Tous les députés
Mandat en cours

Savoie : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
3 522
Rang 47 / 510 Rang 47 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
551
Rang 51 / 507 Rang 51 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
43,7 %
Rang 50 / 510 Rang 50 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 127 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99 % 41 désaccords 4 089 / 4 130 positions identiques
Amendements votés
3 522
Rang 47 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 47 sur 510 Rang 47 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
551
Rang 51 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 51 sur 507 Rang 51 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
43,7 % 4 127 / 9 436 scrutins
Rang 50 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 50 sur 510 Rang 50 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99 % de positions identiques

Même position
4 089 scrutins
Position différente
41 scrutins (1 %)

Sur 4 130 scrutins comparables, du au .

Voir les 41 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

4 089 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8217

    Aggraver les peines de l’infraction visée à l’article 322-4-1 lorsqu’elle s’accompagne de dégradations ou d’atteintes à la nature

    Jean-François Coulomme : Contre Son groupe : Contre (21 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 5 octies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8216

    Exempter des peines pour installation illicite les groupes dont une personne est atteinte d’une affection de longue durée

    Jean-François Coulomme : Pour Son groupe : Pour (21 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 97 · Mme Soudais · Article 5 octies

    Amendement n° 97 de Mme Soudais à l'article 5 octies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  3. Scrutin n° 8215

    Supprimer l’aggravation des peines pour occupation illicite en réunion d’un terrain liée à des dégradations ou atteintes à la nature

    Jean-François Coulomme : Pour Son groupe : Pour (20 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 96 · M. Bernalicis · Article 5 octies

    Amendement n° 96 de M. Bernalicis et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 octies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  4. Scrutin n° 8214

    Augmenter les amendes forfaitaires de l’article 322-4-1 et faire payer aux auteurs les frais de remise en état

    Jean-François Coulomme : Contre Son groupe : Contre (10 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 5 septies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8213

    Supprimer l’obligation de faire payer aux auteurs d’occupation sans titre les frais de déchets, de nettoyage et de remise en état

    Jean-François Coulomme : Pour Son groupe : Pour (21 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 92 · Mme Taurinya · Article 5 septies

    Amendement n° 92 de Mme Taurinya à l'article 5 septies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  6. Scrutin n° 8212

    Ramener à zéro l’amende forfaitaire de base pour occupation sans titre d’un terrain

    Jean-François Coulomme : Pour Son groupe : Pour (18 / 18 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 93 · Mme Soudais · Article 5 septies

    Amendement n° 93 de Mme Soudais à l'article 5 septies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 14 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
11
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
3
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 4 144 participations.

Taux de vote pour

52,1 %
2 158 / 4 144 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

42,8 %
1 775 / 4 144 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,1 %
211 / 4 144 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

43,7 %
4 127 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 144 participations.

Pour2 15852,1 %
Contre1 77542,8 %
Abstention2115,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jean-François Coulomme · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191284870360
novembre 242695954301530
décembre 243715310180
janvier 251664134120790
février 251902735301250
mars 2531270361801880
avril 2534512492901200
mai 256681001583703730
juin 256678785704880
juillet 251804127201100
septembre 251010000
octobre 252671334680800
novembre 251 1172973643404220
décembre 25509260141260820
janvier 2633610545701790
février 2654582138603190
mars 2612926410980
avril 2632811844301630
mai 26923136641107120
juin 266953980105750
juillet 265311741221102240
octobre 261 02596154407710
Total9 4592 1581 77521105 3150

