Tous les députés
Mandat en cours

Meuse : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 27 jours).

Amendements votés
3 130
Rang 73 / 510 Rang 73 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
64
Rang 391 / 507 Rang 391 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
39,4 %
Rang 83 / 510 Rang 83 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 572 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 29 désaccords 3 554 / 3 583 positions identiques
Amendements votés
3 130
Rang 73 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 73 sur 510 Rang 73 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
64
Rang 391 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 391 sur 507 Rang 391 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
39,4 % 3 572 / 9 070 scrutins
Rang 83 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 83 sur 510 Rang 83 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
3 554 scrutins
Position différente
29 scrutins (0,8 %)

Sur 3 583 scrutins comparables, du au .

Voir les 29 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 554 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8823

    Relever de 12,8 % à 22,8 % le prélèvement d’impôt sur le revenu des bénéficiaires de dividendes

    Florence Goulet : Contre Son groupe : Contre (40 / 40 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1083 · M. Coquerel · Après l’article 4

    Amendement n° 1083 de M. Coquerel après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8822

    Imposer les ayants droit sur les versements déduits du revenu imposable d’un PER transmis après son échéance

    Florence Goulet : Contre Son groupe : Contre (37 / 38 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3932 · M. Sansu · Après l’article 4

    Amendement n° 3932 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8821

    Permettre aux salariés de convertir des jours de repos en épargne investie dans leur entreprise avec des exonérations

    Florence Goulet : Pour Son groupe : Pour (39 / 39 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1599 · M. Ciotti · Après l’article 4

    Amendement n° 1599 de M. Ciotti après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8816

    Porter de 6 % à 20 % le taux temporaire applicable aux dons d’argent à certains proches de moins de 50 ans

    Florence Goulet : Contre Son groupe : Contre (44 / 44 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 319 · M. Coquerel · Article 4

    Amendement n° 319 de M. Coquerel à l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8815

    Supprimer les allègements temporaires sur les dons d’argent aux proches prévus pour le premier semestre 2027

    Florence Goulet : Contre Son groupe : Contre (47 / 47 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 456 · M. Lahais · Article 4

    Amendement n° 456 de M. Lahais et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8755

    Exonérer d’impôt la moitié de la rémunération des impatriés exerçant certains métiers scientifiques, industriels ou numériques stratégiques

    Florence Goulet : Pour Son groupe : Pour (48 / 48 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3695 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 3

    Amendement n° 3695 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 3 584 participations.

Taux de vote pour

47,8 %
1 713 / 3 584 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,1 %
1 581 / 3 584 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,1 %
290 / 3 584 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

39,4 %
3 572 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 584 participations.

Pour1 71347,8 %
Contre1 58144,1 %
Abstention2908,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Florence Goulet · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219616150920
novembre 242699164501090
décembre 24376010300
janvier 25166411701170
février 251902138001310
mars 2531269291302010
avril 253454541402550
mai 2566898881304690
juin 25667185208902650
juillet 2518083001690
septembre 251010000
octobre 252677513660500
novembre 251 11732036910303250
décembre 2550999903102890
janvier 2633659991901590
février 2654511037703910
mars 26129361430760
avril 263284568902060
mai 269232001462405530
juin 2669572151105970
juillet 2653143401304350
octobre 266592933705900
Total9 0931 7131 58129005 5090

