Tous les députés
Mandat en cours

Hauts-de-Seine : 13ᵉ circonscription

Mandats du au (2 mois et 22 jours); depuis le (11 mois et 19 jours).

Amendements votés
2 971
Rang 1 / 9 Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 971, Christophe Mongardien. 436 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
25
Rang 10 / 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 436 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
54,9 %
Rang 1 / 8 Rang 1 sur 8, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,9 %, Christophe Mongardien. 436 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 447 / 6 274 scrutins
Position par rapport à son groupe
97 % 102 désaccords 3 335 / 3 437 positions identiques
Amendements votés
2 971
Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 971, Christophe Mongardien. 436 jours couverts.
Rang 1 sur 9 Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 971, Christophe Mongardien. 436 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
25
Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 436 jours couverts.
Rang 10 sur 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 436 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
54,9 % 3 447 / 6 274 scrutins
Rang 1 sur 8, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,9 %, Christophe Mongardien. 436 jours couverts.
Rang 1 sur 8 Rang 1 sur 8, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,9 %, Christophe Mongardien. 436 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97 % de positions identiques

Même position
3 335 scrutins
Position différente
102 scrutins (3 %)

Sur 3 437 scrutins comparables, du au .

Voir les 102 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 10 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

22 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 6 286 scrutins pendant ses mandats · 3 447 participations.

Taux de vote pour

28 %
966 / 3 447 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

70,6 %
2 435 / 3 447 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,3 %
46 / 3 447 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

54,9 %
3 447 / 6 274 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 447 participations.

Pour96628 %
Contre2 43570,6 %
Abstention461,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Christophe Mongardien · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24214259500940
novembre 242699214010360
décembre 24375600260
novembre 257451174401201760
décembre 25509130194201830
janvier 263368094301590
février 2654511233820930
mars 26129244700580
avril 263282566002370
mai 2692375279005690
juin 2669565160204680
juillet 2653199209902140
octobre 261 0251173671505260
Total6 2869662 4354602 8390

Mandats retenus : du 22 oct. 2024 au 13 janv. 2025 ; du 13 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Christophe Mongardien, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture23,8 %pour 72 favorables / 303 voix retenues · 652 scrutins du mandat
Contre
75,2 % 228 / 303 participations
Abstention
1 % 3 / 303 participations
Absence de vote
53,5 % 348 / 651 scrutins retenus
Autres scrutins25,6 %pour 175 favorables / 683 voix retenues · 1 251 scrutins du mandat
Contre
73,5 % 502 / 683 participations
Abstention
0,9 % 6 / 683 participations
Absence de vote
45,3 % 566 / 1 249 scrutins retenus
Éducation38,2 %pour 47 favorables / 123 voix retenues · 194 scrutins du mandat
Contre
56,9 % 70 / 123 participations
Abstention
4,9 % 6 / 123 participations
Absence de vote
36,6 % 71 / 194 scrutins retenus
Énergie & climat24,3 %pour 66 favorables / 272 voix retenues · 507 scrutins du mandat
Contre
75,4 % 205 / 272 participations
Abstention
0,4 % 1 / 272 participations
Absence de vote
46 % 232 / 504 scrutins retenus
Impôts & budget28,3 %pour 355 favorables / 1 254 voix retenues · 1 933 scrutins du mandat
Contre
70 % 878 / 1 254 participations
Abstention
1,7 % 21 / 1 254 participations
Absence de vote
35 % 676 / 1 930 scrutins retenus
Institutions32,2 %pour 123 favorables / 382 voix retenues · 642 scrutins du mandat
Contre
67 % 256 / 382 participations
Abstention
0,8 % 3 / 382 participations
Absence de vote
39,4 % 248 / 630 scrutins retenus
Justice & sécurité27,8 %pour 223 favorables / 801 voix retenues · 1 446 scrutins du mandat
Contre
70,5 % 565 / 801 participations
Abstention
1,6 % 13 / 801 participations
Absence de vote
44,6 % 645 / 1 446 scrutins retenus
Mobilités20,3 %pour 39 favorables / 192 voix retenues · 266 scrutins du mandat
Contre
77,6 % 149 / 192 participations
Abstention
2,1 % 4 / 192 participations
Absence de vote
27,8 % 74 / 266 scrutins retenus
Pouvoir d’achat13,5 %pour 12 favorables / 89 voix retenues · 145 scrutins du mandat
Contre
84,3 % 75 / 89 participations
Abstention
2,2 % 2 / 89 participations
Absence de vote
38,6 % 56 / 145 scrutins retenus
Santé23,4 %pour 160 favorables / 684 voix retenues · 1 234 scrutins du mandat
Contre
75,3 % 515 / 684 participations
Abstention
1,3 % 9 / 684 participations
Absence de vote
44,6 % 550 / 1 234 scrutins retenus
Solidarités & logement34,9 %pour 96 favorables / 275 voix retenues · 667 scrutins du mandat
Contre
61,8 % 170 / 275 participations
Abstention
3,3 % 9 / 275 participations
Absence de vote
58,8 % 392 / 667 scrutins retenus
Emploi & travail35,8 %pour 132 favorables / 369 voix retenues · 587 scrutins du mandat
Contre
63,1 % 233 / 369 participations
Abstention
1,1 % 4 / 369 participations
Absence de vote
37,1 % 218 / 587 scrutins retenus
3 447 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 févr. 2026N° 5803
Supprimer la déchéance des prestations sociales et de la couverture des frais de santé prévue en cas de fraude à l’identité
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, l’article visé prévoit qu’une fraude à l’identité puisse entraîner la perte du droit à l’ensemble des prestations sociales et de la prise en charge des frais de santé. L’amendement supprimerait cet article et donc ces sanctions proposées. Il ne supprimerait pas les sanctions pénales et administratives évoquées par ses auteurs.

