Tous les députés
Mandat en cours

Côte-d'Or : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
1 035
Rang 424 / 502 Rang 424 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
51
Rang 410 / 499 · ex æquo Rang 410 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
13,2 %
Rang 422 / 502 Rang 422 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 286 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
90,6 % 120 désaccords 1 156 / 1 276 positions identiques
Amendements votés
1 035
Rang 424 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 424 sur 502 Rang 424 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
51
Rang 410 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 410 sur 499 · ex æquo Rang 410 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
13,2 % 1 286 / 9 729 scrutins
Rang 422 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 422 sur 502 Rang 422 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

90,6 % de positions identiques

Même position
1 156 scrutins
Position différente
120 scrutins (9,4 %)

Sur 1 276 scrutins comparables, du au .

Voir les 120 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 156 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 6657

    Contrôler que le dialogue social ne fragilise pas l’activité des sociétés susceptibles de répondre aux besoins de défense

    Hubert Brigand : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 276 · M. Damien Girard · Article 8

    Amendement n° 276 de M. Damien Girard à l'article 8 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  2. Scrutin n° 6656

    Obliger le commissaire du Gouvernement à tenir compte des orientations gouvernementales ayant pu fragiliser les capacités des entreprises de défense

    Hubert Brigand : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 573 · M. Tonussi · Article 8

    Amendement n° 573 de M. Tonussi à l'article 8 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  3. Scrutin n° 6655

    Inclure les uniformes et fournitures dans l’intitulé du contrôle administratif des marchés de défense

    Hubert Brigand : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 443 · Mme Lechon · Article 8

    Amendement n° 443 de Mme Lechon à l'article 8 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  4. Scrutin n° 6654

    Faire rembourser aux industriels certains investissements de l’État lorsqu’ils les valorisent auprès d’autres clients

    Hubert Brigand : Pour Son groupe : Pour (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 7 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 6653

    Demander au Gouvernement un rapport sur les besoins en personnel de l’industrie de défense pour augmenter sa production

    Hubert Brigand : Pour Son groupe : Pour (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 6 bis du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 6650

    Permettre à l’administration d’imposer des stocks stratégiques aux opérateurs d’importance vitale pour assurer leur continuité d’activité

    Hubert Brigand : Pour Son groupe : Pour (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 6 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 10 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
10
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 1 286 participations.

Taux de vote pour

37,9 %
487 / 1 286 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

52,6 %
677 / 1 286 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,5 %
122 / 1 286 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

13,2 %
1 286 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 286 participations.

Pour48737,9 %
Contre67752,6 %
Abstention1229,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Hubert Brigand · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191211101950
novembre 2426972402560
décembre 24374410280
janvier 25166112101520
février 251901611101620
mars 2531236003030
avril 25345206503140
mai 256683726805970
juin 2566787306490
juillet 25180107401590
septembre 251001000
octobre 25267939802110
novembre 251 11728591501 0150
décembre 2550940311104270
janvier 263361545302730
février 265453320504870
mars 26129915101040
avril 26328728202910
mai 269231372572605030
juin 266954015406360
juillet 265311510005060
octobre 261 0252253709430
novembre 262934231102550
Total9 75248767712208 4660

