Tous les députés
Mandat en cours

Val-d'Oise : 6ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
3 257
Rang 81 / 502 Rang 81 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
927
Rang 13 / 499 Rang 13 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
39,8 %
Rang 73 / 502 Rang 73 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 875 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,3 % 29 désaccords 3 858 / 3 887 positions identiques
Amendements votés
3 257
Rang 81 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 81 sur 502 Rang 81 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
927
Rang 13 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 13 sur 499 Rang 13 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
39,8 % 3 875 / 9 729 scrutins
Rang 73 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 73 sur 502 Rang 73 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,3 % de positions identiques

Même position
3 858 scrutins
Position différente
29 scrutins (0,7 %)

Sur 3 887 scrutins comparables, du au .

Voir les 29 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 858 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8879

    Porter la dotation globale de fonctionnement des collectivités à 42,1 milliards d’euros en 2027

    Gabrielle Cathala : Pour Son groupe : Pour (14 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1167 · Mme Bentorki · Article 34

    Amendement n° 1167 de Mme Bentorki à l'article 34 (examen prioritaire) à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8863

    Imposer les placements financiers et les biens meubles des particuliers au titre d’un impôt sur la fortune personnelle

    Gabrielle Cathala : Pour Son groupe : Pour (14 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 47 · Mme Sas · Après l’article 4

    Amendement n° 47 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8862

    Soumettre les patrimoines supérieurs à 250 millions d’euros à une contribution annuelle pour soutenir la lutte contre les violences sexistes et sexuelles

    Gabrielle Cathala : Pour Son groupe : Pour (16 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1046 · Mme Maximi · Après l’article 4

    Amendement n° 1046 de Mme Maximi après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8861

    Soumettre les détenteurs de plus de 100 millions d’euros à un impôt plancher sur la fortune, y compris au départ fiscal

    Gabrielle Cathala : Pour Son groupe : Pour (16 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 38 · Mme Sas · Après l’article 4

    Amendement n° 38 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8860

    Soumettre les contribuables aux patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros à un impôt plancher annuel et à une imposition au départ fiscal

    Gabrielle Cathala : Pour Son groupe : Pour (16 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 471 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 4

    Amendement n° 471 de M. Mickaël Bouloux après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8859

    Instaurer un impôt plancher de 2 % du patrimoine pour les personnes détenant plus de 100 millions d’euros

    Gabrielle Cathala : Pour Son groupe : Pour (16 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 2566 · M. Coquerel · Après l’article 4

    Amendement n° 2566 de M. Coquerel et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 5 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 3 892 participations.

Taux de vote pour

52,3 %
2 035 / 3 892 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43,3 %
1 685 / 3 892 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,4 %
172 / 3 892 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

39,8 %
3 875 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 892 participations.

Pour2 03552,3 %
Contre1 68543,3 %
Abstention1724,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Gabrielle Cathala · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191144120620
novembre 242696879701150
décembre 243716340140
janvier 25166383690830
février 25190526240720
mars 253129970801350
avril 2534577108501550
mai 25668891803403650
juin 25667141108304150
juillet 251802721101310
septembre 251010000
octobre 252671184460990
novembre 251 1172213001905770
décembre 25509165941202380
janvier 2633611232501870
février 265452893104230
mars 26129191300970
avril 263288227102180
mai 269236842308100
juin 2669567113705080
juillet 265311921031502210
octobre 261 0252201002606790
novembre 262932215002560
Total9 7522 0351 68517205 8600

