Tous les députés
Mandat terminé

Paris : 7ᵉ circonscription

Ancien groupe : SOC

Mandat du au (1 an, 9 mois et 8 jours).

Amendements votés
1 635
Rang 4 / 18 Rang 4 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 097, Jean Moulliere. 535 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
1 202
Rang 1 / 18 Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 569 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
31,2 %
Rang 3 / 18 Rang 3 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36 %, Christophe Barthès. 548 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 907 / 6 109 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,4 % 31 désaccords 1 870 / 1 901 positions identiques
Amendements votés
1 635
Rang 4 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 097, Jean Moulliere. 535 jours couverts.
Rang 4 sur 18 Rang 4 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 097, Jean Moulliere. 535 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
1 202
Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 569 jours couverts.
Rang 1 sur 18 Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 569 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
31,2 % 1 907 / 6 109 scrutins
Rang 3 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36 %, Christophe Barthès. 548 jours couverts.
Rang 3 sur 18 Rang 3 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36 %, Christophe Barthès. 548 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,4 % de positions identiques

Même position
1 870 scrutins
Position différente
31 scrutins (1,6 %)

Sur 1 901 scrutins comparables, du au .

Voir les 31 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 870 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 4757

    Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 en lecture définitive

    Emmanuel Grégoire : Contre Son groupe : Contre (65 / 66 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 4745

    Pérenniser et élargir l’encadrement des loyers et permettre aux anciens locataires de vérifier les motifs de leur congé

    Emmanuel Grégoire : Pour Son groupe : Pour (54 / 54 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 4744

    Supprimer le nouveau droit des anciens locataires de demander au bailleur des justificatifs de vente ou de reprise

    Emmanuel Grégoire : Contre Son groupe : Contre (52 / 52 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 41 · M. Kasbarian · Article 2

    Amendement n° 41 de M. Kasbarian et l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

  4. Scrutin n° 4743

    Permettre aux bailleurs d’appliquer un complément de loyer après des travaux améliorant la performance énergétique du logement

    Emmanuel Grégoire : Contre Son groupe : Contre (52 / 52 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 47 · M. Vos · Après l’article premier

    Amendement n° 47 de M. Vos après l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

  5. Scrutin n° 4742

    Exempter d’encadrement des loyers les baux d’habitation conclus après un bail commercial ou professionnel, pendant une période de six ans

    Emmanuel Grégoire : Contre Son groupe : Contre (53 / 53 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 46 · M. Vos · Après l’article premier

    Amendement n° 46 de M. Vos après l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

  6. Scrutin n° 4741

    Doubler les amendes pour les professionnels et bailleurs qui ne transmettent pas leurs données aux observatoires des loyers

    Emmanuel Grégoire : Pour Son groupe : Pour (50 / 51 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 17 · M. Echaniz · Après l’article premier

    Amendement n° 17 (rect.) de M. Echaniz après l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 10 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 9 avr. 2026 · 6 131 scrutins pendant ses mandats · 1 911 participations.

Taux de vote pour

50,7 %
968 / 1 911 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43,4 %
830 / 1 911 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,9 %
113 / 1 911 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

31,2 %
1 907 / 6 109 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 911 participations.

Pour96850,7 %
Contre83043,4 %
Abstention1135,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Emmanuel Grégoire · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219933120930
novembre 242694852001690
décembre 24376310270
janvier 25166127001470
février 251902116001530
mars 2531271531001780
avril 2534564100701740
mai 2566898221803410
juin 25667100732004740
juillet 251802821201290
septembre 251010000
octobre 2526710765170780
novembre 251 1172381293507150
décembre 2550978571103630
janvier 2633610003350
février 2654530005420
mars 2612900001290
avril 2617401001730
Total6 13196883011304 2200