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Hubert Brigand, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture32 %pour 83 favorables / 259 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
60,2 % 156 / 259 participations
Abstention
7,7 % 20 / 259 participations
Absence de vote
67,7 % 544 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins38,4 %pour 88 favorables / 229 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
49,8 % 114 / 229 participations
Abstention
11,8 % 27 / 229 participations
Absence de vote
87,1 % 1 545 / 1 774 scrutins retenus
Éducation60,5 %pour 26 favorables / 43 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
37,2 % 16 / 43 participations
Abstention
2,3 % 1 / 43 participations
Absence de vote
86 % 265 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat25,4 %pour 33 favorables / 130 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
62,3 % 81 / 130 participations
Abstention
12,3 % 16 / 130 participations
Absence de vote
87,3 % 897 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget28,6 %pour 89 favorables / 311 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
58,5 % 182 / 311 participations
Abstention
12,9 % 40 / 311 participations
Absence de vote
88,9 % 2 488 / 2 799 scrutins retenus
Institutions39,3 %pour 79 favorables / 201 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
53,2 % 107 / 201 participations
Abstention
7,5 % 15 / 201 participations
Absence de vote
82,5 % 946 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité39,9 %pour 113 favorables / 283 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
52,7 % 149 / 283 participations
Abstention
7,4 % 21 / 283 participations
Absence de vote
86,6 % 1 834 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités55,9 %pour 19 favorables / 34 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
44,1 % 15 / 34 participations
Abstention
0 % 0 / 34 participations
Absence de vote
91,7 % 378 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat21,4 %pour 3 favorables / 14 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
71,4 % 10 / 14 participations
Abstention
7,1 % 1 / 14 participations
Absence de vote
95,1 % 270 / 284 scrutins retenus
Santé55,8 %pour 140 favorables / 251 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
33,9 % 85 / 251 participations
Abstention
10,4 % 26 / 251 participations
Absence de vote
87,3 % 1 718 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement47,2 %pour 34 favorables / 72 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
43,1 % 31 / 72 participations
Abstention
9,7 % 7 / 72 participations
Absence de vote
92,2 % 849 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail46,6 %pour 55 favorables / 118 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
44,1 % 52 / 118 participations
Abstention
9,3 % 11 / 118 participations
Absence de vote
85,9 % 720 / 838 scrutins retenus
1 286 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
18 mai 2026N° 6652
Permettre à l’État d’autoriser la recherche et l’exploitation d’hydrocarbures liquides pour des intérêts stratégiques, même après 2040
Tous les groupes

Les auteurs présentent la mesure comme une dérogation aux restrictions issues de la loi du 30 décembre 2017 sur les hydrocarbures. Ils estiment que les besoins persistants des armées, des transports et de certaines industries exposent la France à une dépendance extérieure et à des ruptures d’approvisionnement.

L’amendement permettrait à l’autorité compétente d’accorder des permis de recherche, des autorisations de prospection, des concessions d’exploitation ou leur prolongation pour les hydrocarbures liquides. Ces concessions donnent le droit d’exploiter les ressources concernées. La dérogation devrait être justifiée par les intérêts fondamentaux de la Nation, la défense nationale ou la sécurité des approvisionnements stratégiques. Elle pourrait s’étendre au-delà du 1er janvier 2040. Les conditions seraient précisées par décret en Conseil d’État, sans autorisation automatique pour les exploitants.

Amendement n° 548 · Mme Darrieussecq · Après l’article 6

Amendement n° 548 de Mme Darrieussecq après l'article 6 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Hubert Brigand : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour29 contre6 abstentions
18 mai 2026N° 6651
Limiter aux prolongations de concessions existantes la dérogation proposée pour les hydrocarbures liquides stratégiques
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique permettrait d’autoriser la recherche et l’exploitation d’hydrocarbures liquides pour les intérêts fondamentaux de la Nation, la défense ou la sécurité des approvisionnements stratégiques. Il permettrait aussi d’étendre cette dérogation au-delà du 1er janvier 2040.

Le sous-amendement retirerait les permis de recherche, les autorisations de prospection et les nouvelles concessions d’exploitation de cette possibilité. Seules resteraient les prolongations de concessions existantes, c’est-à-dire des droits d’exploiter déjà accordés. Les auteurs souhaitent ainsi recentrer la mesure sur les exploitations actuelles, notamment pour les besoins des armées. Bien que leur exposé évoque une prolongation jusqu’à 2040, le dispositif ne supprimerait pas la possibilité prévue d’aller au-delà de cette date.

Sous-amendement n° 783 · Mme Poueyto · Après l’article 6

Sous-amendement n° 783 de Mme Poueyto à l'amendement n° 548 de Mme Darrieussecq après l'article 6 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Hubert Brigand : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour47 contre5 abstentions
18 mai 2026N° 6650
Permettre à l’administration d’imposer des stocks stratégiques aux opérateurs d’importance vitale pour assurer leur continuité d’activité
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait à l’administration, après consultation de l’opérateur concerné, d’imposer aux opérateurs désignés d’importance vitale un stock minimal de matières, composants, pièces de rechange ou produits indispensables. Il s’agirait de permettre la poursuite de leur activité en cas de rupture d’approvisionnement, pour une durée fixée par l’administration ne dépassant pas six mois.

