Tous les députés
Mandat en cours

Loiret : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 24 jours).

Amendements votés
1 630
Rang 328 / 510 Rang 328 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
291
Rang 159 / 507 Rang 159 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
21,5 %
Rang 314 / 510 · ex æquo Rang 314 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 026 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
94,3 % 109 désaccords 1 810 / 1 919 positions identiques
Amendements votés
1 630
Rang 328 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 328 sur 510 Rang 328 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
291
Rang 159 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 159 sur 507 Rang 159 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
21,5 % 2 026 / 9 436 scrutins
Rang 314 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 314 sur 510 · ex æquo Rang 314 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94,3 % de positions identiques

Même position
1 810 scrutins
Position différente
109 scrutins (5,7 %)

Sur 1 919 scrutins comparables, du au .

Voir les 109 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 810 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9198

    Obliger les sociétés bénéficiaires du crédit d’impôt recherche à maintenir certaines dépenses de personnel pendant deux ans

    Constance de Pélichy : Contre Son groupe : Contre (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 2474 · Mme Lejeune · Après l’article 15

    Amendement n° 2474 de Mme Lejeune après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9197

    Obliger les sociétés bénéficiaires du crédit d’impôt recherche à ne pas transférer leurs activités à l’étranger pendant dix ans

    Constance de Pélichy : Contre Son groupe : Contre (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 2473 · Mme Chikirou · Après l’article 15

    Amendement n° 2473 de Mme Chikirou après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9196

    Conditionner le crédit d’impôt recherche des entreprises au maintien en France des activités et de l’emploi

    Constance de Pélichy : Pour Son groupe : Pour (1 / 1 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 1274 · M. Fournier · Après l’article 15

    Amendement n° 1274 de M. Fournier après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9195

    Limiter les aides déduites du calcul du crédit d’impôt recherche des entreprises

    Constance de Pélichy : Contre Son groupe : Contre (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 1914 · M. Midy · Après l’article 15

    Amendement n° 1914 de M. Midy après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9194

    Exclure du crédit d’impôt recherche les dépenses visant à intensifier les productions animales

    Constance de Pélichy : Contre Son groupe : Contre (3 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 3467 · Mme Stambach-Terrenoir · Après l’article 15

    Amendement n° 3467 de Mme Stambach-Terrenoir après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9193

    Inclure les dépenses en moteurs de calcul dans le crédit d’impôt recherche des entreprises

    Constance de Pélichy : Contre Son groupe : Contre (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 1397 · M. Midy · Après l’article 15

    Amendement n° 1397 de M. Midy après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 107 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
105
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 026 participations.

Taux de vote pour

37,9 %
768 / 2 026 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

53,8 %
1 091 / 2 026 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,2 %
167 / 2 026 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

21,5 %
2 026 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 026 participations.

Pour76837,9 %
Contre1 09153,8 %
Abstention1678,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Constance de Pélichy · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421936202080
novembre 242695122402280
décembre 243711850130
janvier 251662018601220
février 2519034321301110
mars 253125163901890
avril 2534554301202490
mai 2566844691505400
juin 256672046405970
juillet 251803617201250
septembre 251010000
octobre 252672167801710
novembre 251 117871522108570
décembre 255099579303320
janvier 263362729102790
février 265453568904330
mars 26129152330880
avril 263281138202770
mai 2692342101807720
juin 266951122206600
juillet 2653163961403580
octobre 261 02583114408240
Total9 4597681 09116707 4330

