Tous les députés
Mandat en cours

Alpes-Maritimes : 6ᵉ circonscription

Mandat depuis le (6 mois et 29 jours).

Amendements votés
1 036
Rang 5 / 19 Rang 5 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 214, Catherine Dellong Meng. 212 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
22
Rang 12 / 19 Rang 12 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 138, Jérôme End. 212 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
34,3 %
Rang 5 / 19 Rang 5 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 41,8 %, Catherine Dellong Meng. 212 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 179 / 3 437 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,4 % 7 désaccords 1 172 / 1 179 positions identiques
Amendements votés
1 036
Rang 5 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 214, Catherine Dellong Meng. 212 jours couverts.
Rang 5 sur 19 Rang 5 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 214, Catherine Dellong Meng. 212 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
22
Rang 12 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 138, Jérôme End. 212 jours couverts.
Rang 12 sur 19 Rang 12 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 138, Jérôme End. 212 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
34,3 % 1 179 / 3 437 scrutins
Rang 5 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 41,8 %, Catherine Dellong Meng. 212 jours couverts.
Rang 5 sur 19 Rang 5 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 41,8 %, Catherine Dellong Meng. 212 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,4 % de positions identiques

Même position
1 172 scrutins
Position différente
7 scrutins (0,6 %)

Sur 1 179 scrutins comparables, du au .

Voir les 7 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 172 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9247

    Demander aux jeunes de l’aide sociale à l’enfance une attestation nominative de formation pour prolonger leur prise en charge

    Cyril Tribuiani : Pour Son groupe : Pour (54 / 54 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 30 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 30 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  2. Scrutin n° 9246

    Mentionner la reprise d’études parmi les projets permettant de prolonger l’aide aux jeunes majeurs

    Cyril Tribuiani : Pour Son groupe : Pour (56 / 56 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 153 · M. Valentin · Article premier

    Sous-amendement n° 153 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  3. Scrutin n° 9245

    Simplifier la formulation de la limite d’âge pour prolonger la prise en charge des jeunes de l’aide sociale à l’enfance

    Cyril Tribuiani : Pour Son groupe : Pour (55 / 55 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 106 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 106 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  4. Scrutin n° 9244

    Demander aux jeunes de pouvoir établir la date de leur demande de prolongation de prise en charge

    Cyril Tribuiani : Pour Son groupe : Pour (56 / 56 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 29 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 29 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  5. Scrutin n° 9243

    Préciser l’objet de la demande de prolongation de prise en charge des jeunes de l’aide sociale à l’enfance

    Cyril Tribuiani : Pour Son groupe : Pour (56 / 56 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 120 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 120 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  6. Scrutin n° 9242

    Préciser la formulation du soutien de l’aide sociale à l’enfance aux majeurs dont la prise en charge est prolongée

    Cyril Tribuiani : Pour Son groupe : Pour (56 / 56 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 27 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 27 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

2 avr. 2026 – 30 oct. 2026 · 3 438 scrutins pendant ses mandats · 1 179 participations.

Taux de vote pour

43,6 %
514 / 1 179 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

46,1 %
544 / 1 179 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

10,3 %
121 / 1 179 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

34,3 %
1 179 / 3 437 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 179 participations.

Pour51443,6 %
Contre54446,1 %
Abstention12110,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Cyril Tribuiani · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
avril 26264319002420
mai 269231231072106720
juin 2669541401106030
juillet 26531801371303010
octobre 261 0252672417604410
Total3 43851454412102 2590

