Tous les députés

Romain Daubié

DEM Les Démocrates
Mandat en cours

Ain : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 600
Rang 332 / 510 Rang 332 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
247
Rang 185 / 507 · ex æquo Rang 185 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
20,8 %
Rang 326 / 510 Rang 326 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 961 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
88,1 % 232 désaccords 1 712 / 1 944 positions identiques
Amendements votés
1 600
Rang 332 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 332 sur 510 Rang 332 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
247
Rang 185 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 185 sur 507 · ex æquo Rang 185 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
20,8 % 1 961 / 9 436 scrutins
Rang 326 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 326 sur 510 Rang 326 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

88,1 % de positions identiques

Même position
1 712 scrutins
Position différente
232 scrutins (11,9 %)

Sur 1 944 scrutins comparables, du au .

Voir les 232 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 712 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7988

    Rejeter préalablement le projet de loi visant à répondre aux troubles à l’ordre public, à la sécurité et à la tranquillité

    Romain Daubié : Contre Son groupe : Contre (24 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 7987

    Présumer légal l’usage des armes par les policiers nationaux et les gendarmes dans l’exercice de leurs fonctions

    Romain Daubié : Pour Son groupe : Pour (28 / 34 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 7986

    Renommer la proposition sur la légitime défense des forces de l’ordre en texte « visant à instaurer un permis de tuer »

    Romain Daubié : Contre Son groupe : Contre (21 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 38 · M. Eskenazi au titre

    Amendement n° 38 de M. Eskenazi au titre de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

  4. Scrutin n° 7985

    Renommer la proposition sur la légitime défense des forces de l’ordre en texte « visant à favoriser l’augmentation des violences policières »

    Romain Daubié : Contre Son groupe : Contre (23 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 37 · Mme Hadizadeh au titre

    Amendement n° 37 de Mme Hadizadeh au titre de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

  5. Scrutin n° 7984

    Renommer la proposition sur la légitime défense des forces de l’ordre pour dénoncer un risque d’augmentation des morts liées aux armes

    Romain Daubié : Contre Son groupe : Contre (21 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 32 · M. Amirshahi au titre

    Amendement n° 32 de M. Amirshahi au titre de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

  6. Scrutin n° 7983

    Renommer la proposition sur la légitime défense en texte « visant à renforcer le permis de tuer pour les gendarmes et les policiers »

    Romain Daubié : Contre Son groupe : Contre (17 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 16 · M. Bompard au titre

    Amendement n° 16 de M. Bompard au titre de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 17 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
17
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 961 participations.

Taux de vote pour

37,7 %
739 / 1 961 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

59 %
1 157 / 1 961 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,3 %
65 / 1 961 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

20,8 %
1 961 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 961 participations.

Pour73937,7 %
Contre1 15759 %
Abstention653,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Romain Daubié · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191432401690
novembre 2426992402540
décembre 24376400270
janvier 251664010301130
février 251901220101570
mars 253122920102620
avril 253454965102300
mai 256686156505460
juin 256672861105770
juillet 251802826101250
septembre 251100000
octobre 252672490301500
novembre 251 117972301507750
décembre 2550998118102920
janvier 263363153102510
février 265454212404870
mars 26129162400890
avril 263281728102820
mai 269233793607870
juin 266954053505970
juillet 265312970304290
octobre 261 0253190508990
Total9 4597391 1576507 4980