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 au 9 avr. 2026.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Emmanuel Grégoire, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51 %pour 49 favorables / 96 voix retenues · 268 scrutins du mandat
Contre
39,6 % 38 / 96 participations
Abstention
9,4 % 9 / 96 participations
Absence de vote
63,9 % 170 / 266 scrutins retenus
Autres scrutins49,6 %pour 131 favorables / 264 voix retenues · 1 034 scrutins du mandat
Contre
43,2 % 114 / 264 participations
Abstention
7,2 % 19 / 264 participations
Absence de vote
74,4 % 768 / 1 032 scrutins retenus
Éducation60,6 %pour 40 favorables / 66 voix retenues · 154 scrutins du mandat
Contre
33,3 % 22 / 66 participations
Abstention
6,1 % 4 / 66 participations
Absence de vote
57,1 % 88 / 154 scrutins retenus
Énergie & climat51,8 %pour 103 favorables / 199 voix retenues · 707 scrutins du mandat
Contre
39,2 % 78 / 199 participations
Abstention
9 % 18 / 199 participations
Absence de vote
71,8 % 506 / 705 scrutins retenus
Impôts & budget60,4 %pour 479 favorables / 793 voix retenues · 1 878 scrutins du mandat
Contre
32,9 % 261 / 793 participations
Abstention
6,7 % 53 / 793 participations
Absence de vote
57,7 % 1 080 / 1 873 scrutins retenus
Institutions43,7 %pour 124 favorables / 284 voix retenues · 879 scrutins du mandat
Contre
52,8 % 150 / 284 participations
Abstention
3,5 % 10 / 284 participations
Absence de vote
67,3 % 577 / 857 scrutins retenus
Justice & sécurité49,8 %pour 128 favorables / 257 voix retenues · 1 093 scrutins du mandat
Contre
44 % 113 / 257 participations
Abstention
6,2 % 16 / 257 participations
Absence de vote
76,5 % 836 / 1 093 scrutins retenus
Mobilités61,1 %pour 33 favorables / 54 voix retenues · 254 scrutins du mandat
Contre
27,8 % 15 / 54 participations
Abstention
11,1 % 6 / 54 participations
Absence de vote
78,7 % 200 / 254 scrutins retenus
Pouvoir d’achat43,9 %pour 36 favorables / 82 voix retenues · 228 scrutins du mandat
Contre
46,3 % 38 / 82 participations
Abstention
9,8 % 8 / 82 participations
Absence de vote
64 % 146 / 228 scrutins retenus
Santé38,8 %pour 148 favorables / 381 voix retenues · 1 328 scrutins du mandat
Contre
57,5 % 219 / 381 participations
Abstention
3,7 % 14 / 381 participations
Absence de vote
71,3 % 945 / 1 326 scrutins retenus
Solidarités & logement57,2 %pour 103 favorables / 180 voix retenues · 532 scrutins du mandat
Contre
36,1 % 65 / 180 participations
Abstention
6,7 % 12 / 180 participations
Absence de vote
66,2 % 352 / 532 scrutins retenus
Emploi & travail64,2 %pour 86 favorables / 134 voix retenues · 567 scrutins du mandat
Contre
29,9 % 40 / 134 participations
Abstention
6 % 8 / 134 participations
Absence de vote
76,5 % 433 / 566 scrutins retenus
1 911 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
8 nov. 2024N° 421
Réduire le plafond de contribution à la formation professionnelle et à l’alternance attribuée à France compétences en 2025
Tous les groupes

Le projet de loi de finances pour 2025 plafonne certaines recettes fiscales attribuées à des organismes distincts de l’État, afin de maîtriser leurs ressources et leurs dépenses. Pour France compétences, il prévoit un plafond de 10 620 466 270 euros au titre de la contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance, soit le maximum de cette recette pouvant lui être attribué.

L’amendement abaisserait ce plafond à 8 496 373 016 euros, soit une réduction de 2 124 093 254 euros, ou 20 %. Il ne modifierait pas le taux de la contribution elle-même. Ses auteurs souhaitent réduire les coûts et rendre l’action publique plus lisible, dans la perspective d’une fusion de France compétences avec France Travail. L’amendement ne réaliserait toutefois pas cette fusion et ne préciserait pas quelles dépenses de formation ou d’alternance seraient ajustées.

Amendement n° 1107 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1107 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour56 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 420
Relever le plafond des recettes fiscales des chambres de commerce et d’industrie et prélever 20 millions d’euros sur leurs réserves
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne à 205,117 millions d’euros la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises affectée au réseau des chambres de commerce et d’industrie. Ce plafond limite les recettes fiscales qu’il pourrait recevoir, dans un objectif de redressement des finances publiques.

L’amendement porterait ce plafond à 245,117 millions d’euros, soit 40 millions de plus, sans modifier le taux payé par les entreprises. En contrepartie, il prélèverait 20 millions d’euros sur les fonds de roulement, les réserves financières du réseau. CCI France répartirait ce prélèvement entre les établissements et le reverserait au budget général de l’État.

