Tous les députés

Sébastien Peytavie

ECOS Écologiste et Social
Mandat en cours

Dordogne : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 28 jours).

Amendements votés
3 820
Rang 33 / 510 Rang 33 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
658
Rang 35 / 507 Rang 35 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
46,6 %
Rang 36 / 510 Rang 36 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 393 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,6 % 104 désaccords 4 276 / 4 380 positions identiques
Amendements votés
3 820
Rang 33 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 33 sur 510 Rang 33 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
658
Rang 35 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 35 sur 507 Rang 35 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
46,6 % 4 393 / 9 436 scrutins
Rang 36 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 36 sur 510 Rang 36 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,6 % de positions identiques

Même position
4 276 scrutins
Position différente
104 scrutins (2,4 %)

Sur 4 380 scrutins comparables, du au .

Voir les 104 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

4 276 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9447

    Prolonger jusqu’en 2030 la réduction d’impôt des entreprises qui mettent des vélos à disposition de leurs salariés

    Sébastien Peytavie : Pour Son groupe : Pour (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 1856 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

    Amendement n° 1856 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9446

    Réserver le crédit d’impôt aux compagnies aériennes dépassant les seuils européens de carburant durable et le prolonger jusqu’en 2035

    Sébastien Peytavie : Pour Son groupe : Pour (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 1824 · M. Eskenazi · Après l’article 15

    Amendement n° 1824 de M. Eskenazi après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9445

    Déduire les avances remboursables au cinéma du calcul du crédit d’impôt des producteurs

    Sébastien Peytavie : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 1317 · M. Ballard · Après l’article 15

    Amendement n° 1317 de M. Ballard après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9444

    Porter à 50 % le crédit d’impôt pour certaines dépenses de production cinématographique et audiovisuelle outre-mer

    Sébastien Peytavie : Pour Son groupe : Pour (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 924 · M. Naillet · Après l’article 15

    Amendement n° 924 de M. Naillet après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9443

    Réserver le taux majoré du crédit d’impôt cinéma aux films dont le budget dépasse 7 millions d’euros

    Sébastien Peytavie : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 1318 · M. Ballard · Après l’article 15

    Amendement n° 1318 de M. Ballard après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9442

    Porter à 40 % le crédit d’impôt des producteurs de films d’animation

    Sébastien Peytavie : Pour Son groupe : Pour (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 2720 · M. Masséglia · Après l’article 15

    Amendement n° 2720 de M. Masséglia après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 28 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
4
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
24
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 4 408 participations.

Taux de vote pour

52,2 %
2 303 / 4 408 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43,1 %
1 901 / 4 408 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,6 %
204 / 4 408 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

46,6 %
4 393 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 408 participations.

Pour2 30352,2 %
Contre1 90143,1 %
Abstention2044,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Sébastien Peytavie · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193516201660
novembre 242699070110980
décembre 243719700110
janvier 25166472730890
février 251902446001200
mars 253124729102350
avril 25345137403210
mai 2566833156004790
juin 256677644505420
juillet 251804032801000
septembre 251010000
octobre 2526714966170350
novembre 251 1174404195002080
décembre 25509302130370400
janvier 263368326402230
février 2654590205402460
mars 2612934001220
avril 2632810735501810
mai 26923116861407070
juin 26695551141105150
juillet 2653113675403160
octobre 261 0253983062402970
Total9 4592 3031 90120405 0510

