Tous les députés
Mandat en cours

Aisne : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
4 506
Rang 14 / 510 Rang 14 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
32
Rang 452 / 507 · ex æquo Rang 452 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
54,1 %
Rang 17 / 510 Rang 17 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
5 102 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,6 % 21 désaccords 5 089 / 5 110 positions identiques
Amendements votés
4 506
Rang 14 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 14 sur 510 Rang 14 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
32
Rang 452 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 452 sur 507 · ex æquo Rang 452 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
54,1 % 5 102 / 9 436 scrutins
Rang 17 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 17 sur 510 Rang 17 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,6 % de positions identiques

Même position
5 089 scrutins
Position différente
21 scrutins (0,4 %)

Sur 5 110 scrutins comparables, du au .

Voir les 21 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

5 089 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9404

    Supprimer l’abattement sur les recettes publicitaires taxées des plateformes gratuites de vidéos

    Nicolas Dragon : Contre Son groupe : Contre (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1833 · M. Mickaël Bouloux · Article 12

    Amendement n° 1833 de M. Mickaël Bouloux à l'article 12 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9403

    Supprimer l’abattement sur les recettes publicitaires taxées des plateformes gratuites de vidéos

    Nicolas Dragon : Contre Son groupe : Contre (30 / 30 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2769 · M. Masséglia · Article 12

    Amendement n° 2769 de M. Masséglia et l'amendement identique suivant à l'article 12 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9402

    Pérenniser le crédit d’impôt pour les producteurs de musique et évaluer son coût tous les trois ans

    Nicolas Dragon : Abstention Son groupe : Abstention (31 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2750 · M. Masséglia · Article 12

    Amendement n° 2750 de M. Masséglia à l'article 12 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9401

    Prolonger d’un an le crédit d’impôt des entreprises à Mayotte

    Nicolas Dragon : Pour Son groupe : Pour (24 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 11 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 9400

    Réduire les droits payés lors de certaines acquisitions de biens agricoles

    Nicolas Dragon : Pour Son groupe : Pour (28 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1015 · Mme Laporte · Après l’article 10

    Amendement n° 1015 de Mme Laporte après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9399

    Permettre aux bénéficiaires de donner les biens agricoles reçus à leurs descendants en leur transférant l’engagement de conservation lié à l’exonération fiscale

    Nicolas Dragon : Pour Son groupe : Pour (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1489 · M. Portier · Après l’article 10

    Amendement n° 1489 de M. Portier après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 4 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 5 114 participations.

Taux de vote pour

52 %
2 657 / 5 114 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

39,5 %
2 018 / 5 114 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,6 %
439 / 5 114 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

54,1 %
5 102 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 5 114 participations.

Pour2 65752 %
Contre2 01839,5 %
Abstention4398,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Nicolas Dragon · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219766980660
novembre 24269768990950
décembre 24377410250
janvier 25166449601070
février 25190605290690
mars 2531213072200900
avril 2534562661002070
mai 256682821132302500
juin 2566787127804450
juillet 251803634601040
septembre 251010000
octobre 25267861686070
novembre 251 11749035210501700
décembre 2550978592203500
janvier 2633627811502130
février 2654517935803230
mars 26129311850750
avril 2632856801001820
mai 269232031693305180
juin 26695260591703590
juillet 265311131261902730
octobre 261 0252742359904170
Total9 4592 6572 01843904 3450