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Constance de Pélichy, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture41,3 %pour 62 favorables / 150 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
50 % 75 / 150 participations
Abstention
8,7 % 13 / 150 participations
Absence de vote
80,5 % 621 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins39,4 %pour 117 favorables / 297 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
53,2 % 158 / 297 participations
Abstention
7,4 % 22 / 297 participations
Absence de vote
82,6 % 1 411 / 1 708 scrutins retenus
Éducation45,5 %pour 30 favorables / 66 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 32 / 66 participations
Abstention
6,1 % 4 / 66 participations
Absence de vote
78,4 % 239 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat29,1 %pour 51 favorables / 175 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
62,9 % 110 / 175 participations
Abstention
8 % 14 / 175 participations
Absence de vote
81,7 % 779 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget34,1 %pour 179 favorables / 525 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
59 % 310 / 525 participations
Abstention
6,9 % 36 / 525 participations
Absence de vote
79,2 % 1 995 / 2 520 scrutins retenus
Institutions47,1 %pour 137 favorables / 291 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 124 / 291 participations
Abstention
10,3 % 30 / 291 participations
Absence de vote
74,5 % 848 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité38,8 %pour 223 favorables / 575 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
53,9 % 310 / 575 participations
Abstention
7,3 % 42 / 575 participations
Absence de vote
72,7 % 1 530 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités36 %pour 27 favorables / 75 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 34 / 75 participations
Abstention
18,7 % 14 / 75 participations
Absence de vote
79,1 % 284 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat43,8 %pour 28 favorables / 64 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
50 % 32 / 64 participations
Abstention
6,3 % 4 / 64 participations
Absence de vote
75,8 % 201 / 265 scrutins retenus
Santé38,5 %pour 130 favorables / 338 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
53 % 179 / 338 participations
Abstention
8,6 % 29 / 338 participations
Absence de vote
82,8 % 1 622 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement46,1 %pour 107 favorables / 232 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 105 / 232 participations
Abstention
8,6 % 20 / 232 participations
Absence de vote
74,2 % 668 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail37,8 %pour 84 favorables / 222 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
51,8 % 115 / 222 participations
Abstention
10,4 % 23 / 222 participations
Absence de vote
73,2 % 605 / 827 scrutins retenus
2 026 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
17 févr. 2025N° 815
Adapter les organismes habilités à exercer une action de groupe en matière de données personnelles et informer la CNIL
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’ajouter aux organismes pouvant exercer une action de groupe en matière de données personnelles ceux désignés par un article de la loi de modernisation de la justice. Une action de groupe permet de porter collectivement des demandes devant un tribunal.

La juridiction saisie devrait informer la Commission nationale de l’informatique et des libertés, la CNIL. Le renvoi à la loi ne permet pas, à lui seul, de préciser ici les conditions d’habilitation des organismes ajoutés. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 16 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Constance de Pélichy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour0 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 814
Adapter les actions de groupe devant le juge administratif pour faire cesser des manquements et indemniser les personnes concernées
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’adapter l’action de groupe devant le juge administratif, qui permet de porter collectivement des demandes en justice. Pour demander l’arrêt d’un manquement, il ne serait nécessaire d’invoquer ni préjudice des membres du groupe, ni intention ou négligence du défendeur. Le juge pourrait ordonner les mesures nécessaires, avec une astreinte, somme due en cas de non-respect. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Les associations et organismes devraient informer le public des procédures. Une action en réparation serait irrecevable en cas d’influence ou de conflit d’intérêts susceptible de nuire aux personnes représentées. Une médiation pourrait organiser une indemnisation amiable avec l’accord des parties.

Dans le champ transfrontière défini par le texte, les organismes inscrits sur la liste européenne pourraient demander l’arrêt d’agissements illicites ou réparation. Leur habilitation pourrait être vérifiée en cas de contestation sérieuse.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Constance de Pélichy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour0 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 813
Permettre aux associations et syndicats habilités d’agir en justice pour plusieurs victimes selon des règles communes
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit un régime commun d’action de groupe, permettant à un organisme habilité d’agir pour plusieurs personnes dans une situation similaire face à un même manquement professionnel ou public. Il remplacerait plusieurs régimes sectoriels. L’action pourrait viser à faire cesser le manquement, à réparer les préjudices de toute nature, ou les deux. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Certaines associations et, dans des domaines définis, les syndicats représentatifs pourraient agir. Le juge déterminerait les personnes susceptibles d’être indemnisées et les préjudices réparables. Les victimes devraient rejoindre le groupe pour obtenir réparation. Des règles encadreraient les financements et conflits d’intérêts.

