour les étudiants étrangers. Le dispositif ne supprimerait pas les autres exonérations ni les règles d’indexation.

Les auteurs présentent cette différence comme une mesure d’équité, en invoquant le financement public des études et les droits d’inscription souvent plus élevés supportés par les Français à l’étranger. Ils estiment la perte de recettes nette à environ 120 millions d’euros. Le dispositif prévoit une compensation par une taxe additionnelle sur les tabacs, et non les baisses de dépenses publiques évoquées dans l’exposé.

Amendement n° 1400 · M. Ciotti · Après l’article 36

Amendement n° 1400 de M. Ciotti après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour147 contre64 abstentions
21 nov. 2025N° 4215
Supprimer la contribution de vie étudiante et de campus payée chaque année par les étudiants
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) est payée chaque année par les étudiants non exonérés, collectée par les CROUS et partiellement redistribuée aux universités. Selon l’exposé, elle atteint 105 euros à la rentrée 2025 et son produit devrait représenter 194 millions d’euros en 2026 pour les établissements et le réseau des œuvres universitaires.

L’amendement supprimerait cette contribution. Les auteurs veulent réduire la charge supportée notamment par les étudiants en difficulté qui ne bénéficient pas d’une bourse et ne sont donc pas exonérés à ce titre. Ils souhaitent que l’État remplace cette ressource. Le dispositif prévoit une compensation par une taxe additionnelle sur les tabacs, mais ne fixe pas lui-même une augmentation des dotations de l’État aux établissements concernés.

Amendement n° 674 · M. Raux · Après l’article 36

Amendement n° 674 de M. Raux et l'amendement identique suivant après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour140 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4213
Rétablir l’exonération de taxe d’apprentissage des mutuelles et la conserver pour les organismes non lucratifs concernés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit de soumettre à la taxe d’apprentissage les associations, fondations, fonds de dotation, congrégations et syndicats à activités non lucratives relevant des catégories fiscales visées. Cette suppression d’exonération augmenterait les ressources affectées à France compétences. Selon l’exposé de l’amendement, les mutuelles ont déjà perdu leur exonération en 2025.

L’amendement rétablirait les exonérations dans leur rédaction antérieure au budget de 2025. Il dispenserait ainsi de nouveau les mutuelles concernées de payer cette taxe et conserverait l’exonération des autres organismes visés.

Les auteurs craignent que ces charges fragilisent les établissements de soins, d’accueil et d’accompagnement gérés par ces organismes, au détriment de la continuité des services. Le texte prévoit aussi une compensation des recettes perdues par l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs, sous forme de gage financier.

Amendement n° 3510 · Mme Rossi · Article 36

Amendement n° 3510 de Mme Rossi à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
83 pour78 contre55 abstentions
21 nov. 2025N° 4212
Maintenir les exonérations de taxe d’apprentissage dont bénéficient notamment les associations à activités non lucratives
Tous les groupes

Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit de soumettre à la taxe d’apprentissage des organismes à activités non lucratives, notamment des associations, fondations et syndicats, et de supprimer une exonération existante. Cette suppression augmenterait les recettes affectées à France compétences. L’amendement retirerait ces dispositions et conserverait les exonérations concernées, c’est-à-dire les dispenses de payer cette taxe.

Les auteurs souhaitent éviter une charge supplémentaire aux associations employeuses et soutenir leur recours à l’apprentissage pour l’insertion professionnelle des jeunes. Ils citent une enquête de mars 2025 selon laquelle 31 % des associations employeuses déclaraient une trésorerie couvrant moins de trois mois d’activité, ou aucune trésorerie.

L’amendement prévoit aussi un gage formel compensant la perte de recettes de l’État par une taxe additionnelle à celle visée à l’article 235 ter ZD du code général des impôts, sans en préciser le taux.

