Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Maritime : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 28 jours).

Amendements votés
3 482
Rang 49 / 510 Rang 49 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
318
Rang 142 / 507 · ex æquo Rang 142 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
43,4 %
Rang 51 / 510 Rang 51 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 095 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
94,6 % 222 désaccords 3 852 / 4 074 positions identiques
Amendements votés
3 482
Rang 49 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 49 sur 510 Rang 49 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
318
Rang 142 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 142 sur 507 · ex æquo Rang 142 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
43,4 % 4 095 / 9 436 scrutins
Rang 51 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 51 sur 510 Rang 51 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94,6 % de positions identiques

Même position
3 852 scrutins
Position différente
222 scrutins (5,4 %)

Sur 4 074 scrutins comparables, du au .

Voir les 222 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 25 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
10
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
15
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 4 099 participations.

Taux de vote pour

44,2 %
1 813 / 4 099 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

48,7 %
1 997 / 4 099 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,1 %
289 / 4 099 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

43,4 %
4 095 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 099 participations.

Pour1 81344,2 %
Contre1 99748,7 %
Abstention2897,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Gérard Leseul · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242197231301130
novembre 242694673101490
décembre 24372071090
janvier 25166494140720
février 25190566160670
mars 253125925702210
avril 25345951042601200
mai 256681272001303280
juin 25667107872804450
juillet 251801318201470
septembre 251010000
octobre 252679766150890
novembre 251 1173533085803980
décembre 255091351113202310
janvier 2633684401701950
février 2654552115403740
mars 2612920001270
avril 263289735701890
mai 26923105963706850
juin 2669568330902880
juillet 265311923504840
octobre 261 0251572251406290
Total9 4591 8131 99728905 3600

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Gérard Leseul, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture44,1 %pour 139 favorables / 315 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
42,5 % 134 / 315 participations
Abstention
13,3 % 42 / 315 participations
Absence de vote
59,1 % 456 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins42,9 %pour 276 favorables / 644 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
47,8 % 308 / 644 participations
Abstention
9,3 % 60 / 644 participations
Absence de vote
62,3 % 1 064 / 1 708 scrutins retenus
Éducation61 %pour 72 favorables / 118 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
31,4 % 37 / 118 participations
Abstention
7,6 % 9 / 118 participations
Absence de vote
61,3 % 187 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat49,9 %pour 206 favorables / 413 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
38,7 % 160 / 413 participations
Abstention
11,4 % 47 / 413 participations
Absence de vote
56,7 % 541 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget53,9 %pour 715 favorables / 1 327 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
38,2 % 507 / 1 327 participations
Abstention
7,9 % 105 / 1 327 participations
Absence de vote
47,3 % 1 193 / 2 520 scrutins retenus
Institutions43,7 %pour 215 favorables / 492 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
49,4 % 243 / 492 participations
Abstention
6,9 % 34 / 492 participations
Absence de vote
57,2 % 651 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité43,2 %pour 279 favorables / 646 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
50,6 % 327 / 646 participations
Abstention
6,2 % 40 / 646 participations
Absence de vote
69,3 % 1 459 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités54,3 %pour 108 favorables / 199 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
38,2 % 76 / 199 participations
Abstention
7,5 % 15 / 199 participations
Absence de vote
44,6 % 160 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat65,1 %pour 69 favorables / 106 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
29,2 % 31 / 106 participations
Abstention
5,7 % 6 / 106 participations
Absence de vote
60 % 159 / 265 scrutins retenus
Santé33,2 %pour 366 favorables / 1 102 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
62,7 % 691 / 1 102 participations
Abstention
4,1 % 45 / 1 102 participations
Absence de vote
43,8 % 858 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement41,8 %pour 172 favorables / 411 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
52,1 % 214 / 411 participations
Abstention
6,1 % 25 / 411 participations
Absence de vote
54,3 % 489 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail49,6 %pour 187 favorables / 377 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
42,4 % 160 / 377 participations
Abstention
8 % 30 / 377 participations
Absence de vote
54,5 % 451 / 827 scrutins retenus
4 099 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
13 juin 2025N° 2360
Élargir les lieux où les porteurs de projets peuvent compenser les atteintes à la biodiversité pour préserver les terres agricoles
Tous les groupes

La compensation environnementale vise à réparer les atteintes à la biodiversité qu’un projet n’a pu éviter ou réduire. Selon les auteurs, sa localisation près des dommages accentue la pression sur les terres agricoles, déjà mobilisées pour les projets eux-mêmes.

