Tous les députés
Mandat en cours

Nord : 16ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
2 366
Rang 177 / 510 Rang 177 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
55
Rang 412 / 507 Rang 412 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
29,5 %
Rang 174 / 510 · ex æquo Rang 174 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 788 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,6 % 66 désaccords 2 731 / 2 797 positions identiques
Amendements votés
2 366
Rang 177 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 177 sur 510 Rang 177 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
55
Rang 412 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 412 sur 507 Rang 412 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
29,5 % 2 788 / 9 436 scrutins
Rang 174 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 174 sur 510 · ex æquo Rang 174 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,6 % de positions identiques

Même position
2 731 scrutins
Position différente
66 scrutins (2,4 %)

Sur 2 797 scrutins comparables, du au .

Voir les 66 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 731 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8489

    Permettre au juge de protéger les comptes et revenus des victimes de violences et d’imposer une aide temporaire à leur concubin

    Matthieu Marchio : Abstention Son groupe : Abstention (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 700 · Mme Rixain · Article 8

    Amendement n° 700 de Mme Rixain à l'article 8 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8488

    Maintenir l’exigence d’un danger pour la victime ou ses enfants pour délivrer une ordonnance de protection

    Matthieu Marchio : Pour Son groupe : Pour (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 707 · Mme Blanc · Article 8

    Amendement n° 707 de Mme Blanc à l'article 8 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8487

    Permettre au juge de délivrer une ordonnance de protection aux victimes de toute violence les mettant en danger, même hors du couple

    Matthieu Marchio : Pour Son groupe : Pour (9 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1039 · Mme Roullaud · Article 8

    Amendement n° 1039 de Mme Roullaud à l'article 8 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8486

    Confier à un psychiatre spécialisé dans l’enfance les expertises des mineurs victimes de violences sexistes

    Matthieu Marchio : Pour Son groupe : Pour (14 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 229 · M. Ménagé · Article 7 bis

    Amendement n° 229 de M. Ménagé à l'article 7 bis de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8485

    Interdire aux experts et aux juridictions d’invoquer le syndrome d’aliénation parentale dans les procédures de violences sexuelles sur mineurs

    Matthieu Marchio : Abstention Son groupe : Abstention (14 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1010 · Mme Legrain · Après l’article 7

    Amendement n° 1010 de Mme Legrain après l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8484

    Exiger des experts agréés et encadrer les expertises médico-psychologiques dans les procédures de violences

    Matthieu Marchio : Abstention Son groupe : Abstention (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 798 participations.

Taux de vote pour

46,5 %
1 300 / 2 798 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,3 %
1 239 / 2 798 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,3 %
259 / 2 798 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

29,5 %
2 788 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 798 participations.

Pour1 30046,5 %
Contre1 23944,3 %
Abstention2599,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Matthieu Marchio · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242195449101150
novembre 242698659401200
décembre 24373100330
janvier 25166802580530
février 251901037001430
mars 253122521802580
avril 2534580691001860
mai 2566871362305380
juin 256676287305150
juillet 25180218101500
septembre 251010000
octobre 252676910440900
novembre 251 1172012356306180
décembre 255091521393101870
janvier 263361515702990
février 26545195405170
mars 2612916201200
avril 2632840311302440
mai 269231351381606340
juin 266952915806430
juillet 26531185205060
octobre 261 0251291535106920
Total9 4591 3001 23925906 6610

