Tous les députés
Mandat en cours

Réunion : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
954
Rang 433 / 502 Rang 433 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
374
Rang 108 / 499 Rang 108 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
12,1 %
Rang 433 / 502 Rang 433 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 178 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,4 % 30 désaccords 1 134 / 1 164 positions identiques
Amendements votés
954
Rang 433 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 433 sur 502 Rang 433 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
374
Rang 108 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 108 sur 499 Rang 108 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
12,1 % 1 178 / 9 729 scrutins
Rang 433 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 433 sur 502 Rang 433 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,4 % de positions identiques

Même position
1 134 scrutins
Position différente
30 scrutins (2,6 %)

Sur 1 164 scrutins comparables, du au .

Voir les 30 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 134 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 4483

    Supprimer l’extension aux entreprises d’au moins 250 salariés de la déduction de cotisations sur les heures supplémentaires

    Émeline K/Bidi : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 195 · M. Monnet · Article 8 septies

    Amendement n° 195 de M. Monnet et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 septies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  2. Scrutin n° 4482

    Modifier les revenus pris en compte pour la contribution sociale sur les activités agricoles

    Émeline K/Bidi : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 8 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 4480

    Adapter les prélèvements sociaux sur certains gains et exonérer les places d’événements sportifs offertes aux salariés

    Émeline K/Bidi : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 8 ter du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 4479

    Ne pas étendre l’exclusion des gains des dirigeants du calcul des prélèvements sociaux ni exonérer les places sportives offertes aux salariés

    Émeline K/Bidi : Pour Son groupe : Pour (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 473 · M. Clouet · Article 8 ter

    Amendement n° 473 de M. Clouet à l'article 8 ter du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 4478

    Supprimer les modifications du régime social des gains des dirigeants et l’exonération des places sportives offertes aux salariés

    Émeline K/Bidi : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 191 · M. Guedj · Article 8 ter

    Amendement n° 191 de M. Guedj et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 8 ter du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 4476

    Supprimer la création de contrats de complémentaire santé couvrant un socle de garanties essentielles

    Émeline K/Bidi : Pour Son groupe : Pour (2 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 61 · Mme Sylvie Bonnet · Article 6 quater

    Amendement de suppression n° 61 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 6 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 29 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
5
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
24
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 1 193 participations.

Taux de vote pour

45,2 %
539 / 1 193 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

49 %
585 / 1 193 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,8 %
69 / 1 193 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

12,1 %
1 178 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 193 participations.

Pour53945,2 %
Contre58549 %
Abstention695,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Émeline K/Bidi · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421958181201310
novembre 24269510502490
décembre 243710200250
janvier 25166166001440
février 25190378001450
mars 25312144102930
avril 2534523203380
mai 256681216206380
juin 256672928606040
juillet 2518043201710
septembre 251010000
octobre 2526783302530
novembre 251 117851811108400
décembre 255096030604130
janvier 263365212502670
février 2654551205370
mars 2612900001290
avril 2632822003240
mai 269234119408590
juin 266952881105850
juillet 265311318304970
octobre 261 02552136308340
novembre 2629363102830
Total9 7525395856908 5590