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Sébastien Peytavie, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture48,5 %pour 165 favorables / 340 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
44,4 % 151 / 340 participations
Abstention
7,1 % 24 / 340 participations
Absence de vote
56,2 % 433 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins42,4 %pour 300 favorables / 707 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
53,3 % 377 / 707 participations
Abstention
4,2 % 30 / 707 participations
Absence de vote
58,7 % 1 002 / 1 708 scrutins retenus
Éducation68,8 %pour 64 favorables / 93 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
26,9 % 25 / 93 participations
Abstention
4,3 % 4 / 93 participations
Absence de vote
69,5 % 212 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat53 %pour 150 favorables / 283 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
40,6 % 115 / 283 participations
Abstention
6,4 % 18 / 283 participations
Absence de vote
70,5 % 673 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget60,2 %pour 1 002 favorables / 1 664 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
33,8 % 563 / 1 664 participations
Abstention
5,9 % 99 / 1 664 participations
Absence de vote
34 % 858 / 2 520 scrutins retenus
Institutions53,2 %pour 279 favorables / 524 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
40,8 % 214 / 524 participations
Abstention
5,9 % 31 / 524 participations
Absence de vote
55,3 % 630 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité56,3 %pour 484 favorables / 860 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
40,6 % 349 / 860 participations
Abstention
3,1 % 27 / 860 participations
Absence de vote
59,1 % 1 245 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités50,3 %pour 74 favorables / 147 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
39,5 % 58 / 147 participations
Abstention
10,2 % 15 / 147 participations
Absence de vote
59,1 % 212 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat56,7 %pour 72 favorables / 127 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
40,2 % 51 / 127 participations
Abstention
3,1 % 4 / 127 participations
Absence de vote
52,1 % 138 / 265 scrutins retenus
Santé43,4 %pour 434 favorables / 999 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
54 % 539 / 999 participations
Abstention
2,6 % 26 / 999 participations
Absence de vote
49,1 % 962 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement50,4 %pour 249 favorables / 494 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
46,2 % 228 / 494 participations
Abstention
3,4 % 17 / 494 participations
Absence de vote
45,1 % 406 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail60,6 %pour 285 favorables / 470 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
33,8 % 159 / 470 participations
Abstention
5,5 % 26 / 470 participations
Absence de vote
43,3 % 358 / 827 scrutins retenus
4 408 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
18 déc. 2025N° 4853
Autoriser les porteurs de projets des Jeux de 2030 à obtenir un permis pour leur usage provisoire et définitif
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit un permis de construire ou d’aménager couvrant à la fois l’état provisoire nécessaire aux Jeux de 2030 et l’usage définitif prévu ensuite. Une autorisation analogue serait prévue pour les immeubles classés monuments historiques. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

L’état provisoire pourrait déroger à certaines règles d’urbanisme, mais pas à celles de sécurité et de salubrité publiques. Le permis devrait préciser et justifier les dérogations. L’état définitif devrait respecter les exigences d’urbanisme et être réalisé dans les cinq ans suivant la clôture des Jeux paralympiques.

Sans réalisation ni prolongation obtenue, le bénéficiaire devrait enlever la construction ou supprimer l’aménagement dans l’année suivante et remettre les lieux en état à ses frais, sans indemnité. Des sanctions seraient applicables en cas de non-respect.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Peytavie : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour16 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4852
Conditionner les dérogations d’urbanisme des projets des Jeux de 2030 à des logements sociaux dans les communes carencées
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’autoriser ensemble l’état provisoire d’un bâtiment pour les Jeux de 2030 et son usage définitif après les Jeux. Pour l’état provisoire, certaines règles d’urbanisme pourraient être écartées, mais pas celles protégeant la sécurité et la salubrité publiques. L’état définitif devrait respecter les règles applicables.

L’amendement conditionnerait ces dérogations à la réalisation de logements locatifs sociaux dans les communes faisant l’objet d’un arrêté de carence, qui constate une insuffisance au regard des obligations de logement social. Selon ses auteurs, il s’agit de prévoir ces logements après l’utilisation des bâtiments pour les Jeux. Les porteurs de projets concernés devraient donc intégrer cette condition pour bénéficier des dérogations. Le dispositif renvoie aux modalités du code de la construction et de l’habitation sans fixer lui-même de proportion de logements sociaux.