Les auteurs craignent que la perte des prestations laisse les personnes concernées sans ressources minimales pour vivre. Ils considèrent aussi la suppression de la couverture maladie comme une sanction supplémentaire, susceptible de laisser d’importants frais à payer et de créer des risques de santé publique, notamment en cas de maladie infectieuse. Le texte de l’article supprimé n’étant pas reproduit, les conditions précises et la durée de ces déchéances ne sont pas établies ici.

Amendement n° 86 · M. Aviragnet · Article 28 ter

Amendement n° 86 de M. Aviragnet et les amendemements identiques suivants de suppression de l'article 28 ter (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour12 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5802
Élargir les agents de France Travail pouvant demander des informations et encadrer l’accès aux données des plateformes
Tous les groupes

Le texte de référence étendrait le droit de communication de France Travail, c’est-à-dire la possibilité d’obtenir des documents pour vérifier les déclarations et récupérer des sommes indûment versées. Il concernerait aussi des agents chargés des inscriptions, des paiements, du recouvrement et de la détection des fraudes en agence, individuellement désignés et habilités.

Certains secrets resteraient protégés, notamment les secrets médical, fiscal et de l’avocat. Les agents seraient soumis au secret professionnel et la conservation des données serait limitée par l’épuisement des recours.

Pour rechercher des fraudes délibérées, les agents antifraude agréés et assermentés pourraient demander aux plateformes des informations strictement nécessaires sur les activités rémunérées, leurs dates et leur fréquence. Seuls seraient concernés les inscrits ou les personnes percevant ou demandant une prestation de France Travail. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 28 bis (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour17 contre6 abstentions
27 févr. 2026N° 5801
Permettre à France Travail de renforcer ses contrôles antifraude et de suspendre temporairement certaines allocations
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux agents antifraude agréés et assermentés de France Travail d’interroger les services des affaires étrangères pour vérifier la résidence en France lorsqu’elle conditionne une allocation. En présence d’indices sérieux de fraude délibérée, ils pourraient traiter les données de connexion et de traçabilité déjà détenues par l’opérateur, dans la mesure nécessaire aux recherches.

Lorsque plusieurs indices sérieux seraient réunis, le directeur général pourrait suspendre provisoirement les paiements de l’allocation concernée pendant trois mois au maximum. La décision devrait être motivée et notifiée avec les possibilités de recours. Le bénéficiaire pourrait demander un débat contradictoire dans les deux semaines suivant la notification pour présenter des éléments permettant de rétablir le versement.