Une sanction civile versée au Trésor public pourrait aussi viser les fautes délibérées destinées à obtenir un gain indu et ayant causé des dommages à plusieurs personnes.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 14 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Constance de Pélichy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour0 contre2 abstentions
17 févr. 2025N° 812
Permettre aux associations déclarées depuis moins de deux ans d’engager une action de groupe pour défendre les intérêts prévus dans leurs statuts
Tous les groupes

Une action de groupe permet de saisir la justice pour plusieurs personnes touchées par un même manquement, afin de le faire cesser ou d’obtenir réparation. Le texte en discussion ouvrirait notamment ce recours aux associations déclarées depuis au moins deux ans dont les statuts prévoient la défense des intérêts lésés.

L’amendement supprimerait cette condition d’ancienneté. Une association nouvellement déclarée pourrait ainsi agir sur ce fondement, à condition que les intérêts concernés relèvent bien de ses statuts.

Les auteurs veulent faciliter l’accès à un recours qu’ils jugent trop peu utilisé et contestent l’exclusion des jeunes associations. Les autres contrôles prévus resteraient applicables, notamment l’obligation de déclarer un but non lucratif et l’absence de certains intérêts économiques chez les financeurs. Le juge pourrait aussi rejeter dès le départ une action manifestement infondée.

Amendement n° 22 · Mme Ferrer · Article 14

Amendement n° 22 de Mme Ferrer à l'article 14 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour37 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 811
Limiter la réforme des actions de groupe à l’adaptation des procédures et aux recours transfrontières européens
Tous les groupes

Une action de groupe permet de saisir la justice pour plusieurs personnes touchées par un même manquement, afin de le faire cesser ou d’obtenir réparation. Le texte discuté prévoit un régime unifié, élargit les possibilités d’agir des associations et crée une sanction civile pour certaines fautes délibérées causant des dommages à plusieurs personnes.

L’amendement remplacerait cette réforme par des modifications de la loi de 2016. Il écarterait notamment ces élargissements et cette nouvelle sanction. Il organiserait les actions transfrontières, permettant à des organismes habilités dans un État de l’Union européenne d’agir dans un autre, avec des contrôles de leur agrément et de leur indépendance.

Il conserverait l’information du public sur les procédures, le rejet précoce des actions manifestement infondées et la protection contre les conflits d’intérêts pour les demandes d’indemnisation. Selon ses auteurs, ce recentrage éviterait des dispositions défavorables aux entreprises qui ne sont pas exigées par la directive européenne.

Amendement n° 177 · M. Sitzenstuhl · Article 14

Amendement n° 177 de M. Sitzenstuhl à l'article 14 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Constance de Pélichy : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour35 contre1 abstention
17 févr. 2025N° 810
Conserver la qualification d’innovation des prestations des jeunes entreprises innovantes et conditionner leurs avantages à des objectifs sociaux ou environnementaux
Tous les groupes

Le projet de loi supprimerait la règle qui considère comme innovants tous les travaux, fournitures et services proposés par les jeunes entreprises innovantes. Selon l’exposé, cette suppression répond à une objection de conformité au droit européen. Cette qualification concerne les achats publics, notamment les partenariats d’innovation auxquels les auteurs associent des avantages d’accès aux marchés publics.

L’amendement conserverait cette règle et la compléterait. Pour bénéficier du statut et de ses avantages, les entreprises devraient se proposer de développer des solutions répondant à des objectifs de progrès humain, d’innovation sociale, de protection du vivant, de transition écologique, de souveraineté industrielle ou à des impératifs socio-économiques ou environnementaux.

Les auteurs souhaitent ainsi orienter les aides fiscales et sociales. La condition porterait sur les solutions envisagées par les entreprises, et non sur des résultats sociaux ou environnementaux déjà obtenus.

