Tous les députés
Mandat en cours

Loire-Atlantique : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
3 907
Rang 28 / 510 Rang 28 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
530
Rang 57 / 507 Rang 57 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
48,5 %
Rang 27 / 510 Rang 27 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 574 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,9 % 51 désaccords 4 533 / 4 584 positions identiques
Amendements votés
3 907
Rang 28 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 28 sur 510 Rang 28 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
530
Rang 57 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 57 sur 507 Rang 57 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
48,5 % 4 574 / 9 436 scrutins
Rang 27 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 27 sur 510 Rang 27 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,9 % de positions identiques

Même position
4 533 scrutins
Position différente
51 scrutins (1,1 %)

Sur 4 584 scrutins comparables, du au .

Voir les 51 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

51 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 1813

    Prévoir l’accès à l’aide à mourir dès 16 ans en phase terminale avec l’autorisation des parents ou du représentant légal

    Ségolène Amiot : Abstention Son groupe : Pour (14 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 2257 · M. Pilato · Article 4

    Amendement n° 2257 de M. Pilato à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

  2. Scrutin n° 1797

    Supprimer de la définition de l’aide à mourir les précisions sur la personne qui administrerait la substance

    Ségolène Amiot : Pour Son groupe : Contre (18 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 2496 · M. Juvin · Article 2

    Amendement n° 2496 de M. Juvin à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

  3. Scrutin n° 1209

    Faut-il préciser que seuls les déplacements officiels des ministres doivent être déclarés ?

    Ségolène Amiot : Contre Son groupe : Abstention (14 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 6 · M. Sitzenstuhl · Article 2

    Amendement n° 6 de M. Sitzenstuhl à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer le contrôle du Parlement en période d'expédition des affaires courantes (première lecture).

  4. Scrutin n° 1172

    Ne plus obliger les administrations à enquêter systématiquement sur les agents des services publics particulièrement exposés à la criminalité organisée

    Ségolène Amiot : Contre Son groupe : Abstention (10 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 610 · M. Falorni · Article 22

    Amendement n° 610 de M. Falorni et les amendements identiques suivants à l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

  5. Scrutin n° 1035

    Supprimer l’extension du seuil de revente à perte aux produits vendus sous marque de distributeur

    Ségolène Amiot : Abstention Son groupe : Contre (9 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 41 · Mme Laporte · Article 2

    Amendement de suppression n° 41 de Mme Laporte à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire (première lecture).

  6. Scrutin n° 460

    Qualifier d’« irresponsable » l’abrogation de la retraite à 64 ans dans l’intitulé du premier chapitre

    Ségolène Amiot : Pour Son groupe : Contre (58 / 60 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 3 · M. Sitzenstuhl · Avant l’article premier

    Amendement n° 3 de M. Sitzenstuhl avant l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 7 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
4
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
3
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 4 591 participations.

Taux de vote pour

50 %
2 294 / 4 591 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,3 %
2 035 / 4 591 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,7 %
262 / 4 591 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

48,5 %
4 574 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 591 participations.

Pour2 29450 %
Contre2 03544,3 %
Abstention2625,7 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Ségolène Amiot · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219953870790
novembre 242696174701270
décembre 243710430200
janvier 251662211601270
février 25190705760570
mars 2531258361202060
avril 253454656302400
mai 256681283104101890
juin 2566710043205220
juillet 25180834630480
septembre 251010000
octobre 252677136601540
novembre 251 1173763665003250
décembre 255091941162201770
janvier 2633617690220480
février 2654592199802460
mars 26129412540590
avril 2632811634201760
mai 2692396441607670
juin 2669564161604640
juillet 26531118771003260
octobre 261 0252772112605110
Total9 4592 2942 03526204 8680