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Matthieu Marchio, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51 %pour 129 favorables / 253 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
42,3 % 107 / 253 participations
Abstention
6,7 % 17 / 253 participations
Absence de vote
67,3 % 519 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins54,3 %pour 264 favorables / 486 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
36,8 % 179 / 486 participations
Abstention
8,8 % 43 / 486 participations
Absence de vote
71,7 % 1 224 / 1 708 scrutins retenus
Éducation62,2 %pour 61 favorables / 98 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
20,4 % 20 / 98 participations
Abstention
17,3 % 17 / 98 participations
Absence de vote
67,9 % 207 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat41,3 %pour 140 favorables / 339 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
53,1 % 180 / 339 participations
Abstention
5,6 % 19 / 339 participations
Absence de vote
64,6 % 616 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget41,2 %pour 471 favorables / 1 144 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
48,8 % 558 / 1 144 participations
Abstention
10,1 % 115 / 1 144 participations
Absence de vote
54,7 % 1 379 / 2 520 scrutins retenus
Institutions54,2 %pour 215 favorables / 397 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
38 % 151 / 397 participations
Abstention
7,8 % 31 / 397 participations
Absence de vote
66 % 752 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité47,1 %pour 218 favorables / 463 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
42,3 % 196 / 463 participations
Abstention
10,6 % 49 / 463 participations
Absence de vote
78 % 1 642 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités46,5 %pour 59 favorables / 127 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
48,8 % 62 / 127 participations
Abstention
4,7 % 6 / 127 participations
Absence de vote
64,6 % 232 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat69,4 %pour 59 favorables / 85 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
24,7 % 21 / 85 participations
Abstention
5,9 % 5 / 85 participations
Absence de vote
67,9 % 180 / 265 scrutins retenus
Santé49,5 %pour 207 favorables / 418 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
40,7 % 170 / 418 participations
Abstention
9,8 % 41 / 418 participations
Absence de vote
78,7 % 1 542 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement50,8 %pour 125 favorables / 246 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 90 / 246 participations
Abstention
12,6 % 31 / 246 participations
Absence de vote
72,7 % 654 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail42 %pour 111 favorables / 264 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
50 % 132 / 264 participations
Abstention
8 % 21 / 264 participations
Absence de vote
68,1 % 563 / 827 scrutins retenus
2 798 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 oct. 2026N° 9225
Empêcher que les soins des victimes de violences sexuelles imposent systématiquement un examen corporel ou un prélèvement sans indication clinique
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles peut avoir besoin de soins qui tiennent compte de sa situation médicale.

Un parcours intégralement pris en charge est proposé. L’amendement principal prévoit des professionnels formés aux psychotraumatismes et un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement empêcherait le parcours d’imposer systématiquement un examen corporel ou un prélèvement sans raison clinique. Il laisserait possibles les actes médicalement justifiés.

Les auteurs veulent éviter des actes qu’ils jugent inutiles ou disproportionnés pour la victime. À l’inverse, ne pas ajouter cette interdiction laisserait davantage de latitude pour définir le contenu du parcours.

Sous-amendement n° 65 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 65 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour171 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9224
Interdire d’imposer aux victimes une confrontation avec la personne mise en cause comme condition des soins
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin d’un accompagnement thérapeutique distinct de l’enquête.

Le texte discuté prévoit un parcours de soins intégralement pris en charge. Un amendement précise que les professionnels seraient spécialement formés et que la Haute Autorité de santé définirait son contenu.

Ce sous-amendement interdirait de conditionner ces soins à une confrontation avec une personne mise en cause. Il n’interdirait pas une démarche volontaire de dialogue.

Ses auteurs veulent préserver la finalité thérapeutique des séances sans imposer de confrontation. À l’inverse, on peut préférer laisser à l’autorité de santé le soin de définir le parcours sans inscrire cette condition particulière dans la loi.

Sous-amendement n° 64 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 64 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour171 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9223
Interdire aux méthodes de soin de suggérer aux victimes de violences sexuelles des faits ou réponses qu’elles n’ont pas rapportés
Tous les groupes

Pendant ses soins, une victime de violences sexuelles peut être amenée à raconter ce qu’elle a vécu.

Un parcours intégralement pris en charge est proposé. L’amendement principal prévoit des professionnels formés aux psychotraumatismes et un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement interdirait les méthodes ayant pour objet de suggérer à la victime des faits ou des réponses qu’elle n’a pas elle-même rapportés. Il vise l’objet des méthodes employées pendant les séances.

