Tous les députés
Mandat en cours

Meurthe-et-Moselle : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 797
Rang 120 / 510 Rang 120 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
248
Rang 183 / 507 · ex æquo Rang 183 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
34,3 %
Rang 124 / 510 Rang 124 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 240 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
97 % 96 désaccords 3 136 / 3 232 positions identiques
Amendements votés
2 797
Rang 120 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 120 sur 510 Rang 120 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
248
Rang 183 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 183 sur 507 · ex æquo Rang 183 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
34,3 % 3 240 / 9 436 scrutins
Rang 124 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 124 sur 510 Rang 124 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97 % de positions identiques

Même position
3 136 scrutins
Position différente
96 scrutins (3 %)

Sur 3 232 scrutins comparables, du au .

Voir les 96 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 136 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8808

    Retirer les avantages fiscaux liés aux dons et legs à davantage d’organismes définitivement condamnés pour des infractions

    Estelle Mercier : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1280 · Mme d'Intorni · Après l’article 3

    Amendement n° 1280 de Mme d'Intorni après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8807

    Suspendre les avantages fiscaux liés aux dons à davantage d’associations ou fondations définitivement condamnées pour des infractions

    Estelle Mercier : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 357 · M. Le Fur · Après l’article 3

    Amendement n° 357 de M. Le Fur après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8799

    Relever à 3,5 % et 5 % les taux de la contribution exceptionnelle des contribuables à hauts revenus

    Estelle Mercier : Pour Son groupe : Pour (13 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 3189 · M. Castellani · Après l’article 3

    Amendement n° 3189 de M. Castellani après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8798

    Doubler les taux de la contribution exceptionnelle des contribuables à hauts revenus

    Estelle Mercier : Pour Son groupe : Pour (13 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 448 · M. Lahais · Après l’article 3

    Amendement n° 448 de M. Lahais après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8797

    Tripler les taux de la contribution exceptionnelle des contribuables à hauts revenus

    Estelle Mercier : Pour Son groupe : Pour (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 2517 · M. Coquerel · Après l’article 3

    Amendement n° 2517 de M. Coquerel après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8796

    Accorder aux contribuables un crédit d’impôt de 35 % pour les travaux forestiers, porté à 50 % après un sinistre

    Estelle Mercier : Contre Son groupe : Contre (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 2789 · M. de Courson · Après l’article 3

    Amendement n° 2789 de M. de Courson après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 12 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
11
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 244 participations.

Taux de vote pour

49,8 %
1 617 / 3 244 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,3 %
1 437 / 3 244 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,9 %
190 / 3 244 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

34,3 %
3 240 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 244 participations.

Pour1 61749,8 %
Contre1 43744,3 %
Abstention1905,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Estelle Mercier · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191125140520
novembre 242697581501080
décembre 243716610140
janvier 251662821101160
février 251901543101310
mars 253126141402060
avril 253452628702840
mai 256685889205190
juin 25667407206180
juillet 251802731201200
septembre 251010000
octobre 2526714074310220
novembre 251 1173672605804320
décembre 25509105661703210
janvier 263367940902080
février 26545631701103010
mars 2612900001290
avril 263284628202520
mai 269233024608630
juin 2669538167504850
juillet 265317536904110
octobre 261 0252161731306230
Total9 4591 6171 43719006 2150

