Tous les députés
Mandat en cours

Hauts-de-Seine : 13ᵉ circonscription

Mandats du au (2 mois et 22 jours); depuis le (11 mois et 24 jours).

Amendements votés
3 125
Rang 1 / 9 Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 3 125, Christophe Mongardien. 441 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
25
Rang 10 / 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 441 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
54,8 %
Rang 1 / 8 Rang 1 sur 8, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,8 %, Christophe Mongardien. 441 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 601 / 6 567 scrutins
Position par rapport à son groupe
97 % 106 désaccords 3 484 / 3 590 positions identiques
Amendements votés
3 125
Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 3 125, Christophe Mongardien. 441 jours couverts.
Rang 1 sur 9 Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 3 125, Christophe Mongardien. 441 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
25
Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 441 jours couverts.
Rang 10 sur 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 441 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
54,8 % 3 601 / 6 567 scrutins
Rang 1 sur 8, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,8 %, Christophe Mongardien. 441 jours couverts.
Rang 1 sur 8 Rang 1 sur 8, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,8 %, Christophe Mongardien. 441 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97 % de positions identiques

Même position
3 484 scrutins
Position différente
106 scrutins (3 %)

Sur 3 590 scrutins comparables, du au .

Voir les 106 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 484 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9128

    Limiter la déduction fiscale des rémunérations dépassant douze fois la moyenne des salariés les moins payés

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Contre (24 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1332 · M. Potier · Après l’article 15

    Amendement n° 1332 de M. Potier après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9127

    Limiter la déduction fiscale des rémunérations dépassant vingt fois le salaire le plus bas de l’entreprise

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Contre (24 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 3599 · M. Tavel · Après l’article 15

    Amendement n° 3599 de M. Tavel après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9126

    Porter de 3 % à 15 % la taxe sur les services des grandes entreprises numériques

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Contre (20 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 2479 · M. Le Coq · Après l’article 15

    Amendement n° 2479 de M. Le Coq après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9125

    Porter de 3 % à 15,1 % la taxe sur les services des grandes plateformes numériques

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Contre (20 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 3595 · Mme Abomangoli · Après l’article 15

    Amendement n° 3595 de Mme Abomangoli après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9124

    Limiter les marges de l’industrie alimentaire et surtaxer les grandes entreprises qui dépassent les prix fixés

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1037 · M. Bompard · Après l’article 15

    Amendement n° 1037 de M. Bompard après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9122

    Accorder des avantages fiscaux aux entreprises qui investissent dans la modernisation industrielle et certaines technologies vertes

    Christophe Mongardien : Pour Son groupe : Pour (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 11 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
9
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

22 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 6 579 scrutins pendant ses mandats · 3 601 participations.

Taux de vote pour

27,5 %
990 / 3 601 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

71,2 %
2 563 / 3 601 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,3 %
48 / 3 601 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

54,8 %
3 601 / 6 567 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 601 participations.

Pour99027,5 %
Contre2 56371,2 %
Abstention481,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Christophe Mongardien · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24214259500940
novembre 242699214010360
décembre 24375600260
novembre 257451174401201760
décembre 25509130194201830
janvier 263368094301590
février 2654511233820930
mars 26129244700580
avril 263282566002370
mai 2692375279005690
juin 2669565160204680
juillet 2653199209902140
octobre 261 0251173671505260
novembre 2629324128201390
Total6 5799902 5634802 9780