Amendement n° 73 · M. Raux · Article 17

Amendement n° 73 de M. Raux et les amendements identiques suivants à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour44 contre1 abstention
18 déc. 2025N° 4851
Exclure les monuments historiques classés de l’autorisation unique des travaux pour les Jeux de 2030 et leur reconversion après les Jeux
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit qu’un même permis autorise les aménagements nécessaires pendant les Jeux de 2030 et leur transformation pour leurs usages ultérieurs. Il étend ce mécanisme à l’autorisation de travaux propre aux immeubles classés monuments historiques. Selon l’exposé, cette organisation vise à programmer la reconversion des ouvrages construits pour durer après l’événement.

L’amendement supprimerait cette extension aux autorisations concernant les monuments historiques classés. Ses auteurs expriment des réserves sur la transformation de bâtiments tels que le fort des Têtes et l’usine de la Schappe. Il retirerait la possibilité expressément prévue d’autoriser en une seule fois les travaux pour leur utilisation pendant les Jeux et leur reconversion, sans interdire par lui-même les travaux sur ces bâtiments.

Amendement n° 72 · M. Raux · Article 17

Amendement n° 72 de M. Raux à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour43 contre10 abstentions
18 déc. 2025N° 4850
Permettre au préfet d’autoriser l’occupation temporaire de terrains nécessaires aux Jeux de 2030 sans accord amiable
Tous les groupes

Pour installer, entretenir puis démonter les constructions et aménagements temporaires nécessaires aux Jeux de 2030, le texte de référence permettrait au préfet d’autoriser l’occupation de terrains à défaut d’accord amiable. Il renvoie à la loi encadrant les dommages causés à la propriété privée par les travaux publics. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

Le préfet pourrait accomplir les formalités à la place du maire, après l’en avoir informé. En l’absence d’accord sur l’indemnité, celle-ci serait fixée selon la consistance des biens à la date de l’arrêté, les atteintes à leur utilisation habituelle et les modifications des lieux. L’article organiserait ainsi une occupation temporaire malgré l’absence d’accord, avec une indemnisation liée aux atteintes subies.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 16 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Peytavie : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour17 contre2 abstentions
18 déc. 2025N° 4849
Nommer plus clairement l’entretien des installations parmi les motifs d’occupation temporaire de terrains pour les Jeux de 2030
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet, à défaut d’accord amiable, d’autoriser l’occupation temporaire de terrains pour installer, entretenir puis démonter les constructions et aménagements nécessaires aux Jeux de 2030. Il prévoit aussi des règles d’indemnisation tenant compte des atteintes à l’utilisation habituelle des biens et des modifications des lieux.

L’amendement déplacerait le mot « entretien » pour le placer directement dans l’énumération des opérations concernées, plutôt qu’à la fin de la phrase. Présenté comme rédactionnel, il clarifierait que l’entretien des installations fait partie des motifs d’occupation temporaire, sans ajouter un nouveau motif ni modifier les règles d’indemnisation.

Amendement n° 12 · M. Sorre · Article 16

Amendement n° 12 de M. Sorre à l'article 16 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour3 contre19 abstentions
18 déc. 2025N° 4848
Supprimer la possibilité prévue pour le préfet d’autoriser l’occupation temporaire de terrains pour les Jeux de 2030
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet, faute d’accord amiable, d’autoriser l’occupation temporaire de terrains pour installer, entretenir et démonter les équipements nécessaires aux Jeux de 2030. Il pourrait accomplir certaines formalités à la place du maire, après l’en avoir informé. Une indemnité tiendrait compte des atteintes à l’usage habituel des biens et des modifications des lieux.

L’amendement supprimerait cet article et les règles particulières qu’il prévoit. Ses auteurs invoquent la protection des propriétaires et occupants. Ils soulignent que les terrains concernés seraient principalement agricoles, selon l’étude d’impact citée, et dénoncent l’absence d’évaluation des coûts et des délais de remise en herbe. Ils relaient aussi une inquiétude concernant des terrains en zone Natura 2000 ou protégée. La suppression retirerait cette possibilité spécifique d’occupation sans accord, sans constituer une interdiction générale des travaux liés aux Jeux.

