Tous les députés
Mandat terminé

Maine-et-Loire : 7ᵉ circonscription

Ancien groupe : DEM

Mandat du au (1 an, 9 mois et 18 jours).

Amendements votés
1 098
Rang 7 / 18 Rang 7 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 099, Béatrice Bellamy. 552 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
93
Rang 9 / 18 · ex æquo Rang 9 sur 18, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 586 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
20,4 %
Rang 7 / 18 Rang 7 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36,1 %, Béatrice Bellamy. 565 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 276 / 6 262 scrutins
Position par rapport à son groupe
97 % 38 désaccords 1 218 / 1 256 positions identiques
Amendements votés
1 098
Rang 7 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 099, Béatrice Bellamy. 552 jours couverts.
Rang 7 sur 18 Rang 7 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 099, Béatrice Bellamy. 552 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
93
Rang 9 sur 18, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 586 jours couverts.
Rang 9 sur 18 · ex æquo Rang 9 sur 18, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 586 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
20,4 % 1 276 / 6 262 scrutins
Rang 7 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36,1 %, Béatrice Bellamy. 565 jours couverts.
Rang 7 sur 18 Rang 7 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36,1 %, Béatrice Bellamy. 565 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97 % de positions identiques

Même position
1 218 scrutins
Position différente
38 scrutins (3 %)

Sur 1 256 scrutins comparables, du au .

Voir les 38 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 20 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
20
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 16 avr. 2026 · 6 284 scrutins pendant ses mandats · 1 276 participations.

Taux de vote pour

28,8 %
367 / 1 276 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

67,3 %
859 / 1 276 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,9 %
50 / 1 276 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

20,4 %
1 276 / 6 262 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 276 participations.

Pour36728,8 %
Contre85967,3 %
Abstention503,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Philippe Bolo · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191261001460
novembre 24269223002440
décembre 24372000350
janvier 2516610001650
février 251901316001610
mars 253121929102630
avril 25345661581001110
mai 25668314406470
juin 2566766189504070
juillet 25180136101600
septembre 251100000
octobre 252672294501460
novembre 251 117511851708640
décembre 255095068403870
janvier 2633632003310
février 265452234304860
mars 2612900001290
avril 2632710003260
Total6 2843678595005 0080

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 26 avr. 2026.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Philippe Bolo, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture40 %pour 22 favorables / 55 voix retenues · 268 scrutins du mandat
Contre
60 % 33 / 55 participations
Abstention
0 % 0 / 55 participations
Absence de vote
79,3 % 211 / 266 scrutins retenus
Autres scrutins26,6 %pour 92 favorables / 346 voix retenues · 1 084 scrutins du mandat
Contre
71,1 % 246 / 346 participations
Abstention
2,3 % 8 / 346 participations
Absence de vote
68 % 736 / 1 082 scrutins retenus
Éducation31,6 %pour 6 favorables / 19 voix retenues · 154 scrutins du mandat
Contre
57,9 % 11 / 19 participations
Abstention
10,5 % 2 / 19 participations
Absence de vote
87,7 % 135 / 154 scrutins retenus
Énergie & climat21,4 %pour 66 favorables / 309 voix retenues · 708 scrutins du mandat
Contre
75,4 % 233 / 309 participations
Abstention
3,2 % 10 / 309 participations
Absence de vote
56,2 % 397 / 706 scrutins retenus
Impôts & budget27,5 %pour 95 favorables / 346 voix retenues · 1 879 scrutins du mandat
Contre
68,5 % 237 / 346 participations
Abstention
4 % 14 / 346 participations
Absence de vote
81,5 % 1 528 / 1 874 scrutins retenus
Institutions33 %pour 76 favorables / 230 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
63,9 % 147 / 230 participations
Abstention
3 % 7 / 230 participations
Absence de vote
73,8 % 648 / 878 scrutins retenus
Justice & sécurité40,7 %pour 35 favorables / 86 voix retenues · 1 190 scrutins du mandat
Contre
59,3 % 51 / 86 participations
Abstention
0 % 0 / 86 participations
Absence de vote
92,8 % 1 104 / 1 190 scrutins retenus
Mobilités31,4 %pour 11 favorables / 35 voix retenues · 256 scrutins du mandat
Contre
62,9 % 22 / 35 participations
Abstention
5,7 % 2 / 35 participations
Absence de vote
86,3 % 221 / 256 scrutins retenus
Pouvoir d’achat27,1 %pour 16 favorables / 59 voix retenues · 228 scrutins du mandat
Contre
72,9 % 43 / 59 participations
Abstention
0 % 0 / 59 participations
Absence de vote
74,1 % 169 / 228 scrutins retenus
Santé39,5 %pour 64 favorables / 162 voix retenues · 1 351 scrutins du mandat
Contre
51,9 % 84 / 162 participations
Abstention
8,6 % 14 / 162 participations
Absence de vote
88 % 1 187 / 1 349 scrutins retenus
Solidarités & logement42,9 %pour 27 favorables / 63 voix retenues · 532 scrutins du mandat
Contre
47,6 % 30 / 63 participations
Abstention
9,5 % 6 / 63 participations
Absence de vote
88,2 % 469 / 532 scrutins retenus
Emploi & travail32,8 %pour 45 favorables / 137 voix retenues · 570 scrutins du mandat
Contre
63,5 % 87 / 137 participations
Abstention
3,6 % 5 / 137 participations
Absence de vote
75,9 % 432 / 569 scrutins retenus
1 276 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
13 juin 2025N° 2368
Maintenir le pouvoir de l’ONF d’accorder les autorisations de recherches minières en Guyane
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, les autorisations de recherches minières en Guyane sont aujourd’hui accordées par l’Office national des forêts, ou ONF. Ils considèrent que la réécriture prévue par le texte réduirait son rôle à un simple avis, permettant de le contourner pour obtenir l’autorisation.