Mandats retenus : du 22 oct. 2024 au 13 janv. 2025 ; du 13 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Christophe Mongardien, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture23,1 %pour 74 favorables / 321 voix retenues · 684 scrutins du mandat
Contre
76 % 244 / 321 participations
Abstention
0,9 % 3 / 321 participations
Absence de vote
53 % 362 / 683 scrutins retenus
Autres scrutins25,4 %pour 180 favorables / 708 voix retenues · 1 317 scrutins du mandat
Contre
73,7 % 522 / 708 participations
Abstention
0,8 % 6 / 708 participations
Absence de vote
46,2 % 607 / 1 315 scrutins retenus
Éducation38,7 %pour 48 favorables / 124 voix retenues · 197 scrutins du mandat
Contre
56,5 % 70 / 124 participations
Abstention
4,8 % 6 / 124 participations
Absence de vote
37,1 % 73 / 197 scrutins retenus
Énergie & climat25,1 %pour 78 favorables / 311 voix retenues · 580 scrutins du mandat
Contre
74,3 % 231 / 311 participations
Abstention
0,6 % 2 / 311 participations
Absence de vote
46,1 % 266 / 577 scrutins retenus
Impôts & budget26,8 %pour 376 favorables / 1 401 voix retenues · 2 212 scrutins du mandat
Contre
71,5 % 1 002 / 1 401 participations
Abstention
1,6 % 23 / 1 401 participations
Absence de vote
36,6 % 808 / 2 209 scrutins retenus
Institutions31,9 %pour 123 favorables / 385 voix retenues · 650 scrutins du mandat
Contre
67,3 % 259 / 385 participations
Abstention
0,8 % 3 / 385 participations
Absence de vote
39,7 % 253 / 638 scrutins retenus
Justice & sécurité27,6 %pour 224 favorables / 812 voix retenues · 1 458 scrutins du mandat
Contre
70,8 % 575 / 812 participations
Abstention
1,6 % 13 / 812 participations
Absence de vote
44,3 % 646 / 1 458 scrutins retenus
Mobilités19,9 %pour 45 favorables / 226 voix retenues · 319 scrutins du mandat
Contre
78,3 % 177 / 226 participations
Abstention
1,8 % 4 / 226 participations
Absence de vote
29,2 % 93 / 319 scrutins retenus
Pouvoir d’achat12,2 %pour 12 favorables / 98 voix retenues · 164 scrutins du mandat
Contre
84,7 % 83 / 98 participations
Abstention
3,1 % 3 / 98 participations
Absence de vote
40,2 % 66 / 164 scrutins retenus
Santé23,3 %pour 160 favorables / 688 voix retenues · 1 243 scrutins du mandat
Contre
75,4 % 519 / 688 participations
Abstention
1,3 % 9 / 688 participations
Absence de vote
44,7 % 555 / 1 243 scrutins retenus
Solidarités & logement33,9 %pour 96 favorables / 283 voix retenues · 688 scrutins du mandat
Contre
62,9 % 178 / 283 participations
Abstention
3,2 % 9 / 283 participations
Absence de vote
58,9 % 405 / 688 scrutins retenus
Emploi & travail35 %pour 132 favorables / 377 voix retenues · 598 scrutins du mandat
Contre
63,9 % 241 / 377 participations
Abstention
1,1 % 4 / 377 participations
Absence de vote
37 % 221 / 598 scrutins retenus
3 601 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 févr. 2026N° 5788
Accorder aux cotisants deux jours avant l’exécution provisoire des contraintes des Urssaf et de la MSA pour travail illégal
Tous les groupes

Le texte en discussion rendrait immédiatement exécutoires les contraintes des Urssaf et de la Mutualité sociale agricole portant sur certains redressements pour travail illégal. Ces actes permettent de recouvrer les sommes réclamées sans attendre le jugement d’une éventuelle contestation.

L’amendement prévoirait une exécution de droit à titre provisoire après deux jours calendaires suivant la notification ou la signification. Il viserait explicitement le travail dissimulé, le marchandage, le prêt illicite de main-d’œuvre et l’emploi d’étrangers non autorisés à travailler.

Selon ses auteurs, ce délai permettrait au cotisant de saisir le juge avant l’exécution, tout en conservant un recouvrement rapide face au risque de disparition de l’entreprise. Le juge pourrait arrêter l’exécution en présence d’un moyen sérieux d’invalidation et d’un risque de conséquences manifestement excessives.

Amendement n° 897 · Mme Vidal · Article 21

Amendement n° 897 de Mme Vidal à l'article 21 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour7 contre5 abstentions
27 févr. 2026N° 5787
Obliger le directeur de l’organisme de recouvrement à contresigner le procès-verbal de flagrance sociale
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à un agent de dresser un procès-verbal de flagrance sociale après un constat de travail dissimulé, lorsque des circonstances risquent d’empêcher le recouvrement des cotisations dues. Ce document évalue notamment les cotisations impayées et les pénalités, et indique les recours possibles. Le texte prévoit qu’il soit signé par l’agent chargé du contrôle.

L’amendement imposerait aussi la signature du directeur de l’organisme chargé de récupérer ces sommes. Les auteurs souhaitent cette validation hiérarchique en raison des conséquences potentiellement importantes de cette procédure exceptionnelle pour la personne contrôlée. Ils citent notamment le risque d’un redressement immédiat, c’est-à-dire la réclamation de cotisations impayées sans attendre. Cette signature supplémentaire viserait à renforcer la responsabilité administrative, la traçabilité et la sécurité juridique de la décision.