Le stock devrait être proportionné aux risques, aux contraintes logistiques et à la situation économique de l’opérateur. Il faudrait le réapprovisionner au fil de son utilisation, sauf autorisation particulière. Les coûts de constitution et d’entretien ne seraient pas indemnisés.

Le non-respect des exigences après mise en demeure serait passible d’une amende de 150 000 euros. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Brigand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour0 contre0 abstentions
18 mai 2026N° 6649
Permettre aux opérateurs d’importance vitale d’un même secteur de constituer ensemble leurs stocks minimaux
Tous les groupes

Les opérateurs d’importance vitale assurent des activités essentielles, notamment dans l’énergie, les transports, la santé ou l’alimentation. Le texte permettrait à l’administration de leur imposer des stocks de matières ou de produits indispensables pour poursuivre leur activité en cas de rupture d’approvisionnement. Leur volume couvrirait une durée fixée par l’administration, au maximum six mois.

L’amendement permettrait explicitement aux opérateurs d’un même secteur de constituer ces réserves ensemble, avec l’autorisation de l’administration et selon des conditions fixées par décret en Conseil d’État. Le texte mentionne déjà la mutualisation parmi les critères de fixation des stocks. Les auteurs souhaitent clarifier cette possibilité, qu’ils jugent économiquement plus rationnelle et techniquement plus efficace que des réserves séparées.

Amendement n° 706 · Mme Lemoine · Article 6

Amendement n° 706 de Mme Lemoine à l'article 6 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Hubert Brigand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour0 contre4 abstentions
18 mai 2026N° 6648
Informer le président de l’assemblée locale avant de désigner une structure de sa collectivité comme opérateur d’importance vitale
Tous les groupes

Les opérateurs d’importance vitale assurent des activités dont la continuité doit être protégée. L’article 6 permettrait notamment à l’administration de leur imposer des stocks de produits indispensables. Selon les auteurs de l’amendement, cette désignation peut entraîner des contraintes d’organisation, de sécurité et des coûts de mise en conformité pour les structures relevant des collectivités territoriales.

L’administration devrait informer préalablement le président de l’organe délibérant, c’est-à-dire de l’assemblée de la collectivité ou du groupement concerné, lorsqu’elle envisage de désigner une telle structure. Les auteurs souhaitent associer la collectivité tout en protégeant les informations sensibles, en limitant leur transmission à ce président. Il s’agirait d’une obligation d’information, et non d’une demande d’accord à la collectivité.

Amendement n° 397 · M. Saint-Pasteur · Article 6

Amendement n° 397 de M. Saint-Pasteur à l'article 6 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Hubert Brigand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour29 contre19 abstentions
18 mai 2026N° 6647
Supprimer le critère « stratégique » pour les produits à stocker par les opérateurs d’importance vitale
Tous les groupes

L’article 6 permettrait à l’administration d’imposer des stocks minimaux aux opérateurs d’importance vitale, des structures dont le fonctionnement est jugé indispensable à la vie de la Nation. Les matières, composants, pièces de rechange ou produits concernés devraient être stratégiques et indispensables à la continuité de leur activité en cas de rupture d’approvisionnement.

L’amendement supprimerait le mot « stratégique ». L’exigence de caractère indispensable à la continuité de l’activité resterait applicable, ainsi que la limite de six mois d’activité pour dimensionner les stocks. Les auteurs jugent le terme supprimé redondant, puisque ces opérateurs servent déjà des intérêts vitaux. Le changement retirerait donc cette qualification du texte, sans supprimer la condition qui relie les stocks aux besoins de continuité.

Amendement n° 240 · M. Lachaud · Article 6

Amendement n° 240 de M. Lachaud à l'article 6 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Hubert Brigand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour40 contre0 abstentions
18 mai 2026N° 6646
Modifier les règles d’approvisionnement en armes et équipements de soutien et certaines dispositions du code de la défense
Tous les groupes

Le texte de référence précise que les approvisionnements visés comprendraient les armes et matériels des catégories A et B ainsi que les équipements de soutien logistique, énergétique ou sanitaire. Il exclurait les produits stockés au titre de certaines dispositions des codes de la santé publique et de l’énergie. Il prévoit aussi le doublement de certaines peines encourues.