L’amendement supprimerait cette réécriture. Celle-ci prévoit une mise en concurrence de la demande initiale, une autorisation valant aussi permission d’occuper le domaine public ou privé de l’État et une durée maximale de deux ans. En supprimant ces dispositions, les auteurs souhaitent conserver le rôle décisionnel actuel de l’ONF, plutôt que sa seule consultation. La mesure concerne l’autorisation de rechercher des ressources minières, non une autorisation de les exploiter.

Amendement n° 2215 · Mme Belluco · Article 19

Amendement n° 2215 de Mme Belluco à l'article 19 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour21 contre7 abstentions
13 juin 2025N° 2367
Maintenir les autorisations ou déclarations au titre de l’eau pour les exploitants d’activités géothermiques de minime importance
Tous les groupes

Le projet de loi dispenserait les activités géothermiques dites « de minime importance » d’autorisation ou de déclaration au titre de l’eau. Il prévoirait néanmoins que les décisions concernant ces activités restent compatibles avec les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, qui encadrent la gestion de cette ressource.

L’amendement supprimerait cette disposition et donc l’exemption proposée. Les exploitants ne bénéficieraient pas de cette dispense de démarches administratives au titre de l’eau. Ses auteurs souhaitent conserver les autorisations et déclarations pour les activités géothermiques. Le changement concerne précisément la catégorie de minime importance, et non l’ensemble de la géothermie.

Amendement n° 2228 · Mme Belluco · Article 19

Amendement n° 2228 de Mme Belluco et l'amendement identique suivant à l'article 19 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour23 contre7 abstentions
13 juin 2025N° 2366
Supprimer les modifications des procédures de recherche et d’exploitation minières prévues pour les entreprises
Tous les groupes

L’article 19 modifierait les procédures encadrant les activités minières. Il permettrait notamment de prolonger exceptionnellement un permis exclusif de recherches jusqu’à trois ans au-delà du maximum de quinze ans, si des aléas indépendants du titulaire entravent les travaux. Cette prolongation se ferait sans nouvelle concurrence ni réduction de surface. Il dispenserait aussi la géothermie de minime importance d’autorisation ou de déclaration au titre de la réglementation sur l’eau, tout en maintenant la compatibilité avec les schémas de gestion de l’eau.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article. Ses auteurs contestent une simplification destinée à accélérer les procédures et craignent un affaiblissement des précautions environnementales. Ils demandent un débat national et un texte dédié. Le texte discuté prévoit néanmoins explicitement des avis environnemental, économique et social pour les concessions, ainsi qu’une enquête publique.