Amendement n° 21 · M. Cernon · Article 13

Amendement n° 21 de M. Cernon à l'article 13 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour38 contre2 abstentions
17 févr. 2025N° 809
Obliger les entreprises concernées à établir leur bilan d’émissions selon les règles applicables à leurs informations de durabilité
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux entreprises soumises aux obligations d’information en matière de durabilité d’établir leur bilan d’émissions de gaz à effet de serre selon les règles applicables à ces informations. Elles pourraient ainsi utiliser ces règles pour leur bilan, à condition d’y inclure des descriptions propres aux activités exercées en France.

L’amendement transformerait cette possibilité en obligation pour les entreprises concernées. Il supprimerait aussi la condition explicite exigeant des descriptions des activités françaises.

Les auteurs invoquent la transparence environnementale et craignent que les émissions des composantes d’un groupe soient minimisées dans le bilan de la société mère. Le dispositif imposerait les règles de durabilité pour établir le bilan, mais retirerait précisément l’exigence spécifique relative aux activités nationales.

Amendement n° 20 · Mme Ferrer · Article 9

Amendement n° 20 de Mme Ferrer à l'article 9 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour33 contre1 abstention
17 févr. 2025N° 808
Supprimer la modification des règles d’exemption de publication d’informations de durabilité dans le code de la mutualité
Tous les groupes

L’article 8 modifierait le code de la mutualité en remplaçant « société » par « entreprise » dans des dispositions relatives aux informations de durabilité. L’exposé rattache cette modification aux exemptions permettant à des filiales de ne pas publier un rapport distinct lorsque leur maison mère publie des informations pour le groupe.

L’amendement supprimerait cet article. Ses auteurs craignent qu’un rapport regroupant plusieurs entreprises masque l’impact environnemental de certaines filiales. La portée juridique du vote reste toutefois celle du texte supprimé, qui modifie une désignation dans le code de la mutualité. L’amendement n’instaurerait pas, à lui seul, une obligation générale de publication séparée pour toutes les entreprises, malgré l’objectif plus large présenté dans l’exposé.

Amendement n° 19 · M. Cernon · Article 8

Amendement de suppression n° 19 de M. Cernon à l'article 8 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour30 contre4 abstentions
17 févr. 2025N° 807
Conditionner les financements France 2030 des entreprises concernées au respect de leurs obligations de publication sur la durabilité
Tous les groupes

Certaines entreprises doivent publier, dans une section distincte de leur rapport de gestion, des informations de durabilité portant notamment sur leurs enjeux environnementaux. Les auteurs souhaitent utiliser les aides de la mission « Investir pour la France de 2030 » pour encourager le respect de ces obligations, jugeant les sanctions parfois insuffisamment dissuasives.

L’amendement subordonnerait l’attribution des financements visés à un projet d’entreprise au respect des obligations de publication auxquelles cette entreprise est déjà soumise. Il inclurait les exigences de la norme climatique ESRS E1 pour les entreprises concernées. Un décret en Conseil d’État préciserait l’application.

Cette norme porte sur les effets de l’entreprise sur le climat et sur les risques climatiques pour son activité. Selon l’exposé, une entreprise qui estime le sujet non significatif doit expliquer cette conclusion. La condition porterait sur l’information publiée, non sur l’atteinte d’un résultat climatique déterminé.

Amendement n° 57 · Mme Sas · Article 7

Amendement n° 57 de Mme Sas à l'article 7 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
20 pour18 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 806
Ne plus obliger les micro-entreprises à publier un rapport de gestion
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, la réforme de décembre 2023 sur les informations de durabilité des entreprises a distingué les micro-entreprises des petites entreprises. Or la dispense de publication du rapport de gestion ne mentionne que les petites entreprises. Cette nouvelle classification aurait ainsi indirectement soumis les micro-entreprises à cette obligation.