Les articles modifiés ne sont toutefois pas fournis. La nature exacte des obligations d’approvisionnement, les infractions concernées et la portée des autres modifications ne peuvent donc pas être expliquées avec précision. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Brigand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour0 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6645
Adapter les services publics, l’agriculture et la gestion de l’eau aux contraintes des territoires de montagne
Tous les groupes

La proposition de loi adapterait plusieurs règles aux contraintes géographiques des territoires de montagne. Pour les écoles, l’État devrait anticiper les variations d’effectifs sur trois à cinq ans et consulter les communes avant les fermetures de classes. La planification régionale des soins devrait viser des délais d’accès raisonnables et prévoir un transport sanitaire aérien dans les zones très enclavées lorsque l’accès terrestre aux urgences est insuffisant.

Le texte soutiendrait les abattoirs de proximité et les services vétérinaires. Il permettrait notamment au préfet d’autoriser certains abattoirs à dépasser cinq tonnes par jour, sous un plafond de vingt-cinq tonnes sur cinq jours ouvrables et sous conditions sanitaires et environnementales.

Il favoriserait aussi le partage et le stockage de l’eau, avec consultation des commissions locales de l’eau et protection de la biodiversité. Les collectivités pourraient coordonner la prévention des inondations à l’échelle des bassins, en tenant compte des charges des communes de montagne.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Brigand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour11 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6644
Faire privilégier les solutions naturelles aux organismes élaborant les plans de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations
Tous les groupes

Le texte permettrait aux établissements publics territoriaux de bassin d’élaborer un plan pluriannuel coordonnant la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations. Approuvé par les collectivités concernées, ce plan organiserait une solidarité à l’échelle du bassin versant, en tenant compte des charges des communes de montagne.

L’amendement ferait privilégier dans ce plan la restauration des zones humides, la renaturation des cours d’eau, le retrait des aménagements artificiels des berges et le ralentissement naturel des écoulements. Il inclurait aussi la préservation des sources et des parties amont des bassins. Selon ses auteurs, les ouvrages hydrauliques lourds ne peuvent constituer la seule réponse aux inondations. Ils souhaitent orienter les actions vers la protection de l’eau et de la biodiversité, sans exclure les ouvrages.

Amendement n° 137 · Mme Pochon · Article 11

Amendement n° 137 de Mme Pochon à l'article 11 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Hubert Brigand : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour25 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6643
Favoriser la transformation locale des bois issus de massifs certifiés
Tous les groupes

L’article 9 prévoit d’encourager les marques de certification pour développer localement la filière des produits forestiers principalement issus des zones de montagne. Le rapport souligne que certaines filières économiques s’effacent faute d’outils de transformation accessibles.

L’amendement ajouterait au code forestier l’objectif de favoriser la transformation locale des bois issus de massifs certifiés. Ses auteurs veulent que la valeur ajoutée locale provienne non seulement de la production du bois, mais aussi de sa transformation. La disposition porterait donc sur l’étape qui suit la production, sans créer d’aide financière ni imposer aux producteurs de transformer leur bois sur place.

Amendement n° 56 · M. Brugerolles · Après l’article 9

Amendement n° 56 de M. Brugerolles après l'article 9 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Hubert Brigand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour3 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6642
Faire privilégier aux acheteurs publics en montagne les bois issus de massifs de montagne certifiés
Tous les groupes

L’article 9 prévoit de favoriser les marques de certification pour développer la filière des produits forestiers principalement issus des zones de montagne. L’amendement ajouterait un levier précis à cette orientation, celui des achats publics de bois et de produits dérivés effectués en zone de montagne.

Les acheteurs publics seraient invités à privilégier les bois issus de massifs de montagne certifiés en intégrant des critères environnementaux et de proximité dans leurs marchés publics, les contrats par lesquels ils réalisent leurs achats. Les auteurs souhaitent ainsi soutenir concrètement la filière locale. Le texte ne fixerait ni quota d’achat de ces bois ni montant de dépenses à leur consacrer.

Amendement n° 55 · M. Brugerolles · Après l’article 9

Amendement n° 55 de M. Brugerolles après l'article 9 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Hubert Brigand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
36 pour4 contre10 abstentions
13 mai 2026N° 6641
Favoriser les marques de certification pour développer la filière des produits forestiers de montagne
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’inscrire dans le code forestier un objectif de recours aux marques de certification pour encourager le développement local de la filière des produits forestiers principalement issus des zones de montagne.