Les modifications de séance ne sont pas reconstituées. Cette présentation décrit la version de référence disponible.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 28 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour19 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5800
Préciser les recours auprès de France Travail et du juge contre la suspension conservatoire des allocations chômage
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à la direction de France Travail de suspendre provisoirement le paiement d’une allocation lorsque ses agents réunissent plusieurs indices sérieux de fraude, de manquement délibéré ou d’infraction. Cette suspension conservatoire, limitée à trois mois, devrait être motivée et notifiée avec les voies et délais de recours.

L’amendement préciserait que ces recours sont « gracieux et contentieux ». La notification devrait donc mentionner aussi bien la contestation auprès de l’administration que celle devant un juge. Les auteurs souhaitent ainsi protéger le droit à un procès équitable. Cette précision ne supprimerait pas la possibilité de suspendre les paiements et ne modifierait pas la faculté déjà prévue de demander un débat contradictoire dans les deux semaines pour présenter des éléments permettant leur rétablissement.

Amendement n° 85 · M. Aviragnet · Article 28

Amendement n° 85 de M. Aviragnet à l'article 28 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
22 pour21 contre6 abstentions
27 févr. 2026N° 5799
Permettre aux agents antifraude de la sécurité sociale d’interroger les services consulaires pour contrôler la résidence des bénéficiaires d’allocations de chômage
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux agents antifraude de France Travail d’interroger les services qui tiennent le registre des Français établis hors de France. Cette démarche servirait uniquement à vérifier la résidence en France des bénéficiaires d’allocations de chômage lorsque celles-ci sont soumises à cette condition.

L’amendement étendrait cette possibilité aux agents chargés du contrôle et de la lutte contre la fraude des organismes de sécurité sociale. Ses auteurs souhaitent renforcer leurs moyens de contrôle. L’ajout conserverait toutefois la finalité et les allocations visées par la disposition modifiée. Il n’ouvrirait donc pas une consultation générale pour contrôler toutes les prestations versées par la sécurité sociale.

Amendement n° 588 · Mme Colin-Oesterlé · Article 28

Amendement n° 588 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 28 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour17 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5798
Autoriser les agents antifraude de France Travail à demander des données aériennes pour vérifier la résidence des allocataires
Tous les groupes

Certaines allocations chômage sont soumises à une condition de résidence en France. L’amendement rétablirait dans le texte en discussion une disposition permettant aux agents antifraude de France Travail, agréés et assermentés, de demander des données du fichier des passagers aériens, appelé PNR, à l’unité chargée de sa gestion.

Ces demandes seraient réservées au contrôle de la résidence pour les allocations soumises à cette condition. Les auteurs veulent ainsi donner aux agents un moyen supplémentaire de vérification des allocataires de l’assurance chômage. Les modalités d’application seraient fixées par décret en Conseil d’État, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

Amendement n° 385 · M. Rolland · Article 28

Amendement n° 385 de M. Rolland à l'article 28 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour32 contre6 abstentions
27 févr. 2026N° 5796
Permettre à France Travail de saisir auprès de tiers les sommes dues après un manquement délibéré ou une fraude
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait à France Travail de recouvrer des sommes indûment versées, en cas de manquement délibéré ou de manœuvres frauduleuses, par une saisie administrative à tiers détenteur. Cette procédure permettrait de réclamer les fonds à un tiers qui les détient pour la personne redevable. L’avis serait notifié aux deux parties et devrait indiquer au redevable les délais et voies de recours, sous peine de nullité.

Si les fonds ne suffisaient pas à satisfaire simultanément une saisie fiscale et celle de France Travail, la saisie fiscale serait prioritaire. Une autre disposition écarterait l’application d’un article pour certaines retenues sur les allocations futures, mais la règle ainsi écartée n’est pas reproduite et sa portée ne peut être précisée.

Les modifications de séance ne sont pas reconstituées. Il s’agit du texte de référence disponible.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour21 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5795
Préciser que les manœuvres frauduleuses permettant à France Travail de saisir ou retenir des sommes doivent être intentionnelles
Tous les groupes

L’article 27 permettrait à France Travail de récupérer des sommes indûment versées par une saisie administrative à tiers détenteur, c’est-à-dire auprès d’un tiers qui détient de l’argent pour la personne concernée. Il prévoit aussi de déroger aux protections applicables aux retenues sur les allocations futures, en cas de manquement délibéré ou de manœuvres frauduleuses.