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Estelle Mercier, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture49 %pour 95 favorables / 194 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
40,7 % 79 / 194 participations
Abstention
10,3 % 20 / 194 participations
Absence de vote
74,8 % 577 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins40,3 %pour 148 favorables / 367 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
54,5 % 200 / 367 participations
Abstention
5,2 % 19 / 367 participations
Absence de vote
78,5 % 1 341 / 1 708 scrutins retenus
Éducation55,9 %pour 62 favorables / 111 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
39,6 % 44 / 111 participations
Abstention
4,5 % 5 / 111 participations
Absence de vote
63,6 % 194 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat52,1 %pour 112 favorables / 215 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
40,5 % 87 / 215 participations
Abstention
7,4 % 16 / 215 participations
Absence de vote
77,5 % 739 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget57,6 %pour 925 favorables / 1 607 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
35,3 % 567 / 1 607 participations
Abstention
7,2 % 115 / 1 607 participations
Absence de vote
36,2 % 913 / 2 520 scrutins retenus
Institutions46,3 %pour 136 favorables / 294 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
47,3 % 139 / 294 participations
Abstention
6,5 % 19 / 294 participations
Absence de vote
74,5 % 849 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité49,1 %pour 295 favorables / 601 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
46,8 % 281 / 601 participations
Abstention
4,2 % 25 / 601 participations
Absence de vote
71,4 % 1 504 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités51,7 %pour 61 favorables / 118 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
35,6 % 42 / 118 participations
Abstention
12,7 % 15 / 118 participations
Absence de vote
67,1 % 241 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat51 %pour 49 favorables / 96 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
39,6 % 38 / 96 participations
Abstention
9,4 % 9 / 96 participations
Absence de vote
63,8 % 169 / 265 scrutins retenus
Santé33,5 %pour 253 favorables / 756 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
61,8 % 467 / 756 participations
Abstention
4,8 % 36 / 756 participations
Absence de vote
61,4 % 1 204 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement58,8 %pour 184 favorables / 313 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 115 / 313 participations
Abstention
4,5 % 14 / 313 participations
Absence de vote
65,2 % 587 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail55,7 %pour 165 favorables / 296 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
39,9 % 118 / 296 participations
Abstention
4,4 % 13 / 296 participations
Absence de vote
64,3 % 532 / 827 scrutins retenus
3 244 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 oct. 2026N° 9224
Interdire d’imposer aux victimes une confrontation avec la personne mise en cause comme condition des soins
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin d’un accompagnement thérapeutique distinct de l’enquête.

Le texte discuté prévoit un parcours de soins intégralement pris en charge. Un amendement précise que les professionnels seraient spécialement formés et que la Haute Autorité de santé définirait son contenu.

Ce sous-amendement interdirait de conditionner ces soins à une confrontation avec une personne mise en cause. Il n’interdirait pas une démarche volontaire de dialogue.

Ses auteurs veulent préserver la finalité thérapeutique des séances sans imposer de confrontation. À l’inverse, on peut préférer laisser à l’autorité de santé le soin de définir le parcours sans inscrire cette condition particulière dans la loi.

Sous-amendement n° 64 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 64 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour171 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9223
Interdire aux méthodes de soin de suggérer aux victimes de violences sexuelles des faits ou réponses qu’elles n’ont pas rapportés
Tous les groupes

Pendant ses soins, une victime de violences sexuelles peut être amenée à raconter ce qu’elle a vécu.

Un parcours intégralement pris en charge est proposé. L’amendement principal prévoit des professionnels formés aux psychotraumatismes et un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement interdirait les méthodes ayant pour objet de suggérer à la victime des faits ou des réponses qu’elle n’a pas elle-même rapportés. Il vise l’objet des méthodes employées pendant les séances.

Les auteurs veulent éviter d’orienter le récit de la victime. À l’inverse, ne pas ajouter cette interdiction laisserait davantage de latitude pour définir les méthodes de soin utilisées.

Sous-amendement n° 63 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 63 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour170 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9222
Ne pas obliger les victimes de violences sexuelles à répéter leur récit détaillé à chaque séance si les soins ne le nécessitent pas
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés aux traumatismes qu’elles ont subis.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement interdirait d’exiger le récit détaillé à chaque séance lorsque sa répétition n’est pas nécessaire aux soins. Les faits pourraient toujours être abordés si les soins le nécessitent.

Pour ses auteurs, cela protégerait les victimes d’une répétition sans utilité clinique. À l’inverse, ne pas inscrire cette limite laisserait les professionnels apprécier la conduite des séances sans règle spécifique sur la répétition du récit.

