Tous les députés
Mandat en cours

Moselle : 6ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans et 4 mois).

Amendements votés
2 692
Rang 128 / 510 Rang 128 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
46
Rang 430 / 507 Rang 430 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
33,2 %
Rang 128 / 510 Rang 128 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 137 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,1 % 122 désaccords 3 022 / 3 144 positions identiques
Amendements votés
2 692
Rang 128 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 128 sur 510 Rang 128 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
46
Rang 430 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 430 sur 507 Rang 430 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
33,2 % 3 137 / 9 436 scrutins
Rang 128 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 128 sur 510 Rang 128 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,1 % de positions identiques

Même position
3 022 scrutins
Position différente
122 scrutins (3,9 %)

Sur 3 144 scrutins comparables, du au .

Voir les 122 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

122 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 1900

    Prévoir un droit à la formation des médecins qui accompagnent les personnes demandant une aide à mourir

    Kévin Pfeffer : Abstention Son groupe : Pour (49 / 74 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 630 · Mme Thiébault-Martinez · Article 5

    Amendement n° 630 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

  2. Scrutin n° 1899

    Réserver les demandes d’aide à mourir aux médecins inscrits sur une liste nationale de volontaires disponible dans chaque agence régionale de santé

    Kévin Pfeffer : Contre Son groupe : Pour (62 / 73 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2515 · M. Juvin · Article 5

    Amendement n° 2515 de M. Juvin à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

  3. Scrutin n° 1897

    Réserver les demandes d’aide à mourir aux médecins volontaires inscrits auprès de la commission prévue par la loi

    Kévin Pfeffer : Contre Son groupe : Pour (69 / 71 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 35 · M. Hetzel · Article 5

    Amendement n° 35 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

  4. Scrutin n° 1895

    Obliger la personne demandant l’aide à mourir à confirmer sa demande en trois étapes espacées de quinze jours

    Kévin Pfeffer : Contre Son groupe : Pour (70 / 77 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1620 · M. Isaac-Sibille · Article 5

    Amendement n° 1620 de M. Isaac-Sibille à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

  5. Scrutin n° 1894

    Exiger une demande écrite d’aide à mourir, avec un tiers choisi si la personne ne peut pas l’écrire

    Kévin Pfeffer : Contre Son groupe : Pour (70 / 77 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 89 · M. Isaac-Sibille · Article 5

    Amendement n° 89 de M. Isaac-Sibille à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

  6. Scrutin n° 1893

    Qualifier d’« active » l’aide à mourir demandée par la personne et expliquée par le médecin

    Kévin Pfeffer : Contre Son groupe : Pour (64 / 68 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 501 · Mme Gruet · Article 5

    Amendement n° 501 de Mme Gruet et l'amendement identique suivant à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 5 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
4
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 149 participations.

Taux de vote pour

44,7 %
1 409 / 3 149 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,7 %
1 409 / 3 149 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

10,5 %
331 / 3 149 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

33,2 %
3 137 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 149 participations.

Pour1 40944,7 %
Contre1 40944,7 %
Abstention33110,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Kévin Pfeffer · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219656460840
novembre 2426974731001120
décembre 243717550100
janvier 251664112401090
février 25190514720900
mars 2531256341402080
avril 253456255902190
mai 25668631252904510
juin 25667111137704120
juillet 25180483140970
septembre 251010000
octobre 2526757103501020
novembre 251 1172442238105690
décembre 2550999872902940
janvier 26336411021401790
février 2654539281504630
mars 2612913001250
avril 263281727302810
mai 269233715208690
juin 2669519281106370
juillet 265314335304500
octobre 261 0252241747805490
Total9 4591 4091 40933106 3100

