Tous les députés
Mandat terminé

Hérault : 4ᵉ circonscription

Ancien groupe : RN

Mandat du au (2 ans, 2 mois et 22 jours).

Amendements votés
3 433
Rang 46 / 512 Rang 46 sur 512, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 709 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
138
Rang 287 / 510 · ex æquo Rang 287 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 743 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
46,7 %
Rang 34 / 511 Rang 34 sur 511, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 722 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 928 / 8 411 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,1 % 36 désaccords 3 890 / 3 926 positions identiques
Amendements votés
3 433
Rang 46 sur 512, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 709 jours couverts.
Rang 46 sur 512 Rang 46 sur 512, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 709 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
138
Rang 287 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 743 jours couverts.
Rang 287 sur 510 · ex æquo Rang 287 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 743 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
46,7 % 3 928 / 8 411 scrutins
Rang 34 sur 511, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 722 jours couverts.
Rang 34 sur 511 Rang 34 sur 511, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 722 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,1 % de positions identiques

Même position
3 890 scrutins
Position différente
36 scrutins (0,9 %)

Sur 3 926 scrutins comparables, du au .

Voir les 36 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

36 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 5009

    Corriger les dates citées dans la prolongation de l’acompte d’impôt des hauts revenus, sans changer les échéances

    Manon Bouquin : Pour Son groupe : Contre (65 / 67 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 3547 · Gouvernement · Article 2

    Sous-amendement n° 3547 du Gouvernement à l'amendement n° 3146 (rect.) de M. Mattei à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

  2. Scrutin n° 4933

    Demander au Gouvernement un bilan du recours aux agents de sécurité privée et de l’extension de leurs pouvoirs

    Manon Bouquin : Contre Son groupe : Pour (6 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 187 · Mme Élisa Martin · Après l’article 37

    Amendement n° 187 de Mme Élisa Martin après l'article 37 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

  3. Scrutin n° 4926

    Demander au Gouvernement un rapport sur les recettes fiscales perdues avec les exonérations des organisateurs des Jeux d’hiver de 2030

    Manon Bouquin : Abstention Son groupe : Contre (6 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 157 · M. Coulomme · Après l’article 37

    Amendement n° 157 de M. Coulomme après l'article 37 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

  4. Scrutin n° 4905

    Prévoir la transmission d’informations sportives et l’inspection des bagages pour les enquêtes antidopage

    Manon Bouquin : Contre Son groupe : Pour (3 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 11 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 4771

    Supprimer les dérogations permettant aux partenaires olympiques de contourner les interdictions d’affichage autour des sites des Jeux de 2030

    Manon Bouquin : Pour Son groupe : Contre (32 / 33 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 233 · Mme Elisa Martin · Article 3

    Amendement n° 233 de Mme Elisa Martin à l'article 3 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

  6. Scrutin n° 4459

    Confier à un organisme de droit privé la surveillance des règles de protection sociale des artistes-auteurs

    Manon Bouquin : Contre Son groupe : Abstention (35 / 37 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 288 · Mme Bourouaha · Article 5

    Amendement n° 288 de Mme Bourouaha à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 13 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
13
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 21 juil. 2026 · 8 434 scrutins pendant ses mandats · 3 939 participations.

Taux de vote pour

52,3 %
2 059 / 3 939 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,8 %
1 607 / 3 939 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,9 %
273 / 3 939 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

46,7 %
3 928 / 8 411 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 939 participations.

Pour2 05952,3 %
Contre1 60740,8 %
Abstention2736,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Manon Bouquin · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219768480510
novembre 2426912773110580
décembre 243718102070
janvier 2516631201600
février 25190475520860
mars 2531212276150990
avril 2534564571102130
mai 25668198871803650
juin 256671941531203080
juillet 25180266001480
septembre 251010000
octobre 252678215460250
novembre 251 1172242546405750
décembre 2550969651203630
janvier 2633663602201910
février 26545264681002030
mars 2612900001290
avril 2632836781002040
mai 269231831413005690
juin 26695154551204740
juillet 265311091292602670
Total8 4342 0591 60727304 4950