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Romain Daubié, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture41,7 %pour 58 favorables / 139 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
54,7 % 76 / 139 participations
Abstention
3,6 % 5 / 139 participations
Absence de vote
82 % 632 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins38,6 %pour 164 favorables / 425 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
58,8 % 250 / 425 participations
Abstention
2,6 % 11 / 425 participations
Absence de vote
75,1 % 1 283 / 1 708 scrutins retenus
Éducation46,3 %pour 31 favorables / 67 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
50,7 % 34 / 67 participations
Abstention
3 % 2 / 67 participations
Absence de vote
78 % 238 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat39,3 %pour 90 favorables / 229 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
59 % 135 / 229 participations
Abstention
1,7 % 4 / 229 participations
Absence de vote
76 % 725 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget30,3 %pour 198 favorables / 654 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
65,4 % 428 / 654 participations
Abstention
4,3 % 28 / 654 participations
Absence de vote
74 % 1 866 / 2 520 scrutins retenus
Institutions39,7 %pour 143 favorables / 360 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
58,6 % 211 / 360 participations
Abstention
1,7 % 6 / 360 participations
Absence de vote
68,4 % 779 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité37,4 %pour 144 favorables / 385 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
59,7 % 230 / 385 participations
Abstention
2,9 % 11 / 385 participations
Absence de vote
81,7 % 1 720 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités39,8 %pour 39 favorables / 98 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
55,1 % 54 / 98 participations
Abstention
5,1 % 5 / 98 participations
Absence de vote
72,7 % 261 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat36,9 %pour 24 favorables / 65 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
61,5 % 40 / 65 participations
Abstention
1,5 % 1 / 65 participations
Absence de vote
75,5 % 200 / 265 scrutins retenus
Santé54 %pour 134 favorables / 248 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
41,5 % 103 / 248 participations
Abstention
4,4 % 11 / 248 participations
Absence de vote
87,3 % 1 712 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement41,3 %pour 59 favorables / 143 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
53,8 % 77 / 143 participations
Abstention
4,9 % 7 / 143 participations
Absence de vote
84,1 % 757 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail34,2 %pour 64 favorables / 187 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
62,6 % 117 / 187 participations
Abstention
3,2 % 6 / 187 participations
Absence de vote
77,4 % 640 / 827 scrutins retenus
1 961 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
18 déc. 2025N° 4836
Reconnaître les discriminations et indemniser les personnes condamnées pour homosexualité entre 1942 et 1982
Tous les groupes

La proposition de loi reconnaîtrait que l’application de dispositions pénales visant les relations homosexuelles a constitué une discrimination et une violation de la vie privée. Cette reconnaissance concernerait aussi les personnes poursuivies de manière discriminatoire ou contraintes de dissimuler leur orientation sexuelle pour échapper à ces dispositions, mais l’indemnisation serait réservée aux personnes condamnées sur leur fondement.

Ces dernières auraient droit à une allocation fixe de 10 000 euros, à 150 euros par jour de privation de liberté et au remboursement de l’amende payée, avec un montant actualisé. Ces sommes seraient exonérées d’impôt sur le revenu et de contribution sociale généralisée.

Une commission nationale indépendante placée auprès du Premier ministre statuerait sur les demandes. Elle contribuerait également à recueillir et transmettre la mémoire de ces discriminations. Le texte fourni couvre la période du 6 août 1942 au 4 août 1982, malgré l’intitulé du vote mentionnant 1945–1982.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Romain Daubié : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
114 pour0 contre0 abstentions
18 déc. 2025N° 4835
Reconnaître les discriminations subies par les personnes poursuivies pour homosexualité ou contraintes de dissimuler leur orientation sexuelle
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît comme discriminatoire et contraire au respect de la vie privée l’application de certaines dispositions pénales visant les relations entre personnes de même sexe. Il ouvre une réparation aux personnes condamnées sur ce fondement, dans les conditions prévues par un autre article.

L’amendement étendrait explicitement cette reconnaissance aux personnes poursuivies de manière discriminatoire, même sans condamnation, ainsi qu’à celles contraintes de cacher leur orientation sexuelle pour échapper à ces dispositions. Les auteurs soulignent la stigmatisation et les souffrances liées aux poursuites, mais aussi à la peur des sanctions. L’ajout porterait sur la reconnaissance de ces atteintes, sans étendre lui-même le bénéfice de la réparation à ces personnes non condamnées.

Amendement n° 14 · Mme Regol · Article premier

Amendement n° 14 de Mme Regol à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Romain Daubié : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour8 contre3 abstentions
18 déc. 2025N° 4834
Reconnaître les discriminations subies par les personnes condamnées pour leur orientation sexuelle pendant l’Occupation en Alsace-Moselle
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît comme discriminatoire et contraire au respect de la vie privée l’application de plusieurs dispositions pénales françaises visant les relations entre personnes de même sexe. Il prévoit une réparation pour les personnes condamnées sur ces fondements, selon les conditions fixées par la proposition de loi.

L’amendement ajouterait une reconnaissance des discriminations et des atteintes à la vie privée subies par les personnes condamnées pour leur orientation sexuelle pendant l’Occupation dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle, sur le fondement de dispositions équivalentes. Il vise ainsi à inclure cette répression dans la reconnaissance nationale. L’ajout ne précise pas les conditions d’une réparation pour ces condamnations.