Les auteurs souhaitent préserver les moyens d’accompagner les entreprises, l’export et l’apprentissage. Bien qu’ils évoquent un prélèvement équivalent à la baisse évitée, le dispositif prévoit 20 millions d’euros, et non 40 millions.

Amendement n° 2082 · Mme Gérard · Article 33

Amendement n° 2082 de Mme Gérard et les amendements identiques suivants à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
137 pour3 contre6 abstentions
8 nov. 2024N° 419
Relever de 10 millions d’euros le plafond des recettes affectées à l’ASP pour soutenir l’installation et la transmission agricoles
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne à 12 millions d’euros les recettes d’une taxe sur la vente de terrains nus devenus constructibles affectées à l’Agence de services et de paiement, ou ASP. L’amendement porterait ce plafond à 22 millions d’euros, sans modifier le taux de cette taxe.

Les auteurs veulent ainsi renforcer de 10 millions d’euros l’accompagnement des candidats à l’installation et des agriculteurs qui transmettent leur exploitation, via le programme AITA. Ils soulignent que 48 % des chefs d’exploitation auraient atteint l’âge de la retraite d’ici 2030 et citent une recommandation visant notamment les candidats non issus du milieu agricole, dès les premières étapes de leur projet.

Le dispositif relèverait toutefois un plafond de recettes, sans ouvrir directement des crédits au programme AITA. Il prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser formellement la perte de recettes de l’État.

Amendement n° 1126 · M. Potier · Article 33

Amendement n° 1126 de M. Potier à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour62 contre5 abstentions
8 nov. 2024N° 418
Réduire le plafond de taxe sur les titres de séjour et de voyage électroniques attribuée à l’ANTS en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) une partie des recettes de la taxe sur les titres de séjour et de voyage électroniques, dans la limite de 14 490 000 euros. L’amendement abaisserait ce plafond à 11 592 000 euros, soit une baisse de 2 898 000 euros ou de 20 %. Il modifierait la somme maximale attribuée à l’agence, et non le montant de la taxe payé par les usagers.

Les auteurs souhaitent réduire les ressources des opérateurs publics, dont ils critiquent la hausse des coûts et une responsabilité politique moins lisible. Ils présentent cette baisse comme une étape vers la reprise des missions de l’ANTS au sein de l’État. L’amendement ne déciderait toutefois pas cette réorganisation et ne réduirait pas les autres recettes fiscales attribuées à l’agence.

Amendement n° 1103 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1103 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour99 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 417
Réduire le plafond de la taxe sur les certificats d’immatriculation affectée à l’Agence nationale des titres sécurisés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit de plafonner à 36,2 millions d’euros la recette de la taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules affectée à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Ce plafond est le montant maximal que l’agence peut recevoir au titre de cette taxe, et non le montant payé par chaque usager.

L’amendement abaisserait ce maximum à 28,96 millions d’euros pour 2025, soit une réduction de 7,24 millions d’euros. Il ne modifierait pas le tarif de la taxe.

Ses auteurs souhaitent réduire les coûts des organismes publics distincts de l’État et rendre la responsabilité des ministres plus identifiable. Ils présentent cette baisse comme une étape vers la reprise des missions de l’ANTS au sein de l’État. L’amendement ne déciderait toutefois pas cette réorganisation, mais réduirait seulement le plafond de cette ressource.

Amendement n° 1099 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1099 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour100 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 416
Réduire en 2025 le plafond des recettes sur les passeports sécurisés attribuées à l’Agence nationale des titres sécurisés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) une partie des droits de timbre sur les passeports sécurisés, dans la limite de 217 043 000 euros. Ce plafond fixe le maximum de cette recette fiscale que l’agence peut recevoir, et non le montant payé pour un passeport.

L’amendement abaisserait ce plafond à 173 634 400 euros, soit une réduction de 43 408 600 euros. Il modifierait donc le financement de l’agence, sans changer le tarif des droits de timbre.

Les auteurs souhaitent ainsi préparer une reprise à terme des missions de l’agence par l’État. Ils estiment que le recours aux opérateurs accroît les coûts et rend moins identifiable la responsabilité des ministres. L’amendement ne réaliserait toutefois pas lui-même cette reprise des missions.

Amendement n° 1098 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1098 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour96 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 415
Réduire le plafond des droits de timbre sur les cartes d’identité attribués à l’Agence nationale des titres sécurisés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) une partie des recettes des droits de timbre sur les cartes nationales d’identité, dans la limite de 12 millions d’euros. Ce plafond fixe le maximum de cette recette que l’agence pourrait recevoir, et non le montant payé par chaque usager.

