Tous les députés
Mandat en cours

Seine-et-Marne : 7ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 244
Rang 205 / 510 Rang 205 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
182
Rang 246 / 507 · ex æquo Rang 246 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
27,9 %
Rang 205 / 510 Rang 205 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 631 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,4 % 16 désaccords 2 620 / 2 636 positions identiques
Amendements votés
2 244
Rang 205 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 205 sur 510 Rang 205 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
182
Rang 246 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 246 sur 507 · ex æquo Rang 246 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
27,9 % 2 631 / 9 436 scrutins
Rang 205 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 205 sur 510 Rang 205 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,4 % de positions identiques

Même position
2 620 scrutins
Position différente
16 scrutins (0,6 %)

Sur 2 636 scrutins comparables, du au .

Voir les 16 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 620 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8356

    Soumettre les agents de sécurité privée titulaires d’une carte professionnelle au contrôle d’honorabilité dans les lieux accueillant des mineurs

    Ersilia Soudais : Pour Son groupe : Pour (14 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 1234 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

    Sous-amendement n° 1234 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8355

    Soumettre les conducteurs et accompagnateurs des transports scolaires au contrôle de l’honorabilité, y compris pour le transport de substitution d’élèves handicapés

    Ersilia Soudais : Pour Son groupe : Pour (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 1233 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

    Sous-amendement n° 1233 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8354

    Soumettre les intervenants de la protection judiciaire de la jeunesse et du secteur associatif habilité au contrôle de l’honorabilité

    Ersilia Soudais : Abstention Son groupe : Abstention (25 / 25 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 1232 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

    Sous-amendement n° 1232 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8353

    Suspendre les contacts avec les patients des professionnels de santé poursuivis pour des violences sexuelles ou certaines autres violences

    Ersilia Soudais : Abstention Son groupe : Abstention (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 1210 · M. Arnaud Bonnet · Article 5

    Sous-amendement n° 1210 de M. Arnaud Bonnet à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8352

    Inclure les personnels de l’enseignement agricole dans le fichier des incapacités et des interdictions d’exercer en milieu scolaire

    Ersilia Soudais : Abstention Son groupe : Abstention (19 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 1231 · Mme de Pélichy · Article 5

    Sous-amendement n° 1231 de Mme de Pélichy à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8351

    Soumettre au contrôle de l’honorabilité les intervenants du soutien scolaire, y compris à distance, dans les services à la personne

    Ersilia Soudais : Abstention Son groupe : Abstention (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 1202 · M. Arnaud Bonnet · Article 5

    Sous-amendement n° 1202 de M. Arnaud Bonnet à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 12 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
11
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 648 participations.

Taux de vote pour

43,7 %
1 157 / 2 648 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

50,6 %
1 341 / 2 648 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,7 %
150 / 2 648 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

27,9 %
2 631 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 648 participations.

Pour1 15743,7 %
Contre1 34150,6 %
Abstention1505,7 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Ersilia Soudais · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219116301990
novembre 242693766301630
décembre 243718420130
janvier 251662628401080
février 251904048101010
mars 253123825602430
avril 253454435602600
mai 2566870188204080
juin 2566712170304730
juillet 251802917301310
septembre 251010000
octobre 252678832401430
novembre 251 1171823143205890
décembre 2550974521903640
janvier 26336184003140
février 265455392403960
mars 2612900001290
avril 2632846003180
mai 2692382682207510
juin 266953645606080
juillet 26531123892002990
octobre 261 025631511008010
Total9 4591 1571 34115006 8110