L’amendement prévoirait plusieurs possibilités prioritaires pour les porteurs de projets. La compensation pourrait avoir lieu sur le site endommagé ou en proximité fonctionnelle, c’est-à-dire dans un lieu permettant de préserver ses fonctions écologiques. Elle pourrait aussi être réalisée dans des zones de renaturation prévues par les documents d’urbanisme, lorsque cela convient, ou dans des territoires où des mesures sont légalement requises. Dans ce dernier cas, elle devrait s’ajouter aux mesures déjà effectives. Une même mesure pourrait compenser plusieurs fonctions écologiques. Un décret préciserait notamment les conditions d’une compensation sur une surface supérieure à celle endommagée.

Amendement n° 2630 · M. Descoeur · Article 18

Amendement n° 2630 de M. Descoeur et l'amendement identique suivant à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour32 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2359
Maintenir une obligation de résultats pour les porteurs de projets qui compensent des atteintes à la biodiversité
Tous les groupes

Le projet de loi remplacerait la formulation actuelle des objectifs de compensation des atteintes à la biodiversité, sans reprendre la mention d’une obligation de résultats. Il permettrait, lorsque la complexité ou les délais l’exigent, de compenser des pertes intermédiaires dans un délai écologiquement pertinent, confirmé par l’autorité qui délivre l’autorisation.

L’amendement réintroduirait explicitement l’obligation de résultats. Pour les porteurs de projets, les mesures devraient donc se traduire par des résultats, et pas seulement viser une absence de perte nette de biodiversité. Les auteurs estiment que les compensations privilégient trop souvent la réduction des coûts plutôt que la restauration des milieux. L’amendement conserverait toutefois la possibilité de compenser les pertes intermédiaires dans le délai prévu par le texte.

Amendement n° 849 · M. Fournier · Article 18

Amendement n° 849 de M. Fournier et l'amendement identique suivant à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour28 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2358
Interdire aux porteurs de projets de reporter la compensation écologique si le délai crée des pertes irréversibles pour les espèces
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de différer la compensation des atteintes à la biodiversité lorsque la complexité des mesures ou leur durée de mise en œuvre empêche d’éviter toute perte pendant les atteintes. Le délai serait défini lors de l’évaluation environnementale et confirmé par l’autorité délivrant l’autorisation, avec un objectif d’absence de perte nette, voire de gain de biodiversité à son terme.

L’amendement ajouterait une condition à ce report. Le délai ne devrait pas créer de pertes irréversibles pour les espèces. Selon ses auteurs, une interruption de la compensation peut priver des animaux ou des végétaux de conditions indispensables à leur survie et déséquilibrer durablement un milieu. La possibilité de différer les mesures serait conservée, mais limitée par cette exigence biologique.

Amendement n° 847 · M. Fournier · Article 18

Amendement n° 847 de M. Fournier et l'amendement identique suivant à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour29 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2357
Obliger les porteurs de projets à consigner le financement de la compensation écologique avant les atteintes si elle est différée
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de différer les mesures destinées à compenser les atteintes à la biodiversité lorsque leur complexité ou leur durée de mise en œuvre le justifie. Il viserait alors à compenser les pertes intermédiaires dans un délai encadré par l’autorisation du projet.

En cas de compensation non immédiate, l’amendement imposerait de consigner, c’est-à-dire de bloquer auprès de la Caisse des dépôts et consignations, une somme égale au montant des mesures prévues, avant le début des atteintes. L’argent serait restitué progressivement, à mesure de leur réalisation. Les auteurs veulent ainsi que le financement soit prévu dès le départ et qu’un manque de moyens financiers ne motive pas le report. Cette obligation financière ne supprimerait pas la possibilité de différer la compensation.