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Émeline K/Bidi, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture40,9 %pour 18 favorables / 44 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
38,6 % 17 / 44 participations
Abstention
20,5 % 9 / 44 participations
Absence de vote
94,6 % 760 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins29,5 %pour 74 favorables / 251 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
61,8 % 155 / 251 participations
Abstention
8,8 % 22 / 251 participations
Absence de vote
85,9 % 1 524 / 1 774 scrutins retenus
Éducation54,5 %pour 24 favorables / 44 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
34,1 % 15 / 44 participations
Abstention
11,4 % 5 / 44 participations
Absence de vote
85,7 % 264 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat36,5 %pour 19 favorables / 52 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
51,9 % 27 / 52 participations
Abstention
11,5 % 6 / 52 participations
Absence de vote
95 % 976 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget59,9 %pour 179 favorables / 299 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
27,8 % 83 / 299 participations
Abstention
12,4 % 37 / 299 participations
Absence de vote
89,4 % 2 503 / 2 799 scrutins retenus
Institutions45,2 %pour 56 favorables / 124 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
50,8 % 63 / 124 participations
Abstention
4 % 5 / 124 participations
Absence de vote
90,5 % 1 038 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité47,3 %pour 129 favorables / 273 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
46,5 % 127 / 273 participations
Abstention
6,2 % 17 / 273 participations
Absence de vote
87,1 % 1 844 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités44,4 %pour 8 favorables / 18 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
50 % 9 / 18 participations
Abstention
5,6 % 1 / 18 participations
Absence de vote
95,6 % 394 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat71,4 %pour 25 favorables / 35 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
17,1 % 6 / 35 participations
Abstention
11,4 % 4 / 35 participations
Absence de vote
87,7 % 249 / 284 scrutins retenus
Santé44,8 %pour 138 favorables / 308 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
52,6 % 162 / 308 participations
Abstention
2,6 % 8 / 308 participations
Absence de vote
84,5 % 1 663 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement37,2 %pour 83 favorables / 223 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
56,5 % 126 / 223 participations
Abstention
6,3 % 14 / 223 participations
Absence de vote
75,8 % 698 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail45,1 %pour 60 favorables / 133 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
45,9 % 61 / 133 participations
Abstention
9 % 12 / 133 participations
Absence de vote
84,2 % 706 / 838 scrutins retenus
1 193 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 oct. 2026N° 9221
Définir avec les victimes de violences sexuelles les objectifs de leurs soins
Tous les groupes

Les conséquences des violences sexuelles et les besoins de soins peuvent varier d’une victime à l’autre.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement demanderait de définir les objectifs des soins avec la victime, selon les conséquences des violences identifiées pendant sa prise en charge. Il n’imposerait pas de bilan distinct.

Pour ses auteurs, cette définition commune permettrait d’adapter les soins à chaque victime. À l’inverse, ne pas inscrire cette obligation laisserait davantage de latitude aux professionnels pour définir les objectifs au fil du suivi.

Sous-amendement n° 61 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 61 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour171 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9220
Fonder le renouvellement des soins des victimes de violences sexuelles sur leurs besoins persistants
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins au-delà d’une première période de suivi.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait que son renouvellement dépendrait de la persistance des besoins de soins liés aux violences. Le seul fait d’avoir atteint le nombre maximal de séances ne suffirait pas à le renouveler.

Pour ses auteurs, le renouvellement correspondrait ainsi à la situation de chaque victime. À l’inverse, ne pas imposer cette appréciation laisserait possible une organisation plus simple du renouvellement, sans pour autant le rendre automatique.

Sous-amendement n° 60 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 60 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour169 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9219
Ne pas imposer de nombre minimal de séances aux victimes de violences sexuelles pour leur prise en charge
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles peut avoir besoin d’un suivi dont la durée varie selon sa situation.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement interdirait de conditionner la prise en charge des séances réalisées à un nombre minimal de séances. Il ne fixerait pas lui-même le nombre de séances nécessaires aux soins.

Pour ses auteurs, la victime pourrait ainsi bénéficier du remboursement sans s’engager sur un forfait. À l’inverse, préserver la possibilité d’un minimum permettrait de prévoir un cadre commun de suivi pour les victimes, sans que son efficacité soit établie ici.

Sous-amendement n° 59 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 59 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour170 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9218
Préciser que la formation en psychotraumatologie n’élargit pas les actes autorisés aux professionnels
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent être suivies par des professionnels de santé ou des psychologues formés aux traumatismes.

Un amendement prévoit que les intervenants du parcours de soins pris en charge justifient d’une formation spécifique en psychotraumatologie. Le contenu du parcours serait défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait que cette formation ne les autorise pas à accomplir des actes qui ne relèvent pas des compétences de leur profession.

Pour ses auteurs, ce rappel distinguerait la formation complémentaire des actes légalement autorisés. À l’inverse, ne pas l’ajouter éviterait de répéter une limite professionnelle déjà applicable et laisserait le passage centré sur la qualification demandée.