Amendement n° 547 · Mme Belluco · Article 19

Amendement n° 547 de Mme Belluco et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 19 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour24 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2365
Supprimer l’extension contestée des possibilités d’éviter la concertation des citoyens
Tous les groupes

L’amendement supprimerait entièrement l’article 18 ter du projet de loi. Ses auteurs estiment que cet article étend les possibilités de contourner la concertation des citoyens et souhaitent empêcher cette extension.

Le texte de l’article concerné n’est pas disponible dans ce dossier. Il n’est donc pas possible de préciser quels projets, quelles autorités ou quelles modalités de concertation seraient concernés. Le changement proposé est une suppression de l’article, et non la création d’une nouvelle procédure de participation du public.

Amendement n° 633 · Mme Belluco · Article 18 ter

Amendement n° 633 de Mme Belluco et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 18 ter du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour12 contre12 abstentions
13 juin 2025N° 2364
Obliger les producteurs à transmettre leurs informations uniquement à l’autorité administrative, sans passer par leur éco-organisme
Tous les groupes

Les producteurs qui fabriquent, importent ou mettent pour la première fois un produit sur le marché national doivent financer et organiser sa fin de vie au titre de la responsabilité élargie du producteur, dite REP. Selon les auteurs, les entreprises concernées par plusieurs filières font face à des déclarations multiples, avec des formats et des délais différents selon les éco-organismes qui organisent cette gestion.

L’amendement remplacerait la possibilité de transmettre les informations concernées par l’intermédiaire d’un éco-organisme par une transmission uniquement à l’autorité administrative. Les auteurs souhaitent centraliser les démarches auprès de l’ADEME pour réduire leur complexité et les erreurs. Toutefois, le dispositif ne désigne pas cette agence et ne crée pas le guichet unique d’adhésion et de déclaration décrit dans leur exposé.

Amendement n° 869 · M. Fournier · Après l’article 18 bis

Amendement n° 869 de M. Fournier après l'article 18 bis B du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour23 contre3 abstentions
13 juin 2025N° 2363
Réduire les écocontributions des producteurs pour les produits réemployés ou réutilisés mis pour la première fois sur le marché français
Tous les groupes

Les producteurs versent des écocontributions aux éco-organismes pour financer la prévention et la gestion des déchets. Selon les auteurs, les acteurs du réemploi supportent aussi des pénalités liées à la conception des produits, alors qu’ils ne sont pas leurs fabricants.

Pour les produits issus du réemploi, de la préparation à la réutilisation ou de la réutilisation, mis pour la première fois sur le marché français, l’amendement imposerait une contribution inférieure à celle de produits neufs similaires et supprimerait ces pénalités. La contribution exclurait les coûts de prévention et le financement des modulations, c’est-à-dire des bonus ou pénalités. Elle serait plafonnée aux coûts minimaux de collecte, de transport et de traitement des déchets de produits neufs similaires. Il s’agit de réduire la charge des acteurs concernés, non de les exonérer entièrement.

Amendement n° 870 · M. Fournier · Article 18 bis

Amendement n° 870 de M. Fournier à l'article 18 bis B du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour24 contre2 abstentions
13 juin 2025N° 2362
Conserver les règles actuelles de durée et de prolongation des autorisations d’exploitation des carrières
Tous les groupes

Selon l’exposé du Gouvernement, les autorisations et enregistrements des carrières sont actuellement limités à trente ans, y compris lors d’un renouvellement ou d’une prolongation. Une nouvelle autorisation environnementale est nécessaire en cas de changement substantiel. Sinon, une procédure allégée peut suffire.

L’article en discussion remplacerait ce plafond par une durée tenant compte du gisement et du calendrier d’exploitation. Pour une prolongation au-delà de trente ans, il imposerait une actualisation de l’étude d’impact, qui évalue les effets environnementaux du projet, et une consultation de la commune.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait les règles actuelles. Le Gouvernement critique à la fois l’abandon du plafond et l’actualisation systématique de l’étude d’impact, notamment pour une prolongation très courte destinée à achever la remise en état du site.