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 30 sept. 2026.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Manon Bouquin, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture54 %pour 225 favorables / 417 voix retenues · 708 scrutins du mandat
Contre
39,8 % 166 / 417 participations
Abstention
6,2 % 26 / 417 participations
Absence de vote
41,1 % 290 / 706 scrutins retenus
Autres scrutins52 %pour 285 favorables / 548 voix retenues · 1 572 scrutins du mandat
Contre
38,1 % 209 / 548 participations
Abstention
9,9 % 54 / 548 participations
Absence de vote
65,2 % 1 024 / 1 570 scrutins retenus
Éducation69,1 %pour 76 favorables / 110 voix retenues · 266 scrutins du mandat
Contre
18,2 % 20 / 110 participations
Abstention
12,7 % 14 / 110 participations
Absence de vote
58,6 % 156 / 266 scrutins retenus
Énergie & climat44,1 %pour 216 favorables / 490 voix retenues · 919 scrutins du mandat
Contre
51 % 250 / 490 participations
Abstention
4,9 % 24 / 490 participations
Absence de vote
46,6 % 427 / 916 scrutins retenus
Impôts & budget43,2 %pour 544 favorables / 1 258 voix retenues · 1 970 scrutins du mandat
Contre
48,3 % 608 / 1 258 participations
Abstention
8,4 % 106 / 1 258 participations
Absence de vote
36,1 % 709 / 1 965 scrutins retenus
Institutions54,3 %pour 244 favorables / 449 voix retenues · 1 138 scrutins du mandat
Contre
38,3 % 172 / 449 participations
Abstention
7,3 % 33 / 449 participations
Absence de vote
60,7 % 677 / 1 115 scrutins retenus
Justice & sécurité48 %pour 367 favorables / 765 voix retenues · 1 848 scrutins du mandat
Contre
47,1 % 360 / 765 participations
Abstention
5 % 38 / 765 participations
Absence de vote
58,6 % 1 083 / 1 848 scrutins retenus
Mobilités43,2 %pour 82 favorables / 190 voix retenues · 334 scrutins du mandat
Contre
50,5 % 96 / 190 participations
Abstention
6,3 % 12 / 190 participations
Absence de vote
43,1 % 144 / 334 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57,3 %pour 71 favorables / 124 voix retenues · 241 scrutins du mandat
Contre
35,5 % 44 / 124 participations
Abstention
7,3 % 9 / 124 participations
Absence de vote
48,5 % 117 / 241 scrutins retenus
Santé69,3 %pour 574 favorables / 828 voix retenues · 1 839 scrutins du mandat
Contre
25,7 % 213 / 828 participations
Abstention
5 % 41 / 828 participations
Absence de vote
54,9 % 1 009 / 1 837 scrutins retenus
Solidarités & logement53,6 %pour 170 favorables / 317 voix retenues · 715 scrutins du mandat
Contre
35,6 % 113 / 317 participations
Abstention
10,7 % 34 / 317 participations
Absence de vote
55,7 % 398 / 715 scrutins retenus
Emploi & travail50 %pour 121 favorables / 242 voix retenues · 641 scrutins du mandat
Contre
40,5 % 98 / 242 participations
Abstention
9,5 % 23 / 242 participations
Absence de vote
62,2 % 398 / 640 scrutins retenus
3 939 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
30 mai 2026N° 7189
Exclure associations environnementales agréées, collectivités et groupements d’usagers ou de riverains de l’indemnisation pour recours abusif
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au bénéficiaire de certaines autorisations de projets agricoles, énergétiques, industriels ou d’aménagement d’obtenir des dommages et intérêts lorsqu’un recours abusif lui cause un préjudice.

L’amendement écarterait cette possibilité lorsque le recours provient d’une association agréée de protection de l’environnement, d’une collectivité territoriale ou d’un groupement d’usagers ou de riverains. Ces acteurs ne pourraient pas être condamnés au titre de ce nouveau dispositif, même si ses conditions étaient réunies. Selon l’exposé, ils jouent un rôle de contrôle de la légalité des projets et de protection du cadre de vie. Les auteurs craignent que le risque financier entrave l’exercice de ce rôle.