Mandats retenus : du 2 avr. 2026 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Cyril Tribuiani, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture45 %pour 95 favorables / 211 voix retenues · 506 scrutins du mandat
Contre
43,1 % 91 / 211 participations
Abstention
11,8 % 25 / 211 participations
Absence de vote
58,3 % 295 / 506 scrutins retenus
Autres scrutins38,9 %pour 74 favorables / 190 voix retenues · 682 scrutins du mandat
Contre
42,1 % 80 / 190 participations
Abstention
18,9 % 36 / 190 participations
Absence de vote
72,1 % 492 / 682 scrutins retenus
Éducation38,5 %pour 20 favorables / 52 voix retenues · 158 scrutins du mandat
Contre
46,2 % 24 / 52 participations
Abstention
15,4 % 8 / 52 participations
Absence de vote
67,1 % 106 / 158 scrutins retenus
Énergie & climat29,6 %pour 24 favorables / 81 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
60,5 % 49 / 81 participations
Abstention
9,9 % 8 / 81 participations
Absence de vote
68,8 % 179 / 260 scrutins retenus
Impôts & budget28 %pour 97 favorables / 346 voix retenues · 653 scrutins du mandat
Contre
56,1 % 194 / 346 participations
Abstention
15,9 % 55 / 346 participations
Absence de vote
47 % 307 / 653 scrutins retenus
Institutions36,1 %pour 39 favorables / 108 voix retenues · 317 scrutins du mandat
Contre
59,3 % 64 / 108 participations
Abstention
4,6 % 5 / 108 participations
Absence de vote
65,8 % 208 / 316 scrutins retenus
Justice & sécurité47,1 %pour 185 favorables / 393 voix retenues · 1 049 scrutins du mandat
Contre
47,3 % 186 / 393 participations
Abstention
5,6 % 22 / 393 participations
Absence de vote
62,5 % 656 / 1 049 scrutins retenus
Mobilités45,1 %pour 23 favorables / 51 voix retenues · 106 scrutins du mandat
Contre
49 % 25 / 51 participations
Abstention
5,9 % 3 / 51 participations
Absence de vote
51,9 % 55 / 106 scrutins retenus
Pouvoir d’achat82,4 %pour 14 favorables / 17 voix retenues · 56 scrutins du mandat
Contre
17,6 % 3 / 17 participations
Abstention
0 % 0 / 17 participations
Absence de vote
69,6 % 39 / 56 scrutins retenus
Santé54,4 %pour 80 favorables / 147 voix retenues · 655 scrutins du mandat
Contre
40,1 % 59 / 147 participations
Abstention
5,4 % 8 / 147 participations
Absence de vote
77,6 % 508 / 655 scrutins retenus
Solidarités & logement79,1 %pour 117 favorables / 148 voix retenues · 385 scrutins du mandat
Contre
13,5 % 20 / 148 participations
Abstention
7,4 % 11 / 148 participations
Absence de vote
61,6 % 237 / 385 scrutins retenus
Emploi & travail40,3 %pour 52 favorables / 129 voix retenues · 269 scrutins du mandat
Contre
47,3 % 61 / 129 participations
Abstention
12,4 % 16 / 129 participations
Absence de vote
52 % 140 / 269 scrutins retenus
1 179 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 mai 2026N° 7131
Préciser quelles administrations peuvent contacter les entreprises via le registre national et les informer de leur droit d’opposition
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à l’administration d’utiliser les données du registre national des entreprises pour les informer de leurs droits, de leurs obligations ou de mesures liées à une crise. Selon l’exposé, cet outil répond à un besoin d’information et d’alerte, mais les responsabilités et les garanties d’utilisation manquent de précision.

L’amendement imposerait au décret d’application d’identifier les autorités habilitées, de répartir les responsabilités entre elles et l’Institut national de la propriété industrielle, et de réserver l’usage du dispositif aux situations de crise ou à l’information administrative.

Le teneur du registre devrait aussi informer les entreprises de l’utilisation de leurs données et de leur droit d’opposition effectif. Les entreprises seraient ainsi averties de cet usage et de leur possibilité de s’y opposer.

Amendement n° 300 · Mme Ozenne · Article 16

Amendement n° 300 de Mme Ozenne à l'article 16 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour67 contre5 abstentions
29 mai 2026N° 7130
Prévoir la lutte contre les fausses informations sur la gestion des maladies animales
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait au code rural une mission de lutte contre la diffusion de fausses informations relatives à la gestion des maladies animales visées par ce code. Il prévoirait également d’assurer une information fiable sur les mesures sanitaires prises.