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Nicolas Dragon, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture52,3 %pour 249 favorables / 476 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
38,7 % 184 / 476 participations
Abstention
9 % 43 / 476 participations
Absence de vote
38,4 % 296 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins57,4 %pour 464 favorables / 808 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
31,6 % 255 / 808 participations
Abstention
11 % 89 / 808 participations
Absence de vote
52,8 % 902 / 1 708 scrutins retenus
Éducation59,7 %pour 80 favorables / 134 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
22,4 % 30 / 134 participations
Abstention
17,9 % 24 / 134 participations
Absence de vote
56,1 % 171 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat43 %pour 218 favorables / 507 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
52,3 % 265 / 507 participations
Abstention
4,7 % 24 / 507 participations
Absence de vote
47 % 448 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget39 %pour 663 favorables / 1 699 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
49,5 % 841 / 1 699 participations
Abstention
11,5 % 195 / 1 699 participations
Absence de vote
32,7 % 824 / 2 520 scrutins retenus
Institutions54,8 %pour 291 favorables / 531 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 195 / 531 participations
Abstention
8,5 % 45 / 531 participations
Absence de vote
54,4 % 620 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité51,1 %pour 546 favorables / 1 068 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
42,9 % 458 / 1 068 participations
Abstention
6 % 64 / 1 068 participations
Absence de vote
49,3 % 1 037 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités42,9 %pour 97 favorables / 226 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
51,8 % 117 / 226 participations
Abstention
5,3 % 12 / 226 participations
Absence de vote
37 % 133 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat61,3 %pour 76 favorables / 124 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
30,6 % 38 / 124 participations
Abstention
8,1 % 10 / 124 participations
Absence de vote
53,2 % 141 / 265 scrutins retenus
Santé67,3 %pour 761 favorables / 1 130 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
26 % 294 / 1 130 participations
Abstention
6,6 % 75 / 1 130 participations
Absence de vote
42,3 % 830 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement59,1 %pour 280 favorables / 474 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
29,7 % 141 / 474 participations
Abstention
11,2 % 53 / 474 participations
Absence de vote
47,3 % 426 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail45,1 %pour 179 favorables / 397 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 169 / 397 participations
Abstention
12,3 % 49 / 397 participations
Absence de vote
52 % 430 / 827 scrutins retenus
5 114 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
26 juin 2026N° 7689
Obliger le médecin à attendre quinze jours avant de communiquer sa décision sur une demande d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin communique sa décision motivée dans les quinze jours suivant la demande d’aide à mourir. Il doit auparavant mener une procédure collégiale, c’est-à-dire réunir plusieurs professionnels de santé pour vérifier les conditions d’accès.

L’amendement remplacerait ce délai maximal par une attente minimale incompressible de quinze jours. Le médecin ne pourrait donc pas communiquer sa décision plus tôt, même si l’évaluation était terminée. La phrase modifiée ne fixerait plus de date limite de réponse.

Les auteurs souhaitent laisser du temps à l’examen médical, au recueil des observations et à la vérification d’une volonté libre et éclairée. Ils craignent que des décisions trop rapides fragilisent ces garanties.

Amendement n° 443 · Mme Gruet · Article 6

Amendement n° 443 de Mme Gruet à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour68 contre0 abstentions
26 juin 2026N° 7688
Accorder au médecin trente jours au lieu de quinze pour communiquer sa décision sur une demande d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin communique sa décision motivée, oralement et par écrit, dans les quinze jours suivant la demande d’aide à mourir. Cette décision intervient après une procédure collégiale réunissant plusieurs professionnels de santé pour vérifier les conditions d’accès.

L’amendement porterait ce délai maximal à trente jours. Le médecin pourrait toujours répondre plus tôt, mais la personne pourrait attendre jusqu’à trente jours pour recevoir sa décision. Les auteurs estiment ce temps supplémentaire mieux adapté à la complexité de l’évaluation médicale et collective, afin de favoriser la qualité et la sérénité de la décision.

Amendement n° 23 · M. Frappé · Article 6

Amendement n° 23 de M. Frappé et les amendements identiques suivants à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour63 contre2 abstentions
26 juin 2026N° 7670
Supprimer la condition précisant quand le médecin doit associer la personne chargée d’assister ou de représenter un demandeur d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit le cas des demandeurs d’aide à mourir sous protection juridique, lorsqu’une personne est chargée de les assister ou de les représenter pour les décisions concernant leur personne. Le médecin devrait informer cette personne et transmettre ses observations au collège de professionnels examinant la demande. Il pourrait aussi solliciter un médecin supplémentaire.

L’amendement supprimerait la phrase qui déclenche cette procédure lorsque le demandeur bénéficie de cette protection. Il laisserait toutefois les dispositions suivantes sur l’information de la personne chargée de la protection et la consultation d’un médecin supplémentaire, sans leur condition introductive.

Les auteurs souhaitent exclure les personnes sous protection juridique de l’aide à mourir, au nom du plein discernement nécessaire à cette décision. Mais la suppression proposée n’énonce pas cette interdiction. Le texte prévoit séparément qu’une personne dont le discernement est gravement altéré ne peut être reconnue comme exprimant une volonté libre et éclairée.