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Ségolène Amiot, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture47,4 %pour 108 favorables / 228 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
43,4 % 99 / 228 participations
Abstention
9,2 % 21 / 228 participations
Absence de vote
70,7 % 545 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins41,4 %pour 283 favorables / 683 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
51,2 % 350 / 683 participations
Abstention
7,3 % 50 / 683 participations
Absence de vote
60,1 % 1 026 / 1 708 scrutins retenus
Éducation52,9 %pour 91 favorables / 172 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
42,4 % 73 / 172 participations
Abstention
4,7 % 8 / 172 participations
Absence de vote
43,6 % 133 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat51,6 %pour 191 favorables / 370 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
43,8 % 162 / 370 participations
Abstention
4,6 % 17 / 370 participations
Absence de vote
61,4 % 586 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget59,1 %pour 779 favorables / 1 319 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
34 % 448 / 1 319 participations
Abstention
7 % 92 / 1 319 participations
Absence de vote
47,8 % 1 204 / 2 520 scrutins retenus
Institutions52,2 %pour 297 favorables / 569 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
45 % 256 / 569 participations
Abstention
2,8 % 16 / 569 participations
Absence de vote
51,5 % 587 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité59,2 %pour 606 favorables / 1 024 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
36,9 % 378 / 1 024 participations
Abstention
3,9 % 40 / 1 024 participations
Absence de vote
51,4 % 1 081 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités42 %pour 81 favorables / 193 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
38,3 % 74 / 193 participations
Abstention
19,7 % 38 / 193 participations
Absence de vote
46,2 % 166 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat61,3 %pour 87 favorables / 142 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
32,4 % 46 / 142 participations
Abstention
6,3 % 9 / 142 participations
Absence de vote
46,4 % 123 / 265 scrutins retenus
Santé39,7 %pour 444 favorables / 1 117 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
55,5 % 620 / 1 117 participations
Abstention
4,7 % 53 / 1 117 participations
Absence de vote
43,1 % 845 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement45,6 %pour 233 favorables / 511 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
49,1 % 251 / 511 participations
Abstention
5,3 % 27 / 511 participations
Absence de vote
43,2 % 389 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail58,2 %pour 302 favorables / 519 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
37,4 % 194 / 519 participations
Abstention
4,4 % 23 / 519 participations
Absence de vote
37,4 % 309 / 827 scrutins retenus
4 591 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
30 mars 2026N° 5872
Supprimer la possibilité pour l’employeur de suspendre le complément de salaire en cas de fraude avérée aux indemnités journalières
Tous les groupes

L’article 4 ter du projet de loi prévoit de permettre à l’employeur de suspendre le maintien de salaire et le complément qu’il verse lorsqu’un salarié a commis une fraude avérée pour obtenir des indemnités journalières de sécurité sociale. L’amendement supprimerait cet article et écarterait donc cette nouvelle possibilité.

Selon l’exposé de l’amendement, cette mesure est présentée comme un moyen de sécuriser les litiges entre employeurs et salariés. Ses auteurs craignent au contraire qu’elle multiplie les recours devant les conseils de prud’hommes, les juridictions chargées de ces litiges. Ils invoquent leur encombrement et des délais de traitement déjà longs.

Amendement n° 368 · Mme Feld · Article 4 ter

Amendement n° 368 de Mme Feld et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 4 ter du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ségolène Amiot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour41 contre1 abstention
30 mars 2026N° 5871
Rendre automatique la suspension des prestations familiales lorsqu’un allocataire refuse les contrôles nécessaires à la vérification de ses droits
Tous les groupes

Le versement des prestations familiales peut actuellement être suspendu lorsqu’un allocataire refuse de se soumettre aux contrôles nécessaires à la vérification de sa situation. L’amendement remplacerait cette possibilité par une suspension automatique. Le maintien du versement serait ainsi conditionné à la coopération de l’allocataire aux contrôles.

Selon les auteurs, le refus de contrôle empêche de vérifier si la personne remplit les conditions pour recevoir ces prestations. Ils souhaitent renforcer l’efficacité des vérifications et assurer une égalité de traitement entre allocataires. Le changement porterait sur le caractère obligatoire d’une suspension déjà possible, plutôt que sur la création d’une nouvelle sanction.