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Kévin Pfeffer, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture56,5 %pour 109 favorables / 193 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
33,2 % 64 / 193 participations
Abstention
10,4 % 20 / 193 participations
Absence de vote
75,1 % 579 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins50,9 %pour 239 favorables / 470 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
36,4 % 171 / 470 participations
Abstention
12,8 % 60 / 470 participations
Absence de vote
72,6 % 1 240 / 1 708 scrutins retenus
Éducation46,9 %pour 30 favorables / 64 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
40,6 % 26 / 64 participations
Abstention
12,5 % 8 / 64 participations
Absence de vote
79 % 241 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat42,2 %pour 159 favorables / 377 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
52,3 % 197 / 377 participations
Abstention
5,6 % 21 / 377 participations
Absence de vote
60,6 % 578 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget39,8 %pour 521 favorables / 1 308 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
46,7 % 611 / 1 308 participations
Abstention
13,5 % 176 / 1 308 participations
Absence de vote
48,2 % 1 215 / 2 520 scrutins retenus
Institutions52,9 %pour 229 favorables / 433 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
39,7 % 172 / 433 participations
Abstention
7,4 % 32 / 433 participations
Absence de vote
63 % 718 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité44,9 %pour 255 favorables / 568 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
48,6 % 276 / 568 participations
Abstention
6,5 % 37 / 568 participations
Absence de vote
73 % 1 537 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités35,2 %pour 56 favorables / 159 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
56,6 % 90 / 159 participations
Abstention
8,2 % 13 / 159 participations
Absence de vote
55,7 % 200 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat63,3 %pour 62 favorables / 98 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
24,5 % 24 / 98 participations
Abstention
12,2 % 12 / 98 participations
Absence de vote
63 % 167 / 265 scrutins retenus
Santé41,7 %pour 180 favorables / 432 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 187 / 432 participations
Abstention
15 % 65 / 432 participations
Absence de vote
78 % 1 528 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement57,5 %pour 210 favorables / 365 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
31,5 % 115 / 365 participations
Abstention
11 % 40 / 365 participations
Absence de vote
59,4 % 535 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail42,9 %pour 115 favorables / 268 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
42,2 % 113 / 268 participations
Abstention
14,9 % 40 / 268 participations
Absence de vote
67,6 % 559 / 827 scrutins retenus
3 149 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
3 déc. 2025N° 4467
Faire élire les représentants des artistes-auteurs et écarter les organismes de gestion collective du conseil de leur association de protection sociale
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que des organisations syndicales désignent les représentants des artistes-auteurs au conseil d’une association chargée d’orienter leur action sanitaire et sociale et de veiller à leur protection sociale. Il y ferait aussi siéger les diffuseurs, l’État et les organismes de gestion collective, qui perçoivent et redistribuent des droits d’auteur.

L’amendement remplacerait la désignation des représentants des artistes-auteurs par des élections professionnelles organisées par branche. Il supprimerait les sièges prévus pour les organismes de gestion collective, tout en conservant les diffuseurs et l’État. Ses auteurs souhaitent fonder la représentation sur le suffrage et renforcer la confiance des artistes-auteurs.

Un décret en Conseil d’État fixerait notamment les conditions des élections et les critères d’activité professionnelle permettant de voter. L’amendement ne définirait donc pas lui-même quels artistes-auteurs seraient électeurs.

Amendement n° 843 · Mme Galliard-Minier · Article 5

Amendement n° 843 de Mme Galliard-Minier à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Kévin Pfeffer : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
220 pour0 contre8 abstentions
3 déc. 2025N° 4466
Ne plus obliger les artistes-auteurs à élire leurs représentants par branche professionnelle au conseil de leur association de sécurité sociale
Tous les groupes

L’association de sécurité sociale des artistes-auteurs définirait les orientations de l’action sanitaire et sociale et veillerait à la qualité du service rendu. L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit des représentants élus des artistes-auteurs, avec des élections organisées par branche professionnelle, c’est-à-dire par secteur d’activité artistique.