Amendement n° 909 · M. Juvin · Article 6

Amendement n° 909 de M. Juvin à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour67 contre1 abstention
26 juin 2026N° 7669
Permettre au médecin d’inviter explicitement le médecin traitant à examiner une demande d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un collège pluriprofessionnel, une réunion de plusieurs professionnels chargée d’examiner les conditions d’accès à l’aide à mourir. Le médecin responsable peut déjà y inviter d’autres professionnels de santé intervenant dans le traitement du patient. Il conserve la décision finale après cette procédure.

L’amendement mentionnerait explicitement le médecin traitant, si le patient en a un, parmi les personnes pouvant être invitées. Les auteurs présentent cette mesure comme un élargissement du collège. Placée dans la liste des invitations facultatives, elle ne rendrait toutefois pas sa participation obligatoire.

L’amendement écarterait également l’application de l’article 18 à un autre article du code de la santé publique. Le contenu de cet article 18 n’est pas indiqué, ce qui ne permet pas de préciser la portée de cette dérogation.

Amendement n° 908 · M. Juvin · Article 6

Amendement n° 908 de M. Juvin à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour63 contre0 abstentions
26 juin 2026N° 7668
Permettre d’inviter explicitement le médecin traitant et les soignants habituels à examiner une demande d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’un collège pluriprofessionnel, réunissant plusieurs professionnels, examine les conditions d’accès à l’aide à mourir. Le médecin responsable peut déjà inviter d’autres professionnels de santé intervenant dans le traitement du patient. La décision finale lui revient après cette procédure.

L’amendement ajouterait explicitement à ces invitations le médecin traitant, si le patient en dispose, et les professionnels de santé qui participent habituellement à son traitement, s’ils existent. Il vise ainsi à associer les soignants assurant son suivi régulier. Leur présence resterait facultative, contrairement aux membres obligatoires du collège.

Il écarterait aussi l’application de l’article 18 à un autre article du code de la santé publique. Le contenu de l’article 18 n’est pas indiqué, ce qui empêche de préciser l’effet de cette dérogation.

Amendement n° 907 · M. Juvin · Article 6

Amendement n° 907 de M. Juvin à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour67 contre0 abstentions
26 juin 2026N° 7667
Rendre obligatoire la présence d’un psychologue dans le collège examinant une demande d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion permet au médecin d’inviter un psychologue qui intervient dans le traitement du patient à la réunion du collège pluriprofessionnel. Cette réunion de plusieurs professionnels sert à vérifier les conditions d’accès à l’aide à mourir, avant la décision du médecin responsable.

L’amendement ferait d’un psychologue un membre obligatoire du collège, plutôt qu’un participant invité à titre facultatif. Selon les auteurs, il s’agit notamment d’évaluer si le patient formule sa demande librement et en comprenant sa portée, puis de rendre compte de cette évaluation. Le dispositif ne lui attribuerait pas la décision finale.

L’amendement écarterait aussi l’application de l’article 18 à l’article organisant cette procédure. Le contenu de l’article 18 n’est pas indiqué, ce qui ne permet pas de préciser la portée de cette dérogation.

Amendement n° 582 · M. Hetzel · Article 6

Amendement n° 582 de M. Hetzel à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour67 contre1 abstention
26 juin 2026N° 7666
Exiger un soignant participant au traitement du patient dans le collège évaluant sa demande d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une procédure collégiale, réunissant plusieurs professionnels pour vérifier les conditions d’accès à l’aide à mourir. Le collège comprendrait notamment un auxiliaire médical ou un aide-soignant participant au traitement du patient. À défaut, un autre auxiliaire médical pourrait occuper cette place.

L’amendement supprimerait cette solution de remplacement. Pour cette composante obligatoire du collège, il faudrait donc un professionnel intervenant effectivement dans le traitement de la personne. Les auteurs souhaitent que son apport repose sur une expérience quotidienne auprès du patient. Le médecin chargé de la demande resterait responsable de la décision après la réunion du collège.

Amendement n° 1216 · Mme Joncour · Article 6

Amendement n° 1216 de Mme Joncour et l'amendement identique suivant à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour69 contre2 abstentions
26 juin 2026N° 7665
Faire intervenir un psychiatre ou un neurologue en cas de doute sur le discernement d’une personne demandant l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion exclut qu’une personne dont le discernement est gravement altéré puisse être reconnue comme exprimant une volonté libre et éclairée. Il prévoit une évaluation par plusieurs professionnels avant la décision du médecin chargé de la demande.