L’amendement ajouterait explicitement les micro-entreprises aux bénéficiaires de la dispense. Il viserait à corriger cet effet de la nouvelle classification, plutôt qu’à modifier l’ensemble des obligations de publication d’informations de durabilité prévues par la réforme.

Amendement n° 212 · M. Labaronne · Article 7

Amendement n° 212 de M. Labaronne à l'article 7 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Constance de Pélichy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour2 contre0 abstentions
13 févr. 2025N° 803
Supprimer la possibilité nouvelle de reporter la peine d’un mineur et le délai de quatre mois pour juger l’appel
Tous les groupes

L’article 10 permettrait à la juridiction de suspendre sa décision sur la peine lorsqu’un appel est formé contre la décision déclarant le mineur coupable. Ce « sursis à statuer » lui permettrait d’attendre la décision de la cour d’appel. L’article imposerait également à celle-ci de statuer dans les quatre mois suivant l’appel.

L’amendement supprimerait ces deux dispositions. Ses auteurs estiment que l’attente de la décision d’appel irait à l’encontre de l’objectif d’une réponse pénale plus rapide. Ils jugent aussi que les chambres des mineurs des cours d’appel ne pourraient pas tenir ce délai à moyens constants. La suppression retirerait à la fois cette possibilité nouvelle d’attendre et le délai pour juger l’appel.

Amendement n° 55 · Mme Josserand · Article 10

Amendement de suppression n° 55 de Mme Josserand à l'article 10 de la proposition de loi visant à restaurer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour97 contre0 abstentions
13 févr. 2025N° 802
Conserver les conditions de médiation entre mineur et victime et l’examen des mesures d’investigation et de contrôle pour toutes les infractions
Tous les groupes

L’article 9 du texte en discussion supprimerait la réserve « chaque fois que cela est possible » pour les mesures d’aide, de réparation ou de médiation entre le mineur et la victime. Il permettrait aussi au juge de ne pas statuer sur certaines mesures lorsque le mineur est reconnu coupable d’une contravention ou d’un délit non puni d’emprisonnement.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc les règles actuelles sur ces deux points. Ses auteurs estiment que rendre obligatoires les mesures entre mineur et victime serait inadapté, car elles sont selon eux rarement possibles. Ils souhaitent également maintenir l’examen des mesures d’investigation et de contrôle pour toutes les contraventions et tous les délits, notamment certaines violences volontaires. Il s’agirait de conserver l’obligation pour le juge de se prononcer sur ces mesures, et non de les imposer systématiquement au mineur.

Amendement n° 54 · Mme Josserand · Article 9

Amendement de suppression n° 54 de Mme Josserand à l'article 9 de la proposition de loi visant à restaurer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour88 contre1 abstention
13 févr. 2025N° 801
Se prononcer sur l’article 8 du texte relatif aux mineurs délinquants et à leurs parents
Tous les groupes

Dans le texte de référence disponible, l’article 8 est indiqué comme supprimé, sans disposition à présenter.

Les modifications de séance ne sont pas reconstituées. Le contenu éventuellement soumis au vote ne peut donc pas être détaillé, ni ses effets sur les mineurs et leurs parents établis.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 de la proposition de loi visant à restaurer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour58 contre23 abstentions
13 févr. 2025N° 800
Permettre au juge de prononcer une peine contre un mineur en audience unique sans rapport antérieur récent
Tous les groupes

L’article 8 permettrait de décider de la culpabilité et de la sanction d’un mineur lors d’une audience unique. Mais il réserverait le prononcé d’une peine, et non seulement d’une réponse éducative, aux cas où une procédure antérieure a donné lieu à un rapport de moins d’un an versé au dossier.

L’amendement supprimerait cette restriction. Sans ce rapport, le juge pourrait aussi prononcer une peine s’il s’estime suffisamment informé sur la personnalité du mineur, juge inutile une période de mise à l’épreuve éducative et recueille l’accord du mineur assisté de son avocat. Ces conditions seraient conservées. Les auteurs estiment que l’absence de rapport récent ne devrait pas empêcher une peine lorsque le juge dispose déjà d’une connaissance suffisante du mineur.