Amendement n° 1553 · M. Dussausaye · Article 36

Amendement n° 1553 de M. Dussausaye à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour110 contre29 abstentions
21 nov. 2025N° 4211
Porter les ressources publiques de l’audiovisuel public à 4,175 milliards d’euros pour 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit d’affecter 3,878 milliards d’euros de TVA au financement de l’audiovisuel public, contre 3,949 milliards auparavant. L’amendement porterait ce montant à 4,175 milliards d’euros, soit environ 296,7 millions de plus que prévu. Il fixerait l’entrée en vigueur de l’article au 1er septembre 2026.

Selon ses auteurs, cette hausse retrouverait la trajectoire financière arrêtée en 2023 dans les contrats d’objectifs et de moyens. Ils craignent qu’une nouvelle baisse oblige les entreprises à abandonner certaines missions, en affectant notamment l’information, la création française et les équipes de proximité ou à l’international.

Le texte prévoit aussi une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs pour compenser la perte de recettes de l’État. Cette clause constitue un gage formel, sans préciser de taux ni établir les recettes effectivement disponibles.

Amendement n° 3346 · Mme Taillé-Polian · Article 36

Amendement n° 3346 (rect.) de Mme Taillé-Polian à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour116 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4210
Maintenir en 2026 les ressources publiques de l’audiovisuel public au montant voté pour 2025
Tous les groupes

Le projet de loi de finances réduirait le montant de TVA affecté au financement de l’audiovisuel public de 3,949 à 3,878 milliards d’euros en 2026. Selon l’exposé de l’amendement, cette baisse toucherait principalement France Télévisions, mais aussi Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel.

L’amendement supprimerait cette réduction et préciserait que le montant conservé s’applique à l’année 2026. Il maintiendrait ainsi les ressources concernées au niveau voté pour 2025, soit environ 70,8 millions d’euros de plus que prévu dans le projet de loi.

Les auteurs invoquent les difficultés de gestion liées aux réductions successives et imprévisibles des financements. Ils craignent une impasse budgétaire et de trésorerie alors que les sociétés doivent notamment adapter leur offre au numérique et aux jeunes publics et lutter contre la désinformation. Une taxe additionnelle sur les tabacs est prévue comme compensation formelle de la perte de recettes pour l’État.

Amendement n° 3661 · M. Masséglia · Article 36

Amendement n° 3661 de M. Masséglia à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour108 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4192
Réduire à 34 millions d’euros la taxe affectée au Conservatoire du littoral en 2026 en abaissant son plafond
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit d’affecter au Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres jusqu’à 42,5 millions d’euros issus de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel. L’amendement abaisserait ce plafond, c’est-à-dire le montant maximal reversé, à 34 millions d’euros. Il ne modifierait pas le montant de cette taxe dû par les contribuables.

Le Conservatoire disposerait ainsi de 8,5 millions d’euros de moins sur cette recette, au profit du budget général de l’État. Les auteurs souhaitent réduire les dépenses des organismes publics et, à terme, reprendre les activités de cet organisme au sein de l’État. L’amendement n’organiserait toutefois pas cette reprise.

Il prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs comme compensation formelle. Les auteurs demandent sa suppression, estimant que la réaffectation des recettes serait neutre pour l’ensemble des recettes publiques.

Amendement n° 952 · Article 36

Amendement n° 952 de Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour137 contre5 abstentions
21 nov. 2025N° 4191
Supprimer le plafond de 175 millions d’euros prévu pour la taxe nucléaire affectée au CEA en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 limiterait à 175 millions d’euros la recette versée au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), sur une taxe visant les installations nucléaires du secteur énergétique et assimilées dont le rendement prévu est de 793,183 millions d’euros. Le gouvernement présente le plafonnement des taxes affectées comme un moyen de contrôler les ressources des organismes et leurs dépenses.

L’amendement supprimerait la ligne fixant ce plafond. Ses auteurs souhaitent préserver environ 618 millions d’euros pour les missions du CEA, notamment la recherche sur la sûreté nucléaire, les déchets, la santé et le numérique.