L’amendement ajouterait le mot « intentionnelles » après « manœuvres frauduleuses » dans ces deux dispositions. Le manquement délibéré resterait un autre motif permettant leur application. Les auteurs veulent éviter qu’une erreur non intentionnelle, par exemple une sous-déclaration de revenus, soit assimilée à une fraude et entraîne ces modalités de remboursement.

Amendement n° 78 · M. Aviragnet · Article 27

Amendement n° 78 de M. Aviragnet à l'article 27 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
22 pour21 contre7 abstentions
27 févr. 2026N° 5794
Supprimer les nouveaux pouvoirs de France Travail de saisie et de retenue intégrale des allocations pour récupérer des trop-perçus
Tous les groupes

L’article 27 donnerait à France Travail la possibilité de saisir auprès d’un tiers les sommes dues par un allocataire en cas de manquement délibéré ou de manœuvres frauduleuses. Il permettrait aussi de retenir la totalité des allocations à venir pour rembourser ces trop-perçus, en écartant les protections normalement applicables.

L’amendement supprimerait ces deux changements, et pas seulement la retenue intégrale mise en avant par ses auteurs. Il laisserait toutefois dans l’article la règle donnant priorité à une saisie fiscale lorsque les fonds ne suffisent pas à exécuter plusieurs saisies.

Les auteurs invoquent l’analyse du Conseil d’État sur le manque d’éléments permettant de mesurer les difficultés actuelles de récupération. Ils soulignent aussi le risque de conflit avec les dispositifs destinés à préserver un minimum de ressources.

Amendement n° 76 · M. Aviragnet · Article 27

Amendement n° 76 de M. Aviragnet à l'article 27 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour28 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5793
Supprimer les nouveaux pouvoirs de France Travail de saisie et de retenue intégrale des allocations en cas de fraude
Tous les groupes

L’article 27 permettrait à France Travail de récupérer un trop-perçu lié à un manquement délibéré ou à des manœuvres frauduleuses par une saisie administrative à tiers détenteur, auprès d’un tiers détenant de l’argent pour l’allocataire. Il permettrait également de retenir intégralement les allocations futures, au-delà de la part normalement saisissable.

L’amendement supprimerait tout l’article, y compris la priorité donnée aux saisies fiscales lorsque les fonds sont insuffisants. Il retirerait ces moyens nouveaux de récupération, sans effacer les dettes de trop-perçu.

Les auteurs craignent une confusion entre fraude intentionnelle et erreur de déclaration, ainsi qu’une privation de ressources pendant plusieurs mois. Ils soulignent que les allocations futures servant au remboursement peuvent correspondre à des droits légalement acquis, même après une fraude antérieure.

Amendement n° 284 · M. Boyard · Article 27

Amendement n° 284 de M. Boyard et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 27 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour29 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5792
Obliger les maîtres d’ouvrage à vérifier les formalités des sous-traitants et aménager leur responsabilité financière
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait le maître d’ouvrage, pour qui les travaux ou prestations sont réalisés, à vérifier périodiquement les formalités de ses sous-traitants acceptés, jusqu’à la fin du contrat et à partir d’un montant minimal. Il devrait obtenir les documents prévus par décret et, en cas de doute raisonnable, vérifier leur authenticité. Les particuliers contractant pour leur usage personnel ou familial seraient exclus.

Le donneur d’ordre ou maître d’ouvrage pourrait éviter de devoir payer solidairement certaines majorations s’il réglait intégralement les sommes notifiées ou obtenait un échéancier accepté dans le délai prévu. L’article rendrait aussi automatique un bénéfice dont le contenu n’est pas reproduit et ne peut donc être précisé.

L’entrée en vigueur interviendrait au plus tard six mois après la promulgation. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées, cette présentation portant sur la version de référence.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 22 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour0 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5791
Supprimer le délai d’entrée en vigueur des nouvelles obligations des maîtres d’ouvrage contre le travail dissimulé
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait les maîtres d’ouvrage, qui font réaliser une opération, à vérifier périodiquement les formalités des sous-traitants qu’ils acceptent, pour les contrats atteignant un montant minimal. Les particuliers contractant pour leurs besoins personnels ou familiaux seraient exclus. L’article modifierait aussi les règles de paiement solidaire et de majorations liées au travail dissimulé.

