Tous les députés
Mandat en cours

Indre-et-Loire : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 24 jours).

Amendements votés
2 034
Rang 247 / 510 Rang 247 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
485
Rang 70 / 507 Rang 70 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
25,5 %
Rang 247 / 510 Rang 247 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 402 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,3 % 88 désaccords 2 308 / 2 396 positions identiques
Amendements votés
2 034
Rang 247 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 247 sur 510 Rang 247 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
485
Rang 70 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 70 sur 507 Rang 70 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
25,5 % 2 402 / 9 436 scrutins
Rang 247 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 247 sur 510 Rang 247 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,3 % de positions identiques

Même position
2 308 scrutins
Position différente
88 scrutins (3,7 %)

Sur 2 396 scrutins comparables, du au .

Voir les 88 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 308 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7252

    Obliger l’État à adapter ses contrôles des établissements d’enseignement technique agricole privés dans le respect de la liberté de l’enseignement

    Daniel Labaronne : Pour Son groupe : Pour (29 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 215 · M. Breton · Après l’article 7

    Sous-amendement n° 215 de M. Breton à l'amendement n° 186 du Gouvernement après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

  2. Scrutin n° 7251

    Ne plus obliger les établissements d’enseignement agricole privés à renouveler leur contrat avec l’État

    Daniel Labaronne : Pour Son groupe : Pour (24 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 209 · M. Michelet · Après l’article 7

    Sous-amendement n° 209 de M. Michelet à l'amendement n° 186 du Gouvernement après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

  3. Scrutin n° 7250

    Obliger les établissements scolaires privés hors contrat à déclarer leurs financements étrangers dépassant 15 300 euros annuels par contributeur

    Daniel Labaronne : Contre Son groupe : Contre (26 / 27 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 99 · Mme Hamelet · Après l’article 7

    Amendement n° 99 de Mme Hamelet après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

  4. Scrutin n° 7249

    Obliger les inspections à enquêter sans prévenir les établissements scolaires et à rechercher les témoins de violences

    Daniel Labaronne : Contre Son groupe : Contre (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 88 · M. Valentin · Après l’article 7

    Amendement n° 88 de M. Valentin après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

  5. Scrutin n° 7248

    Renforcer les contrôles de l’État sur les établissements privés sous contrat et prévoir des sanctions pouvant aller jusqu’à la fermeture

    Daniel Labaronne : Pour Son groupe : Pour (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 7247

    Supprimer la référence au renouvellement des contrats simples entre l’État et les établissements privés

    Daniel Labaronne : Pour Son groupe : Pour (23 / 25 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 7 · M. Michelet · Article 7

    Amendement n° 7 de M. Michelet à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 6 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
6
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 402 participations.

Taux de vote pour

30,1 %
722 / 2 402 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

68,9 %
1 654 / 2 402 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,1 %
26 / 2 402 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

25,5 %
2 402 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 402 participations.

Pour72230,1 %
Contre1 65468,9 %
Abstention261,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Daniel Labaronne · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242192511270750
novembre 242694364101610
décembre 24376400270
janvier 251663812001160
février 25190666600580
mars 253122141102490
avril 253451632002970
mai 256682840105990
juin 256672852105860
juillet 2518066001680
septembre 251100000
octobre 252672318120610
novembre 251 11784338406910
décembre 255093660004130
janvier 263364761002280
février 265455369104220
mars 26129346900260
avril 263282665002370
mai 269233531008570
juin 266954239106130
juillet 265312612004930
octobre 261 02538300706800
Total9 4597221 6542607 0570