Amendement n° 15 · Mme Regol · Article premier

Amendement n° 15 de Mme Regol à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour49 contre7 abstentions
18 déc. 2025N° 4833
Reconnaître les souffrances particulières des personnes homosexuelles réprimées dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît les discriminations liées à l’application de plusieurs dispositions pénales françaises visant les relations entre personnes de même sexe. L’amendement y ajouterait la reconnaissance, par la Nation, des souffrances et traumatismes particuliers endurés dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle.

Ses auteurs invoquent l’enchaînement de deux répressions. Sous l’annexion nazie, le paragraphe 175 du code pénal allemand y criminalisait l’homosexualité. Après la Libération, selon l’exposé, des fichiers policiers constitués sous l’Occupation ont pu être réutilisés pour surveiller et réprimer les personnes homosexuelles. L’ajout reconnaîtrait cette histoire particulière, sans ajouter expressément les condamnations fondées sur le paragraphe 175 à celles ouvrant droit à réparation.

Amendement n° 5 · M. Fernandes · Article premier

Amendement n° 5 de M. Fernandes à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour54 contre3 abstentions
18 déc. 2025N° 4832
Reconnaître les souffrances des personnes poursuivies ou contraintes de cacher leur orientation sexuelle ou leur genre pour échapper à la répression
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît le caractère discriminatoire de plusieurs dispositions pénales visant les relations entre personnes de même sexe. Il ouvre une réparation aux personnes condamnées sur ces fondements, dans les conditions prévues par la proposition de loi.

L’amendement reconnaîtrait aussi les souffrances et traumatismes des personnes poursuivies, même sans condamnation, et de celles contraintes de dissimuler leur orientation sexuelle ou leur genre pour échapper à l’application de ces dispositions. Ses auteurs souhaitent ainsi prendre en compte une répression qui a également pesé sur la manière de vivre et de se présenter aux autres. Cette reconnaissance plus large ne modifierait pas la condition de condamnation prévue pour accéder à la réparation.

Amendement n° 7 · Mme Amiot · Article premier

Amendement n° 7 de Mme Amiot à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour64 contre1 abstention
18 déc. 2025N° 4831
Reconnaître l’application des lois réprimant l’homosexualité aux peuples colonisés et leur héritage dans les législations actuelles
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît que l’application de plusieurs dispositions pénales françaises visant les relations entre personnes de même sexe a constitué une discrimination et une atteinte à la vie privée. L’amendement ajouterait que ces dispositions ont été appliquées aux peuples colonisés et ont servi de base à plusieurs législations discriminatoires encore appliquées dans d’anciens territoires colonisés.

Ses auteurs souhaitent que la reconnaissance nationale ne se limite pas à l’Hexagone. Ils soulignent la responsabilité de l’administration coloniale dans la diffusion de ces normes et leur persistance après les indépendances. L’ajout porterait sur cette reconnaissance historique et juridique, sans modifier les lois étrangères ni les conditions de réparation prévues par le texte.

Amendement n° 6 · M. Kerbrat · Article premier

Amendement n° 6 de M. Kerbrat à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour63 contre1 abstention
18 déc. 2025N° 4830
Reconnaître les discriminations fondées sur le genre dans l’application des dispositions pénales visant les relations entre personnes de même sexe
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît que l’application de plusieurs dispositions pénales françaises visant les relations entre personnes de même sexe a constitué une discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et une atteinte à la vie privée. L’amendement ajouterait le genre parmi les motifs de discrimination reconnus.

Ses auteurs souhaitent rendre visibles les discriminations liées à l’identité de genre, notamment celles subies par les personnes transgenres. Ils évoquent en particulier un harcèlement policier violent dans les années 1960. L’ajout élargirait les motifs de la reconnaissance nationale, mais ne changerait ni la liste des dispositions pénales concernées ni la condition d’une condamnation sur leur fondement pour bénéficier de la réparation prévue par le texte.

Amendement n° 3 · M. Kerbrat · Article premier

Amendement n° 3 de M. Kerbrat à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour64 contre2 abstentions
18 déc. 2025N° 4829
Reconnaître la responsabilité de la République pour les condamnations pour homosexualité à partir de 1945, sans ouvrir droit à réparation
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît le caractère discriminatoire de dispositions pénales réprimant l’homosexualité, dont une disposition de 1942, ainsi qu’une violation de la vie privée. Il prévoit que cette reconnaissance ouvre aux personnes condamnées un droit à réparation dans les conditions d’un autre article.