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Ersilia Soudais, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture43,7 %pour 86 favorables / 197 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
46,7 % 92 / 197 participations
Abstention
9,6 % 19 / 197 participations
Absence de vote
74,7 % 576 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins29,1 %pour 128 favorables / 440 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
63,4 % 279 / 440 participations
Abstention
7,5 % 33 / 440 participations
Absence de vote
74,3 % 1 269 / 1 708 scrutins retenus
Éducation50,7 %pour 36 favorables / 71 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
39,4 % 28 / 71 participations
Abstention
9,9 % 7 / 71 participations
Absence de vote
76,7 % 234 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat46,6 %pour 129 favorables / 277 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
48 % 133 / 277 participations
Abstention
5,4 % 15 / 277 participations
Absence de vote
71,2 % 679 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget49,9 %pour 347 favorables / 696 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
42,2 % 294 / 696 participations
Abstention
7,9 % 55 / 696 participations
Absence de vote
72,5 % 1 827 / 2 520 scrutins retenus
Institutions46,9 %pour 149 favorables / 318 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
49,4 % 157 / 318 participations
Abstention
3,8 % 12 / 318 participations
Absence de vote
73,6 % 838 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité49,6 %pour 327 favorables / 659 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
46,6 % 307 / 659 participations
Abstention
3,8 % 25 / 659 participations
Absence de vote
68,7 % 1 446 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités40,2 %pour 39 favorables / 97 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
55,7 % 54 / 97 participations
Abstention
4,1 % 4 / 97 participations
Absence de vote
73 % 262 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat53,1 %pour 34 favorables / 64 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
37,5 % 24 / 64 participations
Abstention
9,4 % 6 / 64 participations
Absence de vote
75,8 % 201 / 265 scrutins retenus
Santé39,6 %pour 225 favorables / 568 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
55,3 % 314 / 568 participations
Abstention
5,1 % 29 / 568 participations
Absence de vote
71,1 % 1 394 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement32,7 %pour 105 favorables / 321 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
60,4 % 194 / 321 participations
Abstention
6,9 % 22 / 321 participations
Absence de vote
64,3 % 579 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail40,9 %pour 83 favorables / 203 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
50,2 % 102 / 203 participations
Abstention
8,9 % 18 / 203 participations
Absence de vote
75,6 % 625 / 827 scrutins retenus
2 648 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
10 juil. 2026N° 8186
Obliger le préfet à informer la population d’une surveillance par drone même sans autorisation formalisée dans l’heure
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait d’autoriser immédiatement une surveillance par drone face à un risque grave, imminent et imprévisible pour la sécurité des personnes. L’autorisation devrait être formalisée dans l’heure, sous peine d’interrompre la surveillance. Le texte prévoit aussi une publicité immédiate de l’autorisation.

Le sous-amendement imposerait au préfet, ou au préfet de police à Paris, d’informer la population du périmètre surveillé et de l’objectif poursuivi lorsque l’autorisation n’a pas été formalisée à temps. Ses auteurs veulent éviter qu’une surveillance ayant duré près d’une heure reste inconnue du public après son interruption. Il expliciterait ainsi l’information due dans ce cas, sans modifier le délai de formalisation ni la règle d’interruption.

Sous-amendement n° 1010 · M. Amirshahi · Article 14

Sous-amendement n° 1010 de M. Amirshahi à l'amendement n° 898 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 14 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour34 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8185
Limiter à une minute les vols de drones et leur autorisation dans la procédure d’urgence
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait une autorisation immédiate de surveillance par drone en cas de risque grave, imminent et imprévisible pour la sécurité des personnes. Elle devrait être formalisée dans l’heure, sous peine d’interrompre la surveillance. L’autorisation sollicitée selon cette procédure pourrait durer jusqu’à soixante-douze heures.

Le sous-amendement limiterait à une minute la durée du vol dans cette procédure et remplacerait également le plafond de soixante-douze heures par une minute. Il restreindrait donc fortement la durée d’utilisation permise par cette autorisation d’urgence. Ses auteurs contestent l’assouplissement des formalités prévu par le texte et craignent des abus dans la surveillance de l’espace public ainsi que des atteintes à la vie privée.

Sous-amendement n° 1036 · M. Sansu · Article 14

Sous-amendement n° 1036 de M. Sansu à l'amendement n° 898 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 14 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour35 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8184
Autoriser les policiers à étendre les contrôles et fouilles dans les aéroports et certaines zones frontalières
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux policiers de visiter les aéronefs et de fouiller personnes, véhicules et bagages dans les aéroports, selon les conditions d’un article du code de procédure pénale auquel il renvoie. Il créerait aussi des pouvoirs de contrôle pour des services spécialisés dans les trafics, afin de rechercher certaines infractions ainsi que leur blanchiment ou leur recel.