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Gabrielle Cathala, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture49,2 %pour 93 favorables / 189 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
45,5 % 86 / 189 participations
Abstention
5,3 % 10 / 189 participations
Absence de vote
76,7 % 616 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins44,4 %pour 281 favorables / 633 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
51,5 % 326 / 633 participations
Abstention
4,1 % 26 / 633 participations
Absence de vote
64,4 % 1 142 / 1 774 scrutins retenus
Éducation50 %pour 72 favorables / 144 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
43,8 % 63 / 144 participations
Abstention
6,3 % 9 / 144 participations
Absence de vote
53,2 % 164 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat47,8 %pour 166 favorables / 347 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
49,3 % 171 / 347 participations
Abstention
2,9 % 10 / 347 participations
Absence de vote
66,4 % 682 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget60,5 %pour 639 favorables / 1 057 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
35,2 % 372 / 1 057 participations
Abstention
4,4 % 46 / 1 057 participations
Absence de vote
62,3 % 1 745 / 2 799 scrutins retenus
Institutions51,3 %pour 269 favorables / 524 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
45,4 % 238 / 524 participations
Abstention
3,2 % 17 / 524 participations
Absence de vote
55,8 % 640 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité59,4 %pour 735 favorables / 1 238 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
36,8 % 456 / 1 238 participations
Abstention
3,8 % 47 / 1 238 participations
Absence de vote
41,5 % 879 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités35,8 %pour 58 favorables / 162 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
43,8 % 71 / 162 participations
Abstention
20,4 % 33 / 162 participations
Absence de vote
60,7 % 250 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat55,5 %pour 71 favorables / 128 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
39,1 % 50 / 128 participations
Abstention
5,5 % 7 / 128 participations
Absence de vote
54,9 % 156 / 284 scrutins retenus
Santé39,8 %pour 256 favorables / 644 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
57,5 % 370 / 644 participations
Abstention
2,8 % 18 / 644 participations
Absence de vote
67,4 % 1 327 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement56,9 %pour 185 favorables / 325 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
35,4 % 115 / 325 participations
Abstention
7,7 % 25 / 325 participations
Absence de vote
64,7 % 596 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail49,7 %pour 149 favorables / 300 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
46 % 138 / 300 participations
Abstention
4,3 % 13 / 300 participations
Absence de vote
64,3 % 539 / 838 scrutins retenus
3 892 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
13 juin 2025N° 2322
Plafonner par décret le nombre de magistrats honoraires pouvant juger dans chaque tribunal administratif
Tous les groupes

Pour accélérer le traitement des affaires, le texte en discussion élargirait les missions des magistrats honoraires dans la justice administrative. Il leur permettrait notamment de compléter une formation collégiale, c’est-à-dire un ensemble de juges statuant ensemble, et de contribuer à l’exécution des décisions.

L’amendement imposerait qu’un décret fixe un nombre maximal de magistrats honoraires pouvant exercer des fonctions de jugement dans chaque tribunal administratif. Il ne fixerait pas lui-même ce plafond. Ses auteurs reconnaissent l’utilité de ce renfort, mais estiment qu’il ne doit pas remplacer durablement des recrutements. Ils soulignent une disponibilité et une répartition territoriale inégales de ces magistrats et expriment des craintes pour l’indépendance et le fonctionnement collectif de la justice.

Amendement n° 1529 · Mme Manon Meunier · Article 12

Amendement n° 1529 de Mme Manon Meunier à l'article 12 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour35 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2321
Limiter au 31 décembre 2026 les nouvelles missions confiées aux magistrats honoraires dans la justice administrative
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux magistrats honoraires de compléter les formations de plusieurs juges dans les tribunaux administratifs et les cours administratives d’appel. Il leur ouvrirait aussi des missions pour faire exécuter les décisions de justice et, dans les tribunaux, des missions liées aux enquêtes publiques.

L’amendement limiterait ces extensions au 31 décembre 2026, sans supprimer l’ensemble du recours aux magistrats honoraires. Ses auteurs veulent que ce renfort reste temporaire, dans l’attente du recrutement d’autres magistrats. Ils rattachent cette échéance au calendrier de recrutement prévu, selon leur exposé, par la programmation du ministère de la justice.