Les auteurs veulent éviter d’orienter le récit de la victime. À l’inverse, ne pas ajouter cette interdiction laisserait davantage de latitude pour définir les méthodes de soin utilisées.

Sous-amendement n° 63 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 63 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour170 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9222
Ne pas obliger les victimes de violences sexuelles à répéter leur récit détaillé à chaque séance si les soins ne le nécessitent pas
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés aux traumatismes qu’elles ont subis.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement interdirait d’exiger le récit détaillé à chaque séance lorsque sa répétition n’est pas nécessaire aux soins. Les faits pourraient toujours être abordés si les soins le nécessitent.

Pour ses auteurs, cela protégerait les victimes d’une répétition sans utilité clinique. À l’inverse, ne pas inscrire cette limite laisserait les professionnels apprécier la conduite des séances sans règle spécifique sur la répétition du récit.

Sous-amendement n° 62 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 62 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour171 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9221
Définir avec les victimes de violences sexuelles les objectifs de leurs soins
Tous les groupes

Les conséquences des violences sexuelles et les besoins de soins peuvent varier d’une victime à l’autre.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement demanderait de définir les objectifs des soins avec la victime, selon les conséquences des violences identifiées pendant sa prise en charge. Il n’imposerait pas de bilan distinct.

Pour ses auteurs, cette définition commune permettrait d’adapter les soins à chaque victime. À l’inverse, ne pas inscrire cette obligation laisserait davantage de latitude aux professionnels pour définir les objectifs au fil du suivi.

Sous-amendement n° 61 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 61 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour171 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9220
Fonder le renouvellement des soins des victimes de violences sexuelles sur leurs besoins persistants
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins au-delà d’une première période de suivi.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait que son renouvellement dépendrait de la persistance des besoins de soins liés aux violences. Le seul fait d’avoir atteint le nombre maximal de séances ne suffirait pas à le renouveler.

Pour ses auteurs, le renouvellement correspondrait ainsi à la situation de chaque victime. À l’inverse, ne pas imposer cette appréciation laisserait possible une organisation plus simple du renouvellement, sans pour autant le rendre automatique.

Sous-amendement n° 60 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 60 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour169 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9219
Ne pas imposer de nombre minimal de séances aux victimes de violences sexuelles pour leur prise en charge
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles peut avoir besoin d’un suivi dont la durée varie selon sa situation.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement interdirait de conditionner la prise en charge des séances réalisées à un nombre minimal de séances. Il ne fixerait pas lui-même le nombre de séances nécessaires aux soins.

Pour ses auteurs, la victime pourrait ainsi bénéficier du remboursement sans s’engager sur un forfait. À l’inverse, préserver la possibilité d’un minimum permettrait de prévoir un cadre commun de suivi pour les victimes, sans que son efficacité soit établie ici.

Sous-amendement n° 59 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 59 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour170 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9218
Préciser que la formation en psychotraumatologie n’élargit pas les actes autorisés aux professionnels
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent être suivies par des professionnels de santé ou des psychologues formés aux traumatismes.

Un amendement prévoit que les intervenants du parcours de soins pris en charge justifient d’une formation spécifique en psychotraumatologie. Le contenu du parcours serait défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait que cette formation ne les autorise pas à accomplir des actes qui ne relèvent pas des compétences de leur profession.

Pour ses auteurs, ce rappel distinguerait la formation complémentaire des actes légalement autorisés. À l’inverse, ne pas l’ajouter éviterait de répéter une limite professionnelle déjà applicable et laisserait le passage centré sur la qualification demandée.

Sous-amendement n° 58 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 58 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour169 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9217
Permettre aux soignants de justifier leur formation aux traumatismes sans créer de certification propre au parcours
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles pourraient être suivies dans un parcours par des professionnels formés aux traumatismes.

Un amendement exige que les professionnels de santé ou psychologues concernés justifient d’une formation spécifique en psychotraumatologie, sans préciser comment ils doivent le faire.

Le sous-amendement prévoirait des documents attestant les enseignements suivis. Il préciserait qu’une certification propre au parcours n’a pas à être créée, tout en maintenant l’exigence de formation.