L’amendement abaisserait ce plafond à 9,6 millions d’euros pour 2025, soit une réduction de 2,4 millions d’euros. Il ne modifierait pas les droits de timbre eux-mêmes ni les autres ressources de l’agence.

Ses auteurs souhaitent réduire les coûts des organismes publics et rendre la responsabilité des ministres plus identifiable. Ils présentent cette baisse comme une étape vers une réintégration de l’ANTS dans les services de l’État. L’amendement ne réaliserait toutefois pas cette réorganisation.

Amendement n° 1097 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1097 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour97 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 414
Abaisser à 12 millions d’euros le plafond de taxe affectée à l’Anses sur la mise sur le marché de produits agricoles
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit de plafonner à 15 millions d’euros la recette affectée à l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, au titre d’une taxe sur la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, des matières fertilisantes, de leurs adjuvants et des supports de culture. L’amendement ramènerait ce maximum à 12 millions d’euros, sans modifier le taux de la taxe.

Les auteurs souhaitent réduire les ressources des opérateurs publics en vue, à terme, de reprendre leurs missions au sein de l’État. L’amendement ne réaliserait pas cette réorganisation. Il abaisserait seulement le plafond de cette recette de 3 millions d’euros. Le rendement prévu pour 2025 étant de 10 millions d’euros, cette baisse du plafond ne correspondrait pas nécessairement à une baisse des recettes effectivement reçues par l’agence.

Amendement n° 1095 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1095 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour99 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 413
Réduire de 6 à 4,8 millions d’euros le plafond d’une ressource fiscale affectée à l’ANSES en 2025
Tous les groupes

Le projet de loi de finances plafonne certaines recettes fiscales affectées à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, l’ANSES. L’amendement abaisserait l’un de ces plafonds de 6 à 4,8 millions d’euros en 2025, soit 1,2 million de moins. Il réduirait le maximum attribuable à l’agence, sans modifier le taux de la taxe ni les règles déterminant qui la paie.

Une divergence compte pour comprendre la mesure. La ligne visée dans le tableau concerne une ressource liée aux médicaments vétérinaires, tandis que les auteurs annoncent vouloir réduire le plafond de la taxe sur la vente des produits phytopharmaceutiques.

Les auteurs invoquent la hausse des dépenses des opérateurs publics et une responsabilité moins lisible. Ils souhaitent, à terme, réintégrer l’agence dans les services de l’État. L’amendement ne réaliserait pas cette réorganisation et ne préciserait aucune réduction de mission.

Amendement n° 1094 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1094 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour97 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 412
Réduire le plafond de la taxe sur les ventes de produits phytopharmaceutiques affectée à l’Anses en 2025
Tous les groupes

Le projet de loi de finances plafonne certaines recettes fiscales attribuées à des organismes publics pour maîtriser leurs ressources et leurs dépenses. Pour l’Anses, l’agence nationale de sécurité sanitaire, il prévoit notamment un plafond de 4,2 millions d’euros sur la taxe annuelle sur les ventes de produits phytopharmaceutiques.

L’amendement abaisserait ce plafond à 3,36 millions d’euros pour 2025, soit 840 000 euros de moins. Il réduirait le montant maximal de cette recette attribuable à l’agence, sans modifier le taux ni l’assiette de la taxe, c’est-à-dire ce sur quoi elle est calculée.

Les auteurs souhaitent réduire les dépenses des organismes publics et préparer leur reprise à terme par l’État. Leur exposé mentionne toutefois une taxe sur les autorisations vétérinaires, alors que la ligne modifiée concerne les produits phytopharmaceutiques. L’amendement n’organiserait pas lui-même cette reprise par l’État.

Amendement n° 1029 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1029 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour93 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 411
Abaisser de 5 à 4 millions d’euros le plafond d’une recette affectée à l’Anses en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne certaines recettes directement attribuées aux organismes publics afin de maîtriser leurs ressources et leurs dépenses. L’amendement abaisserait de 5 à 4 millions d’euros le maximum que l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) pourrait recevoir au titre de la recette visée. Il ne modifierait pas le montant dû par les personnes qui la paient.