Amendement n° 126 · Mme Élisa Martin · Article 16

Amendement n° 126 de Mme Élisa Martin et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 16 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour45 contre10 abstentions
18 déc. 2025N° 4847
Permettre la prise de possession immédiate des immeubles nécessaires aux installations des Jeux de 2030
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait d’utiliser une procédure du code de l’expropriation autorisant la prise de possession immédiate d’immeubles bâtis ou non bâtis. Elle concernerait les acquisitions nécessaires aux villages olympiques et paralympiques, aux ouvrages des compétitions et aux aménagements nécessaires au déroulement des Jeux de 2030. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

Le bénéficiaire d’une déclaration d’utilité publique pourrait ainsi prendre possession des biens concernés selon les conditions de cette procédure. Les décrets nécessaires devraient être publiés au plus tard le 1er janvier 2028, après avis conforme du Conseil d’État. Les dispositions citées du code n’étant pas reproduites, les modalités précises de prise de possession et d’indemnisation ne peuvent pas être détaillées ici.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Peytavie : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour24 contre1 abstention
18 déc. 2025N° 4846
Supprimer la prise de possession immédiate des terrains et bâtiments prévue pour les Jeux de 2030
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’utiliser une procédure d’expropriation d’extrême urgence pour prendre immédiatement possession de terrains ou de bâtiments nécessaires aux villages olympiques et paralympiques, aux compétitions et au déroulement des Jeux de 2030. Les décrets autorisant cette procédure devraient être publiés au plus tard le 1er janvier 2028.

L’amendement supprimerait cette possibilité particulière. Ses auteurs souhaitent conserver la procédure ordinaire d’expropriation plutôt que permettre une prise de possession anticipée en cas de blocage avec les propriétaires. Ils craignent un préjudice pour les propriétaires et occupants, notamment au regard du paiement préalable de l’indemnité, et relaient des inquiétudes pour les espaces naturels protégés. Cette suppression retirerait le recours prévu à l’extrême urgence, sans interdire toute expropriation ni toute construction pour les Jeux.

Amendement n° 44 · M. Raux · Article 15

Amendement n° 44 de M. Raux et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour40 contre8 abstentions
18 déc. 2025N° 4845
Permettre d’adapter les documents d’urbanisme pour réaliser les constructions et aménagements nécessaires aux Jeux de 2030
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait de recourir à des procédures particulières pour réaliser les constructions et opérations nécessaires aux Jeux de 2030, même lorsqu’elles ne comprennent qu’en partie un équipement olympique. Il prévoit aussi une procédure pour les nouvelles unités touristiques en montagne. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

Lorsque des documents d’urbanisme et d’autres plans devraient être adaptés ensemble, le préfet organiserait une participation du public commune. Les modalités seraient celles de l’article 12, absent du dossier, ce qui empêche de préciser les garanties de consultation.

Le dispositif pourrait aussi concerner des opérations proches d’un site olympique, désignées par décret, susceptibles d’affecter son accès, sa desserte, sa sécurité ou son exploitation pendant les épreuves.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Peytavie : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour27 contre5 abstentions
18 déc. 2025N° 4844
Conserver les règles de participation du public pour adapter les documents d’urbanisme aux projets des Jeux de 2030
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de recourir à des procédures particulières pour réaliser les constructions et aménagements nécessaires aux Jeux de 2030. Pour modifier les documents d’urbanisme et adapter certains plans ou servitudes, il prévoit une participation du public selon les modalités de l’article 12, présentées par les auteurs comme une consultation électronique.

L’amendement supprimerait cette dérogation et la disposition organisant une consultation commune sous l’autorité du préfet. Les règles de participation prévues par le code de l’urbanisme resteraient applicables, sans supprimer les autres possibilités ouvertes par l’article. Les auteurs souhaitent des consultations larges pour construire un consensus et craignent qu’une participation allégée empêche d’anticiper certaines difficultés des aménagements.