Ces services pourraient contrôler l’identité sans condition de comportement, visiter véhicules et navires, fouiller bagages et vêtements, notamment dans des bandes de 40 kilomètres depuis les frontières terrestres Schengen ou le littoral et certains transports internationaux. Les fouilles intégrales seraient exclues et les espaces effectivement habités resteraient soumis aux règles des perquisitions.

Les opérations seraient limitées à douze heures consécutives dans un même lieu, sans contrôle systématique des personnes, avec information du procureur au-delà d’une heure. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Ersilia Soudais : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour17 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8183
Consigner les contrôles et fouilles de police et transmettre chaque année leur synthèse au Parlement
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des contrôles d’identité, visites de véhicules et fouilles pour lutter contre certaines infractions liées à la criminalité organisée. Dans les zones définies, notamment près des frontières et du littoral, des policiers de services spécialisés pourraient contrôler une personne quel que soit son comportement.

L’amendement imposerait de consigner chaque contrôle, visite, inspection visuelle et fouille, avec sa date, son heure, son lieu, sa nature, les circonstances objectives qui l’ont justifié, les infractions éventuellement constatées et les suites judiciaires. Une synthèse annuelle serait transmise au Parlement.

Les auteurs souhaitent donner aux parlementaires des éléments pour apprécier l’efficacité de ces pouvoirs et leur proportionnalité, c’est-à-dire leur adéquation au but poursuivi, ainsi que pour rechercher d’éventuelles dérives discriminatoires. Cette obligation documenterait les opérations sans modifier les pouvoirs de contrôle eux-mêmes.

Amendement n° 791 · M. Rimane · Article 9

Amendement n° 791 de M. Rimane à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour33 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8182
Obliger les policiers à détailler au procureur les circonstances de chaque opération de contrôle ou de fouille
Tous les groupes

Le projet de loi donnerait à des policiers de services spécialisés des pouvoirs de contrôle et de fouille pour lutter contre certaines infractions liées à la criminalité organisée, dans des zones définies notamment près des frontières et du littoral. Il prévoit déjà un compte rendu quotidien au procureur de la République pour les visites de véhicules et de navires, les inspections de bagages et les fouilles de personnes.

L’amendement préciserait le contenu de ce compte rendu. Pour chaque opération, il faudrait indiquer le lieu, la date, l’heure, la nature du contrôle, de la visite ou de la fouille et les éléments objectifs qui l’ont justifié. Les auteurs souhaitent permettre au procureur de mieux apprécier les conditions de mise en œuvre et l’efficacité de ces opérations. La mesure renforcerait leur documentation, sans ajouter de pouvoir de fouille.

Amendement n° 799 · M. Rimane · Article 9

Amendement n° 799 de M. Rimane à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour31 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8181
Obliger les policiers et gendarmes à fonder les contrôles et fouilles prévus sur des éléments objectifs, sans critères discriminatoires
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à des services spécialisés dans la lutte contre les trafics de contrôler des personnes quel que soit leur comportement, notamment près des frontières, du littoral et dans certains lieux de transport international. Il autoriserait aussi des visites de véhicules et des fouilles.

L’amendement imposerait de fonder ces opérations sur des éléments objectifs liés aux infractions recherchées. Il interdirait de les justifier par l’apparence physique, l’origine réelle ou supposée, la nationalité, la langue parlée, le domicile ou toute autre caractéristique personnelle sans lien objectif avec ces infractions.

Les auteurs reconnaissent l’objectif de lutte contre les trafics, mais craignent des contrôles discriminatoires. Ils évoquent notamment le sentiment de stigmatisation suscité, chez une partie de la population guyanaise, par les contrôles à l’aéroport Félix Éboué.