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Florence Goulet, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture54 %pour 258 favorables / 478 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
38,7 % 185 / 478 participations
Abstention
7,3 % 35 / 478 participations
Absence de vote
35,5 % 263 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins52,6 %pour 254 favorables / 483 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
37,7 % 182 / 483 participations
Abstention
9,7 % 47 / 483 participations
Absence de vote
70,7 % 1 159 / 1 640 scrutins retenus
Éducation62,1 %pour 18 favorables / 29 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
20,7 % 6 / 29 participations
Abstention
17,2 % 5 / 29 participations
Absence de vote
89,6 % 250 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat42,4 %pour 239 favorables / 564 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
53,4 % 301 / 564 participations
Abstention
4,3 % 24 / 564 participations
Absence de vote
39,6 % 369 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget42,3 %pour 593 favorables / 1 403 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
47,5 % 666 / 1 403 participations
Abstention
10,3 % 144 / 1 403 participations
Absence de vote
39 % 895 / 2 295 scrutins retenus
Institutions52,5 %pour 187 favorables / 356 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
39,9 % 142 / 356 participations
Abstention
7,6 % 27 / 356 participations
Absence de vote
69,7 % 792 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité45,4 %pour 273 favorables / 601 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
48,8 % 293 / 601 participations
Abstention
5,8 % 35 / 601 participations
Absence de vote
70,8 % 1 457 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités37,7 %pour 69 favorables / 183 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
56,8 % 104 / 183 participations
Abstention
5,5 % 10 / 183 participations
Absence de vote
47,7 % 167 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat67,3 %pour 72 favorables / 107 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
28 % 30 / 107 participations
Abstention
4,7 % 5 / 107 participations
Absence de vote
59,2 % 155 / 262 scrutins retenus
Santé59,1 %pour 380 favorables / 643 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
32,7 % 210 / 643 participations
Abstention
8,2 % 53 / 643 participations
Absence de vote
66,5 % 1 278 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement49,6 %pour 134 favorables / 270 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
38,9 % 105 / 270 participations
Abstention
11,5 % 31 / 270 participations
Absence de vote
65,3 % 509 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail44 %pour 118 favorables / 268 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
45,9 % 123 / 268 participations
Abstention
10,1 % 27 / 268 participations
Absence de vote
66,2 % 526 / 794 scrutins retenus
3 584 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
22 mai 2026N° 6877
Supprimer la nouvelle redevance des agences de l’eau sur la mise sur le marché de substances dangereuses pour l’environnement
Tous les groupes

L’article visé créerait une redevance des agences de l’eau portant sur la mise sur le marché de substances dangereuses pour l’environnement. L’amendement supprimerait cette nouvelle contribution, et non les redevances existantes sur les pollutions diffuses ou les PFAS.

L’exposé reconnaît l’intérêt de la fiscalité pour inciter à réduire les polluants, mais demande une concertation et une étude préalable des effets sur les futurs redevables et leurs acheteurs. Il appelle aussi à examiner les substances et quantités taxées, le taux, l’égalité devant l’impôt et l’articulation avec les contributions existantes.

La suppression écarterait donc la redevance proposée. Elle n’instaurerait pas de dispositif de remplacement, dont l’opportunité resterait à étudier selon les auteurs.

Amendement n° 1613 · Gouvernement · Article 8 ter

Amendement n° 1613 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour36 contre2 abstentions
22 mai 2026N° 6876
Supprimer l’objectif de réduire de moitié les captages d’eau dépassant les limites de pollution entre 2026 et 2036
Tous les groupes

Selon l’exposé, l’article visé fixerait, sous la responsabilité du préfet de département, un objectif de réduction de moitié entre 2026 et 2036 du nombre de captages d’eau potable dépassant les valeurs limites de pollution. L’amendement supprimerait cet article. L’objectif concerne le nombre de captages en dépassement, et non une division par deux de la concentration de polluants dans chaque captage.

Les auteurs craignent que cet objectif conduise à renforcer les restrictions sur les produits phytosanitaires, les épandages ou les cultures. Ils soulignent la diversité des causes de pollution, notamment les substances anciennes persistantes et les rejets industriels, ainsi que la lenteur de réaction des nappes. Ils jugent l’accompagnement des agriculteurs insuffisamment précisé et défendent le développement du traitement de l’eau.

Amendement n° 814 · M. Humbert · Article 8 bis

Amendement n° 814 de M. Humbert et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 bis (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour35 contre2 abstentions
22 mai 2026N° 6874
Permettre au Gouvernement de suspendre la redevance pour pollutions diffuses en cas de crise agricole grave
Tous les groupes

L’amendement permettrait au Gouvernement, par décret, de suspendre la perception de la redevance pour pollutions diffuses pendant un an au maximum. Cette possibilité serait réservée aux circonstances exceptionnelles affectant gravement les conditions économiques des exploitations agricoles. La suspension ne serait donc pas automatique.