Amendement n° 947 · M. Boccaletti · Après l’article 4 bis

Amendement n° 947 de M. Boccaletti après l'article 4 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ségolène Amiot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour37 contre0 abstentions
30 mars 2026N° 5870
Interdire les pénalités liées aux prestations sociales lorsque l’intention frauduleuse n’est pas établie
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de rendre obligatoires les pénalités visées par l’article L. 114‑17 du code de la sécurité sociale et de renforcer leur montant. L’amendement ajouterait une condition pour les faits concernés par cet article. Aucune pénalité ne pourrait être infligée si l’intention frauduleuse n’est pas avérée, c’est-à-dire si la volonté de frauder n’est pas établie.

Les auteurs s’appuient sur un rapport du Défenseur des droits de 2017 qui relève notamment des difficultés à distinguer la fraude des oublis et des erreurs non intentionnelles. Ils veulent éviter que ces situations donnent lieu à une pénalité. L’amendement porte sur cette sanction, et non sur les conditions ouvrant droit aux prestations.

Amendement n° 30 · M. Monnet · Après l’article 4 bis

Amendement n° 30 de M. Monnet après l'article 4 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ségolène Amiot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
22 pour19 contre19 abstentions
30 mars 2026N° 5869
Modifier les règles de sanction prévues par le code de la sécurité sociale
Tous les groupes

Le texte de référence remplacerait « Peuvent faire » par « Font » au début d’une disposition du code de la sécurité sociale. Il remplacerait aussi une majoration « doublée » par « triplée » et une fraction d’un « trentième » par un « dixième ».

L’article modifié n’étant pas reproduit, il n’est pas possible de préciser les personnes concernées, les manquements sanctionnés ni les montants auxquels ces changements s’appliqueraient. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Ségolène Amiot : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour18 contre1 abstention
30 mars 2026N° 5868
Sanctionner les fraudes aux prestations sociales par une amende minimale du triple des sommes indûment perçues dès la première fraude
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de rendre les sanctions administratives systématiques et de renforcer les pénalités. L’amendement remplacerait les règles de montant concernées par une progression fondée sur les sommes indûment perçues.

Dès la première fraude, une amende-plancher, c’est-à-dire un montant minimal, serait égale au triple de ces sommes. À la première récidive, la pénalité atteindrait cinq fois le montant concerné. À partir de la troisième infraction, des suspensions de droits sociaux seraient appliquées aux particuliers et des fermetures administratives renforcées aux entreprises. Un décret en Conseil d’État préciserait les modalités d’application, notamment pour ces sanctions dont le texte ne précise pas la durée.

Les auteurs jugent les sanctions actuelles insuffisamment dissuasives et souhaitent mieux protéger les finances publiques et la solidarité nationale.

Amendement n° 777 · M. David Magnier · Article 4 bis

Amendement n° 777 (rect.) de M. David Magnier à l'article 4 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ségolène Amiot : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour24 contre4 abstentions
30 mars 2026N° 5867
Ne plus obliger les caisses à sanctionner chaque manquement et conserver le minimum actuel des pénalités pour fraude aux prestations
Tous les groupes

Pour les prestations des branches famille et retraite, le texte discuté rendrait les sanctions administratives systématiques. Il porterait aussi le minimum de pénalité d’un trentième à un dixième du plafond mensuel de la sécurité sociale, soit environ 400 euros en 2025 selon l’exposé.

L’amendement supprimerait ces deux changements. Les directeurs des caisses conserveraient la possibilité d’apprécier s’il convient de sanctionner selon la situation de la personne. Le minimum actuel serait maintenu, mais le renforcement prévu des pénalités en cas de récidive resterait dans le texte.

Les auteurs craignent qu’un minimum élevé soit disproportionné pour les allocataires modestes et difficile à recouvrer. Ils défendent aussi l’individualisation des sanctions, c’est-à-dire leur adaptation à chaque situation, plutôt que leur application systématique.

Amendement n° 899 · Mme Vidal · Article 4 bis

Amendement n° 899 de Mme Vidal à l'article 4 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ségolène Amiot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour32 contre3 abstentions
30 mars 2026N° 5866
Supprimer l’automaticité et le renforcement des sanctions pour fraude aux prestations sociales prévus par le projet de loi
Tous les groupes

L’article 4 bis du projet de loi prévoit de rendre automatiques les sanctions pour fraude aux prestations sociales et de les renforcer. L’amendement supprimerait cet article. Il écarterait ces changements, sans supprimer les sanctions déjà existantes.