Amendement n° 785 · M. Rimane · Article 9

Amendement n° 785 de M. Rimane à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour32 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8180
Limiter à six heures consécutives les opérations de contrôle et de fouille des services spécialisés dans un même lieu
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait des services spécialisés dans la lutte contre les trafics à contrôler les identités, visiter des véhicules et fouiller des bagages ou des personnes, notamment près des frontières et du littoral. Ces opérations pourraient durer au maximum douze heures consécutives dans un même lieu, sans contrôle systématique des personnes.

L’amendement ramènerait ce plafond à six heures. Il réduirait la durée de l’ensemble des opérations sur place, et non celle pendant laquelle chaque personne pourrait être retenue. Pour une fouille, celle-ci resterait limitée au temps strictement nécessaire.

Les auteurs jugent douze heures disproportionnées au regard de l’étendue de ces pouvoirs. L’amendement conserverait ces pouvoirs, mais raccourcirait leur durée d’exercice continu au même endroit.

Amendement n° 516 · M. Molac · Article 9

Amendement n° 516 de M. Molac à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour37 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8179
Supprimer la nouvelle autorisation donnée aux policiers et gendarmes spécialisés de pratiquer des fouilles corporelles contre les trafics
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait les officiers de police judiciaire de services spécialisés contre les trafics à fouiller une personne contrôlée, notamment près des frontières, du littoral et dans certains lieux de transport international. Cette fouille pourrait comprendre une palpation ou une fouille des vêtements, mais pas une fouille intégrale ni une investigation corporelle interne.

L’amendement supprimerait cette autorisation particulière. Il laisserait subsister les autres pouvoirs prévus, dont les contrôles d’identité, les visites de véhicules et les fouilles de bagages. Il ne constituerait donc pas une interdiction générale de toute fouille corporelle par les policiers et gendarmes.

Les auteurs estiment que l’extension de pouvoirs inspirés de ceux des douanes menace la vie privée et la liberté d’aller et venir. Ils contestent la nécessité et la proportionnalité des garanties prévues pour ces fouilles.

Amendement n° 471 · Mme Taurinya · Article 9

Amendement n° 471 de Mme Taurinya à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour31 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8178
Préciser que les policiers pourraient rechercher dans les véhicules et bateaux les biens destinés à l’exploitation minière illégale en bande organisée
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux policiers habilités de visiter des véhicules et des bateaux dans certaines zones pour lutter contre des infractions déterminées. Selon les auteurs de l’amendement, l’extraction illégale d’or en Guyane repose sur des filières acheminant notamment carburants, mercure et matériels vers les sites clandestins. Ils présentent l’interruption de cet approvisionnement comme un levier de lutte contre cette activité.

L’amendement préciserait que, dans les territoires où une exploitation aurifère illégale est constatée, ces visites pourraient rechercher des matériels, carburants, produits chimiques ou marchandises lorsqu’il existe des raisons plausibles de penser qu’ils sont destinés à l’exploitation illicite de mine en bande organisée. Il conserverait les conditions des visites prévues par le texte, notamment les règles particulières protégeant les espaces effectivement utilisés comme résidence.

Amendement n° 795 · M. Rimane · Article 9

Amendement n° 795 de M. Rimane à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
0 pour39 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8177
Orienter prioritairement les contrôles policiers vers les passages irréguliers des frontières fluviales ou forestières exposées à la criminalité organisée
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à des policiers habilités de contrôler l’identité de toute personne, quel que soit son comportement, dans certaines zones et pour lutter contre des infractions déterminées. Selon les auteurs de l’amendement, en Guyane, les principaux flux criminels passent par les fleuves et les pistes forestières reliant le Suriname et le Brésil, alors que les opérations restent largement conduites à l’intérieur du territoire.

L’amendement imposerait de mettre prioritairement en œuvre ces contrôles sur les principaux axes de franchissement irrégulier identifiés par le représentant de l’État. Cette règle concernerait les collectivités ayant des frontières fluviales ou forestières exposées à une criminalité transfrontalière organisée. Elle orienterait les opérations vers ces passages sans interdire les contrôles ailleurs dans les zones prévues par le texte.