Les auteurs présentent cette mesure comme un moyen d’alléger temporairement les charges des agriculteurs et de soutenir leur trésorerie face à des tensions économiques, climatiques ou sanitaires. Le texte ne modifierait pas les taux de la redevance. Il comporte aussi une clause de compensation des pertes de recettes par une taxe additionnelle sur les tabacs, qui constitue un gage financier formel plutôt qu’un financement déjà mis en œuvre.

Amendement n° 2095 · M. Descoeur · Après l’article 8

Amendement n° 2095 de M. Descoeur après l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour48 contre11 abstentions
22 mai 2026N° 6873
Obliger les producteurs publics d’eau et les préfets à organiser la protection des captages, avec des restrictions agricoles ciblées
Tous les groupes

L’amendement rétablirait l’article supprimé sur la protection des captages d’eau potable. Les organismes publics producteurs d’eau assurant des prélèvements devraient contribuer à préserver la ressource. Ceux dispensés de plan de sécurité sanitaire seraient exclus, et une exonération serait possible selon la qualité de l’eau brute. Le plan d’actions et la délimitation de l’aire alimentant le captage seraient transmis au préfet dans un délai fixé par décret, au maximum trois ans.

Pour les prélèvements classés prioritaires, le préfet devrait délimiter cette aire et imposer un programme dans les zones contribuant le plus aux pollutions. Il pourrait y limiter ou interdire certaines pratiques agricoles et certains intrants. Les auteurs visent à prévenir les pollutions et réduire les traitements nécessaires à l’eau potable, tout en préservant la capacité productive agricole. Les seuils de qualité déterminant les exonérations et les captages prioritaires seraient fixés par décret.

Amendement n° 2058 · Gouvernement · Article 8

Amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour35 contre6 abstentions
22 mai 2026N° 6872
Fixer un objectif de soutien financier aux agriculteurs contraints d’adapter leurs pratiques pour protéger la qualité de l’eau
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoirait des restrictions agricoles dans les zones contribuant le plus aux pollutions de captages prioritaires. Le préfet pourrait y limiter ou interdire certaines pratiques et l’utilisation d’intrants pour protéger l’eau potable.

Le sous-amendement ajouterait un objectif national d’accompagnement financier des exploitants subissant des contraintes économiques liées à l’adaptation de leurs pratiques. Ses auteurs soulignent que le texte ne prévoit pas de soutien financier aux agriculteurs concernés et craignent des incidences importantes sur leurs activités. Cette disposition inscrirait un objectif dans la loi, sans créer une indemnisation directement accessible ni préciser de montant, de budget ou de modalités de versement.

Sous-amendement n° 2330 · Mme Bazin-Malgras · Article 8

Sous-amendement n° 2330 de Mme Bazin-Malgras et les sous-amendements identiques suivants à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour18 contre15 abstentions
22 mai 2026N° 6871
Encourager les systèmes agroécologiques pour protéger les captages d’eau potable dans les périmètres de protection éloignée
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait d’ajouter un périmètre de protection éloignée autour des captages pour lesquels la contribution à la préservation de la ressource n’est pas obligatoire. Ce périmètre complète les protections immédiate et rapprochée du point où l’eau est prélevée.

Le sous-amendement préciserait que cette protection doit encourager les systèmes de production visés par le code rural, présentés par ses auteurs comme les pratiques agroécologiques, notamment l’agriculture biologique. Il ne rendrait pas obligatoire une conversion des exploitations à l’agriculture biologique.

Les auteurs souhaitent réduire les pollutions agricoles à la source, en limitant notamment les engrais de synthèse et les pesticides. Ils présentent cette prévention comme moins coûteuse que les traitements nécessaires une fois l’eau polluée.