L’amendement imposerait, si ce médecin doute du discernement de la personne, la participation au collège d’un psychiatre ou d’un neurologue n’intervenant pas habituellement auprès d’elle. Ce spécialiste aurait accès au dossier médical et devrait examiner la personne avant de rendre son avis. Les auteurs présentent cette expertise comme une garantie supplémentaire pour apprécier sa volonté.

L’amendement exclurait aussi les professionnels du collège de l’application de l’article 18. Le contenu de cet article n’est pas fourni, ce qui empêche de préciser la portée de cette exclusion.

Amendement n° 59 · M. Hetzel · Article 6

Amendement n° 59 de M. Hetzel à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour66 contre1 abstention
26 juin 2026N° 7664
Obliger le médecin spécialiste du collège à examiner la personne demandant l’aide à mourir, sans rémunération par la sécurité sociale
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’un médecin spécialiste de la maladie du patient participe au collège évaluant sa demande d’aide à mourir. Ce médecin ne doit pas intervenir dans son traitement ni avoir de lien hiérarchique avec le médecin chargé de la demande. Il pourrait actuellement renoncer à examiner la personne s’il juge cet examen inutile.

L’amendement rendrait cet examen obligatoire avant la réunion du collège. Selon les auteurs, l’examen clinique est essentiel pour évaluer rigoureusement les critères d’accès à l’aide à mourir. L’examen et les actes associés ne seraient pas rémunérés par la sécurité sociale.

Ces actes seraient aussi exclus de l’application de l’article 18, dont le contenu n’est pas fourni. La portée de cette exclusion ne peut donc pas être précisée.

Amendement n° 84 · M. Hetzel · Article 6

Amendement n° 84 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour65 contre3 abstentions
26 juin 2026N° 7663
Imposer au spécialiste du collège un examen de la personne demandant l’aide à mourir, sans rémunération par la sécurité sociale
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit la participation au collège d’un spécialiste de la maladie du patient, extérieur à son traitement et sans lien hiérarchique avec le médecin chargé de la demande. Ce spécialiste pourrait se dispenser d’examiner la personne s’il ne l’estime pas nécessaire.

L’amendement supprimerait cette possibilité. L’examen deviendrait obligatoire avant la réunion du collège, sans rémunération par la sécurité sociale pour cet examen et les actes associés. Selon l’exposé, cette obligation vise à permettre aux professionnels d’évaluer le patient dans des conditions comparables et avec les mêmes informations.

L’amendement écarterait également l’application de l’article 18 à ces actes et à l’article L. 1111-12-1 du code de la santé publique. Le contenu de ces dispositions n’est pas fourni, ce qui limite l’explication de ces exclusions.

Amendement n° 906 · M. Juvin · Article 6

Amendement n° 906 de M. Juvin à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour68 contre1 abstention
26 juin 2026N° 7662
Obliger le spécialiste du collège à consulter le dossier médical de la personne demandant l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’un spécialiste de la maladie du patient, qui ne participe pas à son traitement, siège dans le collège évaluant sa demande d’aide à mourir. Il examinerait la personne avant la réunion, sauf s’il juge cet examen inutile. Le texte prévoit aussi le recueil et le partage des informations médicales nécessaires à l’évaluation.

L’amendement ajouterait une obligation explicite pour ce spécialiste de consulter le dossier médical avant la réunion. Les auteurs souhaitent qu’il dispose d’une connaissance globale de l’état médical du patient, au-delà d’un éventuel examen. La possibilité de ne pas réaliser cet examen serait conservée. Il s’agirait donc d’imposer une consultation du dossier, et non de rendre l’examen clinique systématique.

Amendement n° 251 · M. Hetzel · Article 6

Amendement n° 251 de M. Hetzel à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour70 contre2 abstentions
26 juin 2026N° 7661
Permettre au médecin consultant de traiter le patient et lui imposer un examen sans rémunération par la sécurité sociale
Tous les groupes

Le texte prévoit, avant la décision sur une demande d’aide à mourir, une concertation entre professionnels comprenant un médecin spécialiste de la maladie qui ne participe pas au traitement du patient. Ce spécialiste pourrait actuellement renoncer à examiner la personne s’il juge cet examen inutile.

L’amendement permettrait de choisir un médecin participant au traitement, sans l’imposer, et rendrait son examen obligatoire. L’absence de lien hiérarchique avec le médecin responsable resterait exigée. Selon les auteurs, il faut favoriser la connaissance du parcours médical du patient et imposer un examen avant une décision aussi grave.