Amendement n° 797 · M. Rimane · Article 9

Amendement n° 797 (rect.) de M. Rimane à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
2 pour35 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8176
Permettre aux policiers de réaliser les contrôles renforcés jusqu’à soixante kilomètres à l’intérieur des terres depuis le littoral
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à des policiers habilités de contrôler l’identité de toute personne, quel que soit son comportement, dans une bande de quarante kilomètres à l’intérieur des terres depuis le littoral. Ces pouvoirs seraient réservés à la lutte contre des infractions déterminées. Dans les mêmes zones, le texte permettrait aussi des visites de véhicules, des fouilles de bagages et certaines fouilles des personnes.

L’amendement porterait cette bande à soixante kilomètres. Les personnes circulant entre quarante et soixante kilomètres du littoral pourraient ainsi être soumises à ces opérations. Les auteurs invoquent une cohérence avec l’extension de la zone de contrôle frontalière terrestre, que cet amendement ne modifie pas lui-même. L’interdiction des contrôles systématiques et la limite de douze heures consécutives d’opérations au même endroit resteraient applicables.

Amendement n° 666 · M. Guitton · Article 9

Amendement n° 666 de M. Guitton à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour28 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8175
Permettre aux policiers spécialisés de contrôler et fouiller jusqu’à 60 kilomètres des frontières terrestres avec les États parties à Schengen
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux policiers des services spécialisés dans les trafics de contrôler l’identité de toute personne, quel que soit son comportement, dans certaines zones. Pour les frontières terrestres avec les États parties à la convention de Schengen, la bande prévue s’étend sur 40 kilomètres à l’intérieur du territoire. Ces pouvoirs comprennent aussi la visite des véhicules et la fouille des bagages ou des vêtements.

L’amendement porterait cette distance à 60 kilomètres, sans modifier celle prévue depuis le littoral. Son auteur souhaite donner davantage de latitude aux policiers contre l’acheminement de stupéfiants vers l’intérieur du pays. Des personnes situées plus loin de la frontière pourraient ainsi être contrôlées selon ces règles. L’interdiction des contrôles systématiques et la limite de douze heures consécutives d’opérations dans un même lieu resteraient applicables.

Amendement n° 669 · M. Guitton · Article 9

Amendement n° 669 de M. Guitton à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour30 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8174
Retirer la précision permettant aux policiers spécialisés de contrôler l’identité de toute personne « quel que soit son comportement »
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux policiers des services spécialisés dans les trafics de contrôler à toute heure l’identité de toute personne « quel que soit son comportement ». Cette possibilité concernerait notamment les bandes de 40 kilomètres depuis certaines frontières terrestres et le littoral, ainsi que des lieux de transport international, pour lutter contre les infractions énumérées par le texte.

L’amendement supprimerait les mots « quel que soit son comportement ». Ses auteurs craignent des contrôles massifs et potentiellement discriminatoires et souhaitent des contrôles fondés sur des éléments objectifs et individualisés. Toutefois, la suppression proposée n’écrirait pas de nouvelle condition exigeant un comportement suspect ou un indice précis. Le texte continuerait de viser « toute personne » dans les zones concernées, tout en interdisant déjà les contrôles systématiques.

Amendement n° 273 · Mme Capdevielle · Article 9

Amendement n° 273 de Mme Capdevielle et les amendements identiques suivants à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour30 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8173
Modifier les infractions permettant aux policiers spécialisés de contrôler et fouiller pour viser la contrefaçon aggravée
Tous les groupes

Le projet de loi donnerait aux policiers spécialisés dans les trafics des pouvoirs de contrôle d’identité, de visite des véhicules et de fouille dans certaines zones frontalières, littorales et de transport international. Ces pouvoirs ne pourraient être employés que pour lutter contre une liste d’infractions définie par le texte.