Cette disposition porterait sur l’information entourant la gestion de ces maladies. Elle ne prévoit, dans le passage disponible, ni sanction contre la diffusion de fausses informations ni modalités concrètes d’intervention. La version disponible est antérieure au vote et ne restitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Cyril Tribuiani : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour15 contre42 abstentions
29 mai 2026N° 7129
Permettre aux petits exploitants de déduire de leur impôt les dépenses de dépistage et de vaccination des animaux
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent soutenir la prévention des maladies animales au-delà des aides principalement mobilisées lors des épidémies. L’amendement créerait un crédit d’impôt pour les personnes domiciliées fiscalement en France, imposées au titre des bénéfices agricoles et travaillant dans une microexploitation ou une petite exploitation agricole.

Cet avantage serait égal à 100 % des dépenses effectivement supportées pour les examens cliniques, les prélèvements de détection des maladies animales et les vaccinations. Il réduirait l’impôt sur le revenu, mais seulement dans la limite de l’impôt dû. Malgré l’appellation de crédit d’impôt, les dépenses dépassant cette limite ne seraient donc pas remboursées. Cette restriction compte notamment pour les exploitants peu ou pas imposés, alors que les auteurs entendent aider les éleveurs les plus en difficulté.

Amendement n° 568 · M. Peytavie · Après l’article 15

Amendement n° 568 de M. Peytavie après l'article 15 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour73 contre2 abstentions
29 mai 2026N° 7128
Autoriser le Gouvernement à réformer par ordonnances la prévention et la lutte contre les risques sanitaires agricoles et alimentaires
Tous les groupes

Le texte de référence autoriserait le Gouvernement à modifier la loi par ordonnances dans les six mois suivant la promulgation. L’objectif énoncé est d’adapter la prévention et la lutte sanitaires à l’aggravation des risques pour les animaux, les végétaux et les aliments sous l’effet du changement climatique.

L’autorisation couvrirait le financement et la mutualisation des contributions, une plateforme unique de données sur l’identification et les mouvements des animaux, l’intervention des piégeurs agréés, les missions des vétérinaires et les règles sur les médicaments vétérinaires, notamment leur vente à distance et leur disponibilité.

Les ordonnances seraient précédées d’une concertation avec les organisations agricoles concernées. Un projet de loi de ratification devrait être déposé dans les trois mois suivant chacune d’elles. Cette version antérieure au vote ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Cyril Tribuiani : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour14 contre4 abstentions
29 mai 2026N° 7127
Supprimer l’autorisation donnée au Gouvernement de modifier par ordonnance les missions des vétérinaires sanitaires et mandatés
Tous les groupes

Pour adapter la prévention et la lutte contre les dangers sanitaires, notamment face au changement climatique, le projet autoriserait le Gouvernement à modifier la loi par ordonnances dans un délai de six mois. Une de ces autorisations porterait sur le champ et les conditions d’exercice des missions des vétérinaires sanitaires et mandatés.

L’amendement supprimerait cette seule autorisation, sans supprimer les autres volets de l’article. Ses auteurs la jugent trop large et contestent le recours aux ordonnances, qui permet au Gouvernement d’intervenir dans le domaine de la loi. Ils s’interrogent notamment sur les motifs de retrait d’habilitation de vétérinaires évoqués dans l’étude d’impact et craignent des règles sanitaires inadaptées aux élevages de plein air.

Amendement n° 193 · Mme Manon Meunier · Article 15

Amendement n° 193 de Mme Manon Meunier et l'amendement identique suivant à l'article 15 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour76 contre6 abstentions
29 mai 2026N° 7126
Supprimer l’autorisation donnée au Gouvernement d’associer par ordonnance les piégeurs agréés à la lutte contre les maladies animales
Tous les groupes

Le projet permettrait au Gouvernement de modifier la loi par ordonnances, dans les six mois suivant sa promulgation, pour adapter la lutte contre les dangers sanitaires. Il pourrait notamment autoriser les piégeurs agréés à participer à la surveillance, à la prévention et à la lutte contre les maladies animales réglementées, sous contrôle administratif. Il définirait aussi leurs conditions d’intervention et leur responsabilité.