Amendement n° 132 · Mme Trouvé · Article 23

Amendement n° 132 de Mme Trouvé à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour39 contre5 abstentions
30 mai 2026N° 7188
Réserver aux projets servant directement une activité agricole la possibilité de demander réparation pour recours abusif
Tous les groupes

L’article 23 permettrait au bénéficiaire d’une décision administrative concernant certains projets de demander des dommages et intérêts à l’auteur d’un recours. Il faudrait que ce recours traduise un comportement abusif et lui cause un préjudice. Le texte vise notamment l’énergie décarbonée, les transports, l’agriculture et l’aménagement, selon des seuils et critères fixés par décret.

L’amendement réserverait ce dispositif aux projets servant directement une activité agricole au sens du code rural. Ses auteurs estiment le champ initial trop large et souhaitent notamment éviter que des éoliennes sans vocation agricole en bénéficient. La restriction porterait sur l’accès à cette demande de réparation, et non sur l’autorisation de construire ces installations.

Amendement n° 633 · M. Patrice Martin · Article 23

Amendement n° 633 de M. Patrice Martin à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour51 contre1 abstention
30 mai 2026N° 7187
Inclure explicitement les ouvrages hydrauliques agricoles ou civils dans le dispositif de réparation des recours abusifs
Tous les groupes

L’article 23 permettrait au bénéficiaire d’une décision administrative relative à certains projets de demander au juge des dommages et intérêts lorsque le recours contre cette décision est abusif et lui cause un préjudice. Les projets concernés relèveraient notamment de l’agriculture, avec des seuils et critères définis par décret.

L’amendement mentionnerait expressément les ouvrages de stockage d’eau et d’alimentation hydraulique à destination agricole ou civile. Il vise ainsi à préciser que les décisions permettant ces ouvrages, notamment pour le stockage ou l’irrigation, entreraient dans ce dispositif. Il ne rendrait pas tout recours contre ces ouvrages indemnisable. Le comportement abusif et le préjudice resteraient nécessaires.

Amendement n° 224 · M. Vos · Article 23

Amendement n° 224 de M. Vos à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour52 contre1 abstention
30 mai 2026N° 7186
Inclure explicitement les projets de routes et d’autoroutes dans le dispositif de réparation des recours abusifs
Tous les groupes

L’article 23 permettrait au bénéficiaire d’une décision administrative concernant certains projets de demander des dommages et intérêts à l’auteur d’un recours abusif qui lui cause un préjudice. Les infrastructures de transport figurent parmi les secteurs visés, selon des seuils et critères à définir par décret.

L’amendement préciserait que les routes et autoroutes font partie de ces infrastructures. Les décisions permettant leur construction, leur exploitation ou leur modification seraient ainsi expressément visées. Cette précision ne modifierait pas les conditions de réparation. Le bénéficiaire devrait toujours invoquer un comportement abusif et un préjudice, et le juge se prononcerait sur sa demande.

Amendement n° 223 · M. Vos · Article 23

Amendement n° 223 de M. Vos à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour54 contre1 abstention
30 mai 2026N° 7185
Permettre aux défendeurs de faire examiner séparément la recevabilité des recours contre des projets de souveraineté alimentaire ou énergétique
Tous les groupes

L’article 23 prévoit une demande de dommages et intérêts contre l’auteur d’un recours abusif causant un préjudice. L’amendement remplacerait ce mécanisme par une procédure concernant des projets liés à la souveraineté alimentaire ou énergétique, énumérés par décret.

Le défendeur, notamment l’administration, pourrait demander au juge de statuer séparément sur un motif d’irrecevabilité impossible à corriger, par exemple un recours déposé hors délai. Il n’aurait pas à démontrer d’urgence. Le juge entendrait les parties sans examiner la légalité de la décision contestée. Son ordonnance pourrait faire l’objet d’un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État.

Les auteurs souhaitent éviter de longs échanges sur le fond lorsqu’un problème de recevabilité peut déterminer l’issue du procès. La procédure proposée porterait donc sur la possibilité d’examiner le recours, plutôt que sur son caractère abusif.