Amendement n° 1025 · Mme Belluco · Article 12

Amendement n° 1025 de Mme Belluco à l'article 12 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour31 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2320
Renoncer à élargir les missions des magistrats honoraires et l’accès des magistrats administratifs aux fonctions de juge des référés
Tous les groupes

L’article visé cherche à accélérer le traitement des affaires devant la justice administrative. Il permettrait à davantage de magistrats d’être juges des référés, chargés des procédures d’urgence, en supprimant la condition de grade de premier conseiller tout en conservant deux ans d’ancienneté. Il élargirait aussi les missions des magistrats honoraires pour compléter les formations de jugement, contribuer à l’exécution des décisions et intervenir dans les enquêtes publiques.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article et conserverait donc les règles actuelles. Ses auteurs jugent ces adaptations insuffisantes face au manque d’effectifs. Ils craignent également que le recours accru aux magistrats honoraires, dont ils soulignent la disponibilité variable et la répartition territoriale inégale, ne constitue pas une réponse durable. Cette suppression ne créerait elle-même aucun poste supplémentaire.

Amendement n° 1528 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 12

Amendement n° 1528 de Mme Stambach-Terrenoir de suppression de l'article 12 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour30 contre11 abstentions
13 juin 2025N° 2319
Autoriser le Gouvernement à reprendre par ordonnance la réforme de la publicité foncière devenue caduque
Tous les groupes

La publicité foncière permet de connaître les droits sur les immeubles. Selon le Gouvernement, les délais de traitement empêchaient de tenir le fichier immobilier à jour. Une ordonnance de juin 2024 visait à simplifier les démarches et à combler des lacunes juridiques, mais elle est devenue caduque faute de présentation du projet de loi de ratification dans le délai prévu.

L’amendement autoriserait le Gouvernement à reprendre cette réforme par ordonnance, c’est-à-dire à prendre des mesures relevant de la loi, dans les six mois suivant la promulgation. Son contenu serait inchangé, sauf son entrée en vigueur, fixée par décret au plus tard au 31 décembre 2029 au lieu de 2028. Le Gouvernement justifie ce report par l’interruption des travaux réglementaires et informatiques. Un projet de loi de ratification devrait être déposé dans les trois mois suivant la publication de l’ordonnance.

Amendement n° 2638 · Gouvernement · Article 11

Amendement n° 2638 du Gouvernement à l'article 11 (supprimé) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour18 contre14 abstentions
13 juin 2025N° 2318
Conserver les sanctions pénales des entreprises pour les déclarations de bénéficiaires effectifs et l’entrave aux audits de durabilité
Tous les groupes

L’article 10 supprimerait plusieurs peines d’emprisonnement. Pour les manquements aux déclarations au registre des bénéficiaires effectifs, qui identifie les personnes détenant ou contrôlant réellement l’entreprise, il remplacerait six mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende par une amende de 250 000 euros. Il supprimerait aussi le délit d’entrave à l’audit de durabilité, qui sanctionne les obstacles à la vérification des informations non financières des entreprises.

L’amendement supprimerait tout cet article et maintiendrait donc les sanctions actuelles. Ses auteurs contestent le remplacement de la prison par une amende dont ils jugent le montant insuffisamment adapté à la taille de l’entreprise ou à l’infraction. Ils défendent aussi la sanction de l’entrave aux audits pour préserver le contrôle des informations de durabilité par un organisme tiers.

Amendement n° 545 · Mme Belluco · Article 10

Amendement n° 545 de Mme Belluco et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 10 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour28 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2317
Obliger l’administration à proposer un médiateur et préserver les délais pour agir en justice pendant la médiation
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait l’administration, hors collectivités territoriales et leurs groupements, à proposer un médiateur dans des domaines et conditions fixés par décret. Celui-ci permettrait de rechercher une solution amiable à un différend. La possibilité de saisir le Défenseur des droits serait conservée.