L’amendement supprimerait cette autorisation particulière. Ses auteurs relayent les inquiétudes d’associations sur les risques pour la faune sauvage, compte tenu du nombre de maladies et d’espèces potentiellement concernées. Ils contestent également le recours aux ordonnances au regard des pouvoirs du Parlement. Cette suppression ne retirerait pas les autres autorisations sanitaires prévues dans l’article.

Amendement n° 192 · Mme Manon Meunier · Article 15

Amendement n° 192 de Mme Manon Meunier et l'amendement identique suivant à l'article 15 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour69 contre4 abstentions
29 mai 2026N° 7125
Permettre aux Safer de s’opposer à certains baux emphytéotiques portant sur des terres agricoles
Tous les groupes

Le texte de référence imposerait au notaire d’informer les Safer, sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, au moins deux mois avant certains baux emphytéotiques, des locations de très longue durée. Cette obligation concernerait des biens agricoles, dans des zones et au-dessus de superficies minimales fixées par décret, sous peine de nullité du contrat.

Les Safer pourraient s’opposer au bail avec l’accord des commissaires du Gouvernement et une justification fondée sur les objectifs légaux visés. Le texte cite des premiers loyers exagérés et des conditions contractuelles éloignées de ces objectifs. Leur silence pendant deux mois vaudrait renonciation.

Des exceptions concerneraient notamment les baux familiaux jusqu’au quatrième degré, certains organismes publics et des projets agrivoltaïques ou environnementaux. Le dispositif viserait aussi les cessions de baux. Cette version antérieure au vote ne restitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Cyril Tribuiani : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
100 pour0 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7124
Accélérer le jugement des contestations contre l’opposition des SAFER aux baux emphytéotiques agricoles, sans conciliation préalable
Tous les groupes

Le projet de loi donnerait aux sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, les SAFER, le pouvoir de s’opposer à certains baux emphytéotiques agricoles, des locations de très longue durée. Ce pouvoir serait notamment encadré par les conditions du bail et le niveau des premiers loyers. Les contestations seraient portées devant le tribunal judiciaire.

L’amendement imposerait une procédure accélérée au fond, permettant au juge de trancher le litige lui-même, et non de prendre seulement une décision provisoire. Les parties n’auraient pas à justifier d’une tentative préalable de conciliation. Selon les auteurs, une opposition peut bloquer le projet et une procédure ordinaire prolongerait une incertitude préjudiciable. Ils souhaitent raccourcir ce délai tout en conservant un débat contradictoire, où chaque partie peut présenter ses arguments.

Amendement n° 218 · M. Vos · Article 13

Amendement n° 218 de M. Vos à l'article 13 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour48 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7123
Exempter de l’opposition des SAFER les baux emphytéotiques familiaux jusqu’au sixième degré destinés à une activité agricole
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, les SAFER, de s’opposer à certains baux emphytéotiques agricoles, des locations de très longue durée. Ce contrôle porterait notamment sur les premiers loyers et les conditions du bail. Le texte prévoit déjà une exception pour les parents et alliés jusqu’au quatrième degré.

L’amendement ajouterait une exemption pour un membre de la famille du propriétaire jusqu’au sixième degré inclus, s’il exerce déjà une activité agricole sur les biens ou s’engage à l’exercer dans l’année suivant la conclusion du bail. Les auteurs veulent éviter d’entraver les installations et les projets agricoles familiaux, qu’ils estiment moins exposés aux risques de spéculation. Cette exemption retirerait le pouvoir d’opposition, mais pas l’obligation d’informer préalablement la SAFER par le notaire.