Sous-amendement n° 2366 · M. Potier · Article 8

Sous-amendement n° 2366 de M. Potier à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour48 contre13 abstentions
22 mai 2026N° 6870
Maintenir la possibilité de créer des périmètres de protection éloignée des captages et supprimer la compensation prévue aux communes et le délai des décrets
Tous les groupes

Le texte en discussion réserverait l’ajout d’un périmètre de protection éloignée, une zone de prévention des pollutions autour d’un captage, aux prélèvements exemptés de l’obligation de contribuer à la préservation de l’eau. Cette contribution désigne une mission des organismes publics producteurs d’eau, pas une taxe.

Le sous-amendement supprimerait cette restriction. Il supprimerait aussi la compensation financière prévue pour les charges nouvelles des communes et de leurs groupements, ainsi que le délai de six mois imposé pour prendre les décrets d’application, sans retirer les autres obligations nouvelles.

Les auteurs craignent une prévention affaiblie et inégale selon les territoires. Ils jugent aussi six mois insuffisants pour préparer les règles et consulter les acteurs concernés. Toutefois, le sous-amendement conserverait une autre disposition supprimant les périmètres éloignés existants lors de la délimitation de l’aire alimentant le captage.

Sous-amendement n° 2407 · Mme Manon Meunier · Article 8

Sous-amendement n° 2407 de Mme Manon Meunier à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour79 contre4 abstentions
22 mai 2026N° 6869
Conserver les captages sensibles et fixer leur seuil de qualité à 60 % de la norme de l’eau distribuée
Tous les groupes

Le texte en discussion supprimerait l’article du code de l’environnement qui définit les points de prélèvement d’eau dits « sensibles ». Le droit actuel relie cette qualification à la transmission, par le responsable public de la production d’eau, d’un plan d’action et d’une proposition de zone à protéger.

Le sous-amendement conserverait cet article et inscrirait directement dans la loi un seuil de 60 % de la norme de qualité de l’eau distribuée, appliqué à l’eau brute, avant traitement. Il supprimerait aussi la restriction aux seuls paramètres définis par arrêté ministériel.

Les auteurs souhaitent préserver cette catégorie de captages et reprendre le seuil retenu, selon eux, par une majorité des membres du Groupe national captage. Ce pourcentage servirait à qualifier les captages, et non à modifier la norme de qualité de l’eau distribuée aux habitants.

Sous-amendement n° 2325 · M. Raux · Article 8

Sous-amendement n° 2325 de M. Raux à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour75 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6868
Conserver les captages sensibles et préciser les critères de pollution et de manque d’eau pour les identifier
Tous les groupes

Le texte en discussion supprimerait l’article relatif aux captages « sensibles ». Le sous-amendement le conserverait et imposerait de prendre en compte les dépassements de qualité liés aux pesticides autorisés, les non-conformités liées aux substances interdites et les risques de manque d’eau.

Parmi ces captages, ceux dépassant 80 % de la norme de qualité de l’eau distribuée, appliquée à l’eau brute avant traitement, seraient classés prioritaires. Ce seuil ne modifierait pas la norme de l’eau distribuée. Pour les captages prioritaires, le texte prévoit que le préfet délimite leur aire d’alimentation et arrête un programme pouvant limiter ou interdire certaines pratiques agricoles polluantes.

Dans l’attente du décret, les captages recensés comme sensibles dans les schémas directeurs de gestion des eaux seraient notamment reconnus comme tels. Les auteurs souhaitent préserver cette catégorie et reprendre des critères issus, selon eux, des travaux du Groupe national captage.

Sous-amendement n° 2337 · M. Raux · Article 8

Sous-amendement n° 2337 de M. Raux à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour75 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6867
Maintenir dans la loi la catégorie des captages sensibles pour protéger les prélèvements d’eau destinée à la consommation humaine
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de supprimer l’article du code de l’environnement qui institue les « points de prélèvement sensibles », une catégorie de captages d’eau destinée à la consommation humaine. Il prévoit par ailleurs un classement de points de prélèvement prioritaires, assorti de programmes de protection contre les pollutions.