Pour ses auteurs, les justificatifs existants permettraient de vérifier la qualification sans nouveau dispositif de certification. À l’inverse, ne pas ajouter cette précision laisserait ouverte la possibilité de définir une certification propre pour vérifier les formations.

Sous-amendement n° 57 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 57 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour168 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9216
Obliger les soignants à informer les victimes de violences sexuelles des possibilités d’orientation quand leurs besoins dépassent leurs compétences
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles peut avoir des besoins qui dépassent les compétences du professionnel qui la suit.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement obligerait le professionnel à informer la victime de ces limites et des possibilités d’orientation vers des intervenants compétents. Cette information ne constituerait pas une séance distincte.

Pour ses auteurs, cela inciterait le professionnel à reconnaître les limites de son intervention et à renseigner la victime. À l’inverse, ne pas ajouter cette obligation laisserait au professionnel davantage de latitude pour apprécier quand une information sur l’orientation est utile.

Sous-amendement n° 56 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 56 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour169 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9215
Préciser que les soins aux victimes de violences sexuelles ne constituent pas à eux seuls une expertise judiciaire
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent recevoir des soins pour les conséquences psychiques du traumatisme.

L’amendement principal prévoit des professionnels spécialement formés et un parcours défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait que ces soins ne constituent pas, à eux seuls, une expertise établissant les infractions ou une responsabilité. Les documents médicaux pourraient toujours être utiles à une procédure pénale.

Les auteurs veulent éviter de confondre accompagnement clinique et preuve judiciaire. Le choix inverse privilégierait un texte centré sur la prise en charge des victimes, en laissant au juge l’appréciation des pièces médicales.

Sous-amendement n° 55 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 55 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour169 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9214
Former les professionnels qui soignent les victimes de violences sexuelles au recueil et au respect de leur consentement
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés aux traumatismes qu’elles ont subis.

Un amendement propose que ces soins soient dispensés par des professionnels de santé ou psychologues formés aux traumatismes psychiques, dans un parcours défini par la Haute Autorité de santé.

Ce sous-amendement ajouterait à leur formation le recueil et le respect du consentement aux soins. Il précise le contenu de la formation plutôt que de créer un nouveau droit au consentement.

Ses auteurs veulent que les professionnels du parcours soient formés à obtenir et respecter l’accord des victimes. À l’inverse, ne pas imposer ce thème laisserait plus de souplesse pour définir les priorités de leur formation.

Sous-amendement n° 54 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 54 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour169 contre5 abstentions
29 oct. 2026N° 9213
Former les soignants à repérer les comportements qui empêchent les victimes de violences sexuelles de parler librement
Tous les groupes

Pendant une séance de soins, une victime de violences sexuelles peut subir des comportements de contrôle qui affectent sa liberté de parole.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques.

Ce sous-amendement inclurait dans leur formation le repérage des comportements d’intimidation, d’isolement ou de surveillance susceptibles d’affecter la liberté de la victime dans la relation de soin.

Selon ses auteurs, ce repérage aiderait à apprécier si la victime peut s’exprimer librement. À l’inverse, ne pas imposer ce contenu laisserait plus de souplesse pour déterminer les situations et compétences à privilégier dans la formation.

Sous-amendement n° 53 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 53 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour166 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9212
Former les soignants à tenir compte du contexte familial des violences sexuelles dans les soins aux victimes
Tous les groupes

Lorsqu’une violence sexuelle a lieu dans la famille, l’environnement familial peut influer sur la sécurité et la parole de la victime pendant les soins, selon les auteurs.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques.

Ce sous-amendement inclurait dans leur formation la prise en compte du contexte intrafamilial et de ses conséquences sur les soins. Il n’élargirait pas le public admis dans le parcours.

La précision vise à aider les soignants à tenir compte de la sécurité et de la parole des victimes. Sans elle, la formation pourrait être définie plus librement selon les besoins des professionnels et des patients.