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Daniel Labaronne, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture25,2 %pour 38 favorables / 151 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
73,5 % 111 / 151 participations
Abstention
1,3 % 2 / 151 participations
Absence de vote
80,4 % 620 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins32,8 %pour 118 favorables / 360 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
66,4 % 239 / 360 participations
Abstention
0,8 % 3 / 360 participations
Absence de vote
78,9 % 1 348 / 1 708 scrutins retenus
Éducation38,7 %pour 46 favorables / 119 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
58 % 69 / 119 participations
Abstention
3,4 % 4 / 119 participations
Absence de vote
61 % 186 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat28,8 %pour 57 favorables / 198 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
69,7 % 138 / 198 participations
Abstention
1,5 % 3 / 198 participations
Absence de vote
79,2 % 756 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget22,4 %pour 303 favorables / 1 352 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
76,6 % 1 035 / 1 352 participations
Abstention
1 % 14 / 1 352 participations
Absence de vote
46,3 % 1 168 / 2 520 scrutins retenus
Institutions37,8 %pour 101 favorables / 267 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
62,2 % 166 / 267 participations
Abstention
0 % 0 / 267 participations
Absence de vote
76,6 % 872 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité36,4 %pour 152 favorables / 418 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
62,9 % 263 / 418 participations
Abstention
0,7 % 3 / 418 participations
Absence de vote
80,1 % 1 687 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités30 %pour 39 favorables / 130 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
70 % 91 / 130 participations
Abstention
0 % 0 / 130 participations
Absence de vote
63,8 % 229 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat27,7 %pour 26 favorables / 94 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
71,3 % 67 / 94 participations
Abstention
1,1 % 1 / 94 participations
Absence de vote
64,5 % 171 / 265 scrutins retenus
Santé32,6 %pour 71 favorables / 218 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
65,1 % 142 / 218 participations
Abstention
2,3 % 5 / 218 participations
Absence de vote
88,9 % 1 742 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement32,1 %pour 80 favorables / 249 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
67,5 % 168 / 249 participations
Abstention
0,4 % 1 / 249 participations
Absence de vote
72,3 % 651 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail40,4 %pour 90 favorables / 223 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
57,8 % 129 / 223 participations
Abstention
1,8 % 4 / 223 participations
Absence de vote
73 % 604 / 827 scrutins retenus
2 402 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
30 oct. 2026N° 9425
Permettre aux petits commerces et artisans de déduire une épargne de précaution de leur bénéfice imposable
Tous les groupes

Les petits commerces et artisans peuvent subir des crises qui fragilisent leur activité. Les agriculteurs bénéficient déjà d’une déduction fiscale pour constituer une épargne de précaution.

Cette déduction n’est pas ouverte aux commerces et artisans concernés par la proposition.

Pour les exercices 2026 à 2028, elle serait accessible aux entreprises éligibles de moins de onze salariés, imposées à l’impôt sur le revenu. Au moins la moitié des sommes déduites serait placée sur un compte dédié. Les sommes seraient réintégrées au bénéfice imposable lors de leur utilisation, au plus tard après dix ans.

Selon les auteurs, ce report d’impôt aiderait à affronter les crises sans s’endetter. À l’inverse, conserver la règle actuelle éviterait de reporter des recettes fiscales de l’État.

Amendement n° 2281 · M. Lam · Après l’article 15

Amendement n° 2281 de M. Lam après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
3 pour22 contre31 abstentions
30 oct. 2026N° 9424
Supprimer l’amortissement dégressif pour les matériels agricoles
Tous les groupes

Les agriculteurs investissent dans des machines dont le coût pèse sur leurs exploitations. Une mission estime qu’une partie des équipements est sous-utilisée ou redondante.

L’amortissement dégressif permet actuellement de déduire fiscalement plus rapidement le coût des matériels concernés, notamment agricoles.

L’amendement exclurait les matériels utilisés pour une activité agricole de ce régime. Il ne supprimerait pas les autres avantages fiscaux évoqués par la mission.

Ses auteurs veulent réduire l’incitation au suréquipement et au renouvellement accéléré, qui peuvent alourdir l’endettement. À l’inverse, conserver la déduction plus rapide maintiendrait un avantage fiscal pour les exploitants au moment où ils financent leurs machines.

Amendement n° 3747 · M. Potier · Après l’article 15

Amendement n° 3747 de M. Potier et l'amendement identique suivant après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour39 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9423
Limiter la déduction fiscale des aliments détruits et élargir la réduction d’impôt pour les dons des commerces alimentaires
Tous les groupes

Les commerces alimentaires peuvent donner leurs invendus ou les détruire. Les auteurs veulent rendre le don plus intéressant pour limiter le gaspillage.

Aujourd’hui, les pertes liées aux destructions sont déductibles du résultat imposable, tandis que la réduction d’impôt pour les dons est plafonnée.