Sous-amendement n° 62 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 62 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour171 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9221
Définir avec les victimes de violences sexuelles les objectifs de leurs soins
Tous les groupes

Les conséquences des violences sexuelles et les besoins de soins peuvent varier d’une victime à l’autre.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement demanderait de définir les objectifs des soins avec la victime, selon les conséquences des violences identifiées pendant sa prise en charge. Il n’imposerait pas de bilan distinct.

Pour ses auteurs, cette définition commune permettrait d’adapter les soins à chaque victime. À l’inverse, ne pas inscrire cette obligation laisserait davantage de latitude aux professionnels pour définir les objectifs au fil du suivi.

Sous-amendement n° 61 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 61 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour171 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9220
Fonder le renouvellement des soins des victimes de violences sexuelles sur leurs besoins persistants
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins au-delà d’une première période de suivi.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait que son renouvellement dépendrait de la persistance des besoins de soins liés aux violences. Le seul fait d’avoir atteint le nombre maximal de séances ne suffirait pas à le renouveler.

Pour ses auteurs, le renouvellement correspondrait ainsi à la situation de chaque victime. À l’inverse, ne pas imposer cette appréciation laisserait possible une organisation plus simple du renouvellement, sans pour autant le rendre automatique.

Sous-amendement n° 60 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 60 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour169 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9219
Ne pas imposer de nombre minimal de séances aux victimes de violences sexuelles pour leur prise en charge
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles peut avoir besoin d’un suivi dont la durée varie selon sa situation.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement interdirait de conditionner la prise en charge des séances réalisées à un nombre minimal de séances. Il ne fixerait pas lui-même le nombre de séances nécessaires aux soins.

Pour ses auteurs, la victime pourrait ainsi bénéficier du remboursement sans s’engager sur un forfait. À l’inverse, préserver la possibilité d’un minimum permettrait de prévoir un cadre commun de suivi pour les victimes, sans que son efficacité soit établie ici.

Sous-amendement n° 59 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 59 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour170 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9218
Préciser que la formation en psychotraumatologie n’élargit pas les actes autorisés aux professionnels
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent être suivies par des professionnels de santé ou des psychologues formés aux traumatismes.

Un amendement prévoit que les intervenants du parcours de soins pris en charge justifient d’une formation spécifique en psychotraumatologie. Le contenu du parcours serait défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait que cette formation ne les autorise pas à accomplir des actes qui ne relèvent pas des compétences de leur profession.

Pour ses auteurs, ce rappel distinguerait la formation complémentaire des actes légalement autorisés. À l’inverse, ne pas l’ajouter éviterait de répéter une limite professionnelle déjà applicable et laisserait le passage centré sur la qualification demandée.

Sous-amendement n° 58 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 58 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour169 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9217
Permettre aux soignants de justifier leur formation aux traumatismes sans créer de certification propre au parcours
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles pourraient être suivies dans un parcours par des professionnels formés aux traumatismes.

Un amendement exige que les professionnels de santé ou psychologues concernés justifient d’une formation spécifique en psychotraumatologie, sans préciser comment ils doivent le faire.

Le sous-amendement prévoirait des documents attestant les enseignements suivis. Il préciserait qu’une certification propre au parcours n’a pas à être créée, tout en maintenant l’exigence de formation.

Pour ses auteurs, les justificatifs existants permettraient de vérifier la qualification sans nouveau dispositif de certification. À l’inverse, ne pas ajouter cette précision laisserait ouverte la possibilité de définir une certification propre pour vérifier les formations.

Sous-amendement n° 57 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 57 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour168 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9216
Obliger les soignants à informer les victimes de violences sexuelles des possibilités d’orientation quand leurs besoins dépassent leurs compétences
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles peut avoir des besoins qui dépassent les compétences du professionnel qui la suit.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement obligerait le professionnel à informer la victime de ces limites et des possibilités d’orientation vers des intervenants compétents. Cette information ne constituerait pas une séance distincte.

Pour ses auteurs, cela inciterait le professionnel à reconnaître les limites de son intervention et à renseigner la victime. À l’inverse, ne pas ajouter cette obligation laisserait au professionnel davantage de latitude pour apprécier quand une information sur l’orientation est utile.