La médiation interromprait le délai pour saisir le juge, qui recommencerait intégralement dans les conditions applicables, au lieu de reprendre seulement pour le temps restant. Les délais de prescription, qui limitent le temps pour faire valoir un droit, seraient suspendus, donc mis en pause. La médiation du Défenseur des droits aurait les mêmes effets.

L’article harmoniserait aussi plusieurs règles de médiation en matière sociale, de handicap, d’assurance et de mutualité. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gabrielle Cathala : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour25 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2316
Maintenir la conciliation pour contester les décisions sur le handicap ou l’orientation scolaire liée à un trouble de santé invalidant
Tous les groupes

Une personne handicapée, ses parents si elle est mineure ou son représentant légal peuvent solliciter une personne qualifiée pour proposer une conciliation lorsqu’ils contestent une décision sur ses droits. Cela concerne aussi l’orientation scolaire d’un enfant ou adolescent handicapé ou présentant un trouble de santé invalidant.

Le texte remplacerait cette démarche amiable par une médiation. Il prévoirait aussi que celle-ci interrompt les délais de recours, faisant repartir un délai entier, plutôt que de les suspendre en conservant le temps déjà écoulé. L’amendement supprimerait ces changements, sans supprimer le reste de la réforme de la médiation administrative.

Ses auteurs souhaitent préserver la procédure existante. Ils craignent des frais pour les personnes concernées et soulignent les incertitudes sur l’organisation et le financement de la médiation. Les dispositions citées ne précisent pas qui la paierait.

Amendement n° 1494 · Mme Manon Meunier · Article 9

Amendement n° 1494 de Mme Manon Meunier à l'article 9 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour29 contre1 abstention
13 juin 2025N° 2315
Conserver les règles actuelles de règlement amiable des litiges entre le public et l’administration
Tous les groupes

Les particuliers et les entreprises peuvent déjà chercher un accord avec l’administration par conciliation ou médiation, avant ou pendant un procès. L’article 9 prévoit que l’administration, hors collectivités territoriales et leurs groupements, mette un médiateur à disposition du public dans des domaines fixés par décret. Il préciserait les effets de la médiation sur les délais pour saisir un juge et remplacerait notamment la conciliation par la médiation pour certaines décisions concernant le handicap.

L’amendement supprimerait tout cet article, en maintenant les possibilités existantes. Ses auteurs craignent que le coût éventuel de la médiation freine l’accès des particuliers et des petites entreprises. Ils soulignent aussi les incertitudes sur le choix et la rémunération du médiateur, les domaines concernés et la préparation des administrations. La suppression retirerait également les nouvelles règles protégeant les délais de recours pendant la médiation.

Amendement n° 1491 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 9

Amendement n° 1491 de Mme Stambach-Terrenoir de suppression de l'article 9 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour31 contre8 abstentions
13 juin 2025N° 2314
Obliger les bailleurs de locaux commerciaux à payer la taxe foncière sans la répercuter sur leurs locataires
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, les baux commerciaux mettent souvent la taxe foncière à la charge du locataire, alors qu’elle est en principe due par le propriétaire. Les auteurs estiment que cette pratique représente un surcoût équivalant à 10 à 15 % du loyer.

L’amendement inscrirait dans les règles des baux commerciaux que la taxe foncière est à la charge du bailleur et doit être acquittée par lui. Un commerçant locataire n’aurait donc plus à supporter cette taxe par répercussion du bailleur. La mesure changerait la répartition de cette charge entre propriétaire et locataire, sans modifier l’assiette ni le taux de la taxe. Ses auteurs souhaitent alléger les charges des très petites entreprises et soutenir les artisans et commerçants des centres-villes.

Amendement n° 1655 · M. Pilato · Après l’article 8 bis

Amendement n° 1655 rectifié de M. Pilato après l'article 8 bis du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour15 contre2 abstentions
13 juin 2025N° 2313
Plafonner les loyers des locaux commerciaux et prévoir un loyer réduit pour certains commerces
Tous les groupes

Pour alléger les charges des commerçants et lutter contre la désertification commerciale, l’amendement instaurerait un encadrement des loyers. Le préfet fixerait chaque année un loyer de référence par mètre carré, catégorie de local et secteur géographique. À la signature du bail, le loyer ne pourrait le dépasser que si les caractéristiques du local, comme sa localisation ou ses équipements, le justifient.