Amendement n° 88 · Mme Laernoes · Article 14

Amendement n° 88 de Mme Laernoes et les amendements identiques suivants à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour36 contre4 abstentions
18 déc. 2025N° 4843
Supprimer les procédures particulières prévues pour réaliser les aménagements des Jeux de 2030 et consulter les habitants
Tous les groupes

L’article 14 ouvrirait des procédures particulières pour réaliser les constructions et aménagements nécessaires aux Jeux de 2030, y compris les opérations seulement en partie olympiques. Il organiserait aussi la participation du public lors de l’adaptation des documents d’urbanisme. Certains projets voisins affectant l’accès, la sécurité ou l’exploitation des sites seraient également concernés.

L’amendement supprimerait tout cet article, et non seulement ses règles de consultation. Les auteurs contestent notamment le recours à une consultation électronique et souhaitent associer davantage les habitants aux projets qui modifieraient leur cadre de vie, pour tenir compte des contraintes environnementales et économiques des territoires. Cette suppression ne constituerait pas une interdiction de construire, mais retirerait les possibilités procédurales prévues par cet article.

Amendement n° 59 · M. Raux · Article 14

Amendement n° 59 de M. Raux et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour30 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4842
Dispenser les installations temporaires directement liées aux Jeux de 2030 de formalités et d’obligations d’urbanisme
Tous les groupes

Le texte de référence dispenserait les constructions et aménagements temporaires directement liés aux Jeux de 2030 des formalités d’urbanisme et des obligations visées à l’article L. 421-6 du code de l’urbanisme. Il supprimerait aussi la formalité patrimoniale visée par l’article. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

Leur implantation serait limitée à trois ans, avec une remise en état dans les dix-huit mois suivant la fin de leur utilisation. Un décret préciserait les durées selon les installations et leur localisation.

Pour les installations temporaires liées aux chantiers des sites de compétition, notamment celles relogeant des habitants ou activités évincés, l’implantation pourrait durer tout le chantier. La remise en état devrait alors intervenir dans les dix-huit mois suivant sa fin. Une réutilisation pour des manifestations liées aux Jeux relèverait des durées générales.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Peytavie : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour13 contre1 abstention
18 déc. 2025N° 4841
Exiger un état des lieux avant les terrassements des installations temporaires des Jeux de 2030 pour évaluer la remise en état
Tous les groupes

Le texte en discussion dispenserait les installations temporaires liées aux Jeux de 2030 de formalités d’urbanisme et de certaines formalités patrimoniales. Il prévoit aussi des délais maximaux d’implantation et de remise en état des sites.

L’amendement ajouterait un état des lieux obligatoire avant les travaux lorsque ces constructions, installations ou aménagements comportent des terrassements, c’est-à-dire des travaux modifiant le terrain. Cet état initial servirait de référence pour évaluer la remise en état après leur utilisation. Selon les auteurs, même des installations provisoires peuvent laisser des dommages environnementaux durables, voire irréparables. Ils souhaitent ainsi documenter le milieu avant sa modification pour permettre une restauration aussi proche que possible de son état de départ.

Amendement n° 120 · M. Coulomme · Article 13

Amendement n° 120 de M. Coulomme à l'article 13 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour25 contre8 abstentions
18 déc. 2025N° 4840
Limiter à vingt-quatre mois les installations temporaires des Jeux de 2030 et à douze mois la remise en état des sites
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux installations temporaires des Jeux de 2030 de rester jusqu’à trois ans, avec dix-huit mois au maximum pour remettre les sites en état après leur utilisation. Selon l’exposé, cette durée d’implantation a été retenue pour tenir compte des conditions de travaux en montagne.