Le sous-amendement empêcherait cette suppression et maintiendrait l’existence juridique des captages sensibles. Selon ses auteurs, cette catégorie découle d’une directive européenne sur l’eau potable et sa définition par décret a été retardée. Ils souhaitent préserver le travail engagé pour la définir et inciter le Gouvernement à publier ce décret. Le sous-amendement ne fixerait toutefois pas lui-même les critères permettant de qualifier un captage de sensible.

Sous-amendement n° 2324 · M. Raux · Article 8

Sous-amendement n° 2324 de M. Raux à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour75 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6866
Obliger le préfet à consulter les acteurs locaux et conditionner les restrictions agricoles protégeant les captages à des alternatives fiables et acceptables financièrement
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le préfet arrête des programmes de protection autour des points de prélèvement d’eau classés prioritaires. Dans les zones contribuant le plus aux pollutions, ces programmes pourraient limiter ou interdire certaines pratiques agricoles et l’utilisation d’intrants, les produits apportés aux cultures.

Le sous-amendement imposerait une concertation avec les acteurs locaux concernés par la protection de l’eau ou susceptibles d’en affecter la qualité. Il interdirait aussi d’imposer ces restrictions sans alternatives techniquement fiables et financièrement acceptables. Les auteurs invoquent les incidences possibles sur les activités agricoles et agroalimentaires. Cette condition encadrerait donc les mesures que le préfet pourrait prescrire pour protéger l’eau, sans définir elle-même comment apprécier la fiabilité technique ou le coût acceptable des alternatives.

Sous-amendement n° 2343 · Mme Minard · Article 8

Sous-amendement n° 2343 de Mme Minard et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour70 contre2 abstentions
22 mai 2026N° 6865
Imposer au préfet de cibler les sources actuelles de pollution dans les restrictions agricoles autour des captages prioritaires
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des programmes de protection dans les zones qui contribuent le plus à la pollution des captages prioritaires, où l’eau est prélevée. Le préfet pourrait y encadrer, limiter ou interdire certaines pratiques agricoles et l’utilisation d’intrants, les produits apportés aux cultures. Ces mesures devraient cibler des sources de pollution sur lesquelles une action pourrait améliorer la qualité de l’eau.

Le sous-amendement préciserait que les sources ciblées doivent être « actuelles ». Ses auteurs jugent le ciblage prévu trop vague et souhaitent relier les restrictions aux pollutions présentes pour améliorer l’efficacité des programmes. Cette précision encadrerait le choix des sources visées, sans modifier les types de restrictions autorisés.

Sous-amendement n° 2341 · Mme Minard · Article 8

Sous-amendement n° 2341 de Mme Minard et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour64 contre1 abstention
22 mai 2026N° 6864
Plafonner les seuils de classement des captages prioritaires à 80 % des normes d’eau potable appliquées aux eaux brutes
Tous les groupes

Le texte en discussion confie à un décret la définition des seuils de qualité de l’eau servant à classer les points de prélèvement prioritaires. Ce classement conduirait le préfet à délimiter leur aire d’alimentation et à prévoir des actions dans les zones les plus contributives aux pollutions, notamment des restrictions agricoles.

Le sous-amendement plafonnerait ces seuils à 80 % des normes d’eau destinée à la consommation humaine appliquées aux eaux brutes, c’est-à-dire avant traitement. Ce pourcentage encadrerait le classement des captages, et non une nouvelle norme pour l’eau distribuée. Les auteurs souhaitent déclencher la protection plus tôt. Ils craignent que la seule exigence d’une démarche préventive laisse le décret retenir des seuils trop proches des limites sanitaires, voire supérieurs à celles-ci.

Sous-amendement n° 2347 · Mme Le Feur · Article 8

Sous-amendement n° 2347 de Mme Le Feur à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour73 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6863
Exclure les substances interdites des seuils servant au préfet à classer les prélèvements d’eau comme prioritaires
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le préfet classe certains prélèvements d’eau potable comme prioritaires selon des critères fixés par décret. Dans les zones alimentant ces captages qui contribuent le plus aux pollutions, il devrait établir un programme pouvant limiter ou interdire certaines pratiques agricoles.