L’amendement ferait reconnaître la responsabilité de la République française à compter du 8 février 1945 et retirerait la référence à la disposition de 1942. Il remplacerait aussi la phrase ouvrant droit à réparation par une reconnaissance des souffrances et traumatismes des personnes condamnées de manière discriminatoire.

Ses auteurs souhaitent distinguer la répression sous Vichy des discriminations commises sous les institutions républicaines. Ils invoquent aussi des difficultés juridiques liées à l’amnistie de 1981 et à la prescription pour justifier le retrait de la référence à une réparation financière.

Amendement n° 1 · Mme Duby-Muller · Article premier

Amendement n° 1 de Mme Duby-Muller à l'article premier de la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982 (deuxième lecture).

Romain Daubié : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour58 contre17 abstentions
17 déc. 2025N° 4828
Supprimer les dispenses d’urbanisme et de patrimoine prévues pour les installations temporaires des Jeux olympiques et paralympiques de 2030
Tous les groupes

L’article discuté dispenserait les constructions, installations et aménagements temporaires directement liés aux Jeux de 2030 des formalités d’urbanisme, de certaines obligations de ce code et d’une formalité du code du patrimoine. Il limiterait généralement leur implantation à trois ans, avec dix-huit mois au maximum pour remettre les sites en état. Pour les installations liées aux travaux sur les sites de compétition, l’implantation pourrait durer le temps du chantier.

L’amendement supprimerait cet article, donc ces dérogations et les durées particulières qui les accompagnent. Ses auteurs craignent que les dispenses réduisent l’encadrement et le contrôle des constructions, au risque de dénaturer les paysages de montagne. Il s’agirait de supprimer ce régime dérogatoire, non d’interdire les installations temporaires des Jeux.

Amendement n° 57 · M. Raux · Article 13

Amendement n° 57 de M. Raux et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 13 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour54 contre10 abstentions
17 déc. 2025N° 4827
Obliger le comité d’organisation des Jeux de 2030 à informer les habitants lors de réunions publiques locales
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit, selon l’exposé de l’amendement, une estimation de l’impact environnemental des Jeux d’hiver de 2030. L’amendement y ajouterait une obligation d’information des habitants sur la préparation, l’organisation et le déroulement des Jeux, notamment leurs enjeux environnementaux.

Le comité d’organisation devrait tenir au moins une réunion publique en présence physique dans chaque bassin de vie accueillant des compétitions ou des villages d’athlètes, dans les douze mois suivant la publication de la loi. Les résidents de ces territoires pourraient ainsi recevoir localement des informations sur les Jeux. L’obligation porterait sur l’organisation de réunions d’information, sans prévoir d’associer les habitants aux décisions.

Amendement n° 332 · Gouvernement · Après l’article 12

Amendement n° 332 (rect.) du Gouvernement après l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour6 contre18 abstentions
17 déc. 2025N° 4826
Obliger le comité d’organisation des Jeux de 2030 à associer les habitants concernés aux décisions, au-delà de leur information
Tous les groupes

L’amendement que ce sous-amendement propose de modifier obligerait le comité d’organisation à tenir une réunion publique physique dans chaque bassin de vie accueillant des compétitions ou des villages d’athlètes. Ces réunions, organisées dans les douze mois suivant la publication de la loi, informeraient les résidents sur les Jeux de 2030, notamment leurs enjeux environnementaux.

Le sous-amendement ajouterait l’objectif d’associer ces résidents au processus décisionnel. Ses auteurs jugent l’information seule insuffisante et souhaitent que les habitants participent aux décisions concernant leur territoire, en particulier face aux effets environnementaux qu’ils redoutent. Le texte ne précise toutefois ni les modalités de cette participation ni le pouvoir qui serait donné aux habitants sur les décisions.

Sous-amendement n° 333 · M. Coulomme · Après l’article 12

Sous-amendement n° 333 de M. Coulomme à l'amendement n° 332 (rect.) du Gouvernement après l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour63 contre6 abstentions
17 déc. 2025N° 4825
Obliger le comité d’organisation des Jeux de 2030 à concerter régulièrement les collectivités sur les sites, les travaux et les contributions financières
Tous les groupes

Les aménagements des Jeux engagent les territoires et leurs finances. Selon les auteurs de l’amendement, plusieurs collectivités estiment être insuffisamment associées aux choix. Ils citent la Savoie, qui a annoncé suspendre sa participation aux réunions de préparation, notamment faute de consultation sur les sites et les engagements financiers.