Amendement n° 2601 · Gouvernement · Article 18 bis

Amendement de suppression n° 2601 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 18 bis B du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour18 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2361
Permettre de compenser certaines pertes temporaires de biodiversité dans un délai validé par l’autorité d’autorisation
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait que les mesures de compensation visent à éviter les pertes nettes de biodiversité pendant toute la durée des atteintes. Lorsque leur complexité ou les délais de mise en œuvre ne le permettent pas, les pertes intermédiaires pourraient être compensées dans un délai défini lors de l’évaluation environnementale.

Ce délai devrait être pertinent sur le plan écologique et confirmé par l’autorité délivrant l’autorisation. À son terme, les mesures devraient viser une absence de perte nette, voire un gain de biodiversité. Les règles remplacées ne sont pas reproduites, ce qui limite la comparaison avec le droit existant. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Philippe Bolo : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour23 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2360
Élargir les lieux où les porteurs de projets peuvent compenser les atteintes à la biodiversité pour préserver les terres agricoles
Tous les groupes

La compensation environnementale vise à réparer les atteintes à la biodiversité qu’un projet n’a pu éviter ou réduire. Selon les auteurs, sa localisation près des dommages accentue la pression sur les terres agricoles, déjà mobilisées pour les projets eux-mêmes.

L’amendement prévoirait plusieurs possibilités prioritaires pour les porteurs de projets. La compensation pourrait avoir lieu sur le site endommagé ou en proximité fonctionnelle, c’est-à-dire dans un lieu permettant de préserver ses fonctions écologiques. Elle pourrait aussi être réalisée dans des zones de renaturation prévues par les documents d’urbanisme, lorsque cela convient, ou dans des territoires où des mesures sont légalement requises. Dans ce dernier cas, elle devrait s’ajouter aux mesures déjà effectives. Une même mesure pourrait compenser plusieurs fonctions écologiques. Un décret préciserait notamment les conditions d’une compensation sur une surface supérieure à celle endommagée.

Amendement n° 2630 · M. Descoeur · Article 18

Amendement n° 2630 de M. Descoeur et l'amendement identique suivant à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour32 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2359
Maintenir une obligation de résultats pour les porteurs de projets qui compensent des atteintes à la biodiversité
Tous les groupes

Le projet de loi remplacerait la formulation actuelle des objectifs de compensation des atteintes à la biodiversité, sans reprendre la mention d’une obligation de résultats. Il permettrait, lorsque la complexité ou les délais l’exigent, de compenser des pertes intermédiaires dans un délai écologiquement pertinent, confirmé par l’autorité qui délivre l’autorisation.

L’amendement réintroduirait explicitement l’obligation de résultats. Pour les porteurs de projets, les mesures devraient donc se traduire par des résultats, et pas seulement viser une absence de perte nette de biodiversité. Les auteurs estiment que les compensations privilégient trop souvent la réduction des coûts plutôt que la restauration des milieux. L’amendement conserverait toutefois la possibilité de compenser les pertes intermédiaires dans le délai prévu par le texte.

Amendement n° 849 · M. Fournier · Article 18

Amendement n° 849 de M. Fournier et l'amendement identique suivant à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour28 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2358
Interdire aux porteurs de projets de reporter la compensation écologique si le délai crée des pertes irréversibles pour les espèces
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de différer la compensation des atteintes à la biodiversité lorsque la complexité des mesures ou leur durée de mise en œuvre empêche d’éviter toute perte pendant les atteintes. Le délai serait défini lors de l’évaluation environnementale et confirmé par l’autorité délivrant l’autorisation, avec un objectif d’absence de perte nette, voire de gain de biodiversité à son terme.

L’amendement ajouterait une condition à ce report. Le délai ne devrait pas créer de pertes irréversibles pour les espèces. Selon ses auteurs, une interruption de la compensation peut priver des animaux ou des végétaux de conditions indispensables à leur survie et déséquilibrer durablement un milieu. La possibilité de différer les mesures serait conservée, mais limitée par cette exigence biologique.

Amendement n° 847 · M. Fournier · Article 18

Amendement n° 847 de M. Fournier et l'amendement identique suivant à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour29 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2357
Obliger les porteurs de projets à consigner le financement de la compensation écologique avant les atteintes si elle est différée
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de différer les mesures destinées à compenser les atteintes à la biodiversité lorsque leur complexité ou leur durée de mise en œuvre le justifie. Il viserait alors à compenser les pertes intermédiaires dans un délai encadré par l’autorisation du projet.