Un loyer inférieur de 30 % à cette référence s’appliquerait notamment aux commerces indépendants de moins de 800 m² dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 1,5 million d’euros, ainsi qu’aux locaux des secteurs où plus de 15 % des commerces sont vacants. D’autres critères viseraient les commerces essentiels et ceux en difficulté.

Le commerçant pourrait demander une diminution d’un loyer dépassant la référence. Le texte prévoirait une conciliation et des recours judiciaires, ainsi que des sanctions administratives pour certains manquements du bailleur.

Amendement n° 1674 · Mme Manon Meunier · Après l’article 8 bis

Amendement n° 1674 de Mme Manon Meunier après l'article 8 bis du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour25 contre7 abstentions
13 juin 2025N° 2312
Relever les seuils applicables au contrôle des opérations de concentration d’entreprises
Tous les groupes

Le texte de référence relèverait quatre montants figurant dans les règles de contrôle des concentrations d’entreprises. Deux passeraient de 150 à 250 millions d’euros et de 50 à 80 millions d’euros. Deux autres passeraient de 75 à 100 millions d’euros et de 15 à 20 millions d’euros.

Les dispositions définissant le périmètre de ces montants et les opérations concernées ne sont pas reproduites, ce qui empêche de préciser quelles entreprises seraient dispensées de notification. Le changement s’appliquerait aux opérations notifiées à l’Autorité de la concurrence à partir du premier jour du quatrième mois suivant la publication de la loi. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gabrielle Cathala : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour23 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2311
Relever davantage les seuils obligeant les entreprises à notifier leurs concentrations à l’Autorité de la concurrence
Tous les groupes

Les entreprises doivent notifier certains projets de concentration, c’est-à-dire de regroupement d’entreprises, à l’Autorité de la concurrence lorsque des seuils de chiffre d’affaires sont franchis. Le projet de loi prévoit déjà de relever ces seuils pour le régime général et le commerce de détail.

L’amendement irait plus loin. Les deux seuils généraux passeraient à 300 et 100 millions d’euros, au lieu des 250 et 80 millions prévus dans le texte. Pour le commerce de détail, ils atteindraient 150 et 30 millions d’euros, au lieu de 100 et 20 millions.

Moins d’opérations seraient ainsi soumises à notification. Selon ses auteurs, cette évolution réduirait les délais et les frais juridiques des entreprises et permettrait à l’Autorité de concentrer ses moyens sur les opérations potentiellement sensibles. Ils invoquent notamment l’inflation depuis la fixation des seuils actuels.

Amendement n° 1947 · M. Lopez-Liguori · Article 8

Amendement n° 1947 de M. Lopez-Liguori à l'article 8 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour36 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2310
Conserver les seuils actuels obligeant les entreprises à notifier leurs concentrations à l’Autorité de la concurrence
Tous les groupes

Certains projets de concentration, c’est-à-dire de regroupement d’entreprises, doivent être notifiés à l’Autorité de la concurrence lorsque des seuils de chiffre d’affaires sont franchis. L’article discuté relèverait les deux seuils généraux de 150 et 50 millions d’euros à 250 et 80 millions. Pour le commerce de détail, ils passeraient de 75 et 15 millions à 100 et 20 millions.

L’amendement supprimerait cet article et maintiendrait donc les seuils actuels. Les opérations que le relèvement aurait dispensées de notification resteraient soumises à cette obligation.

Ses auteurs craignent un affaiblissement du contrôle des concentrations. Ils invoquent notamment les travaux d’une commission d’enquête sur le coût de la vie outre-mer, qui soulignent les conséquences de la concentration dans l’agroalimentaire et la grande distribution, tout en rappelant les spécificités de ces territoires.