Les auteurs mettent en doute la conformité de cette automaticité au principe d’individualisation des peines, selon lequel une sanction doit être adaptée à la situation concernée. Ils critiquent également un renforcement visant la fraude aux prestations sans durcissement comparable, selon eux, contre la fraude aux cotisations sociales. Leur demande vise donc à conserver une possibilité d’appréciation plutôt qu’à imposer systématiquement les sanctions prévues.

Amendement n° 41 · Mme Runel · Article 4 bis

Amendement n° 41 de Mme Runel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 4 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ségolène Amiot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour37 contre0 abstentions
30 mars 2026N° 5865
Obliger les CAF à informer les départements des suites données aux fraudes révélées par leurs contrôles
Tous les groupes

Les caisses d’allocations familiales transmettent déjà chaque mois aux départements la liste des allocataires contrôlés, avec des indications sur la nature et l’issue des contrôles. L’amendement compléterait cette transmission par les suites données en cas de fraude. Le département serait ainsi informé non seulement du constat, mais aussi des actions engagées après celui-ci.

Les auteurs souhaitent donner aux départements, qui pilotent et financent certaines prestations sociales, une information plus complète sur les situations frauduleuses. La mesure renforcerait donc l’obligation de partager ces informations entre organismes publics. Elle ne déterminerait pas elle-même les sanctions ou les autres suites à appliquer aux allocataires concernés.

Amendement n° 245 · M. Ray · Après l’article 4

Amendement n° 245 de M. Ray et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ségolène Amiot : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour20 contre2 abstentions
30 mars 2026N° 5864
Organiser les contrôles antifraude des organismes de sécurité sociale et leurs suites judiciaires
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait les organismes nationaux de sécurité sociale à établir un programme de contrôle antifraude et une synthèse annuelle destinée au ministre. Les directeurs des organismes concernés devraient enquêter lorsqu’ils connaissent des faits susceptibles de constituer une fraude, puis transmettre leur rapport à l’autorité compétente de l’État.

Une fraude constatée dépassant un seuil fixé par décret imposerait un dépôt de plainte, sauf si un procès-verbal est déjà transmis directement au procureur. Le texte organiserait les plaintes communes et dispenserait les organismes de certaines sommes à avancer en justice. Il prévoirait aussi d’informer le procureur du préjudice des complémentaires santé et, en cas de fraude avérée aux indemnités journalières, de transmettre à l’employeur les seuls renseignements et documents strictement nécessaires pour la caractériser.

Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Ségolène Amiot : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour13 contre3 abstentions
30 mars 2026N° 5863
Obliger l’employeur à transmettre à l’assureur complémentaire les informations reçues sur une fraude aux indemnités d’arrêt de travail
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit qu’en cas de fraude avérée visant à obtenir des indemnités journalières d’arrêt de travail, la Sécurité sociale transmette à l’employeur les renseignements et documents strictement nécessaires pour caractériser cette fraude. Ces indemnités peuvent être complétées par des versements d’un assureur.

L’amendement obligerait l’employeur à transmettre l’ensemble des éléments ainsi reçus à l’organisme assureur auquel le salarié est affilié. L’assureur disposerait donc lui aussi des informations sur la fraude constatée.

Les auteurs souhaitent coordonner la caisse d’assurance maladie, l’employeur et l’assureur afin de permettre une suspension simultanée des indemnités versées par chacun. L’amendement imposerait une transmission d’informations, et non directement la suspension de ces versements.

Amendement n° 249 · Mme Bazin-Malgras · Article 4

Amendement n° 249 de Mme Bazin-Malgras à l'article 4 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ségolène Amiot : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour16 contre4 abstentions
30 mars 2026N° 5862
Ne plus obliger la Sécurité sociale à informer l’employeur d’une fraude avérée aux indemnités d’arrêt de travail
Tous les groupes

Le texte discuté obligerait les organismes de Sécurité sociale à informer l’employeur lorsqu’un assuré a commis une fraude avérée pour obtenir des indemnités journalières d’arrêt de travail. Seuls les renseignements et documents strictement utiles pour caractériser cette fraude seraient transmis, avec un moyen garantissant leur bonne réception.