L’amendement ramènerait ces plafonds à vingt-quatre mois d’implantation et douze mois de remise en état. Pour les installations directement liées aux chantiers des sites de compétition, l’implantation resterait possible pendant toute la durée du chantier, mais la remise en état devrait intervenir dans les douze mois suivant sa fin, contre dix-huit prévus. Les auteurs jugent les délais proposés excessifs au regard de la sensibilité des zones concernées.

Amendement n° 58 · M. Raux · Article 13

Amendement n° 58 de M. Raux à l'article 13 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour25 contre7 abstentions
18 déc. 2025N° 4839
Reconnaître les préjudices de la pénalisation de l’avortement avant 1975 et créer une commission pour en transmettre la mémoire
Tous les groupes

La proposition de loi reconnaîtrait que la pénalisation de l’avortement par l’État a porté atteinte à la santé des femmes, à leur autonomie sexuelle et reproductive, à l’égalité et à la vie privée. Cette reconnaissance couvrirait les décès et les souffrances physiques et morales des personnes concernées et de leurs proches, ainsi que les traumatismes des personnes condamnées pour avoir pratiqué des avortements.

Une commission nationale indépendante serait créée auprès du Premier ministre pour recueillir et transmettre la mémoire de ces atteintes avant la loi du 17 janvier 1975. Elle réunirait un magistrat, des spécialistes de l’histoire, des professionnels de santé et des personnes engagées pour le droit à l’avortement. Un décret préciserait notamment comment les personnes concernées pourraient être entendues. Le texte organiserait ainsi une reconnaissance et un travail de mémoire, sans prévoir d’indemnisation.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à reconnaître le préjudice subi par les personnes condamnées sur le fondement de la législation pénalisant l'avortement, et par toutes les femmes, avant la loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 relative à l'interruption volontaire de grossesse (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Peytavie : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour0 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4838
Créer une commission indépendante pour recueillir la mémoire des souffrances liées aux avortements avant 1975
Tous les groupes

Le texte de référence créerait auprès du Premier ministre une commission nationale indépendante consacrée aux souffrances et traumatismes des femmes ayant avorté et des personnes ayant pratiqué des avortements avant la loi du 17 janvier 1975. Elle contribuerait à recueillir et transmettre la mémoire des atteintes aux droits reconnues par la Nation. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

La commission réunirait un membre du Conseil d’État ou un magistrat de la Cour de cassation, trois spécialistes de l’histoire ou de la recherche, trois professionnels de santé et trois personnes engagées dans des associations pour le droit à l’avortement. Un décret préciserait ses missions, son fonctionnement, son indépendance et les conditions d’audition des personnes concernées. L’article prévoit un travail de reconnaissance et de mémoire, pas un mécanisme d’indemnisation.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi visant à reconnaître le préjudice subi par les personnes condamnées sur le fondement de la législation pénalisant l'avortement, et par toutes les femmes, avant la loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 relative à l'interruption volontaire de grossesse (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Peytavie : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour5 contre2 abstentions
18 déc. 2025N° 4837
Reconnaître les atteintes aux droits et les souffrances causées par la pénalisation de l’avortement
Tous les groupes

Le texte de référence ferait reconnaître par la Nation que l’application par l’État des anciennes règles pénalisant le recours à l’avortement, sa pratique et l’information à son sujet a porté atteinte aux droits des femmes. Il nomme notamment la santé, l’autonomie sexuelle et reproductive, l’égalité entre femmes et hommes et le respect de la vie privée. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

La reconnaissance porterait aussi sur les nombreux décès et les souffrances physiques et morales causés aux personnes concernées et à leurs proches. Elle inclurait les traumatismes des personnes condamnées pour avoir pratiqué des avortements. Cet article formulerait une reconnaissance nationale de ces préjudices, sans instaurer lui-même d’indemnisation.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à reconnaître le préjudice subi par les personnes condamnées sur le fondement de la législation pénalisant l'avortement, et par toutes les femmes, avant la loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 relative à l'interruption volontaire de grossesse (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Peytavie : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
71 pour0 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4836
Reconnaître les discriminations et indemniser les personnes condamnées pour homosexualité entre 1942 et 1982
Tous les groupes