Il laisserait toutefois subsister la disposition prévoyant un versement au CEA dans la limite d’un plafond fixé en loi de finances, sans préciser son articulation avec cette suppression. Il prévoit aussi une compensation formelle pour l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs, sans en fixer le taux.

Amendement n° 1109 · Mme Lejeune · Article 36

Amendement n° 1109 de Mme Lejeune à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour151 contre0 abstentions
21 nov. 2025N° 4190
Permettre à l’ACPR de recevoir 10 millions d’euros supplémentaires en 2026 pour contrôler les banques et les assureurs
Tous les groupes

L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) veille à la stabilité financière, protège les clients et lutte contre le blanchiment. Elle est financée par des contributions annuelles des organismes qu’elle contrôle, mais le projet de budget limite à 220 millions d’euros les recettes qui lui seraient affectées en 2026.

L’amendement porterait ce plafond à 230 millions d’euros, sans modifier les contributions payées par les organismes contrôlés. Il permettrait ainsi d’affecter davantage des sommes collectées au financement de l’autorité.

Selon les auteurs, les missions européennes supplémentaires, notamment sur les cryptoactifs et les risques numériques, accroissent ses besoins. Malgré des recettes collectées supérieures à ses dépenses, le plafonnement l’oblige à puiser dans ses réserves, qui devraient être épuisées en 2026. Les 10 millions supplémentaires couvriraient tout juste son budget 2026. Le texte prévoit aussi un gage formel sur les tabacs pour compenser une perte de recettes de l’État.

Amendement n° 1885 · M. Labaronne suivant · Article 36

Amendement n° 1885 de M. Labaronne suivant à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
93 pour104 contre8 abstentions
21 nov. 2025N° 4188
Porter à 12 millions d’euros le plafond de taxe reversée à l’Association pour le soutien du théâtre privé en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 limite à 8,5 millions d’euros la taxe sur les spectacles dramatiques, lyriques et chorégraphiques reversée à l’Association pour le soutien du théâtre privé (ASTP). Les recettes prévues atteignent environ 10,3 millions d’euros. Selon les auteurs, près de 1,8 million irait ainsi au budget de l’État plutôt qu’au financement mutualisé du secteur.

L’amendement porterait ce plafond à 12 millions d’euros, sans modifier le taux de la taxe. L’ASTP pourrait donc recevoir l’intégralité des recettes prévues, mais pas automatiquement 12 millions. Les auteurs souhaitent préserver sa principale ressource et la redistribution entre acteurs du théâtre privé.

Le plafonnement vise, selon le projet de budget, à contrôler les ressources affectées et à contribuer au redressement des finances publiques. L’amendement prévoit un gage formel sur les tabacs pour compenser la perte de recettes de l’État.

Amendement n° 3664 · M. Masséglia · Article 36

Amendement n° 3664 de M. Masséglia à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour125 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4187
Permettre à l’Association pour le soutien du théâtre privé de recevoir sans plafond les recettes de sa taxe sur les spectacles
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 limiterait à 8,5 millions d’euros les recettes de taxe sur les spectacles affectées à l’Association pour le soutien du théâtre privé (ASTP), alors que leur rendement prévu atteint 10,27 millions d’euros. Cette fraction de taxe concerne les spectacles d’art dramatique, lyrique et chorégraphique et finance les actions de l’association.

L’amendement supprimerait ce plafond d’affectation. L’ASTP pourrait ainsi recevoir la totalité de ces recettes, sans modifier le taux de la taxe ni ce sur quoi elle est calculée. Selon les auteurs, plafonner cette ressource risquerait de susciter l’incompréhension des contribuables de la filière. Le Gouvernement présente, plus généralement, les plafonds comme un moyen de contrôler les ressources des bénéficiaires et de contribuer au redressement des finances publiques.