Sous-amendement n° 52 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 52 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour167 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9211
Inclure la détection des troubles dissociatifs et post-traumatiques dans la formation des professionnels soignant les victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Après des violences sexuelles, une personne peut ressentir un sentiment d’étrangeté ou présenter des troubles du sommeil liés à un traumatisme.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé et les psychologues du parcours possèdent une formation spécifique aux traumatismes psychiques. Le texte discuté prévoit aussi des enseignements sur ces troubles.

Le sous-amendement préciserait que cette formation comprend leur détection, dans les limites des compétences de chaque profession.

Repérer ces troubles peut conduire à en rechercher l’origine et à orienter les soins, sans supposer qu’ils sont toujours dus à un traumatisme. À l’inverse, ne pas ajouter cette précision laisserait plus de souplesse pour adapter la formation aux besoins du parcours.

Sous-amendement n° 51 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 51 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour169 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9210
Former les soignants aux conséquences des violences sexuelles liées à la soumission ou à la vulnérabilité chimique
Tous les groupes

Certaines violences sexuelles surviennent après l’administration d’une substance à l’insu de la victime ou profitent de sa consommation volontaire, notamment d’alcool.

Un amendement prévoit une formation spécifique aux traumatismes psychiques pour les professionnels de santé et psychologues qui dispensent les soins spécialisés du parcours.

Ce sous-amendement inclurait dans cette formation la prise en compte des conséquences de ces deux situations dans les soins spécialisés.

Ses auteurs veulent relier ces violences à la qualification des professionnels et à la prise en charge des victimes. Sans cette précision, le contenu de la formation pourrait être défini plus librement selon les besoins des professionnels et des patients.

Sous-amendement n° 50 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 50 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour169 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9209
Adapter le rythme des séances de soins aux besoins des victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir des besoins de soins qui évoluent au cours de leur suivi.

Le texte discuté prévoit un parcours de soins avec un plafond de 33 séances. Un amendement précise la formation des professionnels et prévoit un parcours dont le contenu serait défini par la Haute Autorité de santé.

Ce sous-amendement imposerait d’adapter le rythme des séances aux besoins cliniques de chaque victime et à leur évolution, sans augmenter le nombre de séances prises en charge.

Ses auteurs veulent éviter qu’un calendrier uniforme ne s’impose aux victimes. Sans cette prescription, l’organisation du parcours pourrait être définie plus librement, notamment pour tenir compte d’autres besoins de soins.

Sous-amendement n° 49 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 49 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour170 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9208
Former les soignants aux besoins de communication des victimes de violences sexuelles en situation de handicap
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles en situation de handicap peut avoir des besoins particuliers pour communiquer et comprendre les échanges pendant les soins.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques. Le texte discuté prévoit également des enseignements sur le handicap.

Ce sous-amendement inclurait dans la formation des professionnels du parcours la prise en compte des besoins de communication et de compréhension de ces victimes.

La précision vise à préparer explicitement les soignants aux échanges avec ces victimes. Sans elle, le contenu de la formation pourrait être défini plus librement selon les besoins rencontrés dans le parcours.

Sous-amendement n° 48 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 48 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour170 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9207
Former les soignants aux besoins de communication des victimes de violences sexuelles en situation de handicap
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles en situation de handicap peut avoir des besoins particuliers pour communiquer et comprendre les échanges pendant les soins.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques. Le texte discuté prévoit également des enseignements sur le handicap.

Ce sous-amendement inclurait dans la formation des professionnels du parcours la prise en compte des besoins de communication et de compréhension de ces victimes.

La précision vise à préparer explicitement les soignants aux échanges avec ces victimes. Sans elle, le contenu de la formation pourrait être défini plus librement selon les besoins rencontrés dans le parcours.

Sous-amendement n° 47 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 47 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour166 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9206
Exiger des soignants et psychologues des compétences adaptées aux enfants victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les enfants victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés à leur âge et à leur développement.