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jean-François Coulomme, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture53,4 %pour 119 favorables / 223 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
40,8 % 91 / 223 participations
Abstention
5,8 % 13 / 223 participations
Absence de vote
71,3 % 550 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins43,2 %pour 318 favorables / 736 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
51,2 % 377 / 736 participations
Abstention
5,6 % 41 / 736 participations
Absence de vote
57 % 973 / 1 708 scrutins retenus
Éducation65,1 %pour 69 favorables / 106 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
29,2 % 31 / 106 participations
Abstention
5,7 % 6 / 106 participations
Absence de vote
65,2 % 199 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat58,6 %pour 253 favorables / 432 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
36,3 % 157 / 432 participations
Abstention
5,1 % 22 / 432 participations
Absence de vote
54,9 % 524 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget61,9 %pour 710 favorables / 1 147 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
32,4 % 372 / 1 147 participations
Abstention
5,7 % 65 / 1 147 participations
Absence de vote
54,6 % 1 376 / 2 520 scrutins retenus
Institutions54,7 %pour 312 favorables / 570 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
41,2 % 235 / 570 participations
Abstention
4 % 23 / 570 participations
Absence de vote
51,4 % 586 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité54,2 %pour 546 favorables / 1 008 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
43,1 % 434 / 1 008 participations
Abstention
2,8 % 28 / 1 008 participations
Absence de vote
52,1 % 1 097 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités44,2 %pour 92 favorables / 208 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
36,5 % 76 / 208 participations
Abstention
19,2 % 40 / 208 participations
Absence de vote
42,1 % 151 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat55,4 %pour 62 favorables / 112 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 41 / 112 participations
Abstention
8 % 9 / 112 participations
Absence de vote
57,7 % 153 / 265 scrutins retenus
Santé43,7 %pour 373 favorables / 853 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
51,5 % 439 / 853 participations
Abstention
4,8 % 41 / 853 participations
Absence de vote
56,6 % 1 109 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement41,9 %pour 161 favorables / 384 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
53,9 % 207 / 384 participations
Abstention
4,2 % 16 / 384 participations
Absence de vote
57,3 % 516 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail52,2 %pour 206 favorables / 395 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
42,3 % 167 / 395 participations
Abstention
5,6 % 22 / 395 participations
Absence de vote
52,4 % 433 / 827 scrutins retenus
4 144 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 oct. 2026N° 9287
Faire apprécier le renouvellement de l’aide aux jeunes majeurs protégés sur la base de leur assiduité et de leurs résultats
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement pour poursuivre leurs études ou leur formation.

Un amendement propose de prolonger cette prise en charge, sous conditions, jusqu’à 25 ans. Le renouvellement dépendrait de l’avancement du projet.

Ce sous-amendement préciserait que cet avancement serait apprécié à partir de justificatifs d’assiduité et des résultats obtenus.

Selon ses auteurs, ces éléments rendraient l’examen du renouvellement plus concret. À l’inverse, ne pas les préciser laisserait davantage de latitude au département pour apprécier la progression de chaque jeune.

Sous-amendement n° 119 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 119 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour139 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9286
Préciser les progrès en formation à prendre en compte pour renouveler l’aide aux jeunes majeurs protégés
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent poursuivre des études ou une formation après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge sous conditions, jusqu’à 25 ans. Son renouvellement dépendrait de l’avancement du projet.

Ce sous-amendement préciserait que cet avancement serait apprécié notamment à partir des semestres, unités d’enseignement ou blocs de compétences validés, selon la formation. Il ne changerait pas les conditions de maintien prévues par l’amendement.

Pour ses auteurs, ces repères tiendraient compte de l’organisation des différents cursus. Sans cette précision, le département garderait davantage de latitude pour apprécier la progression du jeune.

Sous-amendement n° 59 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 59 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour140 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9285
Demander des justificatifs actualisés aux jeunes majeurs protégés pour renouveler leur prise en charge
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement pendant leurs études ou leur formation.

Un amendement propose de prolonger cette prise en charge sous conditions, jusqu’à 25 ans. Son renouvellement dépendrait de l’avancement du projet.

Ce sous-amendement demanderait que cet avancement soit établi par des justificatifs actualisés d’inscription, d’assiduité et de résultats.

Selon son auteur, ces documents donneraient un contenu concret au contrôle lors du renouvellement. À l’inverse, ne pas les imposer laisserait au département davantage de latitude pour apprécier chaque situation, sans demander systématiquement ces justificatifs aux jeunes.

Sous-amendement n° 58 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 58 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour139 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9284
Préciser que le renouvellement de l’aide aux jeunes majeurs protégés ne peut dépasser leurs 25 ans
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement pendant leurs études ou leur formation.