L’amendement supprimerait la disposition permettant de fixer l’entrée en vigueur de cet article par décret, au plus tard six mois après la promulgation. Ses auteurs souhaitent appliquer plus tôt cette responsabilisation face aux pratiques des sous-traitants. Le délai prévu était, selon l’exposé, destiné à laisser aux maîtres d’ouvrage le temps d’anticiper leurs nouvelles obligations de vigilance.

Amendement n° 294 · M. Boyard · Article 22

Amendement n° 294 de M. Boyard à l'article 22 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour23 contre2 abstentions
27 févr. 2026N° 5790
Permettre aux organismes sociaux de recouvrer immédiatement certaines sommes dues pour travail illégal
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit qu’après un constat de travail dissimulé, un agent pourrait dresser un procès-verbal de flagrance sociale si des circonstances menacent le recouvrement. Ce document chiffrerait les cotisations éludées, les majorations et les exonérations annulées, et indiquerait les recours possibles.

Pour le régime général comme pour le régime agricole, une contrainte, c’est-à-dire un titre permettant le recouvrement forcé, serait immédiatement exécutoire pour les sommes redressées liées au travail dissimulé ou à certaines infractions de travail illégal. Même en cas de contestation, le débiteur devrait demander au juge d’arrêter cette exécution, en invoquant à la fois un moyen sérieux d’invalidation et des conséquences manifestement excessives.

Les modifications de séance ne sont pas reconstituées. L’absence du passage supprimé sur le recouvrement conservatoire empêche aussi d’en préciser toutes les conditions.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 21 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
40 pour0 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5789
Appliquer dès la promulgation l’exécution immédiate des contraintes des Urssaf et de la MSA pour travail illégal
Tous les groupes

Le texte en discussion rendrait immédiatement exécutoires certaines contraintes des Urssaf et de la Mutualité sociale agricole, des actes permettant de recouvrer les sommes réclamées. Seraient concernées les sommes redressées pour travail dissimulé ou pour travail illégal donnant lieu au remboursement d’exonérations. Cette règle s’appliquerait aux contraintes délivrées à partir d’une date fixée par décret, au plus tard le 1er janvier 2027.

L’amendement avancerait cette application aux contraintes délivrées dès la promulgation de la loi. Ses auteurs invoquent l’importance de la fraude aux cotisations pour accélérer le recouvrement. Le débiteur conserverait la possibilité de demander au juge l’arrêt de l’exécution provisoire, en présence d’un moyen sérieux d’invalidation et d’un risque de conséquences manifestement excessives.

Amendement n° 58 · Mme Runel · Article 21

Amendement n° 58 de Mme Runel à l'article 21 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour20 contre7 abstentions
27 févr. 2026N° 5788
Accorder aux cotisants deux jours avant l’exécution provisoire des contraintes des Urssaf et de la MSA pour travail illégal
Tous les groupes

Le texte en discussion rendrait immédiatement exécutoires les contraintes des Urssaf et de la Mutualité sociale agricole portant sur certains redressements pour travail illégal. Ces actes permettent de recouvrer les sommes réclamées sans attendre le jugement d’une éventuelle contestation.

L’amendement prévoirait une exécution de droit à titre provisoire après deux jours calendaires suivant la notification ou la signification. Il viserait explicitement le travail dissimulé, le marchandage, le prêt illicite de main-d’œuvre et l’emploi d’étrangers non autorisés à travailler.

Selon ses auteurs, ce délai permettrait au cotisant de saisir le juge avant l’exécution, tout en conservant un recouvrement rapide face au risque de disparition de l’entreprise. Le juge pourrait arrêter l’exécution en présence d’un moyen sérieux d’invalidation et d’un risque de conséquences manifestement excessives.