Amendement n° 1043 · M. Leseul · Article 8

Amendement n° 1043 de M. Leseul et l'amendement identique suivant de suppression à l'article 8 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour22 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2296
Ne plus obliger les autorités de nomination à choisir cinq membres du collège de la CNIL issus d’entreprises privées
Tous les groupes

Le texte imposerait que cinq membres du collège de la CNIL, l’autorité de protection des données personnelles, proviennent d’entreprises privées. Selon l’exposé, ces personnalités sont actuellement choisies pour leurs connaissances du numérique et des libertés individuelles. Le collège adopte notamment des avis et des recommandations.

L’amendement supprimerait l’article entier. Ses auteurs invoquent les craintes de la CNIL de perdre des profils universitaires et scientifiques utiles à son indépendance, notamment en intelligence artificielle et en données de santé. Ils soulignent aussi les difficultés de recrutement et de disponibilité des profils d’entreprise.

La suppression écarterait également la concertation prévue avec les organismes représentatifs des secteurs concernés et les sanctions prévues lorsque le responsable du traitement dépasse 50 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel mondial, soit 100 000 euros d’amende et 500 euros d’astreinte par jour.

Amendement n° 1775 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 23 bis

Amendement de suppression n° 1775 de Mme Stambach-Terrenoir et les amendements identiques suivants à l'article 23 bis (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour28 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2291
Obliger les fournisseurs numériques en santé à restituer toutes les données lors d’un changement de fournisseur
Tous les groupes

Lorsqu’un professionnel de santé change de fournisseur numérique, la conservation des informations médicales de ses patients est en jeu. Le texte de référence de l’article 22 bis A obligerait le fournisseur à transférer à l’utilisateur l’intégralité des données, avec une documentation expliquant comment les importer.

Les frais ne pourraient pas dépasser les coûts directement liés au changement. Les délais, un plafond de frais et les sanctions seraient précisés par des textes d’application. Les ministres devraient aussi réunir les opérateurs publics et privés dans les trois mois suivant la promulgation pour élaborer un référentiel commun d’exportation des données de santé. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 22 bis A (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gabrielle Cathala : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour4 contre1 abstention
13 juin 2025N° 2289
Exclure du partage pour la recherche en santé les données dont la communication menacerait la défense nationale
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait les organismes détenant des données à les mettre à disposition lorsqu’un responsable de recherche dispose d’une autorisation de la CNIL ou s’est engagé à respecter un référentiel simplifié, ensemble de règles encadrant leur utilisation. Le délai serait de trois mois, renouvelable une fois.

L’amendement exclurait de cette obligation les données dont la communication porterait atteinte aux intérêts de la défense nationale. Le Gouvernement invoque les risques liés aux données concernant les militaires. Leur regroupement pourrait révéler des informations opérationnelles affectant les missions ou la sécurité des personnels. Leur croisement avec des sources publiques ou des réseaux sociaux pourrait aussi permettre d’identifier certains d’entre eux. L’exception proposée serait donc définie par le risque pour la défense nationale, et non par le seul caractère médical des données.

Amendement n° 2324 · Gouvernement · Article 22

Amendement n° 2324 du Gouvernement à l'article 22 (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour1 contre2 abstentions
13 juin 2025N° 2288
Dispenser les organismes de recherche déjà déclarés ou autorisés de démarches distinctes pour importer ou exporter des échantillons biologiques humains
Tous les groupes

La recherche en biologie et en santé utilise des échantillons humains. Hors recherches cliniques, leur préparation ou conservation pour les recherches d’un organisme doit être déclarée au ministère chargé de la recherche. Leur conservation en vue de les céder à d’autres organismes nécessite une autorisation.