Un amendement propose de prolonger cette prise en charge sous conditions, au plus tard jusqu’à 25 ans. La prolongation serait accordée pour deux ans au maximum et renouvelable selon l’avancement du projet.

Ce sous-amendement rappellerait explicitement que les renouvellements ne pourraient pas porter la prise en charge au-delà du 25e anniversaire.

Pour son auteur, cette précision clarifierait l’application de la limite d’âge aux renouvellements. À l’inverse, on peut juger ce rappel inutile puisque l’amendement prévoit déjà une limite générale de 25 ans.

Sous-amendement n° 56 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 56 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour136 contre11 abstentions
29 oct. 2026N° 9283
Obliger les jeunes majeurs protégés à demander le renouvellement de leur prise en charge avant son échéance
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un soutien après 21 ans pour poursuivre une formation.

L’amendement discuté permettrait une prolongation jusqu’à 25 ans, sous conditions. Elle serait accordée pour deux ans au maximum et renouvelable selon l’avancement du projet.

Le sous-amendement imposerait au jeune de demander le renouvellement avant l’échéance de la prolongation. Le renouvellement ne serait pas automatique.

Ses auteurs veulent permettre un examen anticipé du projet. À l’inverse, ne pas imposer ce délai préserverait la possibilité de renouvellement pour un jeune qui oublierait de le demander à temps.

Sous-amendement n° 57 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 57 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour137 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9282
Reformuler la durée maximale de la prolongation de prise en charge des jeunes majeurs protégés
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance pourraient demander un soutien au-delà de 21 ans pour poursuivre une formation.

L’amendement discuté prévoit une prolongation jusqu’à 25 ans sous conditions, accordée pour une durée « de deux ans au maximum » et renouvelable selon l’avancement du projet.

Le sous-amendement remplacerait ces mots par « maximale de deux ans ». Il ne changerait ni la durée ni les conditions de renouvellement.

Ses auteurs souhaitent simplifier la formulation. Préférer le texte initial reviendrait à conserver une expression qui indique déjà la même limite, sans modifier le soutien proposé aux jeunes.

Sous-amendement n° 112 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 112 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour138 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9281
Tenir compte des ressources des jeunes majeurs protégés pour prolonger leur prise en charge
Tous les groupes

Certains jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance poursuivent des études ou une formation après 21 ans.

L’amendement discuté permettrait de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans sous conditions, par périodes de deux ans au maximum renouvelables selon l’avancement du projet.

Le sous-amendement préciserait que la prolongation serait accordée en tenant compte des ressources du jeune, sans fixer de seuil de revenus.

Ses auteurs estiment qu’un jeune disposant de revenus suffisants, notamment en apprentissage, n’a pas nécessairement besoin d’une prise en charge complète. À l’inverse, ne pas ajouter ce critère préserverait la possibilité d’un soutien pour un jeune qui perçoit un revenu mais en a encore besoin.

Sous-amendement n° 14 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 14 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour141 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9280
Préciser quelle décision maintient la prise en charge des jeunes majeurs protégés pendant l’examen de leur demande
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance pourraient demander une prolongation pour poursuivre une formation après 21 ans.

L’amendement discuté prévoit que le département examine leur demande et maintienne leur prise en charge jusqu’à la notification, c’est-à-dire la communication officielle, de la décision.

Le sous-amendement préciserait qu’il s’agit de la décision du président du conseil départemental sur cette demande. Il ne modifierait pas la durée du maintien.

Ses auteurs veulent identifier clairement la décision concernée pour les jeunes et le département. À l’inverse, conserver la formulation initiale éviterait une précision si le contexte suffit déjà à identifier cette décision.

Sous-amendement n° 123 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 123 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour138 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9279
Informer les jeunes de l’aide sociale à l’enfance des recours contre la décision sur la prolongation de leur prise en charge
Tous les groupes

Des jeunes de l’aide sociale à l’enfance peuvent demander à prolonger leur accompagnement pour poursuivre une formation.