Le sous-amendement imposerait d’exclure des seuils de classement les substances dont l’utilisation est interdite en France. Il supprimerait aussi les mentions d’une démarche préventive et de l’objectif de bon état des eaux, tout en conservant celui de sécurisation de l’alimentation en eau potable.

Selon ses auteurs, des pollutions anciennes peuvent persister dans les nappes et conduire à contraindre des agriculteurs sans agir sur les causes actuelles. L’exclusion proposée porterait sur toutes les substances interdites, et pas seulement sur les cas où elles constituent l’unique motif de classement.

Sous-amendement n° 2339 · Mme Minard · Article 8

Sous-amendement n° 2339 de Mme Minard et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour73 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6862
Encadrer les seuils de classement des prélèvements d’eau sensibles et prioritaires pour le préfet
Tous les groupes

Le texte en discussion confie à un décret les critères de classement des prélèvements d’eau prioritaires. Ce classement conduirait le préfet à établir, dans les zones contribuant le plus aux pollutions, un programme pouvant restreindre certaines pratiques agricoles.

Le sous-amendement réintroduirait les prélèvements « sensibles » dans les critères définis par décret et encadrerait les seuils dans la loi. Ceux-ci devraient être inférieurs à 60 % du seuil réglementaire de qualité de l’eau distribuée pour les prélèvements sensibles, et à 80 % pour les prioritaires, cette référence étant appliquée à l’eau brute, avant traitement.

Il ajouterait également l’objectif de réduire les traitements nécessaires pour rendre l’eau potable. Ses auteurs souhaitent ainsi conserver la catégorie des captages sensibles et limiter la latitude du décret. Ces pourcentages encadreraient le classement des captages, et non une nouvelle norme pour l’eau du robinet.

Sous-amendement n° 2316 · M. Raux · Article 8

Sous-amendement n° 2316 de M. Raux à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour76 contre1 abstention
22 mai 2026N° 6860
Faire désigner par le préfet les prélèvements d’eau prioritaires parmi les captages « sensibles » plutôt que « non exonérés »
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que les producteurs publics d’eau contribuent à préserver la ressource, avec une possibilité d’exonération selon la qualité de l’eau avant traitement. Le préfet choisirait les prélèvements prioritaires parmi les prélèvements « non exonérés ». Ce classement entraînerait un programme de protection pouvant encadrer les pratiques agricoles dans les zones les plus contributives aux pollutions.

Le sous-amendement remplacerait, dans cette règle de sélection, « non exonérés » par « sensibles », avec un renvoi aux conditions prévues pour la contribution des producteurs d’eau. Ses auteurs souhaitent conserver le terme usuel des acteurs de l’eau pour les captages présentant des niveaux de pollution préoccupants. Cette modification ne fixerait elle-même aucun nouveau seuil de pollution ni aucune restriction agricole supplémentaire.

Sous-amendement n° 2305 · M. Raux · Article 8

Sous-amendement n° 2305 de M. Raux et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour75 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6859
Encadrer les seuils utilisés par les préfets pour classer les points de prélèvement d’eau potable comme prioritaires
Tous les groupes

Le texte proposé prévoit que le préfet classe certains points de prélèvement d’eau potable comme prioritaires, selon des critères définis par décret. Ce classement imposerait de délimiter leur aire d’alimentation et d’y prévoir des actions contre les pollutions, pouvant limiter certaines pratiques agricoles.

Le sous-amendement permettrait de choisir ces points dans tout le département, sans les limiter aux points non exonérés de la contribution à la préservation de l’eau. Dans l’attente du décret, le préfet devrait appliquer à l’eau brute, avant traitement, un seuil de classement ne dépassant pas 80 % du seuil réglementaire de qualité de l’eau distribuée.

Les auteurs souhaitent éviter que l’attente du décret et l’absence de méthode commune retardent la protection ou entraînent des différences territoriales. Ce seuil servirait au classement des captages, et non à modifier les normes de l’eau distribuée.