L’examen et les actes associés ne seraient pas rémunérés par la sécurité sociale. L’amendement écarterait aussi l’application de l’article 18 à ces actes, mais le contenu de cet article n’est pas précisé dans les éléments disponibles.

Amendement n° 438 · Mme Gruet · Article 6

Amendement n° 438 de Mme Gruet à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour72 contre1 abstention
26 juin 2026N° 7660
Préciser qu’un deuxième médecin doit participer à l’évaluation d’une demande d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte prévoit que le médecin chargé d’une demande d’aide à mourir réunisse plusieurs professionnels avant de décider. Parmi eux figure un médecin spécialiste de la maladie, extérieur au traitement du patient et sans lien hiérarchique avec le médecin responsable.

L’amendement ajouterait le mot « deuxième » pour préciser que ce médecin doit être distinct de celui qui a reçu la demande. C’est l’objectif indiqué par les auteurs. La décision finale resterait prise par le médecin responsable après cette concertation, et non par les deux médecins ensemble.

L’amendement exclurait également l’application de l’article 18 à l’article L. 1111-12-1 du code de la santé publique. Le contenu de ces dispositions n’étant pas fourni, la portée de cette exclusion ne peut pas être précisée.

Amendement n° 905 · M. Juvin · Article 6

Amendement n° 905 de M. Juvin à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour73 contre0 abstentions
26 juin 2026N° 7659
Exiger des avis écrits d’un médecin extérieur, de l’équipe soignante et, en cas de doute, d’un psychiatre avant l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte prévoit une concertation comprenant le médecin responsable, un spécialiste de la maladie et un professionnel paramédical ou un aide-soignant. L’amendement remplacerait cette composition minimale par le recueil d’avis écrits.

Ces avis proviendraient d’un médecin extérieur à l’équipe prenant en charge le patient, de l’équipe soignante et, en cas de doute sur la volonté libre et éclairée, d’un psychiatre. Le médecin extérieur devrait connaître le domaine de la maladie, sans être nécessairement spécialiste, et examinerait obligatoirement la personne. La décision resterait celle du médecin responsable.

Les auteurs jugent insuffisantes les garanties de délibération collective du texte et souhaitent mieux formaliser les contributions des soignants. L’amendement écarterait aussi l’article 18 pour les professionnels concernés, sans que son contenu soit précisé dans les éléments disponibles.

Amendement n° 58 · M. Hetzel · Article 6

Amendement n° 58 de M. Hetzel à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour76 contre1 abstention
26 juin 2026N° 7658
Obliger le médecin à refuser l’aide à mourir s’il soupçonne une influence intéressée ou des motifs frauduleux
Tous les groupes

Le texte charge le médecin de vérifier les conditions d’accès à l’aide à mourir. Il exclut déjà la reconnaissance d’une volonté libre et éclairée lorsque le discernement de la personne est gravement altéré.

L’amendement ajouterait un refus obligatoire si le médecin soupçonne, ou a des raisons de soupçonner, que la demande résulte de l’influence directe ou indirecte d’un tiers ayant intérêt au décès, ou de motifs frauduleux. Il ne serait donc pas nécessaire que cette influence ou cette fraude soit établie pour refuser la demande.

Les auteurs craignent qu’une personne ayant intérêt au décès, notamment parmi les ayants droit ou les débiteurs, utilise son lien avec le patient pour influencer son choix. La mesure ferait du soupçon du médecin un motif imposant le refus, et non une simple possibilité.

Amendement n° 1372 · M. de Lépinau · Article 6

Amendement n° 1372 de M. de Lépinau à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour69 contre1 abstention
26 juin 2026N° 7657
Exiger une attestation spécialisée du discernement des personnes atteintes de déficience intellectuelle demandant l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte prévoit qu’une personne dont le discernement est gravement altéré lors de sa demande d’aide à mourir ne peut pas être reconnue comme exprimant une volonté libre et éclairée, c’est-à-dire un choix compris et fait librement.

L’amendement ajouterait une condition propre aux personnes atteintes de déficience intellectuelle. Un médecin spécialiste devrait attester leur aptitude à exprimer une telle volonté. Sans cette attestation, leur volonté ne pourrait pas être reconnue comme libre et éclairée dans la procédure.