Amendement n° 2005 · M. Dufosset · Article 13

Amendement n° 2005 de M. Dufosset à l'article 13 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour52 contre4 abstentions
29 mai 2026N° 7122
Empêcher les SAFER de s’opposer aux baux emphytéotiques pour des projets bio ou de plantes à usage pharmaceutique ou cosmétique
Tous les groupes

Le projet de loi donnerait aux sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, les SAFER, un droit d’opposition à certains baux emphytéotiques agricoles, des locations de très longue durée. Elles pourraient intervenir notamment lorsque les premiers loyers sont jugés excessifs et que les conditions du bail s’éloignent des objectifs légaux encadrant leur action.

L’amendement exclurait de ce contrôle les biens faisant l’objet d’un projet d’agriculture biologique ou de production de plantes à usage pharmaceutique ou cosmétique, notamment par la récolte et la culture d’espèces dédiées. Les porteurs de ces projets ne pourraient donc pas se voir opposer ce pouvoir de blocage de la SAFER. L’obligation pour le notaire d’informer celle-ci avant la conclusion du bail resterait en place.

Amendement n° 216 · M. Vos · Article 13

Amendement n° 216 de M. Vos à l'article 13 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour56 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7121
Exempter de l’opposition des SAFER les baux emphytéotiques entre conjoints, partenaires ou concubins, ou bénéficiant à certains agriculteurs
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un droit d’opposition des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, les SAFER, à certains baux emphytéotiques agricoles, des locations de très longue durée. Selon les auteurs, ce contrôle vise à éviter que ces baux servent à contourner la priorité d’achat de la SAFER lors d’une vente.

L’amendement ajouterait des exceptions pour les baux entre conjoints, partenaires de PACS ou concubins. Il exempterait aussi les baux accordés au locataire exploitant déjà les biens à titre principal, ou à un agriculteur s’y installant à titre principal avec les aides à l’installation prévues par le code rural.

Les auteurs souhaitent préserver les opérations internes au couple et faciliter la consolidation ou la transmission des exploitations. La SAFER ne pourrait plus s’opposer à ces baux, mais le notaire devrait toujours l’en informer préalablement.

Amendement n° 1201 · Mme Hamelet · Article 13

Amendement n° 1201 de Mme Hamelet à l'article 13 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour56 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7120
Exempter du droit d’opposition des SAFER les baux emphytéotiques agricoles entre parents et alliés jusqu’au sixième degré
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, les SAFER, de s’opposer à certains baux emphytéotiques portant sur des biens agricoles. Ce contrôle porterait notamment sur des premiers loyers jugés excessifs et sur les conditions de l’opération. Le texte exclut toutefois les baux entre parents et alliés, c’est-à-dire liés par mariage, jusqu’au quatrième degré.

L’amendement étendrait cette exception au sixième degré. Des opérations entre membres plus éloignés d’une famille échapperaient ainsi au droit d’opposition, mais resteraient soumises à l’information préalable du notaire. Selon ses auteurs, cette extension faciliterait la continuité des exploitations et les transmissions familiales. Ils estiment que le caractère vérifiable du lien familial permettrait de préserver cette exception d’un usage spéculatif.

Amendement n° 1978 · M. Dufosset · Article 13

Amendement n° 1978 de M. Dufosset à l'article 13 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour56 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7119
Obliger les notaires à informer les SAFER de l’objet des baux emphytéotiques agricoles
Tous les groupes

Le projet de loi imposerait au notaire d’informer la société d’aménagement foncier et d’établissement rural, ou SAFER, au moins deux mois avant certains baux emphytéotiques portant sur des biens agricoles, dans les zones et au-dessus des surfaces minimales prévues par décret. Les informations comprendraient notamment les biens loués, le loyer et les conditions du contrat. La SAFER pourrait, sous conditions et avec l’accord des représentants de l’État, s’opposer à l’opération.

L’amendement ajouterait l’objet du bail, autrement dit ce à quoi il doit servir, aux informations obligatoires. Selon ses auteurs, cette précision aiderait la SAFER à examiner le dossier. Une déclaration erronée pourrait aussi, le cas échéant, lui permettre de faire constater devant les tribunaux un détournement de l’usage déclaré.