L’amendement supprimerait cette obligation. Lorsqu’une caisse constate une telle fraude chez un salarié, elle ne serait donc plus tenue, au titre de cette disposition, d’en informer son employeur. Les obligations de contrôle et d’enquête prévues ailleurs dans l’article resteraient en place.

Les auteurs estiment que l’employeur n’a pas à connaître ces informations et craignent que leur transmission fragilise la relation hiérarchique avec le salarié.

Amendement n° 40 · Mme Runel · Article 4

Amendement n° 40 de Mme Runel et l'amendement identique suivant à l'article 4 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ségolène Amiot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour32 contre1 abstention
30 mars 2026N° 5861
Fixer dans la loi le seuil obligeant la Sécurité sociale à porter plainte pour fraude à huit plafonds mensuels
Tous les groupes

Le texte discuté obligerait les organismes de Sécurité sociale à porter plainte lorsqu’une fraude constatée dépasse un montant fixé par décret. Le Gouvernement déterminerait donc ce seuil.

L’amendement inscrirait directement dans la loi un seuil égal à huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale, montant de référence utilisé en matière sociale. L’exposé le situe à plus de 32 000 euros. L’obligation de porter plainte se déclencherait au-dessus de ce montant, sans que cela constitue une interdiction de porter plainte en dessous.

Les auteurs craignent qu’un seuil réglementaire faible entraîne davantage de procédures judiciaires contre les allocataires. Ils souhaitent réserver les plaintes obligatoires aux fraudes d’ampleur et alertent sur le risque de qualifier de fraude des sommes indûment versées à la suite d’erreurs déclaratives ou administratives.

Amendement n° 286 · M. Boyard · Article 4

Amendement n° 286 de M. Boyard à l'article 4 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ségolène Amiot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour33 contre0 abstentions
30 mars 2026N° 5860
Obliger les organismes de sécurité sociale à contrôler au hasard en l’absence d’indices de fraude
Tous les groupes

Le projet de loi obligerait les organismes de sécurité sociale à enquêter lorsqu’ils disposent d’informations ou de faits pouvant révéler une fraude. L’amendement encadrerait les autres contrôles, ceux engagés sans de tels indices.

Ces contrôles et enquêtes devraient être choisis au hasard, sans tenir compte de la situation familiale, des revenus du foyer ou du bénéfice d’une prestation. L’obligation d’enquêter en présence d’indices serait conservée.

Les auteurs dénoncent des scores de risque qui, selon eux, augmentent notamment avec de faibles revenus ou la perception de minima sociaux. Ils souhaitent empêcher que la précarité conduise à davantage de contrôles et craignent que ce ciblage dissuade des personnes de demander les prestations auxquelles elles ont droit.

Amendement n° 363 · M. Boyard · Article 4

Amendement n° 363 de M. Boyard et l'amendement identique suivant à l'article 4 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ségolène Amiot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour31 contre2 abstentions
30 mars 2026N° 5859
Encadrer les algorithmes des organismes de sécurité sociale et interdire les décisions reposant uniquement sur eux
Tous les groupes

Dans la lutte contre la fraude sociale, des outils automatisés attribuent des scores servant à orienter les contrôles. Les auteurs dénoncent un ciblage lié à la précarité et l’opacité de ces outils.

L’amendement limiterait leur utilisation à la vérification d’informations déjà détenues par l’administration. Ils ne pourraient se fonder exclusivement sur la situation sociale, les ressources ou la perception de minima sociaux. Toute décision affectant les droits d’un allocataire devrait être motivée individuellement par des faits matériellement vérifiés, et non par le seul résultat d’un algorithme.

Une publication annuelle présenterait les objectifs, données, critères, éventuels biais discriminatoires et modalités de contrôle humain. Un décret, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et du Défenseur des droits, préciserait l’encadrement et l’audit. Les outils resteraient donc autorisés, mais sous ces conditions.