Le sous-amendement supprimerait cette obligation de découpage. Les modalités des élections et les critères permettant de voter resteraient fixés par décret en Conseil d’État. Selon ses auteurs, un artiste peut être à la fois écrivain et peintre, ce qui rend ce classement incohérent. Ils souhaitent une représentation commune des artistes-auteurs et craignent qu’une répartition par secteurs ne crée des déséquilibres de représentation ou des exclusions.

Sous-amendement n° 1069 · M. Davi · Article 5

Sous-amendement n° 1069 de M. Davi à l'amendement n° 843 de Mme Galliard-Minier à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Kévin Pfeffer : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour144 contre1 abstention
3 déc. 2025N° 4465
Faire siéger les organismes de gestion collective au conseil de l’association de sécurité sociale des artistes-auteurs
Tous les groupes

L’association de sécurité sociale des artistes-auteurs aurait notamment pour mission de définir les orientations de l’action sanitaire et sociale et de veiller à la qualité du service rendu. L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit un conseil réunissant les artistes-auteurs élus, les diffuseurs et l’État, sans les organismes de gestion collective des droits d’auteur.

Le sous-amendement ajouterait des représentants de ces organismes au conseil. Le décret en Conseil d’État préciserait aussi les critères de désignation des organisations les représentant. Selon ses auteurs, leur expertise des secteurs artistiques et leur propre activité d’action sociale seraient utiles pour orienter l’association. Ils jugent également cette expertise nécessaire pour défendre les intérêts des artistes-auteurs face aux acteurs numériques et aux risques liés à l’intelligence artificielle.

Sous-amendement n° 1065 · M. Balanant · Article 5

Sous-amendement n° 1065 de M. Balanant à l'amendement n° 843 de Mme Galliard-Minier à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Kévin Pfeffer : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour205 contre3 abstentions
3 déc. 2025N° 4464
Faire représenter les artistes-auteurs par des élus d’organisations syndicales au conseil de leur association de sécurité sociale
Tous les groupes

L’association de sécurité sociale des artistes-auteurs définirait les orientations de l’action sanitaire et sociale et veillerait à la bonne application des règles de protection sociale. L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit que des représentants élus des artistes-auteurs affiliés siègent à son conseil, aux côtés des diffuseurs et de l’État.

Le sous-amendement remplacerait ces représentants par des représentants élus d’organisations syndicales d’artistes-auteurs. Il conserverait donc l’élection, mais inscrirait explicitement la représentation dans un cadre syndical. Ses auteurs souhaitent ainsi une représentation qu’ils estiment plus démocratique et structurée. Les conditions des élections et les critères permettant aux artistes-auteurs de voter resteraient précisés par décret en Conseil d’État.

Sous-amendement n° 1070 · M. Davi · Article 5

Sous-amendement n° 1070 de M. Davi à l'amendement n° 843 de Mme Galliard-Minier à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Kévin Pfeffer : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour143 contre1 abstention
3 déc. 2025N° 4463
Élire les représentants des artistes-auteurs et exclure les organismes de gestion collective du conseil de leur association de sécurité sociale
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une représentation par branche professionnelle, fondée notamment sur le nombre d’adhérents des organisations, au conseil de l’association de sécurité sociale des artistes-auteurs. Cette association définirait les orientations de l’action sanitaire et sociale et veillerait à la qualité du service rendu.

L’amendement remplacerait ce système par des représentants élus des artistes-auteurs affiliés. Les organisations siégeant au conseil seraient désignées selon les résultats des élections professionnelles. Un décret préciserait les modalités et les critères de représentativité et d’éligibilité.

Les diffuseurs et l’État conserveraient leurs représentants, mais les organismes de gestion collective des droits d’auteur ne siégeraient plus. Les auteurs souhaitent renforcer la légitimité démocratique du conseil et distinguer la représentation sociale des artistes-auteurs de la gestion de leurs droits d’auteur, qu’ils considèrent comme deux fonctions différentes.