Il s’agirait de favoriser ces marques, et non de les rendre obligatoires pour les producteurs. L’article ne précise ni les critères de certification ni une aide financière associée. La version disponible est antérieure au vote et ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Brigand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour10 contre13 abstentions
13 mai 2026N° 6640
Conditionner l’encouragement des certifications du bois de montagne au respect de critères de gestion durable des forêts
Tous les groupes

L’article 9 encouragerait le recours aux marques de certification pour développer localement la filière des produits forestiers principalement issus des zones de montagne. Selon les auteurs de l’amendement, une origine locale ou une certification de massif ne suffit pas à établir que les prélèvements de bois préservent les écosystèmes.

L’amendement encadrerait cet encouragement par des principes de gestion durable. Il mentionnerait la protection des sols, de la biodiversité, de la capacité des forêts à stocker du carbone, de la diversité des essences et du maintien d’un couvert forestier continu. Il prévoirait aussi l’exclusion des coupes rases, sauf nécessité strictement sanitaire. Ces exigences encadreraient la promotion des certifications visée par l’article, plutôt que d’instaurer une interdiction générale des coupes rases.

Amendement n° 143 · Mme Pochon · Article 9

Amendement n° 143 de Mme Pochon à l'article 9 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Hubert Brigand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour28 contre3 abstentions
13 mai 2026N° 6639
Préciser que les produits forestiers à valoriser proviennent principalement des zones de montagne française
Tous les groupes

L’article 9 prévoit de favoriser les marques de certification, qui permettent de distinguer des produits selon des caractéristiques certifiées, pour développer localement la filière des produits forestiers principalement issus des zones de montagne.

L’amendement ajouterait « française » après « montagne ». Il préciserait ainsi le territoire d’origine des produits forestiers visés. Les auteurs souhaitent soutenir les filières locales françaises et présentent cet ajout comme une manière de réserver la mesure aux certifications relevant du cadre national. Toutefois, la rédaction proposée qualifierait les zones de montagne, et non les organismes ou les dispositifs de certification eux-mêmes.

Amendement n° 73 · Mme Rossi · Article 9

Amendement n° 73 de Mme Rossi à l'article 9 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Hubert Brigand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour4 contre7 abstentions
13 mai 2026N° 6638
Favoriser les filières forestières de montagne qui privilégient des pratiques sobres et la protection de la biodiversité
Tous les groupes

L’article 9 prévoit de favoriser le recours aux marques de certification pour soutenir le développement local des produits forestiers principalement issus des zones de montagne. Ces marques servent à distinguer des produits selon des caractéristiques certifiées.

L’amendement conserverait la promotion de ces marques et ajouterait celle des filières de produits forestiers principalement issus de montagne adoptant des pratiques sobres et durables. Ces filières devraient garantir en priorité la préservation des écosystèmes forestiers et de leur biodiversité. Cette formulation remplacerait l’objectif explicite de développement local.

Les auteurs souhaitent orienter le soutien vers des pratiques adaptées à la fragilité écologique des forêts montagnardes. Ils soulignent leur rôle dans le cycle de l’eau, la protection contre les risques naturels et le stockage du carbone, ainsi que leur sensibilité au changement climatique et aux usages forestiers intensifs.

Amendement n° 95 · Mme Ferrer · Article 9

Amendement n° 95 de Mme Ferrer à l'article 9 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Hubert Brigand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour39 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6637
Encourager l’utilisation du bois et d’autres matériaux biosourcés dans la construction en montagne
Tous les groupes

Dans les régions de montagne, le bois local peut servir à construire ou rénover des bâtiments. Il fait partie des matériaux « biosourcés », fabriqués à partir de ressources biologiques.

Le texte discuté veut développer la filière forestière de montagne, notamment en encourageant les labels et certifications pour les produits locaux.

L’amendement ajouterait explicitement l’utilisation de matériaux biosourcés à cette orientation. Il n’obligerait personne à construire en bois ni à respecter un pourcentage minimum de matériaux.

Les auteurs espèrent soutenir les entreprises locales et réduire l’empreinte carbone des bâtiments. Objection possible : cette simple mention ne garantit ni achats supplémentaires ni bénéfice environnemental mesurable.