Amendement n° 2252 · Mme Manon Meunier · Article 18

Amendement n° 2252 de Mme Manon Meunier à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour26 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2356
Obliger les porteurs de projets à consigner le financement de la compensation écologique différée et à payer en cas de retard
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait, sous conditions, de différer la compensation des atteintes à la biodiversité. L’amendement imposerait alors de bloquer auprès de la Caisse des dépôts et consignations le montant des mesures prévues avant le début des atteintes. Cette somme serait rendue au fur et à mesure de leur exécution.

En cas de retard, le maître d’ouvrage, responsable du projet, devrait également verser une somme correspondant au coût des mesures non réalisées, évaluées selon leur équivalence écologique ou les unités de compensation prévues par le code. Ce montant serait majoré de façon cumulative de 5 % par semestre.

Les auteurs veulent sécuriser le financement initial et faire croître la dette liée au retard. Ils estiment que l’attente peut aggraver les dommages par des effets en cascade dans les écosystèmes.

Amendement n° 2246 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 18

Amendement n° 2246 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour27 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2355
Prévoir pour les porteurs de projets un délai raisonnable de compensation écologique inscrit dans leur autorisation environnementale
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de compenser certaines pertes de biodiversité après un délai lorsque la complexité des mesures ou leur durée de mise en œuvre empêche d’éviter ces pertes pendant toute la durée des atteintes. Il prévoit de définir ce délai lors de l’évaluation environnementale, puis de le faire confirmer par l’autorité délivrant l’autorisation.

L’amendement remplacerait cette procédure par un délai qualifié de « raisonnable », inscrit dans l’arrêté d’autorisation environnementale du projet. L’exigence d’un délai pertinent sur le plan écologique serait conservée. Selon l’exposé, cette modification permettrait de prendre en compte les réalités foncières tout au long de l’instruction du projet, plutôt que seulement au stade de l’évaluation environnementale. Aucun délai chiffré ne serait fixé par l’amendement.

Amendement n° 2600 · Gouvernement · Article 18

Amendement n° 2600 (rect.) du Gouvernement à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour18 contre5 abstentions
13 juin 2025N° 2354
Supprimer la possibilité pour les porteurs de projets de différer la compensation des atteintes à la biodiversité
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait un délai de compensation lorsque la complexité des mesures ou leur durée de mise en œuvre empêche d’éviter les pertes de biodiversité pendant toute la durée des atteintes. Les pertes intermédiaires devraient alors être compensées dans un délai écologiquement pertinent, défini lors de l’évaluation environnementale et confirmé par l’autorité délivrant l’autorisation.

L’amendement supprimerait cette possibilité. Les mesures resteraient tenues de viser l’absence de pertes nettes pendant toute la durée des atteintes, plutôt qu’à l’expiration d’un délai. Selon les auteurs, les espèces ont besoin en continu de nourriture, d’eau, de refuges et de lieux de reproduction. Ils craignent qu’une compensation tardive ne puisse réparer certaines disparitions et que les dommages se propagent à d’autres écosystèmes.

Amendement n° 2235 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 18

Amendement n° 2235 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour27 contre1 abstention
13 juin 2025N° 2353
Maintenir pour les aménageurs l’obligation de résultats de la compensation des atteintes à la biodiversité pendant toute leur durée
Tous les groupes

Le code de l’environnement impose que les mesures compensant les atteintes à la biodiversité visent une absence de perte nette, voire un gain, avec une obligation de résultats pendant toute la durée des atteintes. L’article discuté permettrait, lorsque la complexité ou les délais de mise en œuvre l’exigent, de compenser des pertes intermédiaires dans un délai écologiquement pertinent, confirmé par l’autorité délivrant l’autorisation.

L’amendement supprimerait cet assouplissement et maintiendrait l’exigence actuelle de résultats et d’effectivité dans la durée. Ses auteurs craignent que la possibilité de décaler la compensation aggrave les insuffisances qu’ils attribuent aux pratiques actuelles, notamment leur manque d’ambition pour restaurer les écosystèmes.