Amendement n° 1012 · M. Corbière · Article 4

Amendement n° 1012 de M. Corbière à l'article 4 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ségolène Amiot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour27 contre0 abstentions
30 mars 2026N° 5858
Obliger les organismes de protection sociale à publier leurs biais algorithmiques constatés ou supposés et des recommandations
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoirait une publication annuelle sur les traitements automatisés utilisés par les organismes de sécurité sociale. Elle présenterait notamment leurs critères, leurs éventuels biais discriminatoires constatés et le contrôle humain des décisions.

Le sous-amendement ajouterait une présentation synthétique, organisme par organisme, des principaux traitements et des biais constatés ou supposés, c’est-à-dire des risques de traitement discriminatoire même non encore établis. La publication devrait aussi recommander des moyens de faire cesser les biais constatés et d’en prévenir de nouveaux.

Les auteurs souhaitent permettre au public de comparer les pratiques des organismes. Cette mesure renforcerait le contenu de l’information publiée, sans imposer par elle-même la mise en œuvre des recommandations.

Sous-amendement n° 1087 · M. Boyard · Article 4

Sous-amendement n° 1087 de M. Boyard à l'amendement n° 1012 de M. Corbière à l'article 4 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ségolène Amiot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour27 contre1 abstention
30 mars 2026N° 5854
Autoriser les parlementaires et les bâtonniers à utiliser des appareils pour documenter les conditions de privation de liberté
Tous les groupes

Les parlementaires et les bâtonniers, responsables locaux de l’ordre des avocats, disposent d’un droit de visite des lieux de privation de liberté. Selon les auteurs, l’observation directe ne suffit pas toujours à établir précisément les conditions matérielles, notamment la température, l’humidité ou l’état des installations.

L’amendement autoriserait expressément les titulaires de ce droit à emporter des appareils photo ou vidéo et des instruments de mesure pour compléter leurs observations. Un capteur pourrait ainsi documenter la température d’un local visité. La liste des matériels ne serait pas limitative. Leur usage serait strictement réservé à la mission de contrôle parlementaire et devrait respecter les droits fondamentaux des personnes privées de liberté, notamment leur consentement et leur intimité. Les auteurs souhaitent ainsi sécuriser juridiquement cette pratique et mieux étayer les rapports et recommandations.

Amendement n° 4 · Mme Taurinya · Après l’article premier

Amendement n° 4 de Mme Taurinya après l'article premier de la proposition de loi visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté (première lecture).

Ségolène Amiot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour30 contre3 abstentions
30 mars 2026N° 5853
Élargir les visites des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté
Tous les groupes

Le texte de référence étendrait le droit de visite aux lieux où une personne est privée de liberté dans une procédure pénale ou administrative. Pour les établissements de soins psychiatriques sans consentement, il renverrait aux conditions prévues par le code de la santé publique.

Les parlementaires pourraient s’entretenir confidentiellement avec une personne rencontrée fortuitement, avec son consentement et sous réserve des impératifs de sécurité. Ils pourraient être accompagnés d’au moins un collaborateur parlementaire ou administrateur des assemblées. Les bâtonniers, responsables de leur ordre d’avocats, ou leurs délégués pourraient être accompagnés d’au moins un avocat désigné au conseil de l’ordre.

Les conditions de visite devraient préserver la sécurité, la vie privée, la présomption d’innocence et le secret des enquêtes. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Ségolène Amiot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour0 contre13 abstentions
30 mars 2026N° 5852
Obliger l’administration à communiquer aux parlementaires et bâtonniers les documents de fonctionnement des lieux de privation de liberté
Tous les groupes

Les parlementaires et les bâtonniers, qui représentent les avocats de leur barreau, disposent d’un droit de visite des lieux de privation de liberté. Selon les auteurs, les refus de communication de documents et les démarches pour les contester peuvent empêcher de comprendre les politiques internes du lieu visité.

L’amendement obligerait l’administration à leur communiquer les documents portant sur son fonctionnement. Cela comprendrait notamment les rapports d’activité, les rapports médicaux anonymisés, les notes sur les fouilles et les rapports de sécurité incendie. Un décret préciserait la liste des documents concernés.