Amendement n° 77 · M. Davi · Article 5

Amendement n° 77 de M. Davi et l'amendement identique suivant à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Kévin Pfeffer : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
106 pour107 contre2 abstentions
3 déc. 2025N° 4462
Réserver à l’association agréée le nom de conseil national de la protection sociale des artistes-auteurs
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une association agréée par l’État pour définir les orientations de l’action sanitaire et sociale des artistes-auteurs, veiller à l’application de leurs règles de protection sociale et donner un avis sur les projets de textes qui les concernent.

L’amendement réserverait à cette seule association la dénomination de « conseil national de la protection sociale des artistes-auteurs ». Selon ses auteurs, ce nom rendrait son rôle plus lisible et correspondrait à ses missions de représentation et d’orientation. La mesure porterait sur l’usage de cette appellation, sans ajouter de mission ni modifier les droits sociaux des artistes-auteurs.

Amendement n° 848 · Mme Galliard-Minier · Article 5

Amendement n° 848 de Mme Galliard-Minier à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Kévin Pfeffer : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
126 pour0 contre17 abstentions
3 déc. 2025N° 4461
Désigner comme « organisme » l’instance consultée sur les règles de sécurité sociale des artistes-auteurs
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit qu’une association agréée par l’État serait consultée sur tout projet de mesure législative ou réglementaire portant spécifiquement sur la sécurité sociale des artistes-auteurs. Elle aurait également pour missions d’orienter l’action sanitaire et sociale et de veiller à la qualité du service rendu.

L’amendement remplacerait « cette association » par « cet organisme » dans la seule phrase relative à cette consultation. Ses auteurs jugent la forme associative inadaptée à la gestion de la sécurité sociale. Toutefois, cette modification seule ne changerait pas la forme juridique prévue ailleurs dans l’article, qui continuerait à mentionner une association agréée. L’obligation de la consulter resterait identique.

Amendement n° 285 · Mme Bourouaha · Article 5

Amendement n° 285 (rect.) de Mme Bourouaha à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Kévin Pfeffer : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour46 contre39 abstentions
2 déc. 2025N° 4460
Obliger l’association de protection sociale des artistes-auteurs à publier un rapport annuel sur ses dépenses et ses actions
Tous les groupes

Le projet de loi confierait à une association agréée par l’État les orientations de l’action sanitaire et sociale des artistes-auteurs et la surveillance de la qualité du service rendu, notamment grâce à un médiateur. La mise en œuvre de l’action sanitaire et sociale relèverait de l’organisme de recouvrement désigné.

L’amendement ajouterait l’obligation de publier chaque année un rapport d’activité. Celui-ci retracerait les dépenses de fonctionnement de l’association, la part des actions sanitaires et sociales mise en œuvre par les Urssaf, organismes chargés du recouvrement des cotisations sociales, et les actions du médiateur. L’objectif annoncé est de mieux informer les artistes-auteurs sur la gestion et les actions de leur protection sociale, plutôt que de créer une prestation supplémentaire.

Amendement n° 289 · Mme Bourouaha · Article 5

Amendement n° 289 de Mme Bourouaha à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Kévin Pfeffer : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour54 contre0 abstentions
2 déc. 2025N° 4459
Confier à un organisme de droit privé la surveillance des règles de protection sociale des artistes-auteurs
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que l’État agréerait une association pour assurer, pour le compte du régime général, des missions de protection sociale des artistes-auteurs. Elle définirait les orientations de l’action sanitaire et sociale et veillerait notamment à la bonne application des règles et à la qualité du service.

L’amendement remplacerait cette disposition par la désignation d’un organisme de droit privé doté de la personnalité morale, c’est-à-dire capable d’avoir ses propres droits et obligations. Il lui confierait la surveillance de la mise en œuvre des règles du chapitre et conserverait les missions énumérées ensuite. Ses auteurs souhaitent une forme juridique comparable à celle du conseil de protection sociale des travailleurs indépendants. D’autres passages de l’article continueraient toutefois à désigner une association.