Amendement n° 222 · M. Vos · Article 23

Amendement n° 222 de M. Vos à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour48 contre6 abstentions
30 mai 2026N° 7184
Supprimer la possibilité nouvelle de demander une indemnisation pour certains recours abusifs contre des projets environnementaux
Tous les groupes

L’article 23 permettrait au bénéficiaire d’une décision administrative de demander au juge une indemnisation si un recours traduit un comportement abusif et lui cause un préjudice. Il viserait certains projets agricoles, énergétiques, industriels, de transport, d’urbanisme ou d’aménagement, selon des seuils et critères fixés par décret.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette possibilité nouvelle de réclamer des dommages et intérêts dans le procès engagé contre la décision. Il ne s’agit pas d’une indemnisation automatique en cas de recours rejeté.

Les auteurs craignent que le risque financier dissuade aussi des collectivités, associations ou riverains de contester des projets pour défendre l’environnement. Ils estiment la notion d’abus insuffisamment définie et soulignent que le juge dispose déjà d’outils contre les recours abusifs.

Amendement n° 125 · Mme Trouvé · Article 23

Amendement n° 125 de Mme Trouvé et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour72 contre0 abstentions
30 mai 2026N° 7183
Obliger les coopératives agricoles et leurs unions à publier les résultats de leurs filiales et les sommes redistribuées aux agriculteurs
Tous les groupes

Selon l’exposé, les obligations d’information existantes ne permettent pas toujours aux agriculteurs associés de comprendre comment les résultats des groupes coopératifs, notamment ceux de leurs filiales, leur reviennent. Un producteur pourrait ainsi mieux comparer les résultats du groupe avec les compléments de prix ou ristournes qu’il reçoit.

L’amendement imposerait une publication annuelle des résultats nets des filiales contrôlées, de la part des résultats du groupe revenant à la coopérative et des sommes effectivement redistribuées aux associés. Elle comprendrait aussi un taux de redistribution, ses critères, les résultats mis en réserve et les principaux flux financiers internes.

Ces informations devraient être lisibles, sincères et comparables pour les associés. La mesure renforcerait leur information sur la répartition des résultats, sans imposer un montant de redistribution ni une hausse de rémunération.

Amendement n° 2084 · Mme Lechon · Après l’article 22

Amendement n° 2084 de Mme Lechon après l'article 22 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour38 contre2 abstentions
30 mai 2026N° 7182
Obliger les coopératives agricoles à prévoir une participation directe de leurs agriculteurs associés à la valeur créée par leurs filiales
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, la concentration des coopératives agricoles et le développement de leurs filiales nourrissent un sentiment de déconnexion entre les agriculteurs associés et leur groupe. L’objectif serait de mieux relier leur rémunération aux performances économiques de ces filiales.

Les coopératives agricoles et leurs unions devraient inscrire dans leurs statuts, les règles qui organisent leur fonctionnement, des mécanismes de participation directe des associés à la valeur créée par les filiales qu’elles contrôlent. Elles pourraient notamment attribuer des titres de capital, des droits financiers liés aux résultats ou des compléments de rémunération liés aux performances du groupe.

Ces modalités devraient respecter l’égalité entre associés et la primauté de l’activité sur le capital. L’amendement ne fixerait ni montant ni formule unique de rémunération. Un décret préciserait ses conditions d’application.

Amendement n° 2027 · Mme Lechon · Après l’article 22

Amendement n° 2027 de Mme Lechon après l'article 22 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour50 contre2 abstentions
30 mai 2026N° 7181
Modifier les règles relatives aux parts sociales d’activité et d’épargne des coopératives agricoles
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait les règles relatives aux parts sociales, qui constituent des participations au capital des coopératives agricoles. Il préciserait plusieurs références aux parts sociales d’activité et prévoirait que les statuts puissent fixer le taux d’intérêt des parts concernées à deux points au-dessus de celui des parts sociales d’activité.