Sous-amendement n° 56 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 56 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour169 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9215
Préciser que les soins aux victimes de violences sexuelles ne constituent pas à eux seuls une expertise judiciaire
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent recevoir des soins pour les conséquences psychiques du traumatisme.

L’amendement principal prévoit des professionnels spécialement formés et un parcours défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait que ces soins ne constituent pas, à eux seuls, une expertise établissant les infractions ou une responsabilité. Les documents médicaux pourraient toujours être utiles à une procédure pénale.

Les auteurs veulent éviter de confondre accompagnement clinique et preuve judiciaire. Le choix inverse privilégierait un texte centré sur la prise en charge des victimes, en laissant au juge l’appréciation des pièces médicales.

Sous-amendement n° 55 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 55 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour169 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9214
Former les professionnels qui soignent les victimes de violences sexuelles au recueil et au respect de leur consentement
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés aux traumatismes qu’elles ont subis.

Un amendement propose que ces soins soient dispensés par des professionnels de santé ou psychologues formés aux traumatismes psychiques, dans un parcours défini par la Haute Autorité de santé.

Ce sous-amendement ajouterait à leur formation le recueil et le respect du consentement aux soins. Il précise le contenu de la formation plutôt que de créer un nouveau droit au consentement.

Ses auteurs veulent que les professionnels du parcours soient formés à obtenir et respecter l’accord des victimes. À l’inverse, ne pas imposer ce thème laisserait plus de souplesse pour définir les priorités de leur formation.

Sous-amendement n° 54 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 54 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour169 contre5 abstentions
29 oct. 2026N° 9213
Former les soignants à repérer les comportements qui empêchent les victimes de violences sexuelles de parler librement
Tous les groupes

Pendant une séance de soins, une victime de violences sexuelles peut subir des comportements de contrôle qui affectent sa liberté de parole.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques.

Ce sous-amendement inclurait dans leur formation le repérage des comportements d’intimidation, d’isolement ou de surveillance susceptibles d’affecter la liberté de la victime dans la relation de soin.

Selon ses auteurs, ce repérage aiderait à apprécier si la victime peut s’exprimer librement. À l’inverse, ne pas imposer ce contenu laisserait plus de souplesse pour déterminer les situations et compétences à privilégier dans la formation.

Sous-amendement n° 53 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 53 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour166 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9212
Former les soignants à tenir compte du contexte familial des violences sexuelles dans les soins aux victimes
Tous les groupes

Lorsqu’une violence sexuelle a lieu dans la famille, l’environnement familial peut influer sur la sécurité et la parole de la victime pendant les soins, selon les auteurs.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques.

Ce sous-amendement inclurait dans leur formation la prise en compte du contexte intrafamilial et de ses conséquences sur les soins. Il n’élargirait pas le public admis dans le parcours.

La précision vise à aider les soignants à tenir compte de la sécurité et de la parole des victimes. Sans elle, la formation pourrait être définie plus librement selon les besoins des professionnels et des patients.

Sous-amendement n° 52 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 52 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour167 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9211
Inclure la détection des troubles dissociatifs et post-traumatiques dans la formation des professionnels soignant les victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Après des violences sexuelles, une personne peut ressentir un sentiment d’étrangeté ou présenter des troubles du sommeil liés à un traumatisme.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé et les psychologues du parcours possèdent une formation spécifique aux traumatismes psychiques. Le texte discuté prévoit aussi des enseignements sur ces troubles.

Le sous-amendement préciserait que cette formation comprend leur détection, dans les limites des compétences de chaque profession.

Repérer ces troubles peut conduire à en rechercher l’origine et à orienter les soins, sans supposer qu’ils sont toujours dus à un traumatisme. À l’inverse, ne pas ajouter cette précision laisserait plus de souplesse pour adapter la formation aux besoins du parcours.