Amendement n° 288 · Mme Bourouaha · Article 5

Amendement n° 288 de Mme Bourouaha à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Kévin Pfeffer : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour52 contre36 abstentions
2 déc. 2025N° 4458
Permettre aux employeurs et indépendants de certains territoires ultramarins d’étaler leurs dettes sociales et de suspendre les poursuites
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux employeurs et indépendants des collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, de Saint-Martin et de Saint-Pierre-et-Miquelon, actifs depuis au moins deux ans au 31 décembre 2025, de déposer une demande en 2026 ou 2027. Elle suspendrait immédiatement les poursuites et le calcul des pénalités sur leurs dettes sociales non prescrites.

Un plan de remboursement de six à soixante mois pourrait être conclu. Les déclarations et cotisations courantes resteraient dues. Le respect intégral du plan ouvrirait droit à l’effacement des pénalités et majorations, mais pas des cotisations elles-mêmes. Après une relance infructueuse, un défaut de paiement pourrait entraîner la reprise des poursuites et le recalcul rétroactif des pénalités.

Les sommes issues d’un contrôle seraient exclues. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 bis C du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Kévin Pfeffer : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
229 pour33 contre5 abstentions
2 déc. 2025N° 4457
Supprimer l’extension aux territoires ultramarins de plans de remboursement des dettes sociales inspirés de la crise sanitaire
Tous les groupes

L’amendement supprimerait l’article qui, selon l’exposé de ses auteurs, étendrait aux territoires ultramarins un mécanisme inspiré des plans d’apurement de la crise sanitaire. Ces plans permettent aux employeurs et aux travailleurs indépendants d’échelonner le remboursement de leurs dettes sociales. Le texte de l’article supprimé n’est pas fourni, ce qui ne permet pas d’en préciser toutes les conditions.

Les auteurs contestent une réponse commune à tous ces territoires et préfèrent des échéanciers négociés selon la situation de chaque entreprise. Ils rappellent qu’un dispositif ciblé existe à Mayotte après le cyclone Chido, avec des plans pouvant durer cinq ans et une remise partielle de cotisations. Ils estiment aussi nécessaire de traiter les causes des difficultés de trésorerie, notamment les retards de paiement.

Amendement n° 819 · M. Bazin · Article 4 bis

Amendement n° 819 de M. Bazin de suppression de l'article 4 bis C du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Kévin Pfeffer : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour173 contre32 abstentions
2 déc. 2025N° 4456
Obliger les employeurs à effectuer sans délai certaines déclarations en cas de soupçons graves de manquement
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 4 bis A obligerait un employeur à accomplir sans délai les formalités déclaratives demandées par les administrations et organismes concernés. Cette obligation s’appliquerait en présence de présomptions graves et concordantes de manquement, passé, actuel ou à venir, envers ces organismes ou ses salariés.

Ces présomptions seraient notamment considérées comme établies si l’employeur dirige ou a dirigé une société réunissant au moins trois critères énumérés, par exemple une création récente, une domiciliation commerciale et le recours à une banque en ligne. Le texte renvoie à des sanctions existantes en cas de retard injustifié ou de données manquantes ou inexactes, sans en reproduire le détail. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 bis A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Kévin Pfeffer : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
257 pour0 contre1 abstention
2 déc. 2025N° 4455
Permettre aux Urssaf et aux caisses agricoles de corriger les déclarations des employeurs après un contrôle
Tous les groupes

Les déclarations sociales nominatives transmettent les données des employeurs nécessaires à la constitution des droits sociaux des salariés. Le texte en discussion imposerait des déclarations sans délai lorsque des indices graves et concordants font présumer un manquement de l’employeur, avec une liste de critères permettant de caractériser ces indices.