L’amendement principal permettrait cette prolongation sous conditions jusqu’à 25 ans. La prise en charge serait maintenue jusqu’à la notification de la décision du département.

Le sous-amendement préciserait que cette notification indique comment et dans quels délais contester la décision. Il ne modifierait ni les conditions ni la durée de la prise en charge.

Ses auteurs veulent faciliter l’exercice des droits en donnant cette information au jeune. À l’inverse, ne pas ajouter cette précision éviterait de la répéter dans ce dispositif particulier, alors que des règles générales encadrent déjà l’information sur les recours.

Sous-amendement n° 118 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 118 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour139 contre11 abstentions
29 oct. 2026N° 9278
Prouver la date de réception par les jeunes de la décision sur leur prise en charge
Tous les groupes

Des jeunes majeurs accompagnés par l’aide sociale à l’enfance pourraient demander une prolongation de leur prise en charge pour poursuivre une formation.

L’amendement examiné prévoit une demande avant 21 ans et une prolongation sous conditions jusqu’à 25 ans. Le soutien serait maintenu jusqu’à la communication de la décision du département.

Le sous-amendement exigerait que cette décision soit communiquée par un moyen permettant de prouver la date à laquelle le jeune l’a reçue.

Selon son auteur, cela aiderait à déterminer quand prend fin le maintien pendant l’examen du dossier. Sans cette exigence, le département garderait davantage de liberté pour communiquer sa décision.

Sous-amendement n° 53 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 53 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour141 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9277
Arrêter à 25 ans la prise en charge des jeunes même en attente d’une décision de prolongation
Tous les groupes

Des jeunes majeurs accompagnés par l’aide sociale à l’enfance pourraient demander à poursuivre leur prise en charge pendant une formation.

L’amendement examiné permettrait une prolongation sous conditions jusqu’à 25 ans. Il maintiendrait la prise en charge jusqu’à la communication de la décision sur la demande.

Le sous-amendement préciserait que ce maintien pendant l’examen du dossier ne pourrait pas dépasser le 25e anniversaire, même si la décision n’a pas encore été communiquée.

Son auteur veut appliquer la même limite d’âge au maintien et à la prolongation. À l’inverse, ne pas ajouter cette limite privilégierait le maintien du soutien jusqu’à la décision.

Sous-amendement n° 51 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 51 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour139 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9276
Préciser que les jeunes garderaient leur prise en charge en cours pendant l’examen de leur demande de prolongation
Tous les groupes

Des jeunes majeurs accompagnés par l’aide sociale à l’enfance pourraient demander à prolonger leur prise en charge pour poursuivre une formation.

L’amendement examiné permettrait cette prolongation sous conditions jusqu’à 25 ans, après une demande présentée avant 21 ans. Il prévoit de maintenir la prise en charge jusqu’à la communication de la décision.

Le sous-amendement préciserait que ce maintien concerne la prise en charge dont le jeune bénéficie au moment de sa demande.

Son auteur veut rendre explicite la continuité du soutien existant. À l’inverse, la formulation initiale exprime déjà un maintien et peut être préférée pour sa simplicité, sans ajouter cette précision.

Sous-amendement n° 50 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 50 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour138 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9275
Imposer un avis rendu à temps pour décider de la prolongation de l’aide aux jeunes majeurs
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance pourraient demander la prolongation de leur accompagnement après 21 ans pour poursuivre une formation.

L’amendement examiné prévoit une décision du département dans les deux mois suivant la demande, après l’avis d’une instance consultative.

Ce sous-amendement préciserait que l’avis doit être rendu dans un délai compatible avec ces deux mois, sans modifier le délai de décision.

Ses auteurs souhaitent favoriser un traitement rapide pour les jeunes. À l’inverse, ne pas fixer cette exigence laisserait à l’instance davantage de latitude pour examiner les dossiers avant de rendre son avis.

Sous-amendement n° 48 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 48 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour140 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9274
Préciser la demande qui déclenche le délai de décision sur l’aide aux jeunes majeurs
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance pourraient demander la prolongation de leur accompagnement après 21 ans pour poursuivre une formation.