L’amendement limiterait la déduction des destructions à 0,75 % du chiffre d’affaires alimentaire, sauf événement exceptionnel justifié. Il accorderait aussi une réduction d’impôt de 25 % aux dons dépassant les plafonds actuels.

Cette modification favoriserait fiscalement le don plutôt que la destruction. À l’inverse, conserver la déduction actuelle éviterait aux commerces de perdre une partie de la déduction de leurs pertes lorsque le seuil est dépassé.

Amendement n° 3406 · M. Garot · Après l’article 15

Amendement n° 3406 de M. Garot après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour40 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9422
Empêcher les entreprises de déduire de leur bénéfice imposable les dépenses liées aux aéronefs privés
Tous les groupes

Les entreprises peuvent engager des dépenses pour acheter ou louer des aéronefs privés, comme des jets.

Aujourd’hui, les dépenses liées aux yachts et bateaux de plaisance sont exclues des charges déductibles du bénéfice imposable, mais les aéronefs privés ne sont pas mentionnés dans cette exclusion.

L’amendement ajouterait les aéronefs privés à cette règle. Les dépenses concernées ne réduiraient donc plus le bénéfice servant au calcul de l’impôt.

Pour les auteurs, cet alignement supprimerait un avantage financier associé à des appareils dont l’usage a un coût environnemental. À l’inverse, maintenir la déduction privilégierait la prise en compte des frais supportés par les entreprises dans le calcul de leur impôt.

Amendement n° 1852 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1852 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour48 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9421
Étendre l’avantage fiscal du mécénat aux dons des entreprises pour les activités culturelles des sociétés publiques locales
Tous les groupes

Les sociétés publiques locales gèrent notamment des équipements et des événements culturels pour les collectivités. Elles cherchent aussi des financements auprès d’entreprises locales.

Selon les auteurs, ces sociétés ne bénéficient pas actuellement du régime qui réduit l’impôt des entreprises faisant des dons éligibles à certaines structures publiques.

L’amendement étendrait cet avantage aux dons pour leurs activités culturelles éligibles. Leur conseil d’administration ou de surveillance déciderait d’accepter les dons.

Pour les auteurs, la réduction d’impôt faciliterait le financement privé des projets culturels locaux. À l’inverse, conserver le périmètre actuel préserverait les recettes fiscales de l’État plutôt que d’étendre cet avantage.

Amendement n° 1843 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1843 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour57 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9420
Étendre aux entreprises de Pomas touchées par la tornade les allégements fiscaux prévus après les incendies
Tous les groupes

Une tornade a frappé Pomas, dans l’Aude, en août 2026. Selon les auteurs, les dégâts affectent aussi l’activité économique locale.

Le texte prévoit, sur demande, des réductions de taxes de 2026 pour les entreprises de moins de 250 salariés dans certaines communes touchées par les incendies. Leur chiffre d’affaires doit avoir baissé d’au moins 20 % sur la période prévue.

L’amendement inclurait Pomas, sous les mêmes conditions.

Pour ses auteurs, les entreprises touchées par une tornade méritent aussi ce soutien. À l’inverse, réserver l’aide aux communes évacuées ou confinées après les incendies concentrerait les moyens sur les entreprises dont l’activité a souffert de ces mesures.

Amendement n° 1907 · M. Rancoule · Article 14

Amendement n° 1907 de M. Rancoule à l'article 14 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour28 contre5 abstentions
30 oct. 2026N° 9419
Supprimer la hausse de la taxe sur les assurances automobiles et affecter une part accrue de ses recettes aux départements
Tous les groupes

Les départements financent les services d’incendie et de secours, sollicités lors des feux de forêt.

Le texte prévoit de relever de 18 % à 18,9 % la taxe calculée sur les primes de certaines assurances facultatives des véhicules. La recette supplémentaire irait au budget de l’État, qui annonce vouloir renforcer les secours.

L’amendement supprimerait cette hausse et augmenterait la part du taux affectée aux départements, en réduisant d’autant celle de l’État.

Ses auteurs veulent éviter un coût accru pour les assurés et dénoncent l’absence de garantie juridique du financement des secours par l’État. Le texte initial procurerait à l’État une recette supplémentaire destinée, selon le gouvernement, à renforcer leurs moyens.