Amendement n° 53 · Mme Josserand · Article 8

Amendement n° 53 de Mme Josserand à l'article 8 de la proposition de loi visant à restaurer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour92 contre0 abstentions
13 févr. 2025N° 799
Supprimer les procédures permettant de juger la culpabilité et la sanction d’un mineur en audience unique
Tous les groupes

Le jugement en audience unique permet de décider en même temps si un mineur est coupable et quelle sanction lui appliquer. L’article 8 en discussion réécrirait les conditions de ce recours, notamment selon les informations disponibles sur sa personnalité et ses antécédents éducatifs ou judiciaires.

L’amendement remplacerait cette réécriture par l’abrogation de trois articles encadrant les procédures de jugement en audience unique. Il viserait donc à supprimer ces procédures plutôt qu’à en modifier les conditions.

Selon l’exposé, près de 60 % des condamnations de mineurs en 2023 provenaient d’un jugement en audience unique. Les auteurs contestent cette logique d’accélération. Ils défendent la séparation entre la décision sur la culpabilité et celle sur la sanction, qu’ils estiment nécessaire à une justice proportionnée pour les mineurs.

Amendement · Mme Maximi · Article 8

Amendement de réécriture globale n° 11 de Mme Maximi à l'article 8 de la proposition de loi visant à restaurer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour77 contre0 abstentions
13 févr. 2025N° 798
Ne pas imposer un rapport éducatif supplémentaire pour demander ou prolonger la détention provisoire d’un mineur
Tous les groupes

L’article 7 du texte en discussion rendrait obligatoire un rapport éducatif supplémentaire pour les réquisitions ou décisions de placement ou de prolongation en détention provisoire d’un mineur, c’est-à-dire son incarcération avant jugement. Selon l’exposé de l’amendement, ce rapport devrait dater de moins d’un an et avoir été établi dans une autre procédure.

L’amendement supprimerait cet article et écarterait donc cette exigence supplémentaire. Ses auteurs contestent l’ajout de cette condition à la demande ou à la décision de détention. Il ne supprimerait pas, à lui seul, les autres obligations déjà applicables à ces procédures.

Amendement n° 50 · Mme Josserand · Article 7

Amendement de suppression n° 50 de Mme Josserand à l'article 7 de la proposition de loi visant à restaurer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour85 contre0 abstentions
13 févr. 2025N° 797
Faciliter l’exclusion de l’atténuation des peines pour les mineurs de plus de seize ans, notamment en récidive violente
Tous les groupes

Les mineurs bénéficient de règles d’atténuation des peines liées à leur âge. L’amendement rétablirait un article permettant d’écarter plus largement cette protection pour ceux de plus de seize ans. Il supprimerait le caractère exceptionnel de cette décision.

Pour certains crimes contre les personnes, les violences volontaires, les agressions sexuelles et les délits aggravés par des violences, l’exclusion n’aurait plus à être spécialement motivée en cas de récidive légale. Si une de ces infractions était commise une nouvelle fois en récidive légale, l’atténuation serait écartée par principe. Le tribunal pour enfants ou la cour d’assises des mineurs pourrait toutefois la maintenir par une décision spécialement motivée.

L’exposé présente cette limitation aux infractions graves énumérées comme une garantie encadrant l’assouplissement proposé.

Amendement n° 40 · M. Terlier · Article 5

Amendement n° 40 de M. Terlier et l'amendement identique suivant à l'article 5 (supprimé) de la proposition de loi visant à restaurer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (première lecture).