En cas de compensation non immédiate, l’amendement imposerait de consigner, c’est-à-dire de bloquer auprès de la Caisse des dépôts et consignations, une somme égale au montant des mesures prévues, avant le début des atteintes. L’argent serait restitué progressivement, à mesure de leur réalisation. Les auteurs veulent ainsi que le financement soit prévu dès le départ et qu’un manque de moyens financiers ne motive pas le report. Cette obligation financière ne supprimerait pas la possibilité de différer la compensation.

Amendement n° 2252 · Mme Manon Meunier · Article 18

Amendement n° 2252 de Mme Manon Meunier à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour26 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2356
Obliger les porteurs de projets à consigner le financement de la compensation écologique différée et à payer en cas de retard
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait, sous conditions, de différer la compensation des atteintes à la biodiversité. L’amendement imposerait alors de bloquer auprès de la Caisse des dépôts et consignations le montant des mesures prévues avant le début des atteintes. Cette somme serait rendue au fur et à mesure de leur exécution.

En cas de retard, le maître d’ouvrage, responsable du projet, devrait également verser une somme correspondant au coût des mesures non réalisées, évaluées selon leur équivalence écologique ou les unités de compensation prévues par le code. Ce montant serait majoré de façon cumulative de 5 % par semestre.

Les auteurs veulent sécuriser le financement initial et faire croître la dette liée au retard. Ils estiment que l’attente peut aggraver les dommages par des effets en cascade dans les écosystèmes.

Amendement n° 2246 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 18

Amendement n° 2246 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour27 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2355
Prévoir pour les porteurs de projets un délai raisonnable de compensation écologique inscrit dans leur autorisation environnementale
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de compenser certaines pertes de biodiversité après un délai lorsque la complexité des mesures ou leur durée de mise en œuvre empêche d’éviter ces pertes pendant toute la durée des atteintes. Il prévoit de définir ce délai lors de l’évaluation environnementale, puis de le faire confirmer par l’autorité délivrant l’autorisation.

L’amendement remplacerait cette procédure par un délai qualifié de « raisonnable », inscrit dans l’arrêté d’autorisation environnementale du projet. L’exigence d’un délai pertinent sur le plan écologique serait conservée. Selon l’exposé, cette modification permettrait de prendre en compte les réalités foncières tout au long de l’instruction du projet, plutôt que seulement au stade de l’évaluation environnementale. Aucun délai chiffré ne serait fixé par l’amendement.

Amendement n° 2600 · Gouvernement · Article 18

Amendement n° 2600 (rect.) du Gouvernement à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour18 contre5 abstentions
13 juin 2025N° 2354
Supprimer la possibilité pour les porteurs de projets de différer la compensation des atteintes à la biodiversité
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait un délai de compensation lorsque la complexité des mesures ou leur durée de mise en œuvre empêche d’éviter les pertes de biodiversité pendant toute la durée des atteintes. Les pertes intermédiaires devraient alors être compensées dans un délai écologiquement pertinent, défini lors de l’évaluation environnementale et confirmé par l’autorité délivrant l’autorisation.

L’amendement supprimerait cette possibilité. Les mesures resteraient tenues de viser l’absence de pertes nettes pendant toute la durée des atteintes, plutôt qu’à l’expiration d’un délai. Selon les auteurs, les espèces ont besoin en continu de nourriture, d’eau, de refuges et de lieux de reproduction. Ils craignent qu’une compensation tardive ne puisse réparer certaines disparitions et que les dommages se propagent à d’autres écosystèmes.

Amendement n° 2235 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 18

Amendement n° 2235 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour27 contre1 abstention
13 juin 2025N° 2353
Maintenir pour les aménageurs l’obligation de résultats de la compensation des atteintes à la biodiversité pendant toute leur durée
Tous les groupes

Le code de l’environnement impose que les mesures compensant les atteintes à la biodiversité visent une absence de perte nette, voire un gain, avec une obligation de résultats pendant toute la durée des atteintes. L’article discuté permettrait, lorsque la complexité ou les délais de mise en œuvre l’exigent, de compenser des pertes intermédiaires dans un délai écologiquement pertinent, confirmé par l’autorité délivrant l’autorisation.