Sous-amendement n° 51 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 51 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour169 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9210
Former les soignants aux conséquences des violences sexuelles liées à la soumission ou à la vulnérabilité chimique
Tous les groupes

Certaines violences sexuelles surviennent après l’administration d’une substance à l’insu de la victime ou profitent de sa consommation volontaire, notamment d’alcool.

Un amendement prévoit une formation spécifique aux traumatismes psychiques pour les professionnels de santé et psychologues qui dispensent les soins spécialisés du parcours.

Ce sous-amendement inclurait dans cette formation la prise en compte des conséquences de ces deux situations dans les soins spécialisés.

Ses auteurs veulent relier ces violences à la qualification des professionnels et à la prise en charge des victimes. Sans cette précision, le contenu de la formation pourrait être défini plus librement selon les besoins des professionnels et des patients.

Sous-amendement n° 50 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 50 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour169 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9209
Adapter le rythme des séances de soins aux besoins des victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir des besoins de soins qui évoluent au cours de leur suivi.

Le texte discuté prévoit un parcours de soins avec un plafond de 33 séances. Un amendement précise la formation des professionnels et prévoit un parcours dont le contenu serait défini par la Haute Autorité de santé.

Ce sous-amendement imposerait d’adapter le rythme des séances aux besoins cliniques de chaque victime et à leur évolution, sans augmenter le nombre de séances prises en charge.

Ses auteurs veulent éviter qu’un calendrier uniforme ne s’impose aux victimes. Sans cette prescription, l’organisation du parcours pourrait être définie plus librement, notamment pour tenir compte d’autres besoins de soins.

Sous-amendement n° 49 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 49 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour170 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9208
Former les soignants aux besoins de communication des victimes de violences sexuelles en situation de handicap
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles en situation de handicap peut avoir des besoins particuliers pour communiquer et comprendre les échanges pendant les soins.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques. Le texte discuté prévoit également des enseignements sur le handicap.

Ce sous-amendement inclurait dans la formation des professionnels du parcours la prise en compte des besoins de communication et de compréhension de ces victimes.

La précision vise à préparer explicitement les soignants aux échanges avec ces victimes. Sans elle, le contenu de la formation pourrait être défini plus librement selon les besoins rencontrés dans le parcours.

Sous-amendement n° 48 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 48 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour170 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9207
Former les soignants aux besoins de communication des victimes de violences sexuelles en situation de handicap
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles en situation de handicap peut avoir des besoins particuliers pour communiquer et comprendre les échanges pendant les soins.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques. Le texte discuté prévoit également des enseignements sur le handicap.

Ce sous-amendement inclurait dans la formation des professionnels du parcours la prise en compte des besoins de communication et de compréhension de ces victimes.

La précision vise à préparer explicitement les soignants aux échanges avec ces victimes. Sans elle, le contenu de la formation pourrait être défini plus librement selon les besoins rencontrés dans le parcours.

Sous-amendement n° 47 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 47 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour166 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9206
Exiger des soignants et psychologues des compétences adaptées aux enfants victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les enfants victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés à leur âge et à leur développement.

Un amendement prévoit une formation spécifique en psychotraumatologie, qui porte sur les conséquences psychiques des traumatismes, pour les professionnels participant au parcours de soins proposé.

Ce sous-amendement exigerait aussi que ceux qui prennent en charge des mineurs justifient de compétences adaptées à l’écoute et au développement de l’enfant, dans le cadre de cette formation.

Les auteurs souhaitent ainsi tenir compte de l’âge et de la parole des victimes mineures. À l’inverse, conserver la seule exigence de formation spécifique laisserait plus de souplesse pour définir les compétences nécessaires aux différents professionnels.

Sous-amendement n° 46 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 46 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour166 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9205
Préciser les compétences que doivent acquérir les soignants prenant en charge les victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins spécialisés pour leurs conséquences psychiques et physiques.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé et psychologues du parcours proposé justifient d’une formation spécifique en psychotraumatologie, consacrée aux conséquences psychiques des traumatismes.

Ce sous-amendement préciserait que cette formation porte sur les connaissances théoriques et les compétences cliniques nécessaires à la prise en charge des conséquences des violences sexuelles.