Constance de Pélichy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour34 contre0 abstentions
13 févr. 2025N° 796
Écarter l’atténuation des peines des mineurs de plus de seize ans déjà définitivement condamnés pour crime ou délit
Tous les groupes

L’excuse de minorité réduit les peines maximales encourues en raison de l’âge. Selon l’exposé, elle divise notamment par deux le maximum d’emprisonnement ou de réclusion et ramène à vingt ans une peine de perpétuité encourue par un adulte. Pour les mineurs de plus de seize ans, le juge peut actuellement l’écarter exceptionnellement, en motivant spécialement sa décision.

L’amendement supprimerait ce caractère exceptionnel et dispenserait de motivation spéciale en cas de récidive légale. Surtout, il exclurait automatiquement l’atténuation dès lors que le mineur de plus de seize ans aurait déjà une condamnation définitive pour crime ou délit, sans limiter cette règle aux infractions violentes.

L’exposé précise que les juges resteraient libres de prononcer une peine inférieure aux nouveaux maxima. La suppression de l’atténuation modifierait donc la peine maximale encourue, sans imposer de prononcer ce maximum.

Amendement n° 59 · Mme Josserand · Article 5

Amendement n° 59 de Mme Josserand à l'article 5 (supprimé) de la proposition de loi visant à restaurer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour82 contre7 abstentions
13 févr. 2025N° 795
Faire décider le juge de l’atténuation des peines des mineurs de plus de treize ans, sans application automatique
Tous les groupes

L’excuse de minorité permet de réduire la peine encourue en raison de l’âge. L’amendement inverserait son fonctionnement pour les mineurs de plus de treize ans. La réduction ne s’appliquerait plus par principe. Le juge devrait décider de l’accorder et motiver spécialement ce choix, en tenant compte de l’infraction et de la personnalité du mineur.

Le texte abaisserait ainsi de seize à treize ans le seuil mentionné dans la règle permettant de déroger à l’atténuation et supprimerait le caractère exceptionnel de cette dérogation. Selon ses auteurs, ce changement vise à responsabiliser davantage les mineurs et à dissuader les réseaux criminels qui les exploitent, notamment dans le narcotrafic. La possibilité d’accorder l’atténuation serait conservée, mais son application dépendrait d’une décision motivée du juge.

Amendement n° 17 · Mme Alexandra Martin · Article 5

Amendement n° 17 de Mme Alexandra Martin à l'article 5 (supprimé) de la proposition de loi visant à restaurer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour81 contre7 abstentions
12 févr. 2025N° 790
Accélérer la reconstruction de Mayotte après le cyclone Chido et soutenir temporairement les habitants et les entreprises
Tous les groupes

Après le cyclone Chido, le projet de loi organiserait la reconstruction de Mayotte. Il autoriserait le Gouvernement à transformer par ordonnance l’établissement public foncier et d’aménagement pour coordonner les travaux. À la demande des communes concernées, l’État pourrait aussi reconstruire les écoles publiques jusqu’à fin 2027.

Pour accélérer les chantiers, le texte raccourcirait les procédures d’urbanisme et assouplirait pendant deux ans les règles des marchés publics. Certains marchés de moins de 100 000 euros hors taxes pourraient être conclus sans publicité ni concurrence préalable, avec une information numérique du public. Les reconstructions resteraient soumises aux règles relatives aux risques naturels.

Le texte prévoirait aussi des prêts sans intérêt pour réhabiliter des résidences principales, des reports de cotisations pour les entreprises et le maintien temporaire de prestations sociales malgré certaines formalités manquantes. Il permettrait également de renforcer par ordonnance les évacuations et démolitions de l’habitat informel.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi d'urgence pour Mayotte (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Constance de Pélichy : Pour

Adoptéscrutin public solennel
451 pour0 contre65 abstentions
12 févr. 2025N° 789
Modifier les conditions de vote et d’éligibilité à la Mutualité sociale agricole et ses circonscriptions dans la métropole de Lyon
Tous les groupes

La proposition de loi vise le fonctionnement des instances de gouvernance des chambres d’agriculture et de la Mutualité sociale agricole (MSA). Les dispositions reproduites concernent les élections à la MSA. Dans la métropole de Lyon, hors commune de Lyon, chaque circonscription métropolitaine deviendrait une circonscription électorale, avec le nombre de délégués élus directement prévu pour un canton de droit commun.