Amendement n° 1408 · M. Balanant · Article 36

Amendement n° 1408 de M. Balanant et l'amendement identique suivant à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour124 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4186
Réduire les droits de timbre sur les cartes d’identité affectés à l’Agence nationale des titres sécurisés en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit d’affecter à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) une partie des droits de timbre sur les cartes nationales d’identité, dans la limite de 12 millions d’euros. L’amendement abaisserait ce plafond à 9,6 millions, soit 2,4 millions de moins pour l’agence au titre de cette ressource. Il modifierait la répartition des recettes entre l’agence et le budget général de l’État, non le montant du timbre payé par les usagers.

Les auteurs souhaitent préparer une réintégration de l’agence dans les services de l’État, pour réduire les coûts et rendre les responsabilités plus lisibles. L’amendement ne réaliserait pas cette réorganisation. Il comporte aussi un gage formel sous forme de taxe additionnelle sur les tabacs, dont les auteurs demandent la suppression, estimant que la réaffectation des recettes serait neutre pour les recettes publiques.

Amendement n° 949 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 949 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour131 contre5 abstentions
21 nov. 2025N° 4185
Réduire en 2026 le plafond des recettes sur les passeports affectées à l’Agence nationale des titres sécurisés
Tous les groupes

Le projet de loi de finances prévoit que l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) recevrait au maximum 217 043 000 euros de droits de timbre sur les passeports sécurisés en 2026. Ce plafond limite la part de cette recette fiscale attribuée à l’agence, et non le montant payé pour un passeport.

L’amendement abaisserait ce plafond à 173 634 400 euros. Une part plus importante des recettes reviendrait ainsi au budget général de l’État plutôt qu’à l’ANTS, sans modifier les droits de timbre sur les passeports.

Les auteurs souhaitent préparer une reprise à terme des missions de l’agence par l’État, pour réduire les coûts et rendre la responsabilité ministérielle plus identifiable. L’amendement ne déciderait toutefois pas cette réorganisation. Il comporte aussi une compensation formelle par une taxe additionnelle sur les tabacs, dont les auteurs demandent la suppression puisqu’ils estiment les recettes publiques globalement inchangées.

Amendement n° 942 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 942 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour137 contre5 abstentions
21 nov. 2025N° 4184
Réduire la part de taxe sur le renouvellement et l’échange du permis de conduire attribuée à l’ANTS en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) jusqu’à 7 millions d’euros provenant de la taxe sur le renouvellement et l’échange du permis de conduire. L’amendement abaisserait ce plafond à 5,6 millions d’euros, soit 1,4 million de moins. Il modifierait la répartition des recettes entre l’agence et le budget général de l’État, et non le montant de cette taxe payé par les usagers.

Les auteurs souhaitent réduire les dépenses des opérateurs et préparer, à terme, la reprise des missions de l’agence par l’État. L’amendement ne déciderait toutefois pas cette reprise. Il comporte aussi un gage formel prévoyant une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser une perte de recettes de l’État. Les auteurs demandent sa suppression, estimant que le transfert de recettes au budget général serait neutre pour les recettes publiques.

Amendement n° 940 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 940 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour137 contre7 abstentions
21 nov. 2025N° 4183
Réduire la part de taxe sur l’immatriculation des véhicules attribuée à l’Agence nationale des titres sécurisés en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 plafonne à 36,2 millions d’euros la recette de taxe fixe sur l’immatriculation des véhicules attribuée à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). L’amendement abaisserait ce maximum à 28,96 millions d’euros, soit 7,24 millions de moins au profit du budget général de l’État. Il ne modifierait pas le montant de cette taxe payé lors de l’immatriculation.

Les auteurs souhaitent préparer une reprise à terme des missions de l’agence par l’État, pour réduire les coûts et rendre la responsabilité ministérielle plus identifiable. L’amendement ne réaliserait pas lui-même cette réorganisation, mais réduirait cette ressource de l’ANTS.

Il prévoit aussi un gage, une taxe additionnelle sur les tabacs destinée formellement à compenser une perte de recettes. Les auteurs demandent sa suppression, estimant que la réaffectation serait neutre pour les recettes publiques.