La proposition de loi reconnaîtrait que l’application de dispositions pénales visant les relations homosexuelles a constitué une discrimination et une violation de la vie privée. Cette reconnaissance concernerait aussi les personnes poursuivies de manière discriminatoire ou contraintes de dissimuler leur orientation sexuelle pour échapper à ces dispositions, mais l’indemnisation serait réservée aux personnes condamnées sur leur fondement.

Ces dernières auraient droit à une allocation fixe de 10 000 euros, à 150 euros par jour de privation de liberté et au remboursement de l’amende payée, avec un montant actualisé. Ces sommes seraient exonérées d’impôt sur le revenu et de contribution sociale généralisée.

Une commission nationale indépendante placée auprès du Premier ministre statuerait sur les demandes. Elle contribuerait également à recueillir et transmettre la mémoire de ces discriminations. Le texte fourni couvre la période du 6 août 1942 au 4 août 1982, malgré l’intitulé du vote mentionnant 1945–1982.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Peytavie : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
114 pour0 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4835
Reconnaître les discriminations subies par les personnes poursuivies pour homosexualité ou contraintes de dissimuler leur orientation sexuelle
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît comme discriminatoire et contraire au respect de la vie privée l’application de certaines dispositions pénales visant les relations entre personnes de même sexe. Il ouvre une réparation aux personnes condamnées sur ce fondement, dans les conditions prévues par un autre article.

L’amendement étendrait explicitement cette reconnaissance aux personnes poursuivies de manière discriminatoire, même sans condamnation, ainsi qu’à celles contraintes de cacher leur orientation sexuelle pour échapper à ces dispositions. Les auteurs soulignent la stigmatisation et les souffrances liées aux poursuites, mais aussi à la peur des sanctions. L’ajout porterait sur la reconnaissance de ces atteintes, sans étendre lui-même le bénéfice de la réparation à ces personnes non condamnées.

Amendement n° 14 · Mme Regol · Article premier

Amendement n° 14 de Mme Regol à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Sébastien Peytavie : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour8 contre3 abstentions
17 déc. 2025N° 4828
Supprimer les dispenses d’urbanisme et de patrimoine prévues pour les installations temporaires des Jeux olympiques et paralympiques de 2030
Tous les groupes

L’article discuté dispenserait les constructions, installations et aménagements temporaires directement liés aux Jeux de 2030 des formalités d’urbanisme, de certaines obligations de ce code et d’une formalité du code du patrimoine. Il limiterait généralement leur implantation à trois ans, avec dix-huit mois au maximum pour remettre les sites en état. Pour les installations liées aux travaux sur les sites de compétition, l’implantation pourrait durer le temps du chantier.

L’amendement supprimerait cet article, donc ces dérogations et les durées particulières qui les accompagnent. Ses auteurs craignent que les dispenses réduisent l’encadrement et le contrôle des constructions, au risque de dénaturer les paysages de montagne. Il s’agirait de supprimer ce régime dérogatoire, non d’interdire les installations temporaires des Jeux.

Amendement n° 57 · M. Raux · Article 13

Amendement n° 57 de M. Raux et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 13 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour54 contre10 abstentions
17 déc. 2025N° 4827
Obliger le comité d’organisation des Jeux de 2030 à informer les habitants lors de réunions publiques locales
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit, selon l’exposé de l’amendement, une estimation de l’impact environnemental des Jeux d’hiver de 2030. L’amendement y ajouterait une obligation d’information des habitants sur la préparation, l’organisation et le déroulement des Jeux, notamment leurs enjeux environnementaux.