Amendement n° 1767 · M. Rancoule · Article 14

Amendement n° 1767 de M. Rancoule à l'article 14 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour22 contre11 abstentions
30 oct. 2026N° 9418
Soutenir les investissements agricoles et encadrer les contributions des collectivités à l’Office national des forêts
Tous les groupes

Les agriculteurs qui investissent ou se font remplacer et les collectivités propriétaires de forêts sont concernés par plusieurs mesures fiscales.

Le Conseil constitutionnel a partiellement censuré les règles sur leurs contributions à l’Office national des forêts, faute de modalités de recouvrement fixées par le législateur.

Le texte de référence les préciserait, sans hausse selon le gouvernement. Il prévoit une déduction pour certains investissements de 2027 à 2030 et précise le cumul des crédits d’impôt pour le remplacement des exploitants maires. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Le gouvernement veut soutenir l’investissement et sécuriser le financement de l’Office. À l’inverse, les avantages fiscaux réduisent les ressources publiques.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Daniel Labaronne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour0 contre9 abstentions
30 oct. 2026N° 9417
Augmenter le crédit d’impôt pour remplacer les agriculteurs malades, accidentés ou en formation
Tous les groupes

Un agriculteur absent pour maladie, accident du travail ou formation professionnelle peut avoir besoin d’être remplacé sur son exploitation.

Le texte discuté prévoit un crédit d’impôt, une aide fiscale, égal à 80 % des frais de remplacement concernés, dans la limite de 17 jours par an et d’un plafond par jour.

L’amendement porterait ce taux à 100 %, uniquement pour les sommes déduites de l’impôt dû. Les plafonds resteraient applicables.

Ses auteurs veulent réduire les frais de remplacement des agriculteurs confrontés à ces absences. À l’inverse, conserver le taux de 80 % limiterait l’avantage fiscal accordé et préserverait davantage de recettes publiques.

Amendement n° 795 · M. Potier · Article 13

Amendement n° 795 de M. Potier à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour17 contre2 abstentions
30 oct. 2026N° 9416
Augmenter le crédit d’impôt pour remplacer les agriculteurs malades ou accidentés et supprimer leur limite de jours
Tous les groupes

Un agriculteur malade ou victime d’un accident du travail peut devoir payer une personne pour le remplacer pendant son arrêt.

Le texte discuté prévoit un crédit d’impôt couvrant 80 % des dépenses de remplacement pour ces motifs, dans une limite de 17 jours par an. Le coût quotidien pris en compte est lui aussi plafonné.

L’amendement porterait le taux à 100 % et retirerait la limite de jours pour ces arrêts, sans supprimer le plafond quotidien. La majoration ne s’appliquerait qu’aux sommes déduites de l’impôt dû.

Ses auteurs veulent réduire le coût qui dissuade les agriculteurs de s’arrêter. À l’inverse, maintenir les limites prévues privilégierait la maîtrise du coût pour les finances publiques.

Amendement n° 2496 · Mme Hignet · Article 13

Amendement n° 2496 de Mme Hignet à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour47 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9415
Augmenter le crédit d’impôt des agriculteurs qui se font remplacer pour prendre congé
Tous les groupes

Pour prendre des congés, certains exploitants agricoles doivent payer une personne pour les remplacer. Un crédit d’impôt réduit le coût de ce remplacement.

Le texte discuté prévoit un crédit de 60 % des dépenses effectivement supportées, dans la limite de 17 jours par an. Un taux supérieur s’applique notamment en cas de maladie.

L’amendement porterait le taux de 60 % à 70 %, y compris pour les remplacements liés aux fonctions de maire. La hausse ne s’appliquerait qu’aux sommes déduites de l’impôt dû.

Ses auteurs souhaitent faciliter les congés et rendre le métier plus attractif. À l’inverse, conserver 60 % limiterait la perte de recettes fiscales pour l’État.

Amendement n° 789 · M. Potier · Article 13

Amendement n° 789 de M. Potier à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour18 contre30 abstentions
30 oct. 2026N° 9414
Pérenniser et augmenter le crédit d’impôt pour le remplacement des agriculteurs absents
Tous les groupes

Pour prendre des congés ou se former, les agriculteurs doivent parfois payer une personne pour les remplacer.