Amendement n° 986 · M. Lecamp · Article 13

Amendement n° 986 de M. Lecamp et les amendements identiques suivants à l'article 13 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour43 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7118
Obliger les notaires à notifier aux SAFER les baux emphytéotiques agricoles sans seuil de surface ni restriction de zone
Tous les groupes

Le projet de loi prévoirait une information préalable des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, les SAFER, pour certains baux emphytéotiques agricoles. Cette obligation serait limitée à des zones et à des surfaces minimales fixées par décret. Elle permettrait aux SAFER d’examiner les opérations et, sous conditions, de s’y opposer.

L’amendement supprimerait ces limites géographiques et de superficie pour les biens agricoles visés par le texte. Même une petite parcelle devrait donc être signalée par le notaire au moins deux mois avant la signature, sous peine de nullité du contrat. Le champ du droit d’opposition serait également élargi, tout en conservant ses exceptions. Selon les auteurs, les détournements d’usage agricole concernent surtout de petites surfaces, où peuvent se développer des constructions illégales et une urbanisation dispersée.

Amendement n° 987 · M. Lecamp · Article 13

Amendement n° 987 de M. Lecamp et l'amendement identique suivant à l'article 13 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour37 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7117
Préciser que les notaires doivent notifier aux SAFER les cessions de baux emphytéotiques agricoles
Tous les groupes

Le projet de loi organiserait l’information des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, les SAFER, et leur permettrait de s’opposer sous conditions à certains baux emphytéotiques agricoles. Son dernier alinéa rend déjà ces règles applicables aux projets de cession, lorsqu’un titulaire transmet son bail à un autre.

L’amendement inscrirait explicitement les cessions dans les différentes étapes de cette procédure, notamment la notification par le notaire au moins deux mois avant l’opération et le droit d’opposition. Il préciserait aussi l’exception pour les cessions entre parents et alliés jusqu’au quatrième degré. Selon les auteurs, changer de titulaire peut modifier l’utilisation des terres et présenter un risque de changement d’usage. Par rapport au texte fourni, la mesure expliciterait donc une application aux cessions déjà prévue par une disposition générale.

Amendement n° 985 · M. Lecamp · Article 13

Amendement n° 985 de M. Lecamp et les amendements identiques suivants à l'article 13 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour41 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7116
Éviter de répéter les règles de contrôle des SAFER sur les cessions de baux emphytéotiques agricoles
Tous les groupes

La cession d’un bail emphytéotique agricole consiste à transmettre à un autre titulaire un bail de longue durée portant sur des biens agricoles. Le projet de loi étendrait à ces cessions l’information préalable des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, les SAFER, et leur possibilité de s’opposer à l’opération, dans les zones et à partir des superficies prévues, sous certaines conditions et exceptions.

L’amendement principal mentionnerait directement les cessions à chaque étape concernée, notamment l’information par le notaire et le droit d’opposition. Le sous-amendement supprimerait alors la phrase générale qui leur étend déjà ces règles. Selon ses auteurs, elle ferait doublon. Cette correction ne soustrairait donc pas les transmissions de ces baux au contrôle prévu par l’amendement principal.

Sous-amendement n° 2434 · M. Jean-René Cazeneuve · Article 13

Sous-amendement n° 2434 de M. Jean-René Cazeneuve à l'amendement n° 985 de M. Lecamp et les amendements identiques suivants à l'article 13 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour39 contre18 abstentions
29 mai 2026N° 7115
Donner priorité aux repreneurs maintenant les pratiques agroécologiques sur les terres préemptées par les SAFER
Tous les groupes

Les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, ou SAFER, peuvent exercer un droit de préemption pour acheter des terres mises en vente à la place de l’acquéreur prévu, puis les rétrocéder à un candidat. L’amendement ajouterait une priorité pour les candidats s’engageant à poursuivre les pratiques agroécologiques antérieures, sans régression par rapport à celles appliquées avant la cession.