Selon ses auteurs, une connaissance générale des violences ne suffit pas pour des soins spécialisés. À l’inverse, ne pas détailler ces contenus laisserait plus de souplesse pour adapter les formations aux besoins des professionnels et du parcours.

Sous-amendement n° 45 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 45 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour169 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9204
Apprécier la formation des soignants aux psychotraumatismes selon son contenu plutôt que son seul intitulé
Tous les groupes

Après des violences sexuelles, les victimes peuvent avoir besoin de soins pour un psychotraumatisme, c’est-à-dire les conséquences psychiques d’un événement traumatique.

L’amendement principal réserve ce parcours à des professionnels de santé ou psychologues ayant une formation spécifique en psychotraumatologie.

Le sous-amendement préciserait que le caractère spécifique de la formation s’apprécie selon son contenu, et non son seul intitulé. Il ne définit pas lui-même les compétences requises.

Ses auteurs veulent ainsi privilégier les compétences plutôt que le nom d’une formation. À l’inverse, une formation au repérage des symptômes ne prépare pas nécessairement aux soins spécialisés, ce qui peut conduire à préférer une exigence de spécialisation sans cette précision.

Sous-amendement n° 44 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 44 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Estelle Mercier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour165 contre13 abstentions
29 oct. 2026N° 9203
Créer un corps de fonctionnaires pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Les accompagnants d’élèves en situation de handicap les aident dans leur scolarité. Leur statut professionnel est l’objet de cette proposition de loi.

Le texte de référence prévoit de créer un corps de fonctionnaires de catégorie B, recrutés par concours et affectés dans un département de l’académie du concours.

Les accompagnants non titulaires en poste au 1er septembre 2026 deviendraient stagiaires pendant un an, avec une formation. Ceux qui ne remplissent pas les conditions prévues se verraient proposer un CDI. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Ce statut privilégierait la stabilité professionnelle des accompagnants et leur formation. À l’inverse, conserver le recrutement contractuel laisserait davantage de souplesse pour recruter sans concours.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Estelle Mercier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
166 pour16 contre123 abstentions
29 oct. 2026N° 9202
Créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Les accompagnants aident des élèves en situation de handicap dans leur scolarité. En 2024, près de 98 % travaillaient à temps incomplet.

Aujourd’hui contractuels, ils peuvent accéder à un contrat à durée indéterminée après trois ans. Selon la rapporteure, cela n’a changé ni leur temps de travail ni leur rémunération.

Le texte de référence créerait un corps de fonctionnaires recrutés par concours. Les accompagnants en poste au 1er septembre 2026 deviendraient stagiaires sous conditions, ou se verraient proposer un CDI. Les modifications éventuelles en séance ne sont pas reconstituées.

Pour, le statut de fonctionnaire reconnaîtrait des missions durables. Contre, maintenir le recrutement contractuel préserverait un accès à cet emploi sans concours.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Estelle Mercier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
161 pour119 contre16 abstentions
29 oct. 2026N° 9201
Rétablir le délai de droit commun pour acquérir un bien immobilier par possession dans certains territoires ultramarins
Tous les groupes

Dans certains territoires ultramarins, des successions non réglées laissent des biens en indivision, c’est-à-dire partagés entre plusieurs héritiers.

Un régime dérogatoire permet d’acquérir un bien immobilier par possession après dix ans jusqu’à fin 2038, contre trente ans en droit commun. Il facilite aussi la preuve de la possession pour un indivisaire.

Le texte de référence prévoit de supprimer ces dérogations. Il ne reconstitue pas les éventuelles modifications en séance.

Les auteurs craignent que le délai réduit favorise la spoliation d’héritiers. À l’inverse, les dérogations visent à faciliter la sortie des indivisions et la mobilisation des terrains.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à rétablir le droit commun de la prescription acquisitive dans les Collectivités régies par l’article 73 de la Constitution ainsi qu’à Saint-Martin et Saint-Barthélemy (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Estelle Mercier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour4 contre92 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.