Sous-amendement n° 58 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 58 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour169 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9217
Permettre aux soignants de justifier leur formation aux traumatismes sans créer de certification propre au parcours
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles pourraient être suivies dans un parcours par des professionnels formés aux traumatismes.

Un amendement exige que les professionnels de santé ou psychologues concernés justifient d’une formation spécifique en psychotraumatologie, sans préciser comment ils doivent le faire.

Le sous-amendement prévoirait des documents attestant les enseignements suivis. Il préciserait qu’une certification propre au parcours n’a pas à être créée, tout en maintenant l’exigence de formation.

Pour ses auteurs, les justificatifs existants permettraient de vérifier la qualification sans nouveau dispositif de certification. À l’inverse, ne pas ajouter cette précision laisserait ouverte la possibilité de définir une certification propre pour vérifier les formations.

Sous-amendement n° 57 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 57 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour168 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9216
Obliger les soignants à informer les victimes de violences sexuelles des possibilités d’orientation quand leurs besoins dépassent leurs compétences
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles peut avoir des besoins qui dépassent les compétences du professionnel qui la suit.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement obligerait le professionnel à informer la victime de ces limites et des possibilités d’orientation vers des intervenants compétents. Cette information ne constituerait pas une séance distincte.

Pour ses auteurs, cela inciterait le professionnel à reconnaître les limites de son intervention et à renseigner la victime. À l’inverse, ne pas ajouter cette obligation laisserait au professionnel davantage de latitude pour apprécier quand une information sur l’orientation est utile.

Sous-amendement n° 56 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 56 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour169 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9215
Préciser que les soins aux victimes de violences sexuelles ne constituent pas à eux seuls une expertise judiciaire
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent recevoir des soins pour les conséquences psychiques du traumatisme.

L’amendement principal prévoit des professionnels spécialement formés et un parcours défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait que ces soins ne constituent pas, à eux seuls, une expertise établissant les infractions ou une responsabilité. Les documents médicaux pourraient toujours être utiles à une procédure pénale.

Les auteurs veulent éviter de confondre accompagnement clinique et preuve judiciaire. Le choix inverse privilégierait un texte centré sur la prise en charge des victimes, en laissant au juge l’appréciation des pièces médicales.

Sous-amendement n° 55 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 55 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour169 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9214
Former les professionnels qui soignent les victimes de violences sexuelles au recueil et au respect de leur consentement
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés aux traumatismes qu’elles ont subis.

Un amendement propose que ces soins soient dispensés par des professionnels de santé ou psychologues formés aux traumatismes psychiques, dans un parcours défini par la Haute Autorité de santé.

Ce sous-amendement ajouterait à leur formation le recueil et le respect du consentement aux soins. Il précise le contenu de la formation plutôt que de créer un nouveau droit au consentement.

Ses auteurs veulent que les professionnels du parcours soient formés à obtenir et respecter l’accord des victimes. À l’inverse, ne pas imposer ce thème laisserait plus de souplesse pour définir les priorités de leur formation.

Sous-amendement n° 54 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 54 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour169 contre5 abstentions
29 oct. 2026N° 9213
Former les soignants à repérer les comportements qui empêchent les victimes de violences sexuelles de parler librement
Tous les groupes

Pendant une séance de soins, une victime de violences sexuelles peut subir des comportements de contrôle qui affectent sa liberté de parole.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques.

Ce sous-amendement inclurait dans leur formation le repérage des comportements d’intimidation, d’isolement ou de surveillance susceptibles d’affecter la liberté de la victime dans la relation de soin.

Selon ses auteurs, ce repérage aiderait à apprécier si la victime peut s’exprimer librement. À l’inverse, ne pas imposer ce contenu laisserait plus de souplesse pour déterminer les situations et compétences à privilégier dans la formation.

Sous-amendement n° 53 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 53 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour166 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9212
Former les soignants à tenir compte du contexte familial des violences sexuelles dans les soins aux victimes
Tous les groupes

Lorsqu’une violence sexuelle a lieu dans la famille, l’environnement familial peut influer sur la sécurité et la parole de la victime pendant les soins, selon les auteurs.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques.