L’amendement remplacerait cette mesure par la possibilité, pour les Urssaf et les caisses de mutualité sociale agricole, de corriger elles-mêmes les anomalies constatées après un contrôle. Elles pourraient intervenir après la période contradictoire, pendant laquelle l’employeur peut discuter les constats, selon des modalités fixées par décret. L’amendement adapterait aussi la règle d’ajustement des droits sociaux aux données corrigées. Les auteurs souhaitent ainsi sécuriser les droits des salariés lorsque les déclarations de leur employeur comportent des erreurs.

Amendement n° 989 · M. Bazin · Article 4 bis

Amendement n° 989 de M. Bazin à l'article 4 bis A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Kévin Pfeffer : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
106 pour121 contre36 abstentions
2 déc. 2025N° 4454
Maintenir l’inscription publique des créances privilégiées de la Sécurité sociale sur les entreprises
Tous les groupes

Les créances privilégiées de la Sécurité sociale sont des dettes dont le remboursement bénéficie d’une priorité. Elles font actuellement l’objet d’une inscription sur un registre public tenu par les greffes des tribunaux de commerce. Le texte en discussion supprimerait cette inscription et prévoirait une communication aux présidents des tribunaux des dettes dépassant un seuil fixé par décret.

L’amendement maintiendrait l’inscription publique prévue par le code de la sécurité sociale et supprimerait cette nouvelle communication aux présidents des tribunaux. Selon ses auteurs, la publicité permet aux partenaires d’une entreprise d’évaluer sa capacité à payer avant de contracter et aux autres créanciers de connaître les dettes prioritaires. Ils craignent qu’une information moins accessible rende les impayés et les difficultés des entreprises moins lisibles.

Amendement n° 144 · M. Guedj · Article 4

Amendement n° 144 de M. Guedj à l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Kévin Pfeffer : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
183 pour88 contre3 abstentions
2 déc. 2025N° 4453
Rectifier les comptes prévisionnels de la sécurité sociale et les objectifs de dépenses de santé pour 2025
Tous les groupes

Le texte de référence de la première partie réviserait les comptes prévisionnels de la sécurité sociale pour 2025. Pour les régimes obligatoires de base et le Fonds de solidarité vieillesse réunis, il fixerait les recettes à 643,1 milliards d’euros, les dépenses à 666,1 milliards et le déficit à 23 milliards. L’objectif de remboursement de la dette sociale serait de 16,2 milliards.

Il maintiendrait à 265,9 milliards d’euros l’objectif national de dépenses d’assurance maladie pour 2025, tout en rectifiant sa répartition entre secteurs.

Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance. Elle comprend aussi une baisse de 523 à 463 millions d’euros dont l’objet n’est pas identifiable dans les dispositions reproduites, ainsi qu’une modification agricole dont les règles de référence manquent. Ces mesures ne peuvent donc pas être détaillées.

Intitulé officiel et portée du vote

la première partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Kévin Pfeffer : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
171 pour140 contre3 abstentions
2 déc. 2025N° 4452
Maintenir à 523 millions d’euros la contribution de l’assurance maladie au fonds d’investissement en santé pour 2025
Tous les groupes

Le Fonds pour la modernisation et l’investissement en santé finance des dépenses d’investissement, notamment au bénéfice des hôpitaux. Pour 2025, la contribution des régimes d’assurance maladie est fixée à 523 millions d’euros. Le projet de loi prévoit de la ramener à 463 millions, soit une baisse de 60 millions d’euros.

L’amendement supprimerait cette baisse et maintiendrait la contribution à 523 millions d’euros. Ses auteurs estiment que l’état des hôpitaux justifie de préserver ces moyens d’investissement. Il s’agirait de conserver le financement prévu pour ce fonds, et non d’ajouter 60 millions d’euros au montant initialement fixé.