L’amendement supprimerait cet assouplissement et maintiendrait l’exigence actuelle de résultats et d’effectivité dans la durée. Ses auteurs craignent que la possibilité de décaler la compensation aggrave les insuffisances qu’ils attribuent aux pratiques actuelles, notamment leur manque d’ambition pour restaurer les écosystèmes.

Amendement n° 2222 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 18

Amendement n° 2222 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour26 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2352
Supprimer la possibilité prévue de différer la compensation de certaines pertes de biodiversité
Tous les groupes

La compensation environnementale vise à contrebalancer les atteintes d’un projet à la biodiversité. L’article en discussion permettrait, lorsque la complexité ou les délais de mise en œuvre empêchent d’éviter des pertes nettes pendant toute la durée des atteintes, de compenser les pertes intermédiaires dans un délai défini.

Ce délai devrait être pertinent sur le plan écologique et confirmé par l’autorité chargée d’autoriser le projet. L’objectif serait alors d’atteindre, à son expiration, une absence de perte nette, voire un gain de biodiversité.

L’amendement supprimerait cet article, donc cette possibilité d’assouplissement. Ses auteurs craignent qu’un nouvel allègement des règles de compensation ne facilite la destruction d’espaces naturels et de biodiversité. Cette crainte motive la suppression, sans constituer un effet établi de l’article.

Amendement n° 546 · Mme Belluco · Article 18

Amendement de suppression n° 546 de Mme Belluco et les amendements identiques suivantst à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour27 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2349
Imposer le raccordement électrique sous cinq mois des antennes mobiles soumises aux obligations de couverture, même en cas de travaux importants
Tous les groupes

Le texte discuté fixerait un délai maximal de cinq mois pour raccorder à l’électricité les antennes mobiles relevant des obligations de couverture des opérateurs. Ce délai commencerait à l’acceptation de la convention de raccordement par le demandeur, mais ne s’appliquerait pas lorsque le réseau doit être étendu ou renforcé, ou que des travaux de génie civil importants sont nécessaires.

L’amendement supprimerait cette exception. Même ces raccordements seraient soumis aux cinq mois, avec les indemnités prévues par le texte en cas de dépassement. Selon ses auteurs, l’exception écarterait précisément de nombreux sites ruraux, isolés ou de montagne où les infrastructures électriques manquent. Leur objectif est d’y rendre applicable le délai destiné à accélérer la couverture mobile.

Amendement n° 1942 · M. Lopez-Liguori · Article 17 bis

Amendement n° 1942 de M. Lopez-Liguori à l'article 17 bis du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour30 contre2 abstentions
13 juin 2025N° 2348
Supprimer le tarif réduit de taxe sur l’électricité consommée par les centres de données numériques
Tous les groupes

Les centres de stockage physique, de traitement, de transport et de diffusion de données numériques bénéficient, selon l’exposé de l’amendement, d’un tarif réduit d’accise sur l’électricité qu’ils consomment. L’accise est ici une taxe portant sur cette consommation d’électricité.

L’amendement abrogerait l’article du code qui prévoit ce tarif réduit. Il retirerait donc cet avantage fiscal aux centres concernés, sans fixer lui-même un nouveau taux ni une utilisation des recettes. Ses auteurs motivent cette suppression par la pollution croissante qu’ils associent au numérique et considèrent que cet avantage énergétique est défavorable à la protection de l’environnement.

Amendement n° 1139 · Mme Belluco · Article 15 bis

Amendement n° 1139 de Mme Belluco à l'article 15 bis E du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour28 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2347
Supprimer la possibilité de dépasser le plafond de 12 500 hectares de consommation d’espaces pour les grands projets
Tous les groupes

La consommation d’espaces agricoles, naturels et forestiers est encadrée par la loi relative au climat. Selon l’exposé de l’amendement, une disposition introduite en 2023 permet de dépasser un plafond de 12 500 hectares pour les grands projets.

L’amendement supprimerait l’alinéa prévoyant cette possibilité de dépassement. Ses auteurs souhaitent ainsi renforcer la protection des sols, en retirant une souplesse qu’ils jugent contraire à cet objectif. Cette suppression ciblée ne supprimerait pas les autres modifications de la trajectoire de sobriété foncière prévues par l’article discuté. Les éléments fournis ne précisent pas la période à laquelle se rapporte ce plafond.