Ce sous-amendement inclurait dans leur formation la prise en compte du contexte intrafamilial et de ses conséquences sur les soins. Il n’élargirait pas le public admis dans le parcours.

La précision vise à aider les soignants à tenir compte de la sécurité et de la parole des victimes. Sans elle, la formation pourrait être définie plus librement selon les besoins des professionnels et des patients.

Sous-amendement n° 52 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 52 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour167 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9211
Inclure la détection des troubles dissociatifs et post-traumatiques dans la formation des professionnels soignant les victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Après des violences sexuelles, une personne peut ressentir un sentiment d’étrangeté ou présenter des troubles du sommeil liés à un traumatisme.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé et les psychologues du parcours possèdent une formation spécifique aux traumatismes psychiques. Le texte discuté prévoit aussi des enseignements sur ces troubles.

Le sous-amendement préciserait que cette formation comprend leur détection, dans les limites des compétences de chaque profession.

Repérer ces troubles peut conduire à en rechercher l’origine et à orienter les soins, sans supposer qu’ils sont toujours dus à un traumatisme. À l’inverse, ne pas ajouter cette précision laisserait plus de souplesse pour adapter la formation aux besoins du parcours.

Sous-amendement n° 51 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 51 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour169 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9210
Former les soignants aux conséquences des violences sexuelles liées à la soumission ou à la vulnérabilité chimique
Tous les groupes

Certaines violences sexuelles surviennent après l’administration d’une substance à l’insu de la victime ou profitent de sa consommation volontaire, notamment d’alcool.

Un amendement prévoit une formation spécifique aux traumatismes psychiques pour les professionnels de santé et psychologues qui dispensent les soins spécialisés du parcours.

Ce sous-amendement inclurait dans cette formation la prise en compte des conséquences de ces deux situations dans les soins spécialisés.

Ses auteurs veulent relier ces violences à la qualification des professionnels et à la prise en charge des victimes. Sans cette précision, le contenu de la formation pourrait être défini plus librement selon les besoins des professionnels et des patients.

Sous-amendement n° 50 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 50 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour169 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9209
Adapter le rythme des séances de soins aux besoins des victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir des besoins de soins qui évoluent au cours de leur suivi.

Le texte discuté prévoit un parcours de soins avec un plafond de 33 séances. Un amendement précise la formation des professionnels et prévoit un parcours dont le contenu serait défini par la Haute Autorité de santé.

Ce sous-amendement imposerait d’adapter le rythme des séances aux besoins cliniques de chaque victime et à leur évolution, sans augmenter le nombre de séances prises en charge.

Ses auteurs veulent éviter qu’un calendrier uniforme ne s’impose aux victimes. Sans cette prescription, l’organisation du parcours pourrait être définie plus librement, notamment pour tenir compte d’autres besoins de soins.

Sous-amendement n° 49 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 49 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour170 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9208
Former les soignants aux besoins de communication des victimes de violences sexuelles en situation de handicap
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles en situation de handicap peut avoir des besoins particuliers pour communiquer et comprendre les échanges pendant les soins.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques. Le texte discuté prévoit également des enseignements sur le handicap.

Ce sous-amendement inclurait dans la formation des professionnels du parcours la prise en compte des besoins de communication et de compréhension de ces victimes.

La précision vise à préparer explicitement les soignants aux échanges avec ces victimes. Sans elle, le contenu de la formation pourrait être défini plus librement selon les besoins rencontrés dans le parcours.

Sous-amendement n° 48 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 48 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour170 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9207
Former les soignants aux besoins de communication des victimes de violences sexuelles en situation de handicap
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles en situation de handicap peut avoir des besoins particuliers pour communiquer et comprendre les échanges pendant les soins.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé ou psychologues du parcours soient formés aux traumatismes psychiques. Le texte discuté prévoit également des enseignements sur le handicap.

Ce sous-amendement inclurait dans la formation des professionnels du parcours la prise en compte des besoins de communication et de compréhension de ces victimes.

La précision vise à préparer explicitement les soignants aux échanges avec ces victimes. Sans elle, le contenu de la formation pourrait être défini plus librement selon les besoins rencontrés dans le parcours.