Amendement n° 2222 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 18

Amendement n° 2222 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour26 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2352
Supprimer la possibilité prévue de différer la compensation de certaines pertes de biodiversité
Tous les groupes

La compensation environnementale vise à contrebalancer les atteintes d’un projet à la biodiversité. L’article en discussion permettrait, lorsque la complexité ou les délais de mise en œuvre empêchent d’éviter des pertes nettes pendant toute la durée des atteintes, de compenser les pertes intermédiaires dans un délai défini.

Ce délai devrait être pertinent sur le plan écologique et confirmé par l’autorité chargée d’autoriser le projet. L’objectif serait alors d’atteindre, à son expiration, une absence de perte nette, voire un gain de biodiversité.

L’amendement supprimerait cet article, donc cette possibilité d’assouplissement. Ses auteurs craignent qu’un nouvel allègement des règles de compensation ne facilite la destruction d’espaces naturels et de biodiversité. Cette crainte motive la suppression, sans constituer un effet établi de l’article.

Amendement n° 546 · Mme Belluco · Article 18

Amendement de suppression n° 546 de Mme Belluco et les amendements identiques suivantst à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour27 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2351
Remettre les études environnementales aux lauréats de l’éolien en mer dès l’attribution et reporter les échéances en cas de retard
Tous les groupes

Les entreprises retenues à l’issue des appels d’offres éoliens en mer doivent constituer un dossier de demande d’autorisation comprenant une étude d’impact. Selon les auteurs, elles ont besoin pour cela de l’intégralité des informations environnementales disponibles.

L’amendement imposerait de leur remettre le rapport final des études environnementales au moment de l’attribution. Si sa remise intervenait après la date prévisionnelle inscrite au cahier des charges, les échéances de réalisation du projet seraient reportées d’un nombre de jours égal au retard. Les lauréats disposeraient ainsi d’un ajustement du calendrier prévu par l’appel d’offres lorsque les informations nécessaires leur parviennent tardivement, sans que l’amendement supprime la demande d’autorisation.

Amendement n° 1739 · M. Fournier · Après l’article 17 bis

Amendement n° 1739 de M. Fournier après l'article 17 bis du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
19 pour16 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2350
Encadrer les délais de raccordement électrique des antennes mobiles relevant des obligations de couverture des opérateurs
Tous les groupes

Le texte de référence imposerait d’adresser une proposition de convention de raccordement électrique dans le mois suivant une demande complète. Pour les antennes mobiles relevant des obligations de couverture des opérateurs, le raccordement devrait ensuite intervenir dans les cinq mois suivant l’acceptation de cette convention.

Ces délais ne s’appliqueraient pas lorsque le réseau doit être étendu ou renforcé, ou lorsque des travaux importants de génie civil sont nécessaires. Leur non-respect donnerait lieu à des indemnités, pouvant être déduites de la contribution au raccordement. Le texte écarterait aussi l’application d’une disposition du code de l’urbanisme aux nouvelles demandes, sans que son contenu soit reproduit. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 bis du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gérard Leseul : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
12 pour0 contre6 abstentions
13 juin 2025N° 2349
Imposer le raccordement électrique sous cinq mois des antennes mobiles soumises aux obligations de couverture, même en cas de travaux importants
Tous les groupes

Le texte discuté fixerait un délai maximal de cinq mois pour raccorder à l’électricité les antennes mobiles relevant des obligations de couverture des opérateurs. Ce délai commencerait à l’acceptation de la convention de raccordement par le demandeur, mais ne s’appliquerait pas lorsque le réseau doit être étendu ou renforcé, ou que des travaux de génie civil importants sont nécessaires.

L’amendement supprimerait cette exception. Même ces raccordements seraient soumis aux cinq mois, avec les indemnités prévues par le texte en cas de dépassement. Selon ses auteurs, l’exception écarterait précisément de nombreux sites ruraux, isolés ou de montagne où les infrastructures électriques manquent. Leur objectif est d’y rendre applicable le délai destiné à accélérer la couverture mobile.