Le texte discuté prévoit un crédit d’impôt, une aide fiscale, couvrant 60 % des dépenses de remplacement pour congé, ou 80 % en cas de maladie, d’accident du travail ou de formation, dans la limite de 17 jours par an.

L’amendement supprimerait la date de fin du dispositif et porterait ces taux à 100 %, puis à 75 % pendant sept jours supplémentaires. Le coût journalier retenu resterait plafonné.

Ses auteurs veulent réduire le coût qui freine les départs. À l’inverse, conserver des taux moins élevés limiterait les dépenses fiscales de l’État.

Amendement n° 2494 · Mme Trouvé · Article 13

Amendement n° 2494 de Mme Trouvé à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour46 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9413
Exclure les installations pour poules pondeuses en cage d’un avantage fiscal agricole, sauf pour passer au sans-cage
Tous les groupes

Des éleveurs de poules pondeuses utilisent des cages, y compris dans des bâtiments existants qui peuvent être rénovés à capacité inchangée.

Le projet de loi prévoit une déduction du résultat imposable égale à 40 % de la valeur de certains investissements agricoles réalisés de 2027 à 2030, dans des projets reconnus.

L’amendement exclurait les installations destinées aux poules en cage, quels que soient la taille et l’aménagement des cages. Les investissements pour les remplacer par des systèmes sans cage resteraient éligibles.

Les auteurs veulent orienter l’avantage fiscal vers la sortie des cages, pour le bien-être animal. À l’inverse, conserver le texte soutiendrait aussi l’investissement des éleveurs qui maintiennent des cages, notamment pour adapter leurs bâtiments aux épisodes de chaleur.

Amendement n° 3589 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 13

Amendement n° 3589 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour45 contre3 abstentions
30 oct. 2026N° 9412
Réserver l’avantage fiscal pour les bâtiments d’élevage aux installations garantissant aux animaux un accès au plein air
Tous les groupes

Les entreprises agricoles peuvent investir dans des bâtiments pour élever des animaux ou transformer leurs produits.

Le projet de loi prévoit, pour certains projets agricoles reconnus, une déduction fiscale supplémentaire égale à 40 % de la valeur des investissements concernés. Il vise notamment à encourager l’adaptation des bâtiments au changement climatique.

L’amendement conditionnerait cet avantage, pour les bâtiments et installations liés à l’élevage, à un accès des animaux au plein air.

Ses auteurs veulent orienter le soutien public vers le bien-être animal. À l’inverse, maintenir le texte permettrait de soutenir aussi les investissements d’élevage sans imposer cette condition, notamment pour adapter les bâtiments existants.

Amendement n° 3588 · Mme Maximi · Article 13

Amendement n° 3588 de Mme Maximi à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour50 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9411
Préciser que les installations aquacoles sont éligibles à la déduction fiscale pour les investissements d’élevage
Tous les groupes

Les entreprises aquacoles élèvent notamment des poissons et investissent dans des bâtiments et installations.

Le projet de loi prévoit une déduction du résultat imposable égale à 40 % de la valeur de certains investissements d’élevage, sans mentionner explicitement l’aquaculture.

L’amendement préciserait que l’aquaculture est concernée, y compris pour la transformation primaire de ses produits. Les investissements devraient notamment figurer dans un projet d’avenir agricole reconnu et respecter les règles européennes sur les aides.

Selon les auteurs, cette précision lèverait une incertitude et soutiendrait la modernisation des installations. À l’inverse, conserver le périmètre sans cette précision privilégierait le ciblage de l’avantage fiscal pour maîtriser son coût pour les finances publiques.

Amendement n° 2374 · M. Lottiaux · Article 13

Amendement n° 2374 de M. Lottiaux à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour29 contre5 abstentions
30 oct. 2026N° 9410
Préciser que les installations aquacoles peuvent bénéficier de la déduction fiscale pour les investissements d’élevage
Tous les groupes

Les entreprises aquacoles élèvent notamment des poissons dans des installations qui peuvent nécessiter des investissements.

Le projet de loi prévoit une déduction du résultat imposable égale à 40 % de la valeur de certains bâtiments et installations d’élevage. Il ne mentionne pas expressément l’aquaculture.