Amendement n° 147 · Mme Runel · Article 3

Amendement n° 147 de Mme Runel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 3 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Kévin Pfeffer : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
201 pour112 contre0 abstentions
2 déc. 2025N° 4451
Répartir les dépenses d’assurance maladie pour 2025 sans modifier leur objectif total de 265,9 milliards d’euros
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 2 maintiendrait l’objectif national de dépenses d’assurance maladie pour 2025 à 265,9 milliards d’euros. Il en rectifierait la répartition, avec 113,9 milliards pour les soins de ville et 109,7 milliards pour les établissements de santé.

Il prévoirait également 17,4 milliards pour les établissements et services destinés aux personnes âgées, 15,6 milliards pour ceux destinés aux personnes handicapées, 6,1 milliards pour le Fonds d’intervention régional et le soutien à l’investissement, et 3,1 milliards pour les autres prises en charge. Il s’agit d’objectifs de dépenses par secteur, non de montants individuels de remboursement. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Kévin Pfeffer : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
169 pour140 contre3 abstentions
2 déc. 2025N° 4443
Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 en nouvelle lecture
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 à cette étape de son examen. Il empêcherait le passage à la discussion des articles en nouvelle lecture, plutôt que d’approuver ou de modifier les mesures du projet.

Une motion de rejet préalable permet de faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers de cette motion ne sont pas précisés ici. Si elle n’était pas adoptée, l’examen du texte pourrait se poursuivre selon les règles de la nouvelle lecture.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Kévin Pfeffer : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour311 contre6 abstentions
2 déc. 2025N° 4442
Ajuster les recettes prévues et les dépenses autorisées de l’État pour la fin de l’année 2025
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi de fin de gestion pour 2025. Celui-ci réviserait les recettes attendues et les moyens que les ministres peuvent engager ou payer avant la fin de l’année. Pour le budget général, il ouvrirait 3,19 milliards d’euros de crédits de paiement, c’est-à-dire d’autorisations de payer, et en annulerait 10,27 milliards.

Les prévisions de recettes du budget général, après prélèvements au profit des collectivités et de l’Union européenne, augmenteraient de 5,08 milliards d’euros. Ces révisions de recettes ne sont pas des changements de taux d’impôt. Le texte prévoirait un déficit de l’État à financer de 131,6 milliards d’euros et un déficit de l’ensemble des administrations publiques de 5,4 % du produit intérieur brut en 2025.

La transcription des tableaux ne permet pas d’attribuer sûrement chaque ouverture ou annulation à une politique publique. Les organismes concernés par les modifications des plafonds d’emplois ne sont pas identifiables non plus.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Kévin Pfeffer : Contre

Adoptéscrutin public solennel
217 pour213 contre84 abstentions
2 déc. 2025N° 4441
Actualiser l’équilibre budgétaire de l’État pour 2025 pour tenir compte de 97 millions d’euros de dépenses supplémentaires
Tous les groupes

Le projet de loi de fin de gestion ajuste les recettes, les dépenses et le financement de l’État pour 2025. L’amendement actualiserait ces tableaux pour tenir compte d’autres amendements du Gouvernement supprimant des réductions de crédits utilisées pour compenser des dépenses, notamment en agriculture, dans le logement, l’économie et la solidarité.

Par rapport au texte en discussion, les dépenses seraient relevées de 97 millions d’euros. L’amélioration du solde par rapport au budget initial serait ainsi ramenée de 6,029 à 5,932 milliards d’euros. Ce montant resterait une amélioration par rapport à la prévision initiale, et non un excédent budgétaire. Le déficit à financer passerait de 131,5 à 131,6 milliards d’euros. Les émissions de dette à moyen et long termes, nettes des rachats, resteraient fixées à 300 milliards d’euros, avec un ajustement des ressources de trésorerie.

Amendement n° 2 · Gouvernement

Amendement n° 2 du Gouvernement au projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).