L’amendement obligerait le comité d’organisation, sous l’autorité de l’État, à organiser une concertation régulière dans chaque département accueillant un site olympique ou paralympique. Les réunions réuniraient au minimum l’État, le comité, la région, les départements concernés, les intercommunalités compétentes et les communes d’implantation. Elles porteraient notamment sur les sites, les ouvrages à réaliser, les contributions financières et les impacts des aménagements. Un arrêté ministériel conjoint préciserait leur organisation et leur fréquence. Cette obligation organiserait les échanges sans fixer elle-même la répartition des financements.

Amendement n° 212 · M. Fégné · Après l’article 12

Amendement n° 212 de M. Fégné après l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour69 contre0 abstentions
17 déc. 2025N° 4824
Confier à des citoyens et associations la sélection des projets des Jeux de 2030 pouvant bénéficier de la consultation dérogatoire
Tous les groupes

L’article 12 prévoit de remplacer des enquêtes publiques par une consultation en ligne pour les projets nécessaires aux Jeux olympiques et paralympiques de 2030. L’amendement réserverait cette procédure aux projets sélectionnés par un collège composé de citoyens et de représentants associatifs.

Les auteurs souhaitent que la nécessité des travaux soit appréciée indépendamment de ceux qui les portent. Ils craignent qu’en laissant cette appréciation aux maîtres d’ouvrage, la dérogation soit étendue trop largement. Ils soulignent aussi les difficultés d’une consultation exclusivement numérique, notamment l’exclusion d’une partie du public et le manque d’échanges contradictoires. L’amendement encadrerait l’accès à cette procédure, sans rétablir l’enquête publique pour les projets sélectionnés.

Amendement n° 114 · M. Coulomme · Article 12

Amendement n° 114 de M. Coulomme à l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour72 contre12 abstentions
17 déc. 2025N° 4823
Inclure le climat et la vie des habitants dans la participation du public sur les projets des Jeux de 2030
Tous les groupes

La participation du public sur les projets liés aux Jeux olympiques et paralympiques de 2030 permettrait aussi d’examiner leur intérêt au-delà de l’événement. L’amendement préciserait qu’elle doit intégrer la durabilité des projets, l’adaptation des stations et villages de montagne au changement climatique, ainsi que leurs effets sur la vie quotidienne et leur utilité après les Jeux.

Selon les auteurs, les contributions des habitants devraient éclairer non seulement l’organisation de l’événement, mais aussi la pertinence durable des aménagements. La mesure élargirait ainsi les sujets à prendre en compte dans la participation du public, sans décider elle-même quels projets seraient réalisés ou abandonnés.

Amendement n° 211 · M. Fégné · Article 12

Amendement n° 211 de M. Fégné à l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour74 contre0 abstentions
17 déc. 2025N° 4822
Imposer la consultation électronique pour les projets des Jeux de 2030 et ne plus obliger les organisateurs à prévoir des réunions physiques
Tous les groupes

Le texte en discussion laisse aux porteurs de projets nécessaires aux Jeux de 2030 le choix d’une participation du public par voie électronique, encadrée par des garants désignés par la Commission nationale du débat public. Il impose aussi une réunion physique dans chaque station ou bassin de vie directement concerné.

L’amendement rendrait la procédure électronique systématique et supprimerait cette obligation de réunion. Pour un habitant souhaitant échanger en personne sur un aménagement, une réunion locale ne serait donc plus obligatoirement prévue. Des rencontres resteraient possibles, volontairement ou à la demande des garants.

Le Gouvernement souhaite uniformiser les procédures pour accélérer les autorisations. Il estime que le choix entre plusieurs procédures et les contestations possibles sur le périmètre des réunions créeraient des risques juridiques et des retards.

Amendement n° 326 · Gouvernement · Article 12

Amendement n° 326 du Gouvernement à l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour34 contre3 abstentions
17 déc. 2025N° 4821
Conserver les procédures ordinaires de participation du public pour les projets des Jeux olympiques et paralympiques de 2030
Tous les groupes

L’article 12 prévoit une dérogation aux procédures de participation du public pour les projets liés aux Jeux de 2030, permettant de substituer une consultation électronique à l’enquête publique. Sont notamment concernés les villages olympiques et des aménagements de transport. L’amendement supprimerait cet article et maintiendrait les procédures ordinaires applicables.