Amendement n° 1942 · M. Lopez-Liguori · Article 17 bis

Amendement n° 1942 de M. Lopez-Liguori à l'article 17 bis du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour30 contre2 abstentions
13 juin 2025N° 2348
Supprimer le tarif réduit de taxe sur l’électricité consommée par les centres de données numériques
Tous les groupes

Les centres de stockage physique, de traitement, de transport et de diffusion de données numériques bénéficient, selon l’exposé de l’amendement, d’un tarif réduit d’accise sur l’électricité qu’ils consomment. L’accise est ici une taxe portant sur cette consommation d’électricité.

L’amendement abrogerait l’article du code qui prévoit ce tarif réduit. Il retirerait donc cet avantage fiscal aux centres concernés, sans fixer lui-même un nouveau taux ni une utilisation des recettes. Ses auteurs motivent cette suppression par la pollution croissante qu’ils associent au numérique et considèrent que cet avantage énergétique est défavorable à la protection de l’environnement.

Amendement n° 1139 · Mme Belluco · Article 15 bis

Amendement n° 1139 de Mme Belluco à l'article 15 bis E du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour28 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2347
Supprimer la possibilité de dépasser le plafond de 12 500 hectares de consommation d’espaces pour les grands projets
Tous les groupes

La consommation d’espaces agricoles, naturels et forestiers est encadrée par la loi relative au climat. Selon l’exposé de l’amendement, une disposition introduite en 2023 permet de dépasser un plafond de 12 500 hectares pour les grands projets.

L’amendement supprimerait l’alinéa prévoyant cette possibilité de dépassement. Ses auteurs souhaitent ainsi renforcer la protection des sols, en retirant une souplesse qu’ils jugent contraire à cet objectif. Cette suppression ciblée ne supprimerait pas les autres modifications de la trajectoire de sobriété foncière prévues par l’article discuté. Les éléments fournis ne précisent pas la période à laquelle se rapporte ce plafond.

Amendement n° 2384 · Mme Belluco · Article 15 bis

Amendement n° 2384 de Mme Belluco à l'article 15 bis D du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour24 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2346
Exclure du décompte de consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers les terrains servant à créer ou agrandir des installations classées
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une diminution de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers, avec un objectif national d’absence de consommation nette en 2050.

L’amendement exclurait du décompte les espaces utilisés pour créer ou agrandir des installations classées pour la protection de l’environnement, dites ICPE, soumises à des règles environnementales particulières. Selon ses auteurs, les contraintes d’accès aux terrains freinent les entreprises. Ils souhaitent faciliter leur implantation et leur expansion pour favoriser la réindustrialisation. L’exclusion du décompte ne supprimerait pas les règles environnementales applicables aux installations.

La période d’application reste toutefois indéterminable à partir des éléments disponibles. L’amendement renvoie à une tranche prévue par une disposition que le texte en discussion prévoit lui-même d’abroger.

Amendement n° 583 · M. Le Fur · Article 15 bis

Amendement n° 583 de M. Le Fur à l'article 15 bis D du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour24 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2345
Fixer aux collectivités des plafonds de consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers pour les décennies 2031–2041 et 2041–2051
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une diminution tendancielle de la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers jusqu’à l’objectif national de 2050. Les auteurs de l’amendement souhaitent préciser les étapes intermédiaires pour donner de la visibilité aux acteurs de l’aménagement.

Pour 2031–2041, l’amendement plafonnerait cette consommation à la moitié de celle observée en 2021–2031, sans dépasser le quart de celle de 2011–2021. Pour 2041–2051, le plafond serait la moitié de la consommation de la décennie précédente, sans dépasser le quart de celle de 2021–2031 ni le huitième de celle de 2011–2021.

Ces plafonds encadreraient les objectifs d’aménagement des collectivités. Ils imposeraient une réduction chiffrée par décennie, plutôt qu’une seule trajectoire tendancielle, pour préserver les sols tout en précisant les contraintes futures sur les terrains disponibles.