Le texte supprimerait la condition imposant aux électeurs d’avoir payé toutes leurs cotisations personnelles réclamées depuis au moins six mois. Pour pouvoir être élus, les candidats devraient en revanche avoir acquitté les cotisations personnellement dues et réclamées depuis au moins six mois dont le montant dépasse le seuil légal cité par le texte. Une dette de cotisations pourrait ainsi ne plus empêcher de voter, tout en faisant obstacle à une candidature lorsque ces conditions seraient réunies.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à adapter le fonctionnement des instances de gouvernance des chambres d'agriculture et de la mutualité sociale agricole (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Constance de Pélichy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
203 pour44 contre0 abstentions
11 févr. 2025N° 788
Renforcer les pouvoirs des agents de sûreté et les moyens de prévenir et sanctionner les infractions dans les transports
Tous les groupes

La proposition de loi vise la sécurité des voyageurs et des personnels. Le texte de référence élargirait les interventions des agents de sûreté SNCF et RATP aux abords immédiats des gares, notamment en urgence. Il autoriserait des palpations avec consentement exprès lorsque des éléments objectifs font soupçonner un objet dangereux, même sans arrêté préfectoral. Un refus de contrôle pourrait entraîner une interdiction d’accès.

Il développerait les caméras individuelles, avec une expérimentation de trois ans pour les conducteurs de bus et d’autocars. Les enregistrements ne seraient pas permanents et seraient normalement effacés après trente jours. Il étendrait aussi la répression des infractions habituelles et distinguerait l’abandon volontaire d’un bagage de l’oubli par négligence.

Le vote porte sur l’ensemble du texte. Cette présentation repose sur la dernière version de l’Assemblée nationale disponible avant le vote, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative à la sûreté dans les transports (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Constance de Pélichy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
139 pour59 contre3 abstentions
11 févr. 2025N° 787
Demander au Gouvernement un rapport sur l’efficacité des mesures de sûreté introduites dans les transports publics
Tous les groupes

La proposition de loi introduit des mesures de sécurisation des transports publics. Selon les auteurs de l’amendement, certaines font l’objet d’expérimentations limitées, mais aucun mécanisme ne prévoit d’évaluer globalement leur efficacité.

L’amendement imposerait au Gouvernement de remettre au Parlement un rapport sur l’efficacité de ces mesures dans les douze mois suivant la promulgation de la loi. Les auteurs souhaitent que les résultats observés sur le terrain éclairent d’éventuels ajustements, en tenant compte de la sécurité et du respect des libertés publiques. Cette demande de rapport ne modifierait pas elle-même les mesures de sûreté ni ne déciderait de leur maintien ou de leur abandon.

Amendement n° 73 · M. Sanvert · Article 19

Amendement n° 73 de M. Sanvert à l'article 19 de la proposition de loi relative à la sûreté dans les transports (première lecture).

Constance de Pélichy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour81 contre18 abstentions
11 févr. 2025N° 786
Élargir les destinataires de données dans les transports et encadrer leur traitement par un organisme unique
Tous les groupes

Le texte de référence élargirait à des agents désignés par le code des transports les destinataires d’informations échangées, notamment avec l’administration fiscale. Il supprimerait aussi le plafond du nombre d’agents concernés par un autre volet du dispositif. Les dispositions citées ne sont pas reproduites, ce qui empêche de préciser l’identité de ces agents et le périmètre exact des informations transmises.

Un décret devrait fixer les conditions de sélection d’un organisme unique, éventuellement privé, ainsi que son contrôle par l’administration. Il encadrerait la formation des agents à la protection des données, leur conservation, leur consultation, leur transfert et leur effacement. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 19 de la proposition de loi relative à la sûreté dans les transports (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Constance de Pélichy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
138 pour54 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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