Une divergence importe pour comprendre la mesure. La ligne modifiée concerne la taxe annuelle sur les autorisations de médicaments et d’établissements pharmaceutiques vétérinaires, tandis que l’exposé des motifs désigne la redevance sur les produits biocides. Les auteurs présentent cette baisse comme une étape vers une reprise des missions de l’agence par l’État, afin de réduire les coûts et de mieux identifier les responsabilités. L’amendement n’organiserait toutefois pas cette reprise.

Amendement n° 1024 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1024 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour97 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 410
Augmenter de 46 millions d’euros le plafond des recettes des paris sportifs en ligne affectées à l’Agence nationale du sport
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne à 100,444 millions d’euros les recettes du prélèvement sur les paris sportifs en ligne affectées à l’Agence nationale du sport. L’amendement porterait ce maximum à 146,444 millions d’euros, soit 46 millions supplémentaires pouvant revenir à l’agence.

Selon ses auteurs, cette hausse compenserait une baisse de 6 millions d’euros des ressources affectées à l’agence et permettrait de consacrer au moins 40 millions d’euros en 2025 à la construction ou à la rénovation d’équipements sportifs de proximité. Le dispositif relèverait toutefois un plafond de recettes, sans réserver juridiquement ces sommes à ces équipements.

Il prévoirait aussi, comme gage de compensation pour l’État, un relèvement non chiffré du taux du prélèvement sur les paris sportifs en ligne. Les auteurs demandent au Gouvernement de supprimer ce gage, qui se distingue de la hausse du plafond attribué à l’agence.

Amendement n° 979 · M. Dirx · Article 33

Amendement n° 979 de M. Dirx à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour86 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 409
Réduire le plafond de la contribution sur les droits télévisés sportifs affectée à l’Agence nationale du sport
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale du sport (ANS) jusqu’à 59 665 000 euros provenant de la contribution sur la vente à une télévision de droits de diffusion de compétitions ou manifestations sportives. L’amendement ramènerait ce plafond annuel à 47 732 000 euros, soit une baisse de 11 933 000 euros, ou 20 %. Il modifierait la somme maximale attribuée à l’agence, et non le taux de la contribution.

Les auteurs souhaitent réduire les dépenses des organismes publics et préparer, à terme, une reprise des missions de l’ANS par l’État. Ils estiment que le développement de ces organismes augmente les coûts et rend les responsabilités publiques moins lisibles. L’amendement réduirait cette ressource de l’agence sans organiser lui-même cette reprise de ses missions ni préciser quelles dépenses seraient réduites.

Amendement n° 1122 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1122 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour98 contre5 abstentions
8 nov. 2024N° 408
Réduire le plafond des cotisations des organismes HLM affectées à l’Agence nationale de contrôle du logement social en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne certaines recettes affectées à des organismes publics, afin de maîtriser leurs ressources et leurs dépenses. Pour l’Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS), il prévoit notamment un plafond de 11 334 000 euros provenant des cotisations versées par les organismes HLM.

L’amendement abaisserait ce plafond à 9 067 200 euros, soit 2 266 800 euros de moins, une baisse de 20 %. Il réduirait le montant maximal de cette recette attribuable à l’agence, sans modifier le taux des cotisations payées par les organismes HLM.

Les auteurs souhaitent réduire les coûts des opérateurs et, à terme, reprendre les missions de l’agence au sein de l’État. L’amendement n’organiserait pas cette reprise. Leur exposé vise le prélèvement sur la participation des employeurs à l’effort de construction, mais le montant effectivement modifié correspond aux cotisations HLM, une autre ressource de l’agence.

Amendement n° 1121 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1121 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour101 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 407
Abaisser le plafond de la recette reçue par l’Agence nationale de contrôle du logement social au titre de la participation des employeurs
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit de plafonner certaines recettes affectées aux organismes publics pour maîtriser leurs ressources et leurs dépenses. Pour l’Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS), le prélèvement sur la participation des employeurs à l’effort de construction serait plafonné à 6 450 000 euros.

L’amendement ramènerait ce plafond à 5 160 000 euros, soit 1 290 000 euros de moins. Il abaisserait le montant maximal de cette recette que l’agence pourrait recevoir en 2025, sans modifier la contribution due par les employeurs.

Les auteurs souhaitent réduire les coûts des opérateurs et préparer une reprise de l’agence par l’État, que l’amendement n’organiserait pas lui-même. Leur justification mentionne la cotisation des organismes HLM, mais le dispositif porte sur une autre ressource de l’agence, issue de la participation des employeurs.