Amendement n° 897 · Mme Vidal · Article 21

Amendement n° 897 de Mme Vidal à l'article 21 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour7 contre5 abstentions
27 févr. 2026N° 5787
Obliger le directeur de l’organisme de recouvrement à contresigner le procès-verbal de flagrance sociale
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à un agent de dresser un procès-verbal de flagrance sociale après un constat de travail dissimulé, lorsque des circonstances risquent d’empêcher le recouvrement des cotisations dues. Ce document évalue notamment les cotisations impayées et les pénalités, et indique les recours possibles. Le texte prévoit qu’il soit signé par l’agent chargé du contrôle.

L’amendement imposerait aussi la signature du directeur de l’organisme chargé de récupérer ces sommes. Les auteurs souhaitent cette validation hiérarchique en raison des conséquences potentiellement importantes de cette procédure exceptionnelle pour la personne contrôlée. Ils citent notamment le risque d’un redressement immédiat, c’est-à-dire la réclamation de cotisations impayées sans attendre. Cette signature supplémentaire viserait à renforcer la responsabilité administrative, la traçabilité et la sécurité juridique de la décision.

Amendement n° 99 · M. Dufosset · Article 21

Amendement n° 99 de M. Dufosset à l'article 21 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour24 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5786
Préciser au cotisant comment contester les mesures conservatoires décidées après un procès-verbal de flagrance sociale
Tous les groupes

Après un constat de travail dissimulé, le texte permettrait de dresser un procès-verbal de flagrance sociale si le paiement des cotisations dues est menacé. Ce document doit indiquer les voies et délais de recours, sans préciser dans cette mention quelle décision peut être contestée.

L’amendement préciserait que le directeur peut prendre des mesures conservatoires, destinées à préserver le recouvrement, et que les informations sur les recours concernent cette décision. Selon ses auteurs, ce sont ces mesures, et non le procès-verbal lui-même, qui peuvent léser le cotisant. Ils entendent orienter la contestation vers le recours d’urgence déjà prévu devant le juge de l’exécution, qui doit statuer en quinze jours, plutôt que vers la procédure de droit commun.

Amendement n° 770 · M. Hetzel · Article 21

Amendement n° 770 (rect.) de M. Hetzel à l'article 21 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
22 pour6 contre2 abstentions
27 févr. 2026N° 5785
Obliger l’agent de contrôle à expliquer par écrit les circonstances justifiant un procès-verbal de flagrance sociale
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à un agent de dresser un procès-verbal de flagrance sociale après un constat de travail dissimulé, si des circonstances menacent le recouvrement des cotisations dues. Ce procès-verbal évalue les sommes réclamées et une copie est transmise à la personne contrôlée.

L’amendement obligerait à préciser par écrit à cette personne les circonstances qui justifient le recours à cette procédure. Elle disposerait ainsi d’une explication des faits qui font craindre un défaut de paiement, et pas seulement du montant réclamé. Les auteurs souhaitent lui permettre de comprendre les motifs invoqués et de préparer sa défense, tout en limitant le risque d’un usage trop large de cette procédure exceptionnelle.

Amendement n° 98 · M. Dufosset · Article 21

Amendement n° 98 de M. Dufosset à l'article 21 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour18 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5784
Suspendre la séance de l’Assemblée nationale pendant l’examen du projet contre les fraudes sociales et fiscales
Tous les groupes

Un vote favorable autoriserait une interruption temporaire de la séance pendant l’examen, en première lecture, du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales.

La demande se fonde sur l’article 58 du règlement. Son intitulé ne précise ni sa durée ni son motif. Elle ne porterait pas sur l’adoption ou le rejet des mesures du projet.

Intitulé officiel et portée du vote

la demande de suspension de séance présentée par M. Boyard en application de l'article 58 du Règlement (projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales) (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour22 contre1 abstention
26 févr. 2026N° 5783
Permettre de confisquer les actifs gérés par les grandes sociétés condamnées pour fraude et de saisir les actions de leurs dirigeants
Tous les groupes

L’article 18 prévoit déjà une peine complémentaire de confiscation de biens pour certaines escroqueries, applicable aux personnes physiques comme aux personnes morales. L’amendement ajouterait une disposition visant les personnes morales dont le chiffre d’affaires annuel dépasse 100 millions d’euros, condamnées pour fraude aux aides publiques, certaines escroqueries au préjudice d’organismes publics ou sociaux, fraude fiscale ou tentative de fraude fiscale.