Amendement n° 3 · Mme Riotton · Article 9

Amendement n° 3 de Mme Riotton à l'article 9 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Hubert Brigand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour16 contre4 abstentions
13 mai 2026N° 6636
Favoriser le bois certifié récolté et transformé en France pour développer la filière bois de montagne
Tous les groupes

L’article 9 prévoit de favoriser les marques de certification pour développer la filière des produits forestiers principalement issus de montagne. L’amendement encouragerait plutôt les produits bois récoltés et transformés en France, bénéficiant de certifications accréditées, dont les organismes certificateurs ont une compétence reconnue. Le développement de la filière bois de montagne resterait l’objectif inscrit dans le texte.

Les auteurs invoquent deux difficultés juridiques. Selon eux, les marques de certification européennes ne peuvent porter sur la provenance géographique. La mention « montagne » exige quant à elle une production et une transformation en montagne, alors que les certifications de bois de massif permettent une transformation hors de ces zones.

L’élargissement à l’origine française viserait à soutenir la montagne grâce à sa place prépondérante dans l’approvisionnement national en résineux pour la construction. Il s’agirait d’encourager ces produits, non de rendre leur achat obligatoire.

Amendement n° 28 · Mme Dalloz · Article 9

Amendement n° 28 de Mme Dalloz à l'article 9 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Hubert Brigand : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour27 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6635
Obliger les organismes accompagnant l’agriculture de montagne à orienter les agriculteurs vers des pratiques agroécologiques et des systèmes de production durables
Tous les groupes

Les organismes de recherche, de développement agricole et les établissements publics contribuent déjà aux programmes consacrés aux productions de montagne et à leur valorisation par des certifications et appellations. Le texte en discussion y associerait aussi l’Institut national de l’origine et de la qualité, chargé notamment des labels de qualité et d’origine.

L’amendement imposerait à ces organismes d’orienter les acteurs agricoles de montagne vers des pratiques agroécologiques et des systèmes de production durables, notamment lors des démarches de certification et d’appellation. Les auteurs veulent ainsi relier la reconnaissance des produits à l’évolution des pratiques, par exemple la réduction des intrants chimiques ou la diversification des cultures, face aux difficultés climatiques des exploitations. Cette obligation porterait sur l’orientation donnée par les organismes, sans imposer directement une pratique précise à chaque agriculteur.

Amendement n° 93 · Mme Ferrer · Après l’article 8

Amendement n° 93 de Mme Ferrer après l'article 8 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Hubert Brigand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour39 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6634
Ajouter un institut à l’article L. 641-17 du code rural dans la proposition sur la montagne
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait la mention d’un institut désigné par un autre article du code rural, après le mot « techniques ».

Le texte modifié et celui identifiant l’institut ne sont pas disponibles. Son rôle, les produits concernés et la procédure ne peuvent donc pas être détaillés. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Brigand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour0 contre13 abstentions
13 mai 2026N° 6633
Définir les abattoirs paysans fixes ou mobiles dirigés majoritairement par leurs éleveurs utilisateurs et destinés aux circuits courts
Tous les groupes

Selon les auteurs, la fermeture d’abattoirs réduit les solutions de proximité pour les éleveurs. L’amendement donnerait une définition légale aux abattoirs paysans afin de préparer des politiques adaptées à leurs spécificités, sans créer lui-même d’aide financière.

Pour relever de cette définition, un abattoir fixe ou mobile devrait donner un pouvoir de décision majoritaire et direct aux éleveurs locaux qui l’utilisent. Les animaux proviendraient du bassin d’élevage local et seraient acheminés directement des exploitations, avec des exceptions encadrées pour les regroupements collectifs locaux, ou abattus à la ferme. Les viandes seraient exclusivement destinées aux circuits courts.

Un décret fixerait le tonnage annuel et la cadence maximaux pour protéger les animaux et assurer des conditions de travail adaptées. Les auteurs souhaitent soutenir un maillage local d’abattoirs tout en conservant les exigences générales de sécurité sanitaire, d’hygiène et de protection animale et environnementale.