L’amendement examiné prévoit que le département décide dans les deux mois suivant la réception de leur demande.

Ce sous-amendement préciserait qu’il s’agit de la demande de prolongation de prise en charge. Il ne changerait ni la durée du délai ni son point de départ.

Cette précision rendrait la formulation plus explicite pour les jeunes et le département. À l’inverse, conserver le texte sans cet ajout éviterait une précision rédactionnelle, la demande étant déjà identifiable dans les phrases précédentes.

Sous-amendement n° 122 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 122 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour137 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9273
Obliger l’instance consultée à justifier son avis sur la prolongation de l’aide aux jeunes majeurs
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance pourraient demander la prolongation de leur accompagnement après 21 ans pour poursuivre une formation.

L’amendement examiné prévoit que le département décide après l’avis d’une instance consultative, en appréciant notamment le sérieux du projet du jeune.

Ce sous-amendement imposerait à cette instance de motiver son avis, c’est-à-dire d’en expliquer les raisons. Il ne modifierait ni sa composition ni ses compétences.

Selon ses auteurs, ces explications éclaireraient la décision et laisseraient une trace de l’examen du projet. À l’inverse, ne pas les imposer éviterait à l’instance le travail supplémentaire nécessaire pour justifier chaque avis.

Sous-amendement n° 116 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 116 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour138 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9270
Simplifier la formulation des critères pour prolonger la prise en charge des jeunes majeurs
Tous les groupes

Des jeunes majeurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance pourraient demander une prolongation de cet accompagnement après 21 ans.

L’amendement principal prévoit que le département apprécie leur projet selon sa cohérence avec leur parcours, leur assiduité et leurs résultats récents.

Le sous-amendement remplacerait « ainsi que » par « et » dans cette phrase. Selon ses auteurs, les critères resteraient les mêmes.

Cette modification rendrait leur articulation plus simple à lire. À l’inverse, conserver la formulation initiale éviterait une retouche si elle est jugée déjà suffisamment claire.

Sous-amendement n° 110 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 110 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour139 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9269
Simplifier la rédaction du délai de réponse aux jeunes demandant une prolongation de prise en charge
Tous les groupes

Des jeunes majeurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance pourraient demander une prolongation de cet accompagnement après 21 ans.

L’amendement principal prévoit une décision du président du conseil départemental dans les deux mois suivant la réception de leur demande.

Le sous-amendement reformulerait ce délai, sans en modifier la durée ni le point de départ, selon ses auteurs.

La nouvelle formulation vise à rendre la règle plus légère à lire pour les jeunes et les services concernés. À l’inverse, garder la formulation initiale éviterait une retouche si le délai est jugé déjà assez clair.

Sous-amendement n° 109 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 109 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour138 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9268
Clarifier la rédaction de l’examen des demandes de prolongation de prise en charge des jeunes majeurs
Tous les groupes

Des jeunes majeurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance pourraient demander une prolongation de cet accompagnement après 21 ans.

L’amendement principal prévoit que le président du conseil départemental décide sur dossier, en appréciant le sérieux du projet du jeune.

Le sous-amendement remplacerait « sur dossier » par « au vu du dossier ». Selon ses auteurs, il ne modifierait pas la procédure prévue.

La nouvelle formulation vise à rendre plus explicite l’examen du dossier. À l’inverse, garder la formulation initiale éviterait une retouche si elle est jugée suffisamment claire pour les jeunes et le département.

Sous-amendement n° 108 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 108 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour137 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9267
Obliger l’instance consultée à motiver son avis sur la prolongation de l’aide aux jeunes majeurs protégés
Tous les groupes

Certains jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un soutien pendant leurs études ou leur formation.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans sous conditions. Le président du conseil départemental déciderait après avoir consulté une instance sur le projet du jeune.

Ce sous-amendement imposerait à l’instance de motiver son avis, c’est-à-dire d’exposer les éléments sur lesquels elle s’appuie. La décision resterait au président.