Un amendement prévoit une formation spécifique en psychotraumatologie, qui porte sur les conséquences psychiques des traumatismes, pour les professionnels participant au parcours de soins proposé.

Ce sous-amendement exigerait aussi que ceux qui prennent en charge des mineurs justifient de compétences adaptées à l’écoute et au développement de l’enfant, dans le cadre de cette formation.

Les auteurs souhaitent ainsi tenir compte de l’âge et de la parole des victimes mineures. À l’inverse, conserver la seule exigence de formation spécifique laisserait plus de souplesse pour définir les compétences nécessaires aux différents professionnels.

Sous-amendement n° 46 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 46 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour166 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9205
Préciser les compétences que doivent acquérir les soignants prenant en charge les victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins spécialisés pour leurs conséquences psychiques et physiques.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé et psychologues du parcours proposé justifient d’une formation spécifique en psychotraumatologie, consacrée aux conséquences psychiques des traumatismes.

Ce sous-amendement préciserait que cette formation porte sur les connaissances théoriques et les compétences cliniques nécessaires à la prise en charge des conséquences des violences sexuelles.

Selon ses auteurs, une connaissance générale des violences ne suffit pas pour des soins spécialisés. À l’inverse, ne pas détailler ces contenus laisserait plus de souplesse pour adapter les formations aux besoins des professionnels et du parcours.

Sous-amendement n° 45 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 45 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour169 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9204
Apprécier la formation des soignants aux psychotraumatismes selon son contenu plutôt que son seul intitulé
Tous les groupes

Après des violences sexuelles, les victimes peuvent avoir besoin de soins pour un psychotraumatisme, c’est-à-dire les conséquences psychiques d’un événement traumatique.

L’amendement principal réserve ce parcours à des professionnels de santé ou psychologues ayant une formation spécifique en psychotraumatologie.

Le sous-amendement préciserait que le caractère spécifique de la formation s’apprécie selon son contenu, et non son seul intitulé. Il ne définit pas lui-même les compétences requises.

Ses auteurs veulent ainsi privilégier les compétences plutôt que le nom d’une formation. À l’inverse, une formation au repérage des symptômes ne prépare pas nécessairement aux soins spécialisés, ce qui peut conduire à préférer une exigence de spécialisation sans cette précision.

Sous-amendement n° 44 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 44 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Matthieu Marchio : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour165 contre13 abstentions
29 oct. 2026N° 9203
Créer un corps de fonctionnaires pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Les accompagnants d’élèves en situation de handicap les aident dans leur scolarité. Leur statut professionnel est l’objet de cette proposition de loi.

Le texte de référence prévoit de créer un corps de fonctionnaires de catégorie B, recrutés par concours et affectés dans un département de l’académie du concours.

Les accompagnants non titulaires en poste au 1er septembre 2026 deviendraient stagiaires pendant un an, avec une formation. Ceux qui ne remplissent pas les conditions prévues se verraient proposer un CDI. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Ce statut privilégierait la stabilité professionnelle des accompagnants et leur formation. À l’inverse, conserver le recrutement contractuel laisserait davantage de souplesse pour recruter sans concours.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Matthieu Marchio : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
166 pour16 contre123 abstentions
29 oct. 2026N° 9202
Créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Les accompagnants aident des élèves en situation de handicap dans leur scolarité. En 2024, près de 98 % travaillaient à temps incomplet.

Aujourd’hui contractuels, ils peuvent accéder à un contrat à durée indéterminée après trois ans. Selon la rapporteure, cela n’a changé ni leur temps de travail ni leur rémunération.

Le texte de référence créerait un corps de fonctionnaires recrutés par concours. Les accompagnants en poste au 1er septembre 2026 deviendraient stagiaires sous conditions, ou se verraient proposer un CDI. Les modifications éventuelles en séance ne sont pas reconstituées.

Pour, le statut de fonctionnaire reconnaîtrait des missions durables. Contre, maintenir le recrutement contractuel préserverait un accès à cet emploi sans concours.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Matthieu Marchio : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
161 pour119 contre16 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.