L’amendement remplacerait, dans cette liste, le renvoi au 18° de l’article 706-73-1 par des renvois aux 16° et 17°. Son auteur entend ainsi inclure les infractions aggravées de contrefaçon, qu’il décrit comme souvent transfrontalières et liées à des réseaux organisés. La modification ne serait donc pas un simple ajout, puisqu’elle retirerait aussi le renvoi au 18°, dont l’infraction n’est pas précisée dans les éléments disponibles. Elle ne modifierait ni les zones de contrôle ni les garanties encadrant les fouilles.

Amendement n° 143 · M. Blanchet · Article 9

Amendement n° 143 de M. Blanchet à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour28 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8172
Exclure les mineurs des nouveaux contrôles d’identité et des fouilles à corps confiés aux services spécialisés contre les trafics
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux policiers et gendarmes de services spécialisés contre les trafics de contrôler l’identité de toute personne, quel que soit son comportement, dans certaines zones. Sont notamment concernées les bandes de quarante kilomètres depuis les frontières terrestres avec les États de l’espace Schengen et depuis le littoral. Pour les infractions visées, une fouille à corps pourrait aussi être pratiquée, par palpation ou fouille des vêtements, sans fouille intégrale.

L’amendement réserverait ces deux pouvoirs aux personnes majeures. Ses auteurs souhaitent protéger les mineurs d’opérations qu’ils jugent insuffisamment garanties, notamment faute d’autorisation judiciaire préalable. Cette exclusion porterait sur ces nouveaux contrôles d’identité et fouilles à corps, et non sur l’ensemble des pouvoirs de contrôle de la police.

Amendement n° 515 · M. Molac · Article 9

Amendement n° 515 de M. Molac à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour27 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8171
Soumettre les nouveaux contrôles des services spécialisés contre les trafics à une autorisation écrite du procureur
Tous les groupes

Pour lutter contre certaines infractions liées à la criminalité organisée, le projet de loi ouvrirait aux services spécialisés contre les trafics des contrôles d’identité indépendants du comportement des personnes, ainsi que des visites de véhicules et des fouilles. Ces pouvoirs s’exerceraient dans des zones définies, notamment près des frontières et du littoral, sans autorisation judiciaire préalable.

L’amendement imposerait des réquisitions écrites, c’est-à-dire une autorisation préalable du procureur de la République. Celui-ci fixerait le périmètre à l’intérieur des zones prévues et la période d’intervention, limitée à douze heures. Tout renouvellement nécessiterait une décision expresse et motivée selon la même procédure.

Les auteurs veulent ainsi encadrer des contrôles pouvant toucher des personnes sans comportement suspect. Le texte discuté interdit déjà les contrôles systématiques et limite les opérations dans un même lieu à douze heures consécutives. L’amendement ajouterait une décision judiciaire en amont.

Amendement n° 511 · M. Molac · Article 9

Amendement n° 511 de M. Molac à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour27 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8170
Faire autoriser les nouveaux contrôles contre les trafics par le procureur et imposer leur enregistrement et une évaluation publique annuelle
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux services spécialisés contre les trafics de contrôler l’identité de personnes quel que soit leur comportement, notamment près des frontières et du littoral, et de pratiquer des visites et des fouilles. Il prévoit une information du procureur après le début des opérations, mais pas son autorisation préalable.

L’amendement exigerait des réquisitions écrites du procureur, qui fixerait les lieux et une période maximale de douze heures, renouvelable par décision expresse et motivée. Un registre consignerait la date, l’heure, le lieu, le fondement juridique et le nombre de personnes concernées.

Le Gouvernement devrait aussi remettre au Parlement un rapport annuel public sur les contrôles, leur répartition territoriale et les infractions constatées. Les auteurs souhaitent prévenir l’arbitraire et les discriminations, et permettre d’évaluer l’efficacité des opérations ainsi que leur proportionnalité au regard des libertés publiques.