Le silence de l’administration pendant un mois vaudrait acceptation de la demande, plutôt que refus comme le décrivent les auteurs pour les demandes ordinaires. L’objectif serait de permettre des visites mieux informées afin de contrôler le respect des droits des personnes privées de liberté.

Amendement n° 8 · M. Coulomme · Article premier

Amendement n° 8 de M. Coulomme à l'article premier de la proposition de loi visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté (première lecture).

Ségolène Amiot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour33 contre4 abstentions
30 mars 2026N° 5851
Permettre aux parlementaires de documenter leurs visites des lieux de privation de liberté et de contester les entraves en urgence
Tous les groupes

Les parlementaires disposent d’un droit de visite des lieux de privation de liberté pour contrôler les conditions de détention. L’amendement les autoriserait à utiliser des appareils photo ou vidéo et des instruments mesurant, par exemple, la température ou l’humidité. Leur usage serait réservé au contrôle et devrait respecter le consentement et l’intimité des personnes.

Chaque assemblée devrait tenir un registre des visites, des éventuels rapports et des observations des autorités. Tout refus ou restriction devrait être expliqué par écrit et notifié sans délai, avec sa durée et les recours possibles.

Les personnes titulaires du droit de visite pourraient saisir le juge administratif par les procédures d’urgence prévues, sans devoir démontrer l’urgence. Les auteurs souhaitent ainsi rendre les constats plus exploitables et faciliter la contestation des obstacles au contrôle.

Amendement n° 2 · Mme Taurinya · Article premier

Amendement n° 2 de Mme Taurinya à l'article premier de la proposition de loi visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté (première lecture).

Ségolène Amiot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour31 contre3 abstentions
30 mars 2026N° 5850
Permettre aux bâtonniers de mener des entretiens confidentiels et de prendre des photographies dans les lieux de privation de liberté
Tous les groupes

La proposition de loi élargirait les lieux accessibles aux parlementaires et aux bâtonniers, représentants des avocats de leur barreau. L’exposé rappelle que le Conseil constitutionnel a censuré l’exclusion des geôles et dépôts des tribunaux de ce droit de visite.

L’amendement permettrait aux bâtonniers ou à leur délégué de s’entretenir confidentiellement avec les personnes privées de liberté et les personnels, et de recueillir des informations, notamment par photographie. En revanche, il supprimerait la disposition du texte accordant explicitement aux parlementaires des entretiens confidentiels sous conditions de sécurité, de rencontre fortuite et de consentement.

Il maintiendrait les possibilités d’accompagnement, mais retirerait le renvoi particulier aux visites en psychiatrie sans consentement et la phrase ajoutant des garanties de sécurité, de vie privée et de secret de l’enquête aux visites avec journalistes. Les auteurs souhaitent renforcer le contrôle indépendant des conditions de privation de liberté.

Amendement n° 18 · Mme Morel · Article premier

Amendement n° 18 de Mme Morel à l'article premier de la proposition de loi visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté (première lecture).

Ségolène Amiot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour34 contre1 abstention
26 mars 2026N° 5847
Interdire aux fabricants et distributeurs les sucres ajoutés dans les aliments spécifiquement destinés aux enfants de moins de trois ans
Tous les groupes

À compter du 1er janvier 2028, l’article interdirait de fabriquer, importer, exporter, vendre ou distribuer gratuitement des préparations alimentaires non médicamenteuses contenant des sucres ajoutés et présentées comme spécifiquement destinées aux nourrissons et aux enfants d’un à trois ans. La détention en vue de la vente ou de la distribution serait également interdite.

Les sucres ajoutés comprendraient notamment le miel, les sirops et les jus concentrés ou reconstitués utilisés pour sucrer. Les sucres naturellement présents dans les ingrédients ne seraient pas concernés. Certains produits pourraient être exemptés par arrêté ministériel après avis de l’agence de sécurité sanitaire, en fonction de leurs caractéristiques nutritionnelles. Cet arrêté fixerait les types et taux maximaux de sucres autorisés.