Les auteurs veulent ainsi préserver les démarches déjà engagées lors du changement d’exploitant, par exemple la plantation de haies, l’usage raisonné de l’eau ou la réduction des intrants. La priorité dépendrait donc d’un engagement à maintenir ces pratiques sur les terres concernées, et non nécessairement d’une installation en agriculture biologique. Selon les auteurs, elle resterait compatible avec l’installation de jeunes agriculteurs ou une première installation.

Amendement n° 813 · M. Biteau · Après l’article 12 bis

Amendement n° 813 de M. Biteau après l'article 12 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour81 contre2 abstentions
29 mai 2026N° 7114
Donner priorité aux candidats à une installation biologique sur les terres préemptées par les SAFER
Tous les groupes

Les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, ou SAFER, peuvent exercer un droit de préemption pour acheter des terres mises en vente à la place de l’acquéreur prévu, puis les rétrocéder à un candidat. L’amendement donnerait, pour ces terres, la priorité aux candidats à une installation en agriculture biologique au sens du code rural.

Les auteurs souhaitent orienter l’attribution des terres préemptées vers ce mode de production, au nom de la préservation des terres agricoles et du renouvellement des agriculteurs. Ils estiment cette priorité compatible avec l’accompagnement des jeunes agriculteurs ou des premières installations. La mesure concernerait le choix des repreneurs après préemption, sans imposer une conversion biologique à l’ensemble des exploitations.

Amendement n° 811 · M. Biteau · Après l’article 12 bis

Amendement n° 811 de M. Biteau après l'article 12 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour82 contre5 abstentions
29 mai 2026N° 7113
Obliger les SAFER à rétrocéder sur demande la nue-propriété à son ancien détenteur si elles n’obtiennent pas l’usufruit dans les délais
Tous les groupes

La nue-propriété est la propriété d’un bien dont une autre personne détient l’usufruit, c’est-à-dire le droit de l’utiliser et d’en percevoir les revenus. L’amendement concerne les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, ou SAFER, lorsqu’elles ont acheté cette nue-propriété en exerçant leur droit de préemption, à la place de l’acquéreur prévu.

Si la SAFER n’obtenait pas l’usufruit dans les délais légaux, calculés à la date de sa décision de préemption, elle devrait rétrocéder la nue-propriété à son ancien détenteur ou à son ayant droit dès sa première demande. Ce retour ne serait donc pas automatique. L’ancien détenteur disposerait d’un droit à rétrocession, tandis que la SAFER ne pourrait plus conserver cette nue-propriété contre sa demande une fois les conditions remplies.

Amendement n° 212 · M. Vos · Après l’article 12 bis

Amendement n° 212 de M. Vos après l'article 12 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour63 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7112
Confier à l’administration l’attribution d’un bien des Safer lorsqu’un projet candidat est porté ou soutenu par une personne publique
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait la décision d’attribution d’un bien acquis par une Safer, société d’aménagement foncier et d’établissement rural. Dès lors qu’un des projets candidats serait présenté ou soutenu par une personne publique, l’autorité administrative déciderait à qui attribuer le bien. Elle disposerait de deux mois après réception du dossier complet.

Cette règle ne donnerait pas automatiquement le bien au projet soutenu par la personne publique. Elle ne s’appliquerait pas lorsque la personne publique candidate aurait déjà conclu une convention avec la Safer. La version disponible est antérieure au vote et ne restitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Cyril Tribuiani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour56 contre2 abstentions
29 mai 2026N° 7111
Réserver aux projets d’intérêt agricole le transfert à l’administration de l’attribution d’un bien acquis par une SAFER
Tous les groupes

Les SAFER, sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, acquièrent des biens puis les cèdent à des candidats. Le texte en discussion confierait la décision d’attribution à l’administration dès qu’un projet est présenté ou soutenu par une personne publique. Celle-ci devrait décider sous deux mois, sauf lorsqu’une personne publique candidate a déjà conclu une convention avec la SAFER.