Amendement n° 1119 · Mme Belluco · Article 15 bis

Amendement n° 1119 de Mme Belluco à l'article 15 bis D du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour25 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2344
Soumettre les constructions en espaces naturels, agricoles et forestiers à des avis et autorisations selon leur usage
Tous les groupes

L’amendement définirait les espaces naturels, agricoles et forestiers comme ceux qui ne sont pas urbanisés. Les espaces urbanisés seraient caractérisés notamment par une densité suffisante d’habitations, leur desserte et les limites géographiques de l’urbanisation.

Pour un bâtiment exclusivement agricole, la commission départementale de préservation de ces espaces devrait être consultée, sans que son avis soit contraignant. Pour une construction non agricole d’envergure régionale ou d’intérêt communal ou intercommunal, son accord serait nécessaire. Un projet d’intérêt général nécessiterait un avis consultatif, une autorisation du préfet et une enquête publique préalable.

Les auteurs souhaitent faciliter les infrastructures et les activités économiques tout en préservant ces espaces. Ils annoncent vouloir abroger le « zéro artificialisation nette ». Toutefois, le dispositif proposé ajoute ces règles de construction sans supprimer lui-même l’objectif national de sobriété foncière.

Amendement n° 1932 · M. Vos · Article 15 bis

Amendement n° 1932 (rect.) de M. Vos à l'article 15 bis D du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour26 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2343
Supprimer les dérogations environnementales et archéologiques pour les projets d’intérêt national majeur pour la souveraineté nationale ou la transition écologique
Tous les groupes

Le texte dispenserait ces projets de l’évaluation environnementale habituelle, destinée à apprécier leurs effets sur l’environnement. Il prévoirait un dispositif certifié d’évaluation et de réduction des incidences, financé par leur porteur. Il écarterait aussi l’archéologie préventive, qui permet d’anticiper la présence de vestiges avant les travaux.

L’amendement supprimerait l’article entier, y compris le délai maximal d’instruction de six mois et l’autorisation tenant lieu de permis de construire. Selon ses auteurs, la dérogation viserait une catégorie entière de projets alors que le droit européen la réserve à des projets spécifiques dans des circonstances exceptionnelles. Ils craignent que le juge écarte ces règles, fragilisant les projets. Ils invoquent aussi des risques de destruction de vestiges et de report du coût des fouilles sur l’État.

Amendement n° 2597 · Gouvernement · Article 15 bis

Amendement de suppression n° 2597 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 15 bis C du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour17 contre4 abstentions
13 juin 2025N° 2342
Ne plus obliger les communes à transmettre au préfet leurs refus ou retraits d’autorisations d’utilisation du sol
Tous les groupes

L’article en discussion ajouterait les arrêtés refusant ou retirant un permis de construire, ou une autre autorisation d’utilisation du sol, aux décisions communales transmises obligatoirement au préfet. L’amendement supprimerait cet ajout.

Selon ses auteurs, cette transmission systématique faciliterait la contestation des décisions municipales, notamment lorsque les communes refusent une construction pour limiter l’artificialisation des sols. Ils souhaitent éviter un mécanisme qui pourrait favoriser davantage de constructions. La suppression proposée porterait sur cette nouvelle obligation de transmission, et non sur les critères permettant d’accorder ou de refuser un permis.

Amendement n° 1657 · Mme Belluco · Article 15 bis

Amendement de suppression n° 1657 de Mme Belluco et l'amendement identique suivant à l'article 15 bis B du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
43 pour3 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2341
Obliger les assureurs à signaler le recours au bureau central de tarification et imposer une réponse sous un mois
Tous les groupes

Dans les cas de refus de souscription visés par l’article, le texte de référence obligerait l’assureur à indiquer la possibilité de saisir le bureau central de tarification et à expliquer comment le faire. Une personne recevant un refus disposerait ainsi, dans cette réponse, des indications pour engager ce recours.

Le bureau devrait statuer sur les demandes dans un délai d’un mois. Le texte fourni ne reproduit pas les dispositions permettant de détailler les catégories d’assurance concernées ni les pouvoirs du bureau. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 14 bis du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gérard Leseul : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour0 contre12 abstentions
13 juin 2025N° 2340
Permettre explicitement aux collectivités territoriales de recourir à la médiation de la consommation, notamment face à leur assureur
Tous les groupes

Selon les auteurs, l’ouverture du Médiateur de l’assurance aux différends entre une collectivité territoriale et son assureur après un sinistre a été annoncée, mais cette possibilité ne dispose pas d’une base juridique sécurisée. La médiation vise à rechercher une solution au différend avec l’aide d’un tiers.