Les auteurs présentent cette vérification supplémentaire comme une protection renforcée. Il ne s’agirait pas d’exclure toutes les personnes atteintes de déficience intellectuelle, mais de subordonner la reconnaissance de leur consentement à cette attestation. L’amendement ne précise pas la spécialité médicale requise.

Amendement n° 1115 · M. Bernhardt · Article 6

Amendement n° 1115 de M. Bernhardt à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour68 contre3 abstentions
26 juin 2026N° 7656
Exclure les personnes atteintes de déficience intellectuelle de la reconnaissance d’une volonté libre et éclairée pour l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion confie au médecin la vérification des conditions d’accès à l’aide à mourir, avec une évaluation réunissant plusieurs professionnels. Il prévoit déjà qu’une personne dont le discernement est gravement altéré ne peut pas être reconnue comme manifestant une volonté libre et éclairée.

L’amendement étendrait cette impossibilité à toute personne atteinte de déficience intellectuelle, sans distinguer son degré ni ses capacités individuelles de compréhension. Elle ne pourrait donc pas remplir cette condition d’accès. Selon les auteurs, cette règle protégerait les personnes vulnérables contre une décision irréversible dont elles pourraient exprimer l’acceptation sans en comprendre pleinement les conséquences. L’exclusion reposerait ainsi sur la déficience intellectuelle elle-même, et non seulement sur une altération grave du discernement constatée lors de la demande.

Amendement n° 1114 · M. Bernhardt · Article 6

Amendement n° 1114 de M. Bernhardt à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour73 contre4 abstentions
26 juin 2026N° 7655
Exclure les personnes porteuses de déficience intellectuelle de l’accès à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’une personne dont le discernement est gravement altéré lors de sa demande ne peut pas être reconnue comme exprimant une volonté libre et éclairée. Le médecin vérifierait les conditions d’accès à l’aide à mourir dans une procédure associant plusieurs professionnels.

L’amendement ajouterait une exclusion de toutes les personnes porteuses de déficience intellectuelle, sans distinguer le degré de cette déficience. Ses auteurs soulignent que toute déficience intellectuelle n’entraîne pas une altération grave du discernement et estiment qu’une protection explicite est nécessaire. Une personne serait donc exclue du fait de sa déficience intellectuelle, même si son discernement n’était pas jugé gravement altéré.

Amendement n° 57 · M. Hetzel · Article 6

Amendement n° 57 de M. Hetzel à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour64 contre0 abstentions
26 juin 2026N° 7654
Exclure les personnes porteuses de déficience intellectuelle de l’aide à mourir et imposer un avis psychiatrique en cas de doute du médecin
Tous les groupes

Le texte en discussion exclut la reconnaissance d’une volonté libre et éclairée lorsque le discernement est gravement altéré. Il confie la décision au médecin après une évaluation associant plusieurs professionnels.

L’amendement exclurait de l’aide à mourir toutes les personnes porteuses de déficience intellectuelle. Il obligerait aussi le médecin à tenir compte de tout trouble cognitif, psychique ou intellectuel susceptible d’altérer le discernement. En cas de doute sur le caractère libre et éclairé de la demande, il devrait saisir un psychiatre et respecter son avis écrit dans sa décision.

Les auteurs cherchent à protéger les personnes vulnérables et à apporter une expertise spécialisée sur leur capacité de jugement. La mesure combinerait donc une exclusion générale liée à la déficience intellectuelle et, pour les autres situations de doute, une évaluation psychiatrique qui s’imposerait au médecin.

Amendement n° 89 · M. Bazin · Article 6

Amendement n° 89 de M. Bazin à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour67 contre0 abstentions
26 juin 2026N° 7653
Permettre aux personnes au discernement gravement altéré de demander l’aide à mourir par leurs directives anticipées ou leur personne de confiance
Tous les groupes

Le texte en discussion empêche de reconnaître une volonté libre et éclairée lorsque le discernement est gravement altéré. L’amendement prévoirait une exception en présence de directives anticipées, qui consignent les choix de fin de vie, ou d’une personne de confiance désignée pour les exprimer.

Les auteurs veulent permettre de prendre en compte un souhait exprimé avant une perte de conscience ou de discernement, par exemple après un AVC. Le dispositif exige seulement la présence de l’un de ces deux relais, sans préciser que les directives doivent demander explicitement l’aide à mourir. Les auteurs souhaitent aussi suspendre le processus si la personne exprime un refus, mais cette précision ne figure pas dans l’ajout proposé.