Il modifierait également une disposition relative aux parts sociales d’épargne en supprimant une référence à un minimum de 10 % des excédents annuels disponibles. La règle complète dans laquelle s’insère cette suppression n’est pas reproduite, ce qui empêche d’en préciser la portée pour la répartition des excédents. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 22 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Manon Bouquin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour12 contre6 abstentions
30 mai 2026N° 7180
Exiger l’accord annuel des associés coopérateurs pour réinvestir la rémunération de leurs parts sociales d’épargne
Tous les groupes

L’article 22 concerne notamment les parts sociales d’épargne des coopératives agricoles, qui contribuent à leur financement et donnent droit à un intérêt. Il prévoit que les statuts puissent fixer leur taux d’intérêt deux points au-dessus de celui des parts sociales d’activité.

L’amendement imposerait l’accord exprès de l’associé coopérateur, donné chaque année et avant l’opération, pour utiliser cette rémunération afin de souscrire de nouvelles parts d’épargne. Sans cet accord, elle lui serait versée selon les statuts. Un agriculteur pourrait ainsi choisir chaque année de percevoir cette somme plutôt que de la réinvestir. Les auteurs souhaitent concilier le renforcement des fonds propres des coopératives avec la maîtrise de l’épargne des agriculteurs, notamment lorsqu’ils rencontrent des tensions de trésorerie.

Amendement n° 632 · M. Patrice Martin · Article 22

Amendement n° 632 de M. Patrice Martin à l'article 22 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour59 contre0 abstentions
30 mai 2026N° 7179
Apprécier les prix agricoles abusivement bas exclusivement à partir des indicateurs de coûts de production
Tous les groupes

Le code de commerce permet d’engager la responsabilité d’un acheteur de produits agricoles ou alimentaires qui impose à son fournisseur un prix abusivement bas, et de lui demander réparation du préjudice causé. Selon les auteurs de l’amendement, le manque de précision de cette notion rend cette protection largement inopérante.

L’amendement rendrait exclusif, et non plus seulement indicatif, le recours aux indicateurs de coûts de production pour apprécier si un prix est abusivement bas. Il supprimerait également la seconde phrase du deuxième alinéa concerné. Les auteurs veulent ainsi permettre aux producteurs d’obtenir réparation lorsque les prix pratiqués sont inférieurs à ces indicateurs.

La mesure porterait sur les critères permettant de mettre en cause l’acheteur et de réparer un préjudice, plutôt que sur la fixation directe d’un prix de vente.

Amendement n° 67 · Mme Manon Meunier · Après l’article 21

Amendement n° 67 de Mme Manon Meunier et les amendements identiques suivants après l'article 21 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour34 contre38 abstentions
30 mai 2026N° 7178
Supprimer le renforcement de l’encadrement des prix agricoles et l’expérimentation d’une clause obligatoire de bornes de prix
Tous les groupes

L’article 21 prévoit de renforcer les clauses encadrant les prix agricoles entre des bornes minimale et maximale. Les indicateurs de coûts de production deviendraient obligatoires. La borne minimale devrait respecter les indicateurs de référence, sauf choix justifié d’autres indicateurs, sans permettre un prix inférieur aux coûts de production.

L’amendement supprimerait cet article entier. Il retirerait aussi l’expérimentation imposant, pour certains produits agricoles, un modèle de clause de bornes de prix pendant cinq ans, renouvelables une fois, ainsi que les sanctions prévues en cas d’absence de cette clause.

Les auteurs craignent qu’un encadrement trop rigide déconnecte les prix de l’offre et de la demande et freine la compétitivité, l’innovation et la montée en gamme. La suppression écarterait les garanties supplémentaires prévues par cet article, sans instaurer le mode alternatif de construction des prix défendu dans leur exposé.

Amendement n° 2109 · M. Kasbarian · Article 21

Amendement n° 2109 de M. Kasbarian de suppression de l'article 21 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour25 contre41 abstentions
29 mai 2026N° 7161
Porter à 10 % du chiffre d’affaires le minimum des amendes pour manquements aux règles des contrats agricoles
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une amende administrative comprise entre 2 % et 5 % du chiffre d’affaires pour les manquements concernés aux règles des contrats agricoles. Il vise notamment les pratiques qui contournent les organisations chargées par les producteurs de négocier leurs ventes, comme l’incitation à quitter une organisation.