Kévin Pfeffer : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
216 pour0 contre165 abstentions
2 déc. 2025N° 4440
Relever les prévisions de progression des dépenses publiques pour 2025 dans le tableau récapitulatif des finances publiques
Tous les groupes

Le projet de loi de fin de gestion présente les prévisions de finances publiques pour 2025, avec les dépenses, le déficit et la dette de l’ensemble des administrations publiques. L’amendement mettrait ce tableau à jour pour refléter les modifications budgétaires retenues dans le texte et les suppressions de réductions de crédits proposées par le Gouvernement.

La progression prévue des dépenses publiques, hors crédits d’impôt et corrigée de l’évolution des prix, passerait de 1,7 % à 1,8 %. Pour les administrations publiques centrales, elle passerait de 1,2 % à 1,3 %. Le déficit public resterait prévu à 5,4 % du produit intérieur brut et la dette à 116 %. Cet amendement modifierait les prévisions récapitulatives, sans ouvrir lui-même de crédits pour un service public particulier.

Amendement n° 1 · Gouvernement

Amendement n° 1 du Gouvernement au projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).

Kévin Pfeffer : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
219 pour0 contre162 abstentions
2 déc. 2025N° 4439
Rejeter préalablement le projet de loi de fin de gestion pour 2025 issu de la commission mixte paritaire
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi de fin de gestion pour 2025 dans sa version élaborée par la commission mixte paritaire. Il ferait obstacle à son adoption à cette étape, sans constituer un vote sur chacune de ses mesures budgétaires.

Une motion de rejet préalable peut invoquer une contrariété à la Constitution ou demander de ne pas délibérer. Les motifs particuliers de celle-ci ne sont pas précisés ici. Sans adoption de la motion, l’Assemblée pourrait poursuivre l’examen du texte, puis se prononcer par un vote unique sur son ensemble après les éventuels amendements autorisés par le Gouvernement.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Kévin Pfeffer : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
150 pour211 contre20 abstentions
27 nov. 2025N° 4287
Appliquer le même tarif aux envois postaux à l’unité dans l’Hexagone et en outre-mer, pour toutes les tranches de poids
Tous les groupes

La proposition de loi étendrait du territoire métropolitain au territoire national la règle d’un tarif postal unique. Pour les envois postaux à l’unité en provenance et à destination des territoires ultramarins énumérés, le tarif serait celui en vigueur sur le territoire national, quelle que soit la tranche de poids. Cette règle concernerait notamment les départements d’outre-mer, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, Wallis-et-Futuna et les Terres australes et antarctiques françaises.

Le texte inscrirait dans la loi que cette égalité tarifaire contribue à la cohésion sociale grâce à la péréquation nationale, c’est-à-dire à une harmonisation des tarifs entre territoires. Il ne fixerait pas le montant des tarifs. Il prévoirait aussi une compensation de la charge pour l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs, sans chiffrer cette charge ni préciser le taux de cette taxe.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Kévin Pfeffer : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
195 pour0 contre51 abstentions
27 nov. 2025N° 4286
Intituler la proposition de loi sur la poste « continuité territoriale postale entre la métropole et l’outre-mer »
Tous les groupes

La proposition de loi porte actuellement dans son titre l’objectif d’établir l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer. L’amendement remplacerait cette formulation par une référence à la « continuité territoriale postale entre la métropole et l’outre-mer ».

Selon l’exposé, cette expression souligne un objectif plus large que la seule égalité tarifaire. Elle met l’accent sur la cohésion du territoire et sur le rapprochement des conditions d’accès au service postal pour les habitants ultramarins et métropolitains. L’amendement ne modifierait toutefois que le titre de la proposition de loi. Il ne changerait pas lui-même les tarifs, la présence postale ou les obligations des opérateurs.

Amendement n° 22 · M. Fayssat au titre

Amendement n° 22 de M. Fayssat au titre de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Kévin Pfeffer : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour160 contre7 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.