Le comité d’organisation devrait tenir au moins une réunion publique en présence physique dans chaque bassin de vie accueillant des compétitions ou des villages d’athlètes, dans les douze mois suivant la publication de la loi. Les résidents de ces territoires pourraient ainsi recevoir localement des informations sur les Jeux. L’obligation porterait sur l’organisation de réunions d’information, sans prévoir d’associer les habitants aux décisions.

Amendement n° 332 · Gouvernement · Après l’article 12

Amendement n° 332 (rect.) du Gouvernement après l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour6 contre18 abstentions
17 déc. 2025N° 4826
Obliger le comité d’organisation des Jeux de 2030 à associer les habitants concernés aux décisions, au-delà de leur information
Tous les groupes

L’amendement que ce sous-amendement propose de modifier obligerait le comité d’organisation à tenir une réunion publique physique dans chaque bassin de vie accueillant des compétitions ou des villages d’athlètes. Ces réunions, organisées dans les douze mois suivant la publication de la loi, informeraient les résidents sur les Jeux de 2030, notamment leurs enjeux environnementaux.

Le sous-amendement ajouterait l’objectif d’associer ces résidents au processus décisionnel. Ses auteurs jugent l’information seule insuffisante et souhaitent que les habitants participent aux décisions concernant leur territoire, en particulier face aux effets environnementaux qu’ils redoutent. Le texte ne précise toutefois ni les modalités de cette participation ni le pouvoir qui serait donné aux habitants sur les décisions.

Sous-amendement n° 333 · M. Coulomme · Après l’article 12

Sous-amendement n° 333 de M. Coulomme à l'amendement n° 332 (rect.) du Gouvernement après l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour63 contre6 abstentions
17 déc. 2025N° 4825
Obliger le comité d’organisation des Jeux de 2030 à concerter régulièrement les collectivités sur les sites, les travaux et les contributions financières
Tous les groupes

Les aménagements des Jeux engagent les territoires et leurs finances. Selon les auteurs de l’amendement, plusieurs collectivités estiment être insuffisamment associées aux choix. Ils citent la Savoie, qui a annoncé suspendre sa participation aux réunions de préparation, notamment faute de consultation sur les sites et les engagements financiers.

L’amendement obligerait le comité d’organisation, sous l’autorité de l’État, à organiser une concertation régulière dans chaque département accueillant un site olympique ou paralympique. Les réunions réuniraient au minimum l’État, le comité, la région, les départements concernés, les intercommunalités compétentes et les communes d’implantation. Elles porteraient notamment sur les sites, les ouvrages à réaliser, les contributions financières et les impacts des aménagements. Un arrêté ministériel conjoint préciserait leur organisation et leur fréquence. Cette obligation organiserait les échanges sans fixer elle-même la répartition des financements.

Amendement n° 212 · M. Fégné · Après l’article 12

Amendement n° 212 de M. Fégné après l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour69 contre0 abstentions
17 déc. 2025N° 4824
Confier à des citoyens et associations la sélection des projets des Jeux de 2030 pouvant bénéficier de la consultation dérogatoire
Tous les groupes

L’article 12 prévoit de remplacer des enquêtes publiques par une consultation en ligne pour les projets nécessaires aux Jeux olympiques et paralympiques de 2030. L’amendement réserverait cette procédure aux projets sélectionnés par un collège composé de citoyens et de représentants associatifs.

Les auteurs souhaitent que la nécessité des travaux soit appréciée indépendamment de ceux qui les portent. Ils craignent qu’en laissant cette appréciation aux maîtres d’ouvrage, la dérogation soit étendue trop largement. Ils soulignent aussi les difficultés d’une consultation exclusivement numérique, notamment l’exclusion d’une partie du public et le manque d’échanges contradictoires. L’amendement encadrerait l’accès à cette procédure, sans rétablir l’enquête publique pour les projets sélectionnés.

Amendement n° 114 · M. Coulomme · Article 12

Amendement n° 114 de M. Coulomme à l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Sébastien Peytavie : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour72 contre12 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.