Amendement n° 935 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 935 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour136 contre5 abstentions
21 nov. 2025N° 4182
Réduire en 2026 le plafond des droits de timbre sur les titres de séjour affectés à l’Agence nationale des titres sécurisés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit d’affecter à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) une fraction des droits de timbre relatifs aux titres de séjour, dans la limite de 14,49 millions d’euros. L’amendement abaisserait ce plafond à 11,592 millions d’euros, soit 2,898 millions de moins. Il modifierait la répartition des recettes entre l’agence et le budget général de l’État, et non le montant des droits payés pour les titres de séjour.

Les auteurs souhaitent préparer une reprise à terme des activités de l’agence au sein de l’État, afin de réduire les coûts et de rendre les responsabilités plus lisibles. L’amendement ne déciderait toutefois pas cette réorganisation.

Il comporte aussi un gage formel sous forme de taxe additionnelle sur les tabacs. Les auteurs demandent sa suppression, estimant que la réaffectation des recettes au budget général serait neutre pour les recettes publiques.

Amendement n° 934 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 934 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour136 contre5 abstentions
21 nov. 2025N° 4181
Supprimer les plafonds de quatre recettes fiscales affectées à l’Agence nationale des titres sécurisés
Tous les groupes

L’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) participe à la délivrance des documents d’identité, de voyage et de conduite, ainsi qu’au traitement des demandes de titres de séjour. Le budget 2026 plafonne plusieurs recettes qui lui sont affectées, c’est-à-dire la somme qu’elle peut en conserver. Selon le Gouvernement, ces plafonds servent à maîtriser les ressources des organismes et leurs dépenses.

L’amendement supprimerait les lignes fixant les plafonds pour les titres de séjour, le renouvellement et l’échange du permis de conduire, les passeports et les cartes d’identité. Pour les titres de séjour, le plafond prévu est de 14,49 millions d’euros, sur 21,09 millions de recettes attendues en 2026. Le plafond concernant l’immatriculation des véhicules resterait inchangé.

Les auteurs souhaitent consacrer davantage de recettes au service des usagers, en dénonçant les délais et les dysfonctionnements des démarches. La mesure porterait sur l’utilisation des recettes, non sur les tarifs des titres. Elle prévoit un gage de compensation pour l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs.

Amendement n° 1114 · Mme Lejeune · Article 36

Amendement n° 1114 de Mme Lejeune à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour145 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4180
Réduire le plafond de la taxe sur les produits phytopharmaceutiques attribuée à l’Anses en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, l’Anses, la taxe annuelle sur la vente des produits phytopharmaceutiques, dans la limite de 4,2 millions d’euros. L’amendement abaisserait ce plafond à 3,36 millions d’euros, soit 840 000 euros de moins. Il ne modifierait ni le taux ni les ventes soumises à cette taxe, mais la répartition de ses recettes entre l’agence et le budget général de l’État.

Les auteurs souhaitent réduire les coûts des organismes publics et préparer une reprise des missions de l’agence par l’État. L’amendement ne réaliserait toutefois pas cette réorganisation. Il prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs comme compensation formelle, dont les auteurs demandent la suppression, estimant que la réaffectation des recettes serait neutre pour les recettes publiques.

Amendement n° 931 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 931 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour143 contre0 abstentions
21 nov. 2025N° 4179
Réduire le plafond de la taxe sur la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et fertilisants affectée à l’Anses
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 plafonne à 10,5 millions d’euros la recette que l’Anses, agence de sécurité sanitaire, pourrait recevoir de la taxe sur la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, des matières fertilisantes, de leurs adjuvants et des supports de culture. L’amendement abaisserait ce maximum à 8,4 millions, sans modifier le taux de cette taxe.

Avec un rendement prévu de 9,5 millions d’euros, 1,1 million serait ainsi réorienté vers le budget général plutôt que vers l’agence. Les auteurs souhaitent maîtriser les dépenses des organismes publics et préparer une reprise des missions de l’Anses par l’État. L’amendement n’organiserait toutefois pas cette reprise.