Amendement n° 2384 · Mme Belluco · Article 15 bis

Amendement n° 2384 de Mme Belluco à l'article 15 bis D du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour24 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2344
Soumettre les constructions en espaces naturels, agricoles et forestiers à des avis et autorisations selon leur usage
Tous les groupes

L’amendement définirait les espaces naturels, agricoles et forestiers comme ceux qui ne sont pas urbanisés. Les espaces urbanisés seraient caractérisés notamment par une densité suffisante d’habitations, leur desserte et les limites géographiques de l’urbanisation.

Pour un bâtiment exclusivement agricole, la commission départementale de préservation de ces espaces devrait être consultée, sans que son avis soit contraignant. Pour une construction non agricole d’envergure régionale ou d’intérêt communal ou intercommunal, son accord serait nécessaire. Un projet d’intérêt général nécessiterait un avis consultatif, une autorisation du préfet et une enquête publique préalable.

Les auteurs souhaitent faciliter les infrastructures et les activités économiques tout en préservant ces espaces. Ils annoncent vouloir abroger le « zéro artificialisation nette ». Toutefois, le dispositif proposé ajoute ces règles de construction sans supprimer lui-même l’objectif national de sobriété foncière.

Amendement n° 1932 · M. Vos · Article 15 bis

Amendement n° 1932 (rect.) de M. Vos à l'article 15 bis D du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour26 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2343
Supprimer les dérogations environnementales et archéologiques pour les projets d’intérêt national majeur pour la souveraineté nationale ou la transition écologique
Tous les groupes

Le texte dispenserait ces projets de l’évaluation environnementale habituelle, destinée à apprécier leurs effets sur l’environnement. Il prévoirait un dispositif certifié d’évaluation et de réduction des incidences, financé par leur porteur. Il écarterait aussi l’archéologie préventive, qui permet d’anticiper la présence de vestiges avant les travaux.

L’amendement supprimerait l’article entier, y compris le délai maximal d’instruction de six mois et l’autorisation tenant lieu de permis de construire. Selon ses auteurs, la dérogation viserait une catégorie entière de projets alors que le droit européen la réserve à des projets spécifiques dans des circonstances exceptionnelles. Ils craignent que le juge écarte ces règles, fragilisant les projets. Ils invoquent aussi des risques de destruction de vestiges et de report du coût des fouilles sur l’État.

Amendement n° 2597 · Gouvernement · Article 15 bis

Amendement de suppression n° 2597 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 15 bis C du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour17 contre4 abstentions
13 juin 2025N° 2342
Ne plus obliger les communes à transmettre au préfet leurs refus ou retraits d’autorisations d’utilisation du sol
Tous les groupes

L’article en discussion ajouterait les arrêtés refusant ou retirant un permis de construire, ou une autre autorisation d’utilisation du sol, aux décisions communales transmises obligatoirement au préfet. L’amendement supprimerait cet ajout.

Selon ses auteurs, cette transmission systématique faciliterait la contestation des décisions municipales, notamment lorsque les communes refusent une construction pour limiter l’artificialisation des sols. Ils souhaitent éviter un mécanisme qui pourrait favoriser davantage de constructions. La suppression proposée porterait sur cette nouvelle obligation de transmission, et non sur les critères permettant d’accorder ou de refuser un permis.

Amendement n° 1657 · Mme Belluco · Article 15 bis

Amendement de suppression n° 1657 de Mme Belluco et l'amendement identique suivant à l'article 15 bis B du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Philippe Bolo : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
43 pour3 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2341
Obliger les assureurs à signaler le recours au bureau central de tarification et imposer une réponse sous un mois
Tous les groupes

Dans les cas de refus de souscription visés par l’article, le texte de référence obligerait l’assureur à indiquer la possibilité de saisir le bureau central de tarification et à expliquer comment le faire. Une personne recevant un refus disposerait ainsi, dans cette réponse, des indications pour engager ce recours.

Le bureau devrait statuer sur les demandes dans un délai d’un mois. Le texte fourni ne reproduit pas les dispositions permettant de détailler les catégories d’assurance concernées ni les pouvoirs du bureau. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 14 bis du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Philippe Bolo : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour0 contre12 abstentions
Recherche et périmètre

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