Sous-amendement n° 47 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 47 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour166 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9206
Exiger des soignants et psychologues des compétences adaptées aux enfants victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les enfants victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés à leur âge et à leur développement.

Un amendement prévoit une formation spécifique en psychotraumatologie, qui porte sur les conséquences psychiques des traumatismes, pour les professionnels participant au parcours de soins proposé.

Ce sous-amendement exigerait aussi que ceux qui prennent en charge des mineurs justifient de compétences adaptées à l’écoute et au développement de l’enfant, dans le cadre de cette formation.

Les auteurs souhaitent ainsi tenir compte de l’âge et de la parole des victimes mineures. À l’inverse, conserver la seule exigence de formation spécifique laisserait plus de souplesse pour définir les compétences nécessaires aux différents professionnels.

Sous-amendement n° 46 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 46 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour166 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9205
Préciser les compétences que doivent acquérir les soignants prenant en charge les victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins spécialisés pour leurs conséquences psychiques et physiques.

Un amendement prévoit que les professionnels de santé et psychologues du parcours proposé justifient d’une formation spécifique en psychotraumatologie, consacrée aux conséquences psychiques des traumatismes.

Ce sous-amendement préciserait que cette formation porte sur les connaissances théoriques et les compétences cliniques nécessaires à la prise en charge des conséquences des violences sexuelles.

Selon ses auteurs, une connaissance générale des violences ne suffit pas pour des soins spécialisés. À l’inverse, ne pas détailler ces contenus laisserait plus de souplesse pour adapter les formations aux besoins des professionnels et du parcours.

Sous-amendement n° 45 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 45 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour169 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9204
Apprécier la formation des soignants aux psychotraumatismes selon son contenu plutôt que son seul intitulé
Tous les groupes

Après des violences sexuelles, les victimes peuvent avoir besoin de soins pour un psychotraumatisme, c’est-à-dire les conséquences psychiques d’un événement traumatique.

L’amendement principal réserve ce parcours à des professionnels de santé ou psychologues ayant une formation spécifique en psychotraumatologie.

Le sous-amendement préciserait que le caractère spécifique de la formation s’apprécie selon son contenu, et non son seul intitulé. Il ne définit pas lui-même les compétences requises.

Ses auteurs veulent ainsi privilégier les compétences plutôt que le nom d’une formation. À l’inverse, une formation au repérage des symptômes ne prépare pas nécessairement aux soins spécialisés, ce qui peut conduire à préférer une exigence de spécialisation sans cette précision.

Sous-amendement n° 44 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 44 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Émeline K/Bidi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour165 contre13 abstentions
29 oct. 2026N° 9203
Créer un corps de fonctionnaires pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Les accompagnants d’élèves en situation de handicap les aident dans leur scolarité. Leur statut professionnel est l’objet de cette proposition de loi.

Le texte de référence prévoit de créer un corps de fonctionnaires de catégorie B, recrutés par concours et affectés dans un département de l’académie du concours.

Les accompagnants non titulaires en poste au 1er septembre 2026 deviendraient stagiaires pendant un an, avec une formation. Ceux qui ne remplissent pas les conditions prévues se verraient proposer un CDI. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Ce statut privilégierait la stabilité professionnelle des accompagnants et leur formation. À l’inverse, conserver le recrutement contractuel laisserait davantage de souplesse pour recruter sans concours.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Émeline K/Bidi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
166 pour16 contre123 abstentions
29 oct. 2026N° 9202
Créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Les accompagnants aident des élèves en situation de handicap dans leur scolarité. En 2024, près de 98 % travaillaient à temps incomplet.

Aujourd’hui contractuels, ils peuvent accéder à un contrat à durée indéterminée après trois ans. Selon la rapporteure, cela n’a changé ni leur temps de travail ni leur rémunération.

Le texte de référence créerait un corps de fonctionnaires recrutés par concours. Les accompagnants en poste au 1er septembre 2026 deviendraient stagiaires sous conditions, ou se verraient proposer un CDI. Les modifications éventuelles en séance ne sont pas reconstituées.