Amendement n° 460 · M. Bernalicis · Article 9

Amendement n° 460 (rect.) de M. Bernalicis et l'amendement identique suivant à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour23 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8169
Supprimer l’autorisation nouvelle donnée aux policiers et gendarmes de contrôler l’identité sans lien avec le comportement près des frontières et du littoral
Tous les groupes

Pour lutter contre certaines infractions liées aux trafics, au blanchiment et au recel, l’article 9 permettrait aux policiers et gendarmes de services spécialisés de contrôler toute personne, quel que soit son comportement. Ce pouvoir s’exercerait notamment jusqu’à 40 kilomètres des frontières terrestres avec les États de l’espace Schengen et du littoral, ainsi que dans certains lieux de transport international.

L’amendement supprimerait cette autorisation et toute la liste des zones concernées, et non les seuls mots relatifs au comportement. Ses auteurs craignent que la seule présence dans ces lieux suffise à déclencher un contrôle et favorise des choix arbitraires ou discriminatoires. Les paragraphes sur les visites de véhicules et les fouilles resteraient toutefois écrits avec des renvois aux conditions supprimées.

Amendement n° 469 · Mme Taurinya · Article 9

Amendement n° 469 (rect.) de Mme Taurinya à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour24 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8168
Supprimer les nouvelles autorisations de contrôle d’identité et de visite des véhicules et bateaux données aux policiers et gendarmes près des frontières
Tous les groupes

L’article 9 ouvrirait aux policiers et gendarmes de services spécialisés de nouveaux pouvoirs contre certaines infractions liées aux trafics, au blanchiment et au recel. Ils pourraient contrôler l’identité indépendamment du comportement, notamment jusqu’à 40 kilomètres des frontières terrestres avec les États de l’espace Schengen et du littoral, et dans certains lieux de transport international. Ils pourraient aussi inspecter des véhicules et bateaux, hors espaces effectivement utilisés comme résidence.

L’amendement supprimerait ces autorisations et la liste des zones concernées. Ses auteurs redoutent un chevauchement avec les missions douanières et estiment que ces contrôles exigent une expertise juridique et logistique spécifique. Ils préfèrent renforcer les douanes. Les paragraphes suivants sur les fouilles resteraient néanmoins écrits avec des renvois aux conditions supprimées.

Amendement n° 796 · M. Sansu · Article 9

Amendement n° 796 de M. Sansu à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour22 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8167
Renoncer à élargir les pouvoirs des policiers et gendarmes pour contrôler les personnes et fouiller les véhicules, bateaux et aéronefs
Tous les groupes

L’article 9 vise à renforcer les contrôles contre les trafics aux frontières. Il permettrait aux policiers et gendarmes de services spécialisés de contrôler l’identité sans lien avec le comportement dans des zones frontalières, littorales et de transport international. Il autoriserait aussi des visites de véhicules et bateaux, des fouilles de bagages et des palpations ou fouilles de vêtements, sans fouille intégrale. Un autre volet élargirait les visites d’aéronefs et les fouilles dans les aéroports et aérodromes.

L’amendement supprimerait l’ensemble de ces extensions. Ses auteurs craignent un brouillage des missions avec les douanes et une charge supplémentaire pour la police et la gendarmerie, qu’ils jugent déjà très mobilisées. Ils défendent plutôt le renforcement des effectifs et moyens douaniers, notamment outre-mer. L’amendement ne créerait toutefois aucun poste de douanier.

Amendement n° 200 · M. Mathiasin · Article 9

Amendement n° 200 de M. Mathiasin et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour23 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8104
Élargir les interdictions administratives de stade prononcées par le préfet et permettre leur prolongation sous conditions
Tous les groupes

L’amendement rétablirait des dispositions élargissant les interdictions administratives de stade, décidées par le préfet. Elles pourraient couvrir jusqu’à vingt-quatre heures avant ou après une manifestation sportive et viser les lieux de cortèges et de rassemblements, sauf motif légitime familial ou professionnel. L’obligation de pointage ne pourrait pas être imposée durant ces périodes supplémentaires.

La mesure pourrait aussi viser les auteurs d’injures publiques ou d’incitations à la haine ou à la discrimination lors d’une manifestation sportive, notamment en raison de l’origine, du sexe, de la religion ou de l’orientation sexuelle.