Amendement n° 1120 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1120 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour101 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 406
Réduire à 560 millions d’euros les recettes des enchères de quotas carbone attribuables à l’Agence nationale de l’habitat en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne à 700 millions d’euros les recettes issues des enchères de « quotas carbone » affectées à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Ce plafond limite la somme que l’agence peut recevoir de cette ressource, et non son budget total. L’amendement l’abaisserait à 560 millions d’euros, soit une diminution de 140 millions d’euros.

Les auteurs souhaitent réduire la charge budgétaire des opérateurs de l’État. Ils estiment aussi que leur multiplication rend les responsabilités publiques moins lisibles. Ils présentent cette baisse comme une étape vers une reprise des missions de l’ANAH au sein de l’État. Toutefois, l’amendement ne déciderait pas cette réorganisation et ne préciserait pas quelles dépenses de l’agence seraient réduites.

Amendement n° 1119 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1119 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour101 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 405
Réduire le plafond des recettes de vente de biens confisqués attribuées à l’AGRASC en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (AGRASC) une fraction des recettes annuelles de vente de biens confisqués, dans la limite de 9,9 millions d’euros. L’amendement abaisserait ce plafond à 7,92 millions d’euros, soit 1,98 million de moins. Il réduirait le maximum de cette ressource attribuable à l’agence, et non nécessairement son budget total.

Les auteurs présentent cette baisse comme une étape vers une réintégration de l’agence dans les services de l’État. Ils invoquent la maîtrise des dépenses des organismes publics et une responsabilité ministérielle plus identifiable. L’amendement ne réaliserait toutefois pas cette réintégration et ne modifierait pas les missions de l’AGRASC.

Amendement n° 1118 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1118 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour103 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 404
Réduire le plafond de taxe versée à l’AFITF pour financer les infrastructures de transport en 2025
Tous les groupes

L’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) reçoit notamment le produit d’une taxe payée par les exploitants d’infrastructures de transports. Le projet de budget pour 2025 prévoit de plafonner cette recette à 600 millions d’euros. L’amendement abaisserait ce plafond à 480 millions d’euros, soit 120 millions de moins. Il modifierait la somme maximale attribuée à l’agence, et non le taux ou le calcul de la taxe due par les exploitants.

Les auteurs souhaitent préparer une reprise des missions de l’agence au sein de l’État. Ils invoquent la hausse des dépenses des opérateurs publics et une responsabilité ministérielle devenue moins lisible. Ils s’appuient aussi sur une recommandation de suppression de l’AFITF attribuée à la Cour des comptes. L’amendement ne supprimerait toutefois pas l’agence et n’organiserait pas lui-même cette reprise de ses missions.

Amendement n° 1115 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1115 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour105 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 403
Réduire le plafond de taxe autoroutière attribuée à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France en 2025
Tous les groupes

L’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) reçoit notamment une taxe payée par les concessionnaires d’autoroutes. Le projet de budget pour 2025 plafonne cette recette à 566 667 000 euros. L’amendement abaisserait ce maximum à 453 333 600 euros, soit 113 333 400 euros de moins. Il modifierait la somme pouvant revenir à l’agence, et non le taux de la taxe payé par les concessionnaires.

Les auteurs souhaitent réduire les ressources de l’agence pour préparer, à terme, la reprise de ses missions par l’État. Ils invoquent la hausse du coût des opérateurs publics et une responsabilité ministérielle devenue moins lisible, ainsi qu’une préconisation de suppression de l’AFITF attribuée à la Cour des comptes. L’amendement ne supprimerait toutefois pas l’agence et n’organiserait pas cette reprise de missions.

Amendement n° 1114 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1114 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour105 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 402
Réduire le plafond de taxe sur les billets d’avion alloué à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’allouer à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) une partie des recettes de la taxe de solidarité sur les billets d’avion, dans la limite de 270 millions d’euros. L’amendement ramènerait ce plafond à 216 millions d’euros, soit 54 millions de moins. Il modifierait le montant maximal versé à l’agence, et non le tarif de la taxe sur les billets.

Les auteurs souhaitent ainsi réduire les ressources des opérateurs publics, dont ils critiquent la hausse des coûts et le manque de lisibilité des responsabilités. Ils présentent cette baisse comme une étape vers la reprise des missions de l’AFITF par l’État, en s’appuyant sur une préconisation de suppression de l’agence attribuée à la Cour des comptes. L’amendement ne supprimerait toutefois pas l’AFITF et n’organiserait pas ce transfert de missions.