Pour, le statut de fonctionnaire reconnaîtrait des missions durables. Contre, maintenir le recrutement contractuel préserverait un accès à cet emploi sans concours.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Émeline K/Bidi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
161 pour119 contre16 abstentions
29 oct. 2026N° 9201
Rétablir le délai de droit commun pour acquérir un bien immobilier par possession dans certains territoires ultramarins
Tous les groupes

Dans certains territoires ultramarins, des successions non réglées laissent des biens en indivision, c’est-à-dire partagés entre plusieurs héritiers.

Un régime dérogatoire permet d’acquérir un bien immobilier par possession après dix ans jusqu’à fin 2038, contre trente ans en droit commun. Il facilite aussi la preuve de la possession pour un indivisaire.

Le texte de référence prévoit de supprimer ces dérogations. Il ne reconstitue pas les éventuelles modifications en séance.

Les auteurs craignent que le délai réduit favorise la spoliation d’héritiers. À l’inverse, les dérogations visent à faciliter la sortie des indivisions et la mobilisation des terrains.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à rétablir le droit commun de la prescription acquisitive dans les Collectivités régies par l’article 73 de la Constitution ainsi qu’à Saint-Martin et Saint-Barthélemy (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Émeline K/Bidi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour4 contre92 abstentions
22 oct. 2026N° 8975
Maintenir le malus de cotisations des grandes entreprises sans négociation ou plan d’action sur l’emploi des salariés expérimentés
Tous les groupes

Le projet de loi supprimerait un malus de cotisations sociales visant les entreprises de plus de 300 salariés. Selon l’exposé de l’amendement, cette pénalité concerne celles qui n’ont pas engagé de négociation sur l’emploi et les conditions de travail des salariés expérimentés ou, faute d’accord, prévu un plan d’action annuel pour leur emploi.

L’amendement conserverait ce malus. Il maintiendrait donc une incitation financière à négocier ou à prévoir des actions, et non une sanction pour un nombre insuffisant de recrutements. Ses auteurs souhaitent conditionner les aides aux entreprises à ces démarches et favoriser l’emploi des seniors, notamment pour soutenir le financement des retraites.

Amendement n° 49 · Mme Runel · Article 7

Amendement n° 49 de Mme Runel et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Émeline K/Bidi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour47 contre57 abstentions
22 oct. 2026N° 8974
Soumettre les employeurs de moins de 250 salariés au forfait social sur l’intéressement et la prime de partage de la valeur
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’exempter de forfait social les sommes d’intéressement et les primes de partage de la valeur versées dans les entreprises de moins de 250 salariés. Le forfait social est une contribution à la charge de l’employeur sur certains revenus exclus des cotisations sociales ordinaires.

L’amendement supprimerait cette exemption. Ces employeurs devraient donc payer cette contribution sur les sommes concernées. Bien que ses auteurs mentionnent seulement l’intéressement dans leur objectif, la suppression proposée couvrirait aussi la prime de partage de la valeur. Elle modifierait ainsi le coût de ces versements pour l’entreprise, sans fixer leur montant pour les salariés.

Amendement n° 1105 · M. Bénard · Article 7

Amendement n° 1105 de M. Bénard et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Émeline K/Bidi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour91 contre2 abstentions
22 oct. 2026N° 8973
Soumettre les employeurs de moins de 50 salariés au forfait social sur la participation et leurs versements aux plans d’épargne salariale
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’exempter de forfait social, dans les entreprises de moins de 50 salariés, la participation aux résultats et les versements de l’entreprise aux plans d’épargne salariale. Le forfait social est une contribution payée par l’employeur sur certains revenus exclus des cotisations sociales ordinaires.

L’amendement supprimerait cette exemption. Lorsqu’une entreprise concernée verserait de la participation ou contribuerait à un plan d’épargne salariale, elle devrait donc payer cette contribution. L’objectif annoncé par les auteurs porte sur la participation, mais le texte supprimé couvre également les versements aux plans d’épargne salariale. Le changement concernerait la charge de l’employeur, et non la création d’un droit nouveau pour les salariés.

Amendement n° 1104 · M. Monnet · Article 7

Amendement n° 1104 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Émeline K/Bidi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour80 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.