Amendement n° 144 · Mme Pochon · Après l’article 7 bis

Amendement n° 144 de Mme Pochon après l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Hubert Brigand : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour12 contre1 abstention
13 mai 2026N° 6632
Permettre aux exploitants d’abattoirs de dépasser cinq tonnes par jour sous un plafond hebdomadaire
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait au préfet, à la demande d’un exploitant d’abattoir, d’autoriser un dépassement de la capacité maximale de cinq tonnes par jour. Cette dérogation concernerait les règles d’autorisation des installations classées pour la protection de l’environnement, qui encadrent les installations présentant des risques ou des nuisances.

La décision devrait être motivée et respecter un plafond de vingt-cinq tonnes sur cinq jours ouvrables. Elle pourrait imposer des prescriptions particulières de protection et être suspendue ou retirée sans préavis en cas de non-respect des conditions ou de risques avérés pour la santé, la sécurité ou l’environnement. Elle permettrait ainsi de répartir différemment l’activité entre les journées, sans dépasser ce plafond hebdomadaire.

Cette version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hubert Brigand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour14 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6631
Conditionner les dérogations de capacité des abattoirs à des transports plus courts, des contrôles renforcés et au respect du bien-être animal
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au préfet, à la demande d’un exploitant d’abattoir, d’autoriser un dépassement du seuil de cinq tonnes par jour lié au régime d’autorisation environnementale. Le plafond resterait de vingt-cinq tonnes sur cinq jours ouvrables. La dérogation pourrait être retirée en cas de manquement ou de risque avéré.

L’amendement ajouterait trois conditions cumulatives avant d’accorder cette dérogation. Il faudrait démontrer une réduction des distances de transport des animaux, maintenir un contrôle public renforcé et garantir le respect strict du bien-être animal, apprécié notamment au regard des recommandations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire.

Les auteurs craignent que des dérogations insuffisamment encadrées compliquent les contrôles. Ils invoquent aussi les risques de stress, de blessures et de mortalité associés au transport pour justifier l’exigence de trajets plus courts.

Amendement n° 91 · Mme Ferrer · Article 7 bis

Amendement n° 91 de Mme Ferrer à l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Hubert Brigand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour38 contre0 abstentions
13 mai 2026N° 6630
Conditionner les dérogations permettant aux abattoirs de dépasser cinq tonnes par jour à une justification préalable de l’absence de risque avéré
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait au préfet, à la demande d’un exploitant d’abattoir, d’autoriser un dépassement du seuil de cinq tonnes traitées par jour. Cette dérogation aux règles des installations classées pour la protection de l’environnement, qui encadrent les activités présentant des risques, resterait limitée à vingt-cinq tonnes sur cinq jours ouvrables.

L’amendement ajouterait une condition avant l’autorisation. Il faudrait justifier que la dérogation ne constitue pas un risque avéré pour la santé, la sécurité ou l’environnement. Les auteurs souhaitent ainsi vérifier les risques en amont, en complément de la possibilité, déjà prévue par le texte, de suspendre ou retirer la dérogation en cas de non-respect des conditions ou de risques avérés.

Amendement n° 148 · Mme Pochon · Article 7 bis

Amendement n° 148 de Mme Pochon à l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Hubert Brigand : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour9 contre2 abstentions
13 mai 2026N° 6629
Supprimer la possibilité pour le préfet d’autoriser les abattoirs à dépasser le seuil de cinq tonnes par jour
Tous les groupes

L’article discuté permettrait au préfet, sur demande de l’exploitant, d’autoriser un abattoir à dépasser cinq tonnes traitées par jour, dans la limite de vingt-cinq tonnes sur cinq jours ouvrables. Il dérogerait aux seuils des installations classées pour la protection de l’environnement, un régime qui adapte les exigences aux risques des activités. Le préfet pourrait imposer des prescriptions et suspendre ou retirer la dérogation.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette nouvelle possibilité de dérogation. Présentée comme une souplesse pour les petits abattoirs, elle fragiliserait, selon les auteurs, la stabilité des seuils encadrant notamment les rejets dans l’eau, les odeurs et les risques sanitaires. Ils souhaitent conserver un encadrement des capacités fondé sur des seuils stables plutôt que permettre leur modulation administrative.

Amendement n° 89 · M. Coulomme · Article 7 bis

Amendement n° 89 de M. Coulomme et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 7 bis de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

Hubert Brigand : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour38 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.