L’amendement permettrait aux organismes dont la déclaration n’a pas rencontré d’opposition, ou ayant obtenu cette autorisation, d’importer ou d’exporter sans démarche distincte du sang, ses composants et produits dérivés, des organes, des tissus, des cellules et leurs dérivés. Ces échanges resteraient limités aux fins scientifiques de l’activité déclarée ou autorisée.

Selon les auteurs, les mêmes services examinent déjà la provenance des échantillons, le consentement des donneurs et la gratuité du don lors des démarches de conservation. Ils souhaitent supprimer ce qu’ils considèrent comme un double examen, pour simplifier les recherches académiques et industrielles.

Amendement n° 1951 · M. Alfandari · Article 22

Amendement n° 1951 de M. Alfandari et l'amendement identique suivant à l'article 22 (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour17 contre4 abstentions
13 juin 2025N° 2287
Supprimer les assouplissements prévus pour les organismes menant des recherches en santé et utilisant des données personnelles
Tous les groupes

L’article 22 prévoit notamment de faciliter l’utilisation de données personnelles de santé pour la recherche. Les traitements conformes à un référentiel, un ensemble de règles adopté par la CNIL, feraient l’objet d’une déclaration de conformité. Les autres resteraient soumis à son autorisation. Des organismes publics ou privés représentatifs pourraient proposer des référentiels, mais la CNIL resterait chargée de les adopter.

L’amendement supprimerait tout l’article. Il écarterait aussi la possibilité, pour certaines études, évaluations et recherches n’impliquant pas la personne humaine, de remplacer l’avis du comité éthique et scientifique national par un avis favorable local, sous conditions. Les auteurs craignent un affaiblissement de la protection des données sensibles. La suppression concernerait également les autres mesures de l’article, notamment l’élargissement des lieux de recherche et les facilités d’importation ou d’exportation d’éléments du corps humain pour les recherches autorisées.

Amendement n° 1617 · Mme Lejeune · Article 22

Amendement n° 1617 de Mme Lejeune de suppression de l'article 22 (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Gabrielle Cathala : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour31 contre3 abstentions
10 juin 2025N° 2278
Élargir les missions des infirmiers en matière de consultations, de prescriptions et de prise en charge directe des patients
Tous les groupes

La proposition de loi définirait les missions des infirmiers, en coordination avec les autres professionnels de santé. Elle inscrirait dans la loi les consultations et le diagnostic infirmiers, ainsi que la prescription de produits de santé et d’examens nécessaires à leur profession, selon une liste fixée par arrêté. Des textes réglementaires préciseraient leurs compétences et les actes autorisés.

Le rôle propre couvre les soins que les infirmiers accomplissent de façon autonome. Pour des actes situés au-delà de ce cadre, l’État pourrait expérimenter la prise en charge directe pendant trois ans dans cinq départements, uniquement dans les établissements et structures d’exercice coordonné prévus. Un compte rendu serait transmis au médecin traitant.

Le texte élargirait aussi les possibilités d’exercice en pratique avancée et reconnaîtrait une spécialité infirmière scolaire et universitaire. Il imposerait une négociation sur les rémunérations tenant compte des compétences et de la pénibilité, sans fixer lui-même de hausse.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi sur la profession d’infirmier (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gabrielle Cathala : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour0 contre0 abstentions
10 juin 2025N° 2276
Rejeter préalablement le projet de loi sur les résultats de la gestion et l’approbation des comptes de 2024
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet du projet de loi, avant l’examen de ses articles. Cette procédure permet de faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer.

Le projet concerné porte sur les résultats de la gestion et l’approbation des comptes de l’année 2024. Le vote porterait sur l’arrêt de son examen, et non sur l’approbation de ces comptes. Si la motion était écartée, la discussion des articles pourrait se poursuivre.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gabrielle Cathala : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
145 pour84 contre1 abstention
5 juin 2025N° 2274
Inviter le Gouvernement à reconnaître l’injustice infligée à Haïti et à étudier la restitution de la « double dette »
Tous les groupes

La proposition de résolution présente l’ordonnance du 17 avril 1825 comme une injustice infligée à Haïti. Elle souligne la pauvreté et les crises politiques du pays, et affirme que la solidarité internationale ne saurait tenir lieu de réparation.