L’amendement écarterait également l’application de l’article 18 à ces demandes, ce que les auteurs présentent comme une exclusion de la prise en charge par l’Assurance maladie pour des raisons de recevabilité financière.

Amendement n° 1062 · Mme Erodi · Article 6

Amendement n° 1062 de Mme Erodi à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour67 contre5 abstentions
26 juin 2026N° 7652
Désigner la demande du patient comme une demande de « suicide assisté ou d’euthanasie » dans deux dispositions
Tous les groupes

Le texte en discussion organise l’examen d’une demande d’aide à mourir par un médecin. Il prévoit ensuite l’administration d’une substance létale par la personne elle-même, un médecin ou un infirmier, selon le choix de la personne.

L’amendement remplacerait « aide à mourir » par « suicide assisté ou euthanasie » dans deux dispositions concernant la demande du patient. La première porte sur l’impossibilité de reconnaître une volonté libre et éclairée lorsque le discernement est gravement altéré. La seconde concerne la décision du médecin après la procédure réunissant plusieurs professionnels.

Selon ses auteurs, ces mots permettraient de distinguer cette demande d’une demande d’aide ou de soutien. Le changement porterait sur sa désignation, sans modifier les conditions d’accès ni les vérifications médicales prévues.

Amendement n° 434 · Mme Gruet · Article 6

Amendement n° 434 de Mme Gruet à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour46 contre0 abstentions
26 juin 2026N° 7651
Désigner la demande du patient comme une demande de « mort provoquée » dans deux dispositions
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’un médecin examine une demande d’aide à mourir, avant une éventuelle administration de substance létale par la personne elle-même, un médecin ou un infirmier.

L’amendement remplacerait « aide à mourir » par « mort provoquée » dans deux dispositions. L’une exclut la reconnaissance d’une volonté libre et éclairée lorsque le discernement de la personne est gravement altéré. L’autre confie au médecin la décision sur la demande, après une procédure réunissant plusieurs professionnels.

Les auteurs souhaitent souligner que la demande concerne un acte provoquant la mort et non une aide ou un soutien. Cette modification de vocabulaire ne changerait ni les conditions d’accès ni la procédure médicale prévues par ces dispositions.

Amendement n° 435 · Mme Gruet · Article 6

Amendement n° 435 de Mme Gruet à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour46 contre1 abstention
26 juin 2026N° 7648
Obliger les personnes demandant l’aide à mourir à exprimer leur consentement devant un magistrat
Tous les groupes

Le texte en discussion confie au médecin la vérification des conditions d’accès à l’aide à mourir et prévoit une procédure réunissant plusieurs professionnels. L’amendement ajouterait une démarche obligatoire pour la personne. Elle devrait exprimer son consentement libre et éclairé devant le président du tribunal judiciaire ou un magistrat désigné par lui, en complément des vérifications médicales.

Selon les auteurs, une personne peut demander l’aide à mourir dans un contexte de vulnérabilité médicale, psychologique, familiale ou sociale. L’intervention du magistrat viserait à vérifier qu’elle ne subit pas de pression ou d’abus de faiblesse. La personne devrait donc exprimer sa volonté aussi devant un interlocuteur judiciaire, sans que cette étape remplace l’évaluation du médecin.

Amendement n° 433 · Mme Gruet · Article 6

Amendement n° 433 de Mme Gruet à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour59 contre2 abstentions
26 juin 2026N° 7647
Inscrire hors du code de la santé publique la procédure médicale d’examen des demandes d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’inscrire dans le code de la santé publique la vérification des conditions d’accès à l’aide à mourir, l’examen par plusieurs professionnels, la décision du médecin et la prescription de la substance létale. Le médecin devrait notamment motiver sa décision et la notifier dans les quinze jours suivant la demande.

L’amendement supprimerait la disposition qui insère ces règles dans ce code et adapterait plusieurs renvois pour les inscrire directement dans la loi. Il ne supprimerait pas la procédure médicale elle-même. Selon ses auteurs, ce choix permettrait de distinguer l’accès à une substance létale d’une décision thérapeutique ordinaire. La modification porte ainsi sur la place juridique de ces règles, plutôt que sur les conditions médicales examinées ou les délais prévus.

Amendement n° 431 · Mme Gruet · Article 6

Amendement n° 431 de Mme Gruet à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour67 contre1 abstention
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