Un renouvellement unique, de douze mois au maximum, serait possible si une audience pénale concernant les mêmes faits était prévue après l’échéance. Le préfet devrait motiver la persistance d’un risque de troubles graves et tenir compte de la situation personnelle, familiale et professionnelle. La durée totale ne pourrait dépasser vingt-quatre mois.

Amendement n° 5 · M. Pauget · Article 4

Amendement n° 5 de M. Pauget et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour68 contre40 abstentions
9 juil. 2026N° 8103
Permettre au préfet d’élargir les interdictions administratives de stade et de les porter à vingt-quatre mois
Tous les groupes

L’interdiction administrative de stade est une mesure prononcée par le préfet contre une personne. L’amendement rétablirait l’article supprimé pour élargir cette mesure, avec l’objectif déclaré de cibler les individus plutôt que les groupes de supporters.

Elle pourrait être prononcée pour des injures publiques graves ou répétées ou des actes d’incitation à la haine ou à la discrimination commis à l’occasion d’une manifestation sportive, liés notamment à l’origine, au sexe, à l’orientation sexuelle ou à la religion. Sa durée maximale passerait de douze à vingt-quatre mois, et de vingt-quatre à trente-six mois en cas de récidive.

L’interdiction pourrait s’étendre jusqu’à douze heures avant et après les manifestations. Elle pourrait aussi viser les lieux désignés de passage des cortèges et de rassemblement des supporters, sauf motif légitime lié à la vie familiale et professionnelle. La convocation pour le pointage pourrait intervenir pendant cette plage élargie.

Amendement n° 840 · M. Marion · Article 4

Amendement n° 840 de M. Marion de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour58 contre36 abstentions
9 juil. 2026N° 8102
Permettre au préfet d’étendre les interdictions administratives de stade aux rassemblements de supporters et à de nouveaux comportements
Tous les groupes

Pour prévenir les violences sportives, l’amendement rétablirait un article supprimé du texte discuté. L’interdiction administrative de stade, prononcée par le préfet, pourrait couvrir les douze heures précédant et suivant la rencontre et les passages de cortèges et rassemblements de supporters désignés par arrêté, sauf motif légitime lié à la vie familiale et professionnelle.

Elle pourrait aussi viser des injures publiques graves ou répétées ou des incitations à la haine ou à la discrimination liées notamment à l’origine, au sexe ou à la religion. Sa durée maximale resterait de douze mois, ou vingt-quatre mois en cas de réitération.

Le préfet pourrait imposer un pointage, obligeant la personne à se présenter à une convocation pendant la période concernée, sans démontrer qu’elle entend manifestement contourner l’interdiction. Une seule convocation serait possible pour éviter, selon l’exposé, des pointages excessivement fréquents.

Amendement n° 889 · Gouvernement · Article 4

Amendement n° 889 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour58 contre35 abstentions
9 juil. 2026N° 8101
Mettre fin à l’interdiction administrative de stade après paiement de l’amende forfaitaire pour usage festif d’engins pyrotechniques
Tous les groupes

Une interdiction administrative de stade est une mesure prise par le préfet contre une personne. Dans le cadre d’un amendement qui élargirait ces interdictions, ce sous-amendement prévoirait leur abrogation automatique, c’est-à-dire leur fin, après paiement de l’amende forfaitaire prévue pour l’usage festif d’engins pyrotechniques dans une enceinte sportive. Seule l’interdiction fondée sur les mêmes faits serait concernée.

Selon les auteurs, la très grande majorité des interdictions prononcées pour usage de fumigènes sont annulées par le juge administratif. Ils souhaitent ainsi réduire les procédures qu’ils jugent inutiles et encourager le paiement des amendes. Le paiement ne ferait donc pas seulement régler l’amende, il mettrait aussi fin à la restriction administrative correspondante.

Sous-amendement n° 1071 · M. Courbon · Article 4

Sous-amendement n° 1071 de M. Courbon à l'amendement n° 889 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Ersilia Soudais : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour88 contre6 abstentions
Recherche et périmètre

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