L’amendement remplacerait cette fourchette par un minimum de 10 % du chiffre d’affaires hors taxes du dernier exercice clos. Il supprimerait ainsi le plafond de 5 % prévu par cette rédaction, sans lui substituer un nouveau plafond. Ses auteurs souhaitent rendre les sanctions financières plus dissuasives afin de protéger la rémunération des agriculteurs. Le changement concernerait le montant des sanctions, et non le prix des produits agricoles.

Amendement n° 1734 · Mme Hignet · Article 19

Amendement n° 1734 de Mme Hignet à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour71 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7160
Conserver la possibilité pour les producteurs et acheteurs de s’appuyer sur le commerce équitable pour déterminer les indicateurs de coûts
Tous les groupes

Le code rural permet aux parties à un contrat agricole de s’appuyer sur les modalités de fixation des prix des systèmes de garantie et des labels de commerce équitable pour déterminer les indicateurs de coûts de production. Ces indicateurs servent de références dans les contrats. Le projet de loi prévoit de supprimer cette possibilité explicite.

L’amendement supprimerait cette suppression et conserverait donc la référence au commerce équitable. Ses auteurs estiment que ces labels, parce qu’ils prennent en compte la juste rémunération des agriculteurs, peuvent aider à construire des indicateurs pertinents. Leur utilisation resterait facultative. L’amendement n’imposerait ni le recours à un label ni un prix de vente déterminé.

Amendement n° 56 · Mme Trouvé · Article 19

Amendement n° 56 de Mme Trouvé et l'amendement identique suivant à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour68 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7159
Inclure au moins un SMIC de rémunération des agriculteurs dans les indicateurs de référence des coûts de production
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que les contrats agricoles se réfèrent à des indicateurs de coûts de production et que le prix ne soit pas inférieur aux coûts retenus. Il prévoit déjà d’inclure la rémunération du travail non salarié, sans en fixer ici le niveau.

L’amendement préciserait que les indicateurs de référence doivent intégrer une rémunération des agriculteurs d’au moins un salaire minimum de croissance, ou SMIC. Ses auteurs souhaitent mieux rémunérer leur travail et rendre le métier plus attractif pour renouveler les générations. Cette règle porterait sur le calcul des indicateurs utilisés dans les contrats, et non sur le versement direct d’un revenu minimum à chaque agriculteur.

Amendement n° 1740 · Mme Hignet · Article 19

Amendement n° 1740 de Mme Hignet à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour67 contre6 abstentions
29 mai 2026N° 7158
Inclure au moins deux SMIC de rémunération des agriculteurs dans les indicateurs de référence des coûts de production
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que les contrats agricoles se réfèrent à des indicateurs de coûts de production et que le prix ne soit pas inférieur aux coûts retenus. Il prévoit déjà d’inclure la rémunération du travail non salarié, sans en fixer ici le niveau.

L’amendement préciserait que les indicateurs de référence doivent intégrer une rémunération des agriculteurs d’au moins deux fois le salaire minimum de croissance, ou SMIC. Ses auteurs souhaitent mieux rémunérer leur travail et rendre le métier plus attractif pour renouveler les générations. Cette règle porterait sur le calcul des indicateurs utilisés dans les contrats, et non sur le versement direct d’un revenu minimum à chaque agriculteur.

Amendement n° 1741 · Mme Manon Meunier · Article 19

Amendement n° 1741 de Mme Manon Meunier à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour68 contre8 abstentions
29 mai 2026N° 7157
Faire certifier chaque année par un tiers indépendant les produits et débouchés utilisés par l’acheteur pour calculer le prix agricole
Tous les groupes

Dans certains contrats agricoles, le calcul du prix dépend d’un « mix », c’est-à-dire d’une combinaison de produits ou de débouchés retenue par l’acheteur. Selon les auteurs, les informations sur cette composition sont largement détenues par l’acheteur, alors qu’elles peuvent influencer le prix payé au producteur.

L’amendement imposerait une certification annuelle de cette composition par un tiers indépendant des parties, selon des conditions fixées par décret. La certification serait transmise au producteur ou à l’organisation de producteurs reconnue, ou à son association, mandatée pour négocier sans transfert de propriété des produits.