Sous-amendement n° 2313 · M. Raux · Article 8

Sous-amendement n° 2313 de M. Raux à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour74 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6858
Obliger les préfets à délimiter les aires d’alimentation des captages lorsque les responsables de l’eau ne le font pas
Tous les groupes

Une aire d’alimentation de captage est le territoire qui alimente un point de prélèvement d’eau potable. Le texte proposé permettrait au préfet de la délimiter si la personne publique responsable de l’eau ne transmet pas de proposition. Il ne serait obligé de le faire que pour les points classés prioritaires.

Le sous-amendement rendrait cette intervention obligatoire sans la réserver aux points prioritaires. Le préfet devrait aussi identifier les zones contribuant le plus aux pollutions. Ainsi, l’absence de proposition locale ne laisserait plus cette délimitation à son appréciation.

Les auteurs veulent éviter que cette étape de protection dépende uniquement d’une catégorie dont les critères restent à fixer par décret. L’extension porterait sur la délimitation des territoires et le repérage des sources de pollution, sans étendre à tous les captages le programme d’actions prévu pour les points prioritaires.

Sous-amendement n° 2304 · M. Raux · Article 8

Sous-amendement n° 2304 de M. Raux à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour76 contre1 abstention
22 mai 2026N° 6857
Écarter la réforme confiant aux préfets la protection des captages prioritaires et supprimant certains périmètres de protection éloignée
Tous les groupes

Le texte proposé renforcerait le rôle du préfet dans la délimitation des territoires alimentant les captages d’eau potable. Pour les points prioritaires, il devrait fixer un programme pouvant limiter ou interdire certaines pratiques agricoles polluantes. La délimitation d’une aire d’alimentation supprimerait aussi le périmètre de protection éloignée existant. Selon les auteurs, ces périmètres servent à prévenir les contaminations diffuses autour des captages.

Le sous-amendement supprimerait cette réorganisation, notamment le classement des points prioritaires, les programmes associés et ce mécanisme de suppression des périmètres éloignés. Il conserverait aussi l’article relatif aux captages « sensibles », que le texte prévoit d’abroger.

Les auteurs craignent que la réforme concentre les obligations sur trop peu de captages et affaiblisse les protections existantes. Ils contestent également le pouvoir accru confié au préfet sans moyens suffisants, selon eux, pour réduire les pollutions à la source.

Sous-amendement n° 2404 · Mme Hignet · Article 8

Sous-amendement n° 2404 de Mme Hignet à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour79 contre3 abstentions
22 mai 2026N° 6856
Écarter les nouvelles règles d’organisation et de transmission des plans de protection des captages par les responsables publics de l’eau
Tous les groupes

Le droit en vigueur prévoit déjà que les responsables publics de l’eau transmettent au préfet un plan d’action et une proposition de délimitation du territoire alimentant les captages. Le texte proposé ajouterait la possibilité de créer une cellule d’animation et un comité de pilotage associant les services de l’État. Il demanderait aussi d’identifier les zones contribuant le plus aux pollutions et prévoirait un délai de transmission fixé par décret, limité à trois ans.

Le sous-amendement supprimerait ces modifications, ainsi que la suppression proposée du dernier alinéa de l’article L. 2224-7-7. Il ne supprimerait pas l’obligation existante de transmettre un plan et une proposition de délimitation.

Les auteurs jugent cette organisation trop peu contraignante face aux pollutions et le délai envisagé trop long. Leur proposition écarterait ces dispositions sans créer de nouvelles obligations de réduction des pollutions à la source.

Sous-amendement n° 2403 · Mme Hignet · Article 8

Sous-amendement n° 2403 de Mme Hignet à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour74 contre4 abstentions
22 mai 2026N° 6855
Limiter aux seuils de qualité de l’eau les critères d’exonération des producteurs publics d’eau prévus par décret
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait les organismes publics qui produisent de l’eau et assurent son prélèvement à contribuer à la préservation de la ressource. Il permettrait toutefois de les exonérer selon la qualité de l’eau brute, avant traitement. Un décret définirait les critères de cette exonération, notamment les seuils de qualité à ne pas dépasser.