Elle inviterait le Gouvernement à reconnaître solennellement cette injustice et ses conséquences durables, à prendre en considération les demandes de remboursement et à étudier la restitution de la « double dette », intégralement acquittée selon le texte. Elle appellerait à créer une commission indépendante et à soutenir notamment des initiatives mémorielles franco-haïtiennes.

Une résolution exprime une position de l’Assemblée sans imposer de remboursement au Gouvernement. Le texte de référence disponible est antérieur au vote et ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

Proposition de résolution visant à la reconnaissance, au remboursement et à la réparation par la France de la "double dette" d'Haiti.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gabrielle Cathala : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour9 contre3 abstentions
5 juin 2025N° 2273
Créer une commission d’enquête sur l’accès des justiciables ultramarins à une justice adaptée à leurs besoins
Tous les groupes

La résolution proposée créerait une commission d’enquête de trente membres sur les difficultés d’accès à la justice dans les territoires ultramarins et la crise de confiance envers les institutions judiciaires. Une commission d’enquête parlementaire étudie un sujet et peut en éclairer les causes ; cette résolution ne modifie pas directement les règles applicables aux tribunaux ni les droits des justiciables.

La commission examinerait notamment l’articulation entre droit coutumier et droit commun, les langues et la tradition orale, l’éloignement des juges, la dématérialisation, l’attractivité des juridictions et les frais de déplacement des avocats. Le choix porte sur la création de cette enquête et sur l’étude de ces obstacles, qui concernent les personnes cherchant à faire valoir leurs droits outre-mer.

Intitulé officiel et portée du vote

Proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur les dysfonctionnements obstruant l'accès à une justice adaptée aux besoins des justiciables ultramarins.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gabrielle Cathala : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour6 contre5 abstentions
5 juin 2025N° 2272
Verser les allocations familiales aux familles dès le premier enfant et modifier les prélèvements sur certains compléments de salaire
Tous les groupes

La proposition de loi ouvrirait les allocations familiales dès le premier enfant, au lieu du deuxième. La Caisse nationale des allocations familiales devrait évaluer chaque année les effets de cette extension sur la précarité familiale.

Le texte porterait de 8 % ou 10 % à 20 % le forfait social, contribution due par les employeurs sur certains compléments de rémunération, notamment en matière de prévoyance et d’épargne salariale. Les sommes d’intéressement et de participation versées aux salariés seraient soumises aux cotisations sociales pour leur part dépassant deux fois le Smic annuel, alors qu’elles sont actuellement exclues de leur calcul. Une clause prévoirait une compensation par une hausse de la taxe sur les tabacs.

Deux rapports seraient demandés sous six mois, sur les effets pour les familles monoparentales et sur une réforme visant un accès universel sans diminution des allocations, tenant compte de l’outre-mer. Cette demande n’instaurerait pas les financements étudiés.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à accorder le versement des allocations familiales dès le premier enfant (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gabrielle Cathala : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
103 pour17 contre5 abstentions
5 juin 2025N° 2270
Demander au Gouvernement un rapport sur un accès universel aux allocations familiales sans diminution de leur montant
Tous les groupes

Le texte de référence demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, sous six mois après la promulgation, un rapport sur les pistes de réforme des allocations familiales. Il devrait évaluer l’intérêt et la faisabilité d’un accès universel sans diminution de leur montant.

Le rapport étudierait aussi le financement, notamment la suppression de la réduction des cotisations d’allocations familiales sur les salaires les plus élevés et une réforme du quotient familial. Cet article demanderait une étude, sans instaurer lui-même ces changements d’allocations ou de financement. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 1er bis de la proposition de loi visant à accorder le versement des allocations familiales dès le premier enfant (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gabrielle Cathala : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
61 pour42 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.