L’amendement préciserait que les installations aquacoles et celles destinées à la transformation primaire de leurs produits sont éligibles. Les investissements devraient notamment figurer dans un projet d’avenir agricole reconnu et respecter les règles européennes sur les aides.

Selon ses auteurs, cette précision lèverait une incertitude et soutiendrait la modernisation aquacole. À l’inverse, privilégier le ciblage initial des projets agricoles répondrait à l’objectif de maîtrise du coût public, sans établir que l’aquaculture en est exclue.

Amendement n° 1609 · M. Galzy · Article 13

Amendement n° 1609 de M. Galzy à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour33 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9408
Réserver la déduction fiscale pour certains investissements agricoles aux projets contribuant à une agriculture plus autonome et adaptée au climat
Tous les groupes

Les entreprises qui investissent dans des bâtiments agricoles ou de transformation pourraient bénéficier d’un avantage fiscal. Les intrants sont les produits nécessaires à la production, comme les engrais.

Le projet de loi prévoit une déduction du résultat imposable égale à 40 % de la valeur de certains biens, pour des investissements inscrits dans un projet d’avenir agricole reconnu.

L’amendement ajouterait une condition à cette déduction, y compris outre-mer. Les investissements devraient contribuer à une agriculture plus économe en intrants, plus autonome et adaptée au changement climatique.

Ses auteurs veulent orienter le soutien fiscal vers ces objectifs. À l’inverse, conserver le texte initial maintiendrait une incitation fiscale plus large à investir dans les bâtiments et installations agricoles.

Amendement n° 1596 · M. Nadeau · Article 13

Amendement n° 1596 de M. Nadeau à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour19 contre28 abstentions
30 oct. 2026N° 9407
Exonérer temporairement de taxe publicitaire les services de vidéo à la demande liés à des chaînes de télévision
Tous les groupes

Les chaînes de télévision proposent aussi leurs programmes en vidéo à la demande, financés notamment par la publicité.

Une taxe porte sur les recettes publicitaires de ces services et finance le Centre national du cinéma. Le projet de loi prévoit d’augmenter la part des recettes taxées pour les plateformes gratuites.

L’amendement exonérerait pendant trois ans les services détenus directement ou indirectement par un éditeur de télévision dont ils reprennent principalement les contenus.

Ses auteurs veulent soutenir les investissements numériques des groupes de télévision face à la concurrence. À l’inverse, maintenir la taxe sur ces services préserverait leur contribution au financement de la création audiovisuelle.

Amendement n° 3850 · M. Kasbarian · Après l’article 12

Amendement n° 3850 de M. Kasbarian après l'article 12 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
13 pour6 contre42 abstentions
30 oct. 2026N° 9406
Réduire le crédit d’impôt accordé aux entreprises qui produisent des spectacles musicaux ou de variétés
Tous les groupes

Les producteurs de spectacles musicaux ou de variétés peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt, une aide fiscale calculée sur certaines dépenses de production.

Le taux est actuellement de 15 %, ou de 30 % pour les micro, petites et moyennes entreprises. Le projet de loi prévoit de prolonger cette aide jusqu’en 2029.

L’amendement abaisserait ces taux à 5 % et 25 %. Il réduirait aussi les plafonds de dépenses prises en compte par spectacle et d’aide par entreprise.

Ses auteurs cherchent à limiter le coût pour les finances publiques. À l’inverse, conserver les taux et plafonds actuels soutiendrait davantage les investissements des producteurs dans les spectacles.

Amendement n° 159 · M. Boulogne · Après l’article 12

Amendement n° 159 de M. Boulogne après l'article 12 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour33 contre3 abstentions
30 oct. 2026N° 9405
Proposer de supprimer l’abattement fiscal des plateformes de vidéos en remplaçant une disposition sur les contributions forestières
Tous les groupes

Les plateformes gratuites de vidéos paient une taxe sur leurs recettes publicitaires. Aujourd’hui, seuls 34 % de ces recettes entrent dans son calcul.

Un article du projet porterait cette part à 67 %. Mais l’amendement est rattaché à un autre article, dont l’alinéa visé concerne les contributions forestières.

Il propose d’abroger l’abattement en remplaçant cet alinéa forestier. Sa portée effective reste incertaine compte tenu de cette incohérence.