Les auteurs souhaitent rendre le calcul du prix plus lisible et fiable, sans remettre en cause la stratégie commerciale de l’acheteur. La mesure contrôlerait les éléments utilisés dans la formule de prix, plutôt que de fixer elle-même ce prix.

Amendement n° 636 · M. Patrice Martin · Article 19

Amendement n° 636 de M. Patrice Martin à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour45 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7156
Obliger les producteurs agricoles et leurs acheteurs à utiliser les indicateurs de référence dans leurs contrats, sauf impossibilité justifiée
Tous les groupes

Les indicateurs de coûts de production servent de références collectives pour construire les prix agricoles en tenant compte des dépenses des producteurs. Le texte en discussion prévoit que les parties s’y réfèrent dans les contrats et accords-cadres, qui encadrent leurs relations commerciales.

L’amendement rendrait leur utilisation obligatoire, sauf impossibilité objectivement justifiée. Selon ses auteurs, ces indicateurs sont trop souvent écartés ou utilisés de manière purement formelle dans les négociations. Ils souhaitent ainsi renforcer la prise en compte des coûts de production pour protéger la rémunération des agriculteurs. L’amendement imposerait donc une référence pour construire le prix, sans fixer lui-même un prix de vente.

Amendement n° 1736 · Mme Trouvé · Article 19

Amendement n° 1736 de Mme Trouvé à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour33 contre9 abstentions
29 mai 2026N° 7155
Sanctionner les organisations interprofessionnelles qui ne publient pas les indicateurs de coûts de production agricoles après mise en demeure
Tous les groupes

Les indicateurs de coûts de production servent à construire le prix négocié entre un agriculteur et son premier acheteur. Le texte en discussion prévoit que, faute de publication par une organisation interprofessionnelle dans les quatre mois suivant sa reconnaissance, les instituts techniques agricoles prennent le relais sur demande.

À cet endroit du texte, l’amendement remplacerait ce relais par une procédure de sanction. L’administration mettrait l’organisation en demeure de publier les indicateurs dans un délai qu’elle fixerait. Si l’organisation ne le respectait pas, elle lui infligerait une amende dont le montant serait fixé par décret.

Les auteurs estiment que le recours à d’autres organismes atténue la responsabilité des interprofessions. Ils souhaitent les responsabiliser davantage pour assurer la disponibilité et la fiabilité des références utilisées dans les négociations.

Amendement n° 635 · M. Patrice Martin · Article 19

Amendement n° 635 de M. Patrice Martin à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour50 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7154
Confier aux organisations de producteurs les indicateurs de coûts agricoles et obliger producteurs et acheteurs à les utiliser, sauf impossibilité justifiée
Tous les groupes

Les indicateurs de coûts de production servent de références pour négocier les prix agricoles. Le texte en discussion prévoit leur publication par les interprofessions, avec un relais des instituts techniques agricoles en cas de carence, et demande aux parties de s’y référer.

L’amendement confierait leur élaboration conjointe aux organisations de producteurs. Faute d’élaboration et de publication dans les quatre mois suivant la promulgation de la loi, les instituts techniques les produiraient dans les deux mois suivant une demande d’une organisation de producteurs ou d’une interprofession. L’Observatoire de la formation des prix et des marges contribuerait à leur expertise et à leur validation méthodologique.

Producteurs et acheteurs seraient tenus d’utiliser ces indicateurs dans leurs contrats et accords-cadres, sauf impossibilité objectivement justifiée. Les auteurs souhaitent des références reflétant mieux les coûts réels pour mieux les prendre en compte dans les prix de vente.

Amendement n° 1744 · Mme Hignet · Article 19

Amendement n° 1744 de Mme Hignet à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour70 contre1 abstention
29 mai 2026N° 7153
Inclure les prix à l’exportation dans les indicateurs servant aux contrats entre producteurs agricoles et acheteurs
Tous les groupes

Les contrats agricoles s’appuient sur des indicateurs économiques, c’est-à-dire des références servant à construire le prix. Selon les auteurs de l’amendement, l’absence de références adaptées aux marchés internationaux fait largement échapper les débouchés à l’exportation aux mécanismes de construction du prix prévus par les lois EGalim.