L’amendement exigerait que le projet présenté ou soutenu par la personne publique ait un intérêt agricole pour déclencher cette procédure dérogatoire. Un projet public sans intérêt agricole ne suffirait donc plus à transférer la décision à l’administration. Les auteurs souhaitent réserver cette dérogation au soutien de l’agriculture, conformément à l’objet du projet de loi.

Amendement n° 1050 · Mme Laporte · Article 12 bis

Amendement n° 1050 de Mme Laporte à l'article 12 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour48 contre5 abstentions
29 mai 2026N° 7110
Donner aux communes et intercommunalités une priorité d’achat pour leurs projets sur les biens mixtes acquis par une SAFER
Tous les groupes

Selon l’exposé, lorsqu’une SAFER acquiert un ensemble comprenant des biens agricoles et non agricoles, l’acheteur évincé par son intervention est actuellement prioritaire pour le racheter. Le texte en discussion confierait plutôt à l’administration l’attribution d’un bien dès qu’un projet est présenté ou soutenu par une personne publique.

L’amendement remplacerait cette disposition par une priorité donnée à la commune ou à l’intercommunalité pour réaliser les projets communaux ou intercommunaux visés par le code rural. Son assemblée devrait décider l’acquisition et obtenir l’accord exprès des commissaires du Gouvernement. En l’absence de demande prioritaire, l’acheteur évincé conserverait sa place. L’objectif annoncé est de favoriser ces projets locaux tout en maintenant le processus d’acquisition et de revente des SAFER, plutôt que de transférer largement l’attribution à l’administration.

Amendement n° 2444 · Gouvernement · Article 12 bis

Amendement n° 2444 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 12 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour56 contre9 abstentions
29 mai 2026N° 7109
Exempter de préemption les ventes agricoles entre parents ou alliés jusqu’au sixième degré, sous condition d’activité agricole
Tous les groupes

L’amendement écarterait les règles de préemption visées pour les cessions payantes de biens à usage ou à vocation agricole entre parents ou alliés jusqu’au sixième degré inclus. Les alliés sont les membres de la famille liés par mariage. Le degré mesure les générations séparant les personnes, en remontant à leur ancêtre commun puis en redescendant pour les parents qui ne descendent pas l’un de l’autre.

La SAFER, société d’aménagement foncier et d’établissement rural, ne pourrait pas acheter à la place de l’acquéreur prévu. Celui-ci devrait exercer une activité agricole sur les biens ou s’engager à le faire dans l’année suivant la cession.

Une déclaration simplifiée serait transmise à la SAFER dans les deux mois suivant la signature, sans pouvoir d’autorisation ni d’opposition. Les auteurs souhaitent sécuriser la continuité familiale des exploitations. Un décret préciserait le contrôle de l’usage agricole effectif.

Amendement n° 1981 · M. Dufosset · Après l’article 12

Amendement n° 1981 de M. Dufosset après l'article 12 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour68 contre1 abstention
29 mai 2026N° 7108
Limiter à un mois le délai des SAFER pour préempter une vente agricole et rendre leur silence définitif
Tous les groupes

Les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, ou SAFER, disposent d’un droit de préemption, qui leur permet d’acheter un bien à la place de l’acquéreur prévu. Selon les auteurs, l’attente de leur décision immobilise les transactions alors que vendeur et acquéreur souhaitent conclure.

L’amendement ramènerait à un mois, à compter de la réception de la notification de l’opération, le délai pour exercer ce droit. Sans réponse à cette échéance, la SAFER serait réputée y renoncer définitivement, sans possibilité de revenir sur cette renonciation. Les auteurs veulent ainsi raccourcir l’attente et empêcher les prolongations qu’ils attribuent à des demandes tardives d’informations. Ils estiment qu’un mois suffit à l’examen des dossiers dématérialisés. Cette modification ne concernerait pas le droit de préemption du locataire agricole.

Amendement n° 1209 · Mme Hamelet · Après l’article 12

Amendement n° 1209 de Mme Hamelet après l'article 12 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Cyril Tribuiani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour63 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.