L’amendement mentionnerait explicitement les collectivités territoriales parmi les consommateurs pouvant recourir à la médiation dans le code de la consommation. Une collectivité en désaccord avec son assureur après un sinistre pourrait ainsi s’appuyer sur cette mention pour saisir le médiateur. La rédaction proposée porte sur la médiation de la consommation en général, et non uniquement sur l’assurance, même si celle-ci constitue l’objectif annoncé par les auteurs.

Amendement n° 509 · M. Taupiac · Après l’article 14

Amendement n° 509 de M. Taupiac après l'article 14 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour11 contre1 abstention
13 juin 2025N° 2339
Obliger les assureurs à justifier leurs refus pour les biens situés en zone exposée aux catastrophes naturelles
Tous les groupes

Un assuré qui se voit refuser un contrat peut saisir le Bureau central de tarification, chargé de veiller à l’inclusion de la garantie contre les catastrophes naturelles. Selon les auteurs, il revient actuellement à l’assuré de prouver que le refus tient à ce risque, ce qui complique notamment les démarches des professionnels.

L’amendement inverserait cette charge de la preuve pour les biens situés dans une zone exposée définie par décret. Le Bureau imposerait à l’assureur de souscrire le contrat demandé, avec la garantie contre les catastrophes naturelles, sauf si celui-ci prouve que son refus repose sur un autre motif. Cette présomption faciliterait, selon les auteurs, le recours des assurés. Elle ne rendrait donc pas obligatoire l’acceptation de tout contrat indépendamment du motif de refus.

Amendement n° 1073 · Mme Belluco · Après l’article 14

Amendement n° 1073 de Mme Belluco après l'article 14 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour30 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2338
Obliger les assureurs à faire réaliser une étude des sols après une catastrophe naturelle de sécheresse reconnue
Tous les groupes

Après des dommages liés à une sécheresse, déterminer leur cause est l’objet de l’expertise d’assurance. Les auteurs souhaitent que cette expertise prenne spécifiquement en compte le retrait-gonflement des argiles, en examinant le rôle du sol et des variations d’humidité.

Lorsqu’une décision administrative reconnaîtrait l’état de catastrophe naturelle de sécheresse, l’amendement obligerait l’assureur à faire réaliser une expertise fondée sur une étude des sols. Celle-ci devrait établir si leur nature et les variations d’humidité ont déclenché les dommages constatés. Un arrêté ministériel préciserait les conditions de l’expertise.

Les auteurs visent une procédure plus efficace et impartiale et un rééquilibrage des rapports entre assureur et assuré. La mesure porterait sur la recherche des causes des dommages, et non sur une indemnisation automatique.

Amendement n° 1487 · Mme Belluco · Après l’article 14

Amendement n° 1487 de Mme Belluco après l'article 14 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour7 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2337
Limiter les assurés à une seule franchise pour des aléas naturels de même nature sur une courte période
Tous les groupes

La franchise est la part des dommages qui reste à la charge de l’assuré. Lorsqu’une succession d’événements naturels donne lieu à plusieurs franchises, leur cumul représente autant de sommes à payer. Les auteurs souhaitent éviter cette répétition et simplifier les démarches des assurés, notamment des entreprises.

L’amendement prévoirait qu’une franchise ne s’applique qu’une seule fois lorsque des aléas naturels de même nature se succèdent sur une période courte. Il ne supprimerait donc pas toute franchise et ne couvrirait pas une succession d’événements de natures différentes. Un décret définirait les modalités d’application, notamment ce que recouvre cette période courte, dont la durée n’est pas fixée dans l’amendement.

Amendement n° 1071 · Mme Belluco · Après l’article 14

Amendement n° 1071 de Mme Belluco après l'article 14 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gérard Leseul : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
40 pour6 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.