Les auteurs veulent ainsi mieux éclairer sa décision. À l’inverse, ne pas imposer cette justification éviterait une formalité supplémentaire à l’instance chargée d’examiner les demandes.

Sous-amendement n° 45 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 45 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour137 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9265
Retenir les deux dernières années scolaires, universitaires ou de formation pour prolonger l’aide aux jeunes majeurs protégés
Tous les groupes

Des jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance peuvent poursuivre leurs études après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans sous conditions. Le président du conseil départemental examinerait notamment leur assiduité et leurs résultats au cours des deux dernières années.

Le sous-amendement préciserait qu’il s’agit des deux dernières années scolaires, universitaires ou de formation. La prolongation resterait soumise à une décision.

Les auteurs veulent adapter la période examinée au calendrier pédagogique du jeune. À l’inverse, conserver une période non liée à ce calendrier permettrait de privilégier l’examen de sa situation récente.

Sous-amendement n° 39 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 39 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour133 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9263
Donner quatre mois au département pour décider de prolonger la prise en charge de jeunes majeurs protégés
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement pendant leurs études ou leur formation.

L’amendement examiné permettrait, sous conditions, de prolonger cette prise en charge jusqu’à 25 ans. Le président du conseil départemental aurait deux mois après réception de la demande pour décider.

Le sous-amendement porterait ce délai à quatre mois. La prise en charge resterait maintenue jusqu’à la notification de la décision.

Selon son auteur, davantage de temps permettrait un examen approfondi du dossier. À l’inverse, conserver deux mois privilégierait une réponse plus rapide pour les jeunes qui attendent de connaître leur situation.

Sous-amendement n° 69 · M. Breton · Article premier

Sous-amendement n° 69 de M. Breton à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour135 contre3 abstentions
29 oct. 2026N° 9262
Donner trois mois au département pour décider de prolonger la prise en charge de jeunes majeurs protégés
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement pendant leurs études ou leur formation.

L’amendement examiné permettrait, sous conditions, de prolonger cette prise en charge jusqu’à 25 ans. Le président du conseil départemental aurait deux mois après réception de la demande pour décider.

Le sous-amendement porterait ce délai à trois mois. La prise en charge resterait maintenue jusqu’à la notification de la décision.

Selon son auteur, davantage de temps permettrait un examen approfondi du dossier. À l’inverse, conserver deux mois privilégierait une réponse plus rapide pour les jeunes qui attendent de connaître leur situation.

Sous-amendement n° 68 · M. Breton · Article premier

Sous-amendement n° 68 de M. Breton à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour135 contre5 abstentions
29 oct. 2026N° 9261
Obliger le département à expliquer ses décisions sur la prolongation de la prise en charge de jeunes majeurs protégés
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement pendant leur formation.

L’amendement examiné permettrait, sous conditions, de prolonger cette prise en charge jusqu’à 25 ans. Le président du conseil départemental déciderait sur dossier, notamment au regard du sérieux du projet.

Le sous-amendement préciserait que sa décision doit être motivée, c’est-à-dire expliquer ses raisons. Il ne rendrait pas la prolongation automatique.

Selon son auteur, cette explication sécuriserait la décision en cas de contestation. À l’inverse, ne pas ajouter cette exigence éviterait au département de devoir motiver chaque décision concernée.

Sous-amendement n° 13 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 13 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour135 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9260
Demander aux jeunes majeurs protégés de détailler leur projet pour prolonger leur prise en charge
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un accompagnement pendant leur formation.

L’amendement examiné permettrait, sous conditions, de prolonger cette prise en charge jusqu’à 25 ans. Le département déciderait sur dossier en appréciant notamment le sérieux du projet.

Le sous-amendement préciserait que le dossier présente les objectifs, les principales étapes et le calendrier prévisionnel du projet. La prolongation resterait soumise aux conditions prévues.

Selon son auteur, ces précisions aideraient le département à examiner le projet et son éventuel renouvellement. À l’inverse, ne pas les exiger éviterait aux jeunes de préparer ces éléments pour leur demande.

Sous-amendement n° 37 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 37 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Jean-François Coulomme : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour132 contre10 abstentions
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