Les auteurs défendent des consultations larges pour permettre aux habitants de débattre des aménagements et de leurs impacts avant leur autorisation. Ils craignent qu’une consultation allégée laisse des difficultés sans réponse et nourrisse les contestations, au lieu d’accélérer les projets. Ils soulignent aussi que l’entretien de ces aménagements pèsera ensuite sur les collectivités.

Amendement n° 49 · Mme Pochon · Article 12

Amendement n° 49 de Mme Pochon et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour73 contre9 abstentions
17 déc. 2025N° 4820
Orienter les achats de caméras algorithmiques et le choix des prestataires de traitement vers des entreprises françaises ou européennes
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 le dispositif de traitement algorithmique des images issu de la loi sur les Jeux de 2024. Dans ce cadre, l’amendement ajouterait une orientation pour les achats et le choix d’un prestataire chargé de traiter les données captées par les caméras.

L’État devrait mobiliser les leviers d’une politique d’achat responsable orientée vers une entreprise française ou, à défaut, européenne. Les auteurs invoquent la sensibilité du traitement de ces données. Cette orientation resterait expressément soumise aux règles de la commande publique, qui encadrent les achats publics. Elle ne constituerait donc pas une réservation inconditionnelle des marchés aux entreprises françaises ou européennes.

Amendement n° 22 · M. Guitton · Après l’article 35

Amendement n° 22 de M. Guitton après l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour67 contre0 abstentions
17 déc. 2025N° 4819
Obliger les préfets à publier les autorisations de vidéosurveillance algorithmique au moins 48 heures avant leur mise en œuvre
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse les images de caméras à l’aide d’algorithmes. L’amendement imposerait de publier les arrêtés préfectoraux qui l’autorisent au recueil des actes administratifs au moins 48 heures avant le début du traitement des images.

L’objectif est de laisser aux personnes concernées le temps de contester l’autorisation devant le juge des référés, qui peut être saisi en urgence. Selon la Défenseure des droits, citée dans l’exposé, certaines autorisations ont été publiées la veille, voire après le début de la surveillance, empêchant une contestation préalable. Ce délai reprendrait sa préconisation, sans supprimer l’autorisation de recourir à cette technologie.

Amendement n° 201 · Mme Élisa Martin · Après l’article 35

Amendement n° 201 de Mme Élisa Martin après l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour59 contre26 abstentions
17 déc. 2025N° 4818
Obliger les préfets à publier les autorisations de vidéosurveillance algorithmique au moins dix jours ouvrés avant leur mise en œuvre
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse les images de caméras à l’aide d’algorithmes. L’amendement imposerait de publier les arrêtés préfectoraux d’autorisation au moins dix jours ouvrés avant le début du traitement des images.

Ce délai viserait à permettre aux personnes concernées de saisir le juge des référés, compétent pour intervenir en urgence, avant le démarrage de la surveillance. L’exposé cite les constats de la Défenseure des droits sur des autorisations publiées trop tard pour permettre cette contestation préalable. Les auteurs estiment que les insuffisances de l’information du public justifient dix jours ouvrés, plutôt que le minimum de 48 heures préconisé par cette autorité. L’amendement encadrerait le calendrier de déploiement sans interdire cette surveillance.

Amendement n° 200 · M. Coulomme · Après l’article 35

Amendement n° 200 de M. Coulomme après l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour52 contre27 abstentions
17 déc. 2025N° 4817
Obliger les préfets à publier les autorisations de vidéosurveillance algorithmique au moins un mois avant leur mise en œuvre
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse les images de caméras à l’aide d’algorithmes. L’amendement imposerait de publier les arrêtés préfectoraux d’autorisation au moins un mois avant le début du traitement des images.

Les personnes concernées disposeraient ainsi d’un délai préalable pour contester l’autorisation devant le juge des référés, saisi en urgence. Selon la Défenseure des droits, citée dans l’exposé, certaines publications tardives ont empêché une contestation avant le démarrage de la surveillance. Les auteurs jugent les insuffisances de l’information du public assez importantes pour exiger un mois, au-delà des 48 heures préconisées par cette autorité. La mesure imposerait cette anticipation sans supprimer le recours à cette technologie.