Elles encourraient la confiscation de tout ou partie des actifs qu’elles gèrent. Dans la même décision de justice, les membres de leur conseil d’administration ou comité de direction pourraient se voir saisir leurs parts et actions. Une participation de l’État ainsi constituée n’entraînerait pas de représentants publics supplémentaires dans la direction.

Les auteurs présentent cette mesure comme une réponse aux confiscations visant les particuliers, qu’ils critiquent pour leurs conséquences possibles sur les ressources et la réinsertion.

Amendement n° 634 · Mme Feld · Article 18

Amendement n° 634 de Mme Feld à l'article 18 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour28 contre3 abstentions
26 févr. 2026N° 5782
Suspendre la séance de l’Assemblée nationale pendant l’examen du projet contre les fraudes sociales et fiscales
Tous les groupes

Un vote favorable autoriserait une interruption temporaire de la séance pendant l’examen, en première lecture, du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales.

La demande se fonde sur l’article 58 du règlement. Son intitulé ne précise ni sa durée ni son motif. Elle ne porterait pas sur l’adoption ou le rejet des mesures du projet.

Intitulé officiel et portée du vote

la demande de suspension de séance présentée par Mme Amiot en application de l'article 58 du Règlement (projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales) (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour25 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5781
Renforcer les peines et rendre la confiscation obligatoire lorsque des prestations obtenues par escroquerie financent le trafic de stupéfiants
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de porter à quinze ans de réclusion criminelle et un million d’euros d’amende les peines pour certaines escroqueries aux prestations publiques commises en bande organisée. Il permettrait aussi de confisquer tout ou partie du patrimoine des personnes condamnées pour escroquerie aggravée, en protégeant les droits des propriétaires de bonne foi.

L’amendement étendrait l’application des peines prévues lorsque les droits, aides ou prestations obtenus par escroquerie ont financé, même partiellement, un trafic de stupéfiants ou le blanchiment qui lui est lié. La confiscation deviendrait obligatoire lorsque l’escroquerie a financé directement ou indirectement ces activités. Selon ses auteurs, il s’agit de mieux combattre les circuits associant fraude sociale et criminalité organisée.

Amendement n° 542 · M. Dessigny · Article 18

Amendement n° 542 de M. Dessigny à l'article 18 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour40 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5780
Supprimer le renforcement des peines et de la confiscation prévu pour les personnes condamnées pour certaines escroqueries
Tous les groupes

L’article 18 prévoit de porter de dix à quinze ans la peine maximale pour l’escroquerie aux prestations publiques commise en bande organisée, avec un million d’euros d’amende. Il ajouterait aussi, pour les personnes physiques ou morales condamnées pour escroquerie aggravée, la possibilité de confisquer tout ou partie de leur patrimoine, sous réserve des droits des propriétaires de bonne foi.

L’amendement supprimerait cet article, y compris ses modifications de procédure pénale. Il écarterait ainsi ces renforcements sans supprimer les sanctions existantes. Ses auteurs contestent l’efficacité de l’alourdissement des peines pour prévenir la fraude et craignent qu’une confiscation générale du patrimoine compromette la réinsertion après la peine. Ils défendent plutôt le renforcement de la prévention et des moyens administratifs de contrôle.

Amendement n° 633 · Mme Feld · Article 18

Amendement n° 633 de Mme Feld de suppression de l'article 18 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour27 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5779
Prévoir des majorations de redressement de 50 % et de 70 % dans certains cas de travail dissimulé
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une majoration de 50 % du redressement de cotisations dans les cas auxquels renvoie le dernier alinéa de l’article L. 8224-2 du code du travail. Cette majoration serait une somme supplémentaire calculée sur le redressement, et non un taux de cotisation.

Il prévoit aussi une majoration de 70 % dans le régime de réitération, lorsque celle prononcée lors de la première constatation était de 50 %. Les cas concernés et les conditions complètes de cette répétition ne figurent pas dans les dispositions disponibles. Les modifications de séance n’étant pas reconstituées, cette version ne permet pas de décrire exactement le texte soumis au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 bis (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour0 contre2 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.