Il prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs comme compensation formelle. Les auteurs demandent sa suppression, estimant que la réaffectation des recettes serait neutre pour les recettes publiques.

Amendement n° 929 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 929 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour137 contre0 abstentions
21 nov. 2025N° 4178
Réduire les recettes fiscales attribuées à l’Anses en 2026 au titre des autorisations de médicaments et d’établissements pharmaceutiques vétérinaires
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 attribue à l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, une taxe annuelle portant sur les autorisations de médicaments vétérinaires et d’établissements pharmaceutiques vétérinaires. Il plafonne à 4 620 000 euros les recettes qu’elle pourrait conserver.

L’amendement abaisserait ce plafond à 3 696 000 euros, soit 924 000 euros de moins, sans modifier la taxe elle-même. L’excédent reviendrait au budget général de l’État. Avec le rendement prévu de 4 400 000 euros, la réduction des recettes attribuées à l’agence serait de 704 000 euros, distincte de la baisse du plafond.

Les auteurs souhaitent maîtriser les dépenses des opérateurs et préparer une reprise des missions de l’agence par l’État. L’amendement n’organiserait toutefois pas cette reprise. Il prévoit aussi un gage formel sur les tabacs, dont les auteurs demandent la suppression, estimant que la réaffectation préserverait les recettes publiques totales.

Amendement n° 921 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 921 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour143 contre0 abstentions
21 nov. 2025N° 4176
Permettre à l’Anses de conserver davantage de taxes sur les dossiers de médicaments vétérinaires, pesticides et matières fertilisantes en 2026
Tous les groupes

L’Anses évalue et autorise la mise sur le marché de ces produits et des supports de culture. Les demandeurs financent l’examen de leurs dossiers par des taxes. Leur produit est plafonné, ce qui limite les recettes que l’agence peut conserver, le surplus étant reversé à l’État.

L’amendement porterait le plafond annuel pour les dossiers de médicaments vétérinaires à 8,56 millions d’euros en 2026. Pour les pesticides, matières fertilisantes et supports de culture, il le relèverait de 10,5 à 16,1 millions d’euros et réviserait la prévision de recettes à 15,33 millions. Il ne modifierait pas les tarifs de ces taxes.

Selon ses auteurs, la hausse des dossiers vétérinaires depuis 2023 entraîne des reversements à l’État alors que l’agence doit financer leur traitement. Le relèvement lui laisserait davantage de recettes pour cette activité. Une taxe additionnelle sur les tabacs est prévue comme compensation formelle de la perte de recettes de l’État.

Amendement n° 2706 · Mme Batho · Article 36

Amendement n° 2706 de Mme Batho à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour129 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4175
Abaisser le plafond de taxe sur les droits audiovisuels sportifs affectée à l’Agence nationale du sport en 2026
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Le projet de budget pour 2026 plafonne à 59 665 000 euros la taxe sur la cession de droits d’exploitation audiovisuelle des manifestations sportives affectée à l’Agence nationale du sport. L’amendement abaisserait ce maximum à 47 732 000 euros, sans modifier le taux de cette taxe.

Ses auteurs souhaitent réduire les ressources des opérateurs et préparer une reprise des missions de l’agence par l’État. L’amendement n’organiserait toutefois pas cette reprise. Surtout, le rendement prévu pour 2026 est de 44 288 953 euros, inférieur au nouveau plafond. La baisse de 11 933 000 euros du plafond ne correspondrait donc pas, selon cette prévision, à une baisse équivalente des recettes de l’agence.

Le dispositif prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs comme compensation formelle d’une perte de recettes pour l’État. Les auteurs demandent sa suppression, estimant que les recettes dépassant le plafond reviendraient au budget général.

Amendement n° 913 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 913 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Clémentine Autain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour137 contre6 abstentions
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