Amendement n° 227 · Mme Élisa Martin · Après l’article 35

Amendement n° 227 de Mme Élisa Martin après l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour52 contre31 abstentions
17 déc. 2025N° 4816
Permettre au public de distinguer les lieux sous vidéosurveillance algorithmique des lieux équipés de caméras classiques
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse les images de caméras à l’aide d’algorithmes. Selon les auteurs, l’information du public pendant l’expérimentation de 2024 à 2025 était insuffisante et peu visible.

L’amendement ferait préciser les caractéristiques de l’information sur les lieux concernés, notamment pour la distinguer de celle signalant des caméras sans analyse algorithmique. Une personne entrant dans un lieu pourrait ainsi identifier le type de surveillance utilisé. Le texte prévoirait aussi de fixer les conditions permettant de compléter cette information par des annonces sonores régulières, lorsque les lieux le permettent, et des vidéos explicatives facilement accessibles. Il n’imposerait pas systématiquement ces deux compléments.

Amendement n° 71 · Mme Regol · Après l’article 35

Amendement n° 71 de Mme Regol après l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour49 contre22 abstentions
17 déc. 2025N° 4813
Prolonger le recours au traitement algorithmique des images et encadrer l’accès aux signalements pour la police municipale
Tous les groupes

Le texte de référence reporterait du 31 mars 2025 au 31 décembre 2027 l’échéance prévue par la loi de 2023 pour un traitement algorithmique des images. Il permettrait à certains agents d’accéder à ses signalements uniquement pour les transmettre à la police municipale, sous la supervision permanente d’au moins un policier municipal. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

La formation mentionnée serait complétée sur les libertés publiques et l’éthique. Le rapport d’évaluation serait reporté au 30 septembre 2027 et établi par un comité présidé par une personnalité indépendante, avec d’autres personnalités qualifiées indépendantes associées à l’évaluation.

L’article de 2023 modifié n’étant pas reproduit, le périmètre du traitement, les événements signalés et les catégories d’agents nouvellement habilitables ne peuvent pas être précisés.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Romain Daubié : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
64 pour39 contre2 abstentions
17 déc. 2025N° 4812
Limiter les détections par vidéosurveillance algorithmique aux zones interdites ou sensibles et au non-respect du sens de circulation
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse des images pour signaler des événements prédéfinis. L’amendement limiterait dans la loi les événements détectables à deux catégories. Il s’agirait du franchissement ou de la présence d’une personne ou d’un véhicule dans une zone interdite ou sensible, et du non-respect du sens commun de circulation.

Les auteurs souhaitent écarter les usages dont l’efficacité n’aurait pas été démontrée. Selon leur exposé, ces deux catégories sont les seules dont l’efficacité ressortait du rapport d’évaluation cité, et cette restriction s’inspire des recommandations de la CNIL. L’amendement conserverait aussi la disposition du texte prévoyant que la formation porte notamment sur les libertés publiques et l’éthique du traitement algorithmique des images.

Amendement n° 70 · Mme Regol · Article 35

Amendement n° 70 de Mme Regol à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour48 contre29 abstentions
17 déc. 2025N° 4811
Supprimer l’accès supplémentaire des agents communaux et intercommunaux aux signalements de vidéosurveillance algorithmique
Tous les groupes

La vidéosurveillance algorithmique analyse des images pour signaler des situations prédéfinies. Le texte en discussion permettrait à des agents communaux ou intercommunaux d’accéder à ces signalements, uniquement pour les transmettre à la police municipale et sous la supervision permanente d’au moins un policier municipal.

L’amendement supprimerait cette ouverture, sans supprimer l’expérimentation elle-même. Selon la justification de la disposition rapportée dans l’exposé, élargir l’accès devait faciliter la participation des collectivités, freinée par sa limitation aux policiers municipaux. Les auteurs de l’amendement contestent cette extension des personnes autorisées. Ils invoquent les risques pour la vie privée, les biais discriminatoires des outils de détection et la crainte que le sentiment d’être surveillé conduise les personnes à restreindre leurs comportements ou l’exercice de leurs droits.

Amendement n° 226 · Mme Élisa Martin · Article 35

Amendement n° 226 de Mme Élisa Martin à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Romain Daubié : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour51 contre30 abstentions
Recherche et périmètre

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