Un manquement serait passible de 30 000 euros d’amende, montant pouvant être porté à 5 % du chiffre d’affaires hors taxes des ventes du produit concerné.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique de la proposition de loi visant à interdire les sucres ajoutés dans les aliments destinés aux nourissons et aux enfants en bas âge (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Ségolène Amiot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour0 contre0 abstentions
26 mars 2026N° 5846
Obliger les opérateurs de l’État à publier leurs objectifs et renforcer le contrôle de leur gestion
Tous les groupes

La proposition de loi imposerait aux opérateurs de l’État de conclure avec leurs ministres de tutelle un contrat d’objectifs et de performance public. Ce contrat fixerait leurs objectifs, les indicateurs de résultat et les modalités de suivi pour cinq ans, avec un réexamen après trois ans. Chaque opérateur publierait annuellement son état d’exécution. Une prévision des moyens sur plusieurs années serait exigée pour ceux participant à une loi de programmation ou rencontrant des difficultés de gestion.

Le Gouvernement transmettrait aux commissions des finances du Parlement les dix rémunérations brutes les plus élevées de chaque opérateur, sans nommer leurs bénéficiaires. Les représentants de l’État pourraient aussi s’opposer aux décisions des conseils d’administration des établissements publics nationaux et des groupements d’intérêt public auxquels ils participent lorsqu’elles mettent en cause leur mission de service public. Les universités seraient exclues de ce droit d’opposition.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des opérateurs de l'Etat (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Ségolène Amiot : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour14 contre5 abstentions
26 mars 2026N° 5844
Faciliter les travaux et l’appui technique des collectivités territoriales pour prévenir et gérer les inondations
Tous les groupes

La proposition de loi vise à soutenir les collectivités dans l’entretien des cours d’eau et les travaux de prévention des inondations. Elle prévoirait des délais maximaux d’instruction par l’État des programmes locaux de prévention et permettrait de réutiliser certaines analyses environnementales du programme pour les projets de travaux.

Certaines restaurations des milieux aquatiques seraient dispensées d’enquête publique, sans expropriation, sans participation financière demandée aux intéressés et sans évaluation environnementale requise. Hors de la bande de six mètres longeant le cours d’eau, l’accord explicite des propriétaires serait nécessaire. Pour des travaux déclarés d’utilité publique, une prise de possession exceptionnelle de biens serait possible lorsque des risques sérieux pour les personnes l’exigent, par décret sur avis conforme du Conseil d’État.

Les collectivités pourraient aussi mobiliser des agents territoriaux pour aider techniquement et administrativement les communes sinistrées ou exposées. Le contenu de l’article 1er bis et la portée exacte de deux modifications par renvoi ne peuvent toutefois pas être détaillés avec les éléments disponibles.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à soutenir les collectivités territoriales dans la prévention et la gestion des inondations (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Ségolène Amiot : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour22 contre11 abstentions
26 mars 2026N° 5843
Demander au Gouvernement un rapport sur l’indemnisation des particuliers, agriculteurs et collectivités sinistrés par les inondations
Tous les groupes

Selon les auteurs, les délais de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle prolongent l’incertitude financière des sinistrés, tandis que les franchises d’assurance, les sommes restant à leur charge, pèsent sur les communes les plus exposées.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport au Parlement, dans les douze mois suivant la promulgation de la loi, sur l’adéquation du régime d’indemnisation aux besoins des victimes d’inondations. Il examinerait les délais de reconnaissance, la prise en charge des dommages des particuliers, exploitants agricoles et collectivités, ainsi que les franchises applicables aux communes à risque élevé.

Le rapport étudierait aussi les liens possibles entre indemnisation et programmes de prévention des inondations. Cette demande viserait à éclairer une réforme, sans modifier elle-même les indemnités, les franchises ou les délais.

Amendement n° 23 · M. Evrard · Après l’article 4

Amendement n° 23 de M. Evrard après l'article 4 de la proposition de loi visant à soutenir les collectivités territoriales dans la prévention et la gestion des inondations (première lecture).

Ségolène Amiot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour60 contre5 abstentions
Recherche et périmètre

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