Amendement n° 1113 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1113 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour108 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 401
Réduire de 60 millions d’euros le plafond de taxe sur les énergies affectée à l’AFITF en 2025
Tous les groupes

L’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) finance les investissements dans les infrastructures de transport. Elle dispose de plusieurs ressources. Selon le Gouvernement, la part d’accise sur les énergies, une taxe sur les produits énergétiques, qui lui est affectée est ajustée en fonction de ses autres recettes et des investissements prévus.

L’amendement abaisserait de 1 281 042 970 à 1 221 042 970 euros le plafond de cette recette pour 2025, soit une réduction de 60 millions d’euros du maximum attribuable à l’agence. Le Gouvernement présente cette baisse comme une économie supplémentaire. La mesure porte sur les ressources de l’AFITF, et non sur le taux de taxe payé sur les carburants. Les opérations de transport concernées par les économies ne sont pas précisées.

Amendement n° 3742 · Gouvernement · Article 33

Amendement n° 3742 du Gouvernement à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
104 pour77 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 400
Réduire la part de taxe sur le gazole pouvant financer l’Agence de financement des infrastructures de transport de France
Tous les groupes

L’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) reçoit notamment une part de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) sur le gazole. Pour 2025, le projet de loi plafonne cette ressource à 1 281 042 970 euros. L’amendement abaisserait ce maximum à 1 024 834 376 euros, soit 256 208 594 euros de moins. Il modifierait l’utilisation des recettes, et non le tarif de la taxe sur le carburant.

Les auteurs souhaitent réduire les coûts des organismes publics et rendre la responsabilité de l’État plus lisible. Ils présentent cette baisse comme une étape vers une reprise des missions de l’agence par l’État. L’amendement ne supprimerait toutefois pas l’AFITF et ne transférerait pas ses missions. Il réduirait une de ses ressources destinées au financement des infrastructures de transport, sans préciser quels projets seraient concernés.

Amendement n° 1112 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1112 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour106 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 399
Affecter à l’Agence française de développement des recettes des taxes sur les transactions financières et les billets d’avion pour la solidarité internationale
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit de remplacer les recettes fiscales directement affectées au Fonds de solidarité pour le développement par une subvention. Cette réforme répond notamment à une nouvelle exigence juridique imposant au bénéficiaire de taxes d’avoir la personnalité morale, c’est-à-dire une existence juridique propre.

L’amendement désignerait l’Agence française de développement comme bénéficiaire à la place de l’État pour les deux lignes concernées. Il créerait un fonds doté de la personnalité morale rattaché à cette agence. Le montant prévisionnel indiqué pour 2025 serait de 528 millions d’euros pour les transactions financières, contre 1,868 milliard dans le texte, et resterait de 210 millions pour les billets d’avion. Ces montants sont indicatifs, non des taux de taxe.

Les auteurs veulent préserver des recettes réservées à la solidarité internationale, plutôt que versées au budget général. L’amendement porte sur leur destination, sans modifier les contribuables ni les taux.

Amendement n° 1238 · M. Gouffier Valente · Article 33

Amendement n° 1238 de M. Gouffier Valente à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
104 pour73 contre1 abstention
7 nov. 2024N° 332
Exonérer d’octroi de mer les biens provenant de l’Union européenne sans production locale dans le secteur concerné
Tous les groupes

En Guadeloupe, Martinique, Guyane, à La Réunion et à Mayotte, l’octroi de mer taxe les importations de biens et, dans certaines conditions, la production locale. Il contribue au financement des collectivités et vise à protéger les productions locales de la concurrence des importations.

L’amendement exonérerait les livraisons de biens provenant d’un État membre de l’Union européenne lorsqu’il n’existe pas de production locale dans le secteur concerné. Les auteurs souhaitent ainsi réduire le coût de la vie, tout en maintenant la protection des secteurs produisant localement. Le texte ne fixerait toutefois aucun prix de vente aux habitants.

Pour compenser les recettes perdues par les collectivités, il prévoirait une augmentation de la dotation globale de fonctionnement versée par l’État, assortie d’une taxe additionnelle à la taxe mentionnée dans le dispositif.

Amendement n° 969 · Mme Le Pen · Après l’article 16

Amendement n° 969 de Mme Le Pen après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour102 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

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