Le sous-amendement retirerait la mention générale des « critères d’exonération » pour ne conserver que les seuils, la méthode et les conditions de révision prévus par décret. Ses auteurs souhaitent privilégier la prévention des pollutions et éviter les exonérations. Toutefois, la possibilité même d’exonérer un organisme selon la qualité de l’eau resterait inscrite dans le texte. Aucun niveau chiffré de qualité ne serait fixé par ce vote.

Sous-amendement n° 2368 · M. Potier · Article 8

Sous-amendement n° 2368 de M. Potier à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour50 contre14 abstentions
22 mai 2026N° 6854
Obliger les producteurs publics d’eau à préserver la ressource sans les exonérations prévues dans le texte
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoirait que les organismes publics produisant de l’eau et assurant tout ou partie du prélèvement contribuent à préserver la ressource. Il écarterait cette obligation pour ceux qui ne sont pas tenus d’établir un plan de gestion de la sécurité sanitaire de l’eau. Il permettrait aussi une exonération selon la qualité de l’eau brute, avec des critères fixés par décret.

Le sous-amendement supprimerait ces deux exceptions ainsi que le décret encadrant l’exonération. L’obligation de contribuer à la préservation de l’eau s’appliquerait donc à tous les organismes visés. Les auteurs craignent que des critères encore indéterminés permettent des exonérations trop larges et retardent la prévention des pollutions. Cette contribution concerne la gestion et la protection de la ressource, et non une taxe dont le texte fixerait le montant.

Sous-amendement n° 2299 · M. Raux · Article 8

Sous-amendement n° 2299 de M. Raux et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour75 contre1 abstention
22 mai 2026N° 6853
Renforcer le suivi des producteurs publics d’eau pour protéger les captages et fixer des objectifs d’agriculture biologique
Tous les groupes

Selon les auteurs, les pollutions par les nitrates et les pesticides menacent les captages d’eau potable et alourdissent les traitements. Les producteurs publics d’eau doivent déjà transmettre au préfet un plan d’action pour les captages concernés.

L’amendement rétablirait l’article supprimé et imposerait un bilan annuel. Sans transmission du plan dans les délais, l’administration établirait un programme d’actions. Si les progrès étaient insuffisants, le préfet pourrait impulser des actions complémentaires. Dans les aires alimentant les captages sensibles, ces programmes devraient viser 25 % des surfaces agricoles utiles en agriculture biologique en 2034 et 50 % en 2040, tout en maintenant les espaces naturels et sans intrants.

Tout incident ou projet susceptible d’affecter la quantité ou la qualité de l’eau captée devrait être signalé au producteur public d’eau et pourrait faire l’objet d’une expertise indépendante de l’État. Les auteurs souhaitent préserver une protection à l’échelle de toute l’aire alimentant le captage.

Amendement n° 797 · Mme Trouvé · Article 8

Amendement n° 797 de Mme Trouvé de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour78 contre3 abstentions
22 mai 2026N° 6852
Inscrire dans le titre du chapitre la protection de tous les captages d’eau et la priorité aux captages sensibles
Tous les groupes

Le chapitre est actuellement intitulé « Concentrer efficacement l’effort de préservation de la qualité de l’eau sur les captages prioritaires ». Les auteurs estiment que cette formulation insiste trop sur certains captages, alors que la protection de l’eau relève d’un intérêt général et doit concerner l’ensemble de la ressource.

L’amendement remplacerait cet intitulé par « Protéger l’ensemble des captages d’eau et agir en priorité sur les captages sensibles ». Il afficherait ainsi une protection générale accompagnée d’une action prioritaire sur les captages sensibles. Il ne modifierait toutefois que le titre du chapitre, sans créer à lui seul de nouvelles obligations de protection.

Amendement n° 1796 · M. Raux · Avant l’article 8

Amendement n° 1796 de M. Raux avant l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Florence Goulet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour38 contre19 abstentions
Recherche et périmètre

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