L’amendement ajouterait explicitement les prix ou la valorisation des produits agricoles ou alimentaires exportés aux sujets couverts par ces indicateurs. Leur élaboration et leur publication relèveraient prioritairement des organisations interprofessionnelles compétentes. Le texte discuté prévoit un relais par les instituts techniques agricoles en cas de défaut de publication. Les auteurs souhaitent ainsi rendre les formules de prix plus transparentes et mieux adaptées aux débouchés internationaux. L’amendement ne fixerait pas lui-même de prix de vente à l’exportation.

Amendement n° 310 · M. Ray · Article 19

Amendement n° 310 de M. Ray et l'amendement identique suivant à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour45 contre2 abstentions
29 mai 2026N° 7152
Interdire aux acheteurs les clauses enfermant de fait les producteurs agricoles dans une relation exclusive
Tous les groupes

Les organisations de producteurs négocient la commercialisation des produits pour les agriculteurs qui leur donnent mandat. Selon les auteurs, certaines clauses contractuelles les empêchent en pratique de vendre à plusieurs acheteurs, sans imposer explicitement une exclusivité. Ils citent des contraintes liées au rythme de collecte qui peuvent rendre impossible le recours à un autre acheteur.

L’amendement interdirait les « clauses d’exclusivité de fait » dans les contrats agricoles. Les auteurs veulent permettre aux organisations de producteurs de négocier avec plusieurs acheteurs et renforcer ainsi leur capacité à défendre le revenu des agriculteurs. Le dispositif énonce cette interdiction sans préciser les critères permettant de reconnaître ces clauses ni ajouter de sanction spécifique, contrairement à l’objectif de sanction mentionné dans ses motifs.

Amendement n° 1685 · Mme Trouvé · Article 19

Amendement n° 1685 de Mme Trouvé à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour39 contre6 abstentions
29 mai 2026N° 7151
Imposer aux acheteurs de produits agricoles un prix contractuel qui ne puisse être inférieur à un prix plancher
Tous les groupes

La règle que l’amendement modifierait permet aux parties de déterminer le prix par une formule librement choisie ou par des critères précisés au contrat. Le projet de loi prévoit par ailleurs que le prix déterminé ou révisé ne puisse être inférieur aux coûts de production retenus.

L’amendement remplacerait la mention de ces formules et critères par l’exigence d’un prix qui ne puisse être inférieur à un prix plancher. Les auteurs souhaitent ainsi assurer une rémunération suffisante aux agriculteurs.

Le dispositif ne précise toutefois ni le montant de ce plancher ni qui le fixerait. Les auteurs évoquent comme exemple des conférences par filière estimant les coûts de production, avec une rémunération agricole de deux SMIC, puis une intervention ministérielle en cas de désaccord. Ces modalités ne seraient pas instaurées par cet amendement.

Amendement n° 55 · Mme Hignet · Article 19

Amendement n° 55 de Mme Hignet et l'amendement identique suivant à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour36 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7150
Fixer un prix plancher d’achat aux agriculteurs couvrant leurs coûts et une rémunération de deux SMIC
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà que les prix agricoles déterminés ou révisés ne soient pas inférieurs aux coûts de production retenus. L’amendement remplacerait la liberté de définir la formule du prix par un prix plancher fixé pour chaque filière, afin, selon ses auteurs, d’assurer une rémunération suffisante aux agriculteurs.

Une conférence réunissant notamment producteurs, transformateurs et distributeurs, sous l’égide du médiateur des relations commerciales agricoles, déterminerait ce minimum. Elle estimerait tous les quatre mois les coûts de production, en incluant une rémunération de deux SMIC et en tenant compte de la diversité des exploitations et des contraintes géographiques. Le prix minimal ne pourrait être inférieur à ces coûts.

Faute d’accord, les ministres de l’économie et de l’agriculture fixeraient ce minimum sur la base du compte rendu des négociations. Il s’agirait d’encadrer le prix d’achat aux producteurs, non de fixer le prix en magasin.

Amendement n° 54 · Mme Trouvé · Article 19

Amendement n° 54 de Mme Trouvé à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Manon Bouquin : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour37 contre38 abstentions
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