Les auteurs cherchent à rapprocher la contribution des plateformes de celle des chaînes concurrentes. Conserver l’abattement réduit prévu par le projet limiterait davantage la charge fiscale des plateformes.

Amendement n° 859 · M. Ballard · Article 13

Amendement n° 859 de M. Ballard à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour28 contre4 abstentions
30 oct. 2026N° 9404
Supprimer l’abattement sur les recettes publicitaires taxées des plateformes gratuites de vidéos
Tous les groupes

Les plateformes gratuites de vidéos paient une taxe sur leurs recettes publicitaires, qui contribue au financement de la création audiovisuelle.

Aujourd’hui, seuls 34 % de ces recettes entrent dans le calcul de la taxe. Le projet de loi porterait cette part à 67 %.

L’amendement supprimerait entièrement l’abattement restant à partir du 1er janvier 2027, sans modifier le taux de la taxe.

Ses auteurs cherchent une contribution plus équitable entre plateformes et télévisions, dans un marché publicitaire difficile. À l’inverse, conserver l’abattement réduit limiterait davantage la charge fiscale des plateformes plutôt que d’accroître leur contribution à la création.

Amendement n° 1833 · M. Mickaël Bouloux · Article 12

Amendement n° 1833 de M. Mickaël Bouloux à l'article 12 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour48 contre2 abstentions
30 oct. 2026N° 9403
Supprimer l’abattement sur les recettes publicitaires taxées des plateformes gratuites de vidéos
Tous les groupes

Les plateformes gratuites de partage de vidéos paient une taxe sur leurs recettes publicitaires, qui contribue au financement de la création audiovisuelle.

Actuellement, seuls 34 % de ces recettes entrent dans le calcul de la taxe. Le projet de loi porterait cette part à 67 %.

L’amendement supprimerait entièrement l’abattement restant, sans modifier le taux de la taxe.

Ses auteurs veulent rapprocher la contribution de ces plateformes de celle des services payants, alors que les contenus se sont professionnalisés. À l’inverse, conserver l’abattement réduit limiterait davantage la charge fiscale des plateformes plutôt que d’accroître leur contribution à la création.

Amendement n° 2769 · M. Masséglia · Article 12

Amendement n° 2769 de M. Masséglia et l'amendement identique suivant à l'article 12 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour38 contre8 abstentions
30 oct. 2026N° 9402
Pérenniser le crédit d’impôt pour les producteurs de musique et évaluer son coût tous les trois ans
Tous les groupes

Les entreprises qui produisent des enregistrements musicaux bénéficient d’un crédit d’impôt, une aide fiscale destinée à soutenir la création et la diversité musicale.

Ce crédit doit actuellement prendre fin en 2027. Le projet de loi propose de le prolonger jusqu’en 2029.

L’amendement supprimerait sa date de fin et demanderait au gouvernement un rapport tous les trois ans sur son efficacité et son coût pour les finances publiques.

Ses auteurs veulent donner aux producteurs, notamment indépendants, une visibilité durable. À l’inverse, une échéance en 2029 permettrait de réexaminer alors le maintien de cette aide fiscale et de son coût public.

Amendement n° 2750 · M. Masséglia · Article 12

Amendement n° 2750 de M. Masséglia à l'article 12 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
15 pour14 contre37 abstentions
30 oct. 2026N° 9400
Réduire les droits payés lors de certaines acquisitions de biens agricoles
Tous les groupes

Acheter des terres ou bâtiments agricoles entraîne des droits d’enregistrement, calculés sur la valeur acquise. Leur coût peut peser sur les reprises d’exploitation.

Certaines acquisitions bénéficient déjà, sous conditions, d’un taux réduit de 0,70 %.

L’amendement le ramènerait à 0,35 %, notamment pour des biens déjà exploités par l’acquéreur, sous engagement de les exploiter cinq ans. Dans certaines zones rurales, le plafond applicable à des acquisitions liées à l’installation de jeunes agriculteurs passerait de 99 000 à 150 000 euros.

Les auteurs veulent alléger le coût des reprises. À l’inverse, maintenir les règles actuelles préserverait davantage les recettes fiscales des collectivités concernées.

Amendement n° 1015 · Mme Laporte · Après l’article 10

Amendement n° 1015 de Mme Laporte après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Daniel Labaronne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour32 contre2 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.