Amendement n° 99 · M. Dufosset · Article 21

Amendement n° 99 de M. Dufosset à l'article 21 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour24 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5786
Préciser au cotisant comment contester les mesures conservatoires décidées après un procès-verbal de flagrance sociale
Tous les groupes

Après un constat de travail dissimulé, le texte permettrait de dresser un procès-verbal de flagrance sociale si le paiement des cotisations dues est menacé. Ce document doit indiquer les voies et délais de recours, sans préciser dans cette mention quelle décision peut être contestée.

L’amendement préciserait que le directeur peut prendre des mesures conservatoires, destinées à préserver le recouvrement, et que les informations sur les recours concernent cette décision. Selon ses auteurs, ce sont ces mesures, et non le procès-verbal lui-même, qui peuvent léser le cotisant. Ils entendent orienter la contestation vers le recours d’urgence déjà prévu devant le juge de l’exécution, qui doit statuer en quinze jours, plutôt que vers la procédure de droit commun.

Amendement n° 770 · M. Hetzel · Article 21

Amendement n° 770 (rect.) de M. Hetzel à l'article 21 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
22 pour6 contre2 abstentions
27 févr. 2026N° 5785
Obliger l’agent de contrôle à expliquer par écrit les circonstances justifiant un procès-verbal de flagrance sociale
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à un agent de dresser un procès-verbal de flagrance sociale après un constat de travail dissimulé, si des circonstances menacent le recouvrement des cotisations dues. Ce procès-verbal évalue les sommes réclamées et une copie est transmise à la personne contrôlée.

L’amendement obligerait à préciser par écrit à cette personne les circonstances qui justifient le recours à cette procédure. Elle disposerait ainsi d’une explication des faits qui font craindre un défaut de paiement, et pas seulement du montant réclamé. Les auteurs souhaitent lui permettre de comprendre les motifs invoqués et de préparer sa défense, tout en limitant le risque d’un usage trop large de cette procédure exceptionnelle.

Amendement n° 98 · M. Dufosset · Article 21

Amendement n° 98 de M. Dufosset à l'article 21 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour18 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5784
Suspendre la séance de l’Assemblée nationale pendant l’examen du projet contre les fraudes sociales et fiscales
Tous les groupes

Un vote favorable autoriserait une interruption temporaire de la séance pendant l’examen, en première lecture, du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales.

La demande se fonde sur l’article 58 du règlement. Son intitulé ne précise ni sa durée ni son motif. Elle ne porterait pas sur l’adoption ou le rejet des mesures du projet.

Intitulé officiel et portée du vote

la demande de suspension de séance présentée par M. Boyard en application de l'article 58 du Règlement (projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales) (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour22 contre1 abstention
26 févr. 2026N° 5783
Permettre de confisquer les actifs gérés par les grandes sociétés condamnées pour fraude et de saisir les actions de leurs dirigeants
Tous les groupes

L’article 18 prévoit déjà une peine complémentaire de confiscation de biens pour certaines escroqueries, applicable aux personnes physiques comme aux personnes morales. L’amendement ajouterait une disposition visant les personnes morales dont le chiffre d’affaires annuel dépasse 100 millions d’euros, condamnées pour fraude aux aides publiques, certaines escroqueries au préjudice d’organismes publics ou sociaux, fraude fiscale ou tentative de fraude fiscale.

Elles encourraient la confiscation de tout ou partie des actifs qu’elles gèrent. Dans la même décision de justice, les membres de leur conseil d’administration ou comité de direction pourraient se voir saisir leurs parts et actions. Une participation de l’État ainsi constituée n’entraînerait pas de représentants publics supplémentaires dans la direction.

Les auteurs présentent cette mesure comme une réponse aux confiscations visant les particuliers, qu’ils critiquent pour leurs conséquences possibles sur les ressources et la réinsertion.

Amendement n° 634 · Mme Feld · Article 18

Amendement n° 634 de Mme Feld à l'article 18 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour28 contre3 abstentions
26 févr. 2026N° 5782
Suspendre la séance de l’Assemblée nationale pendant l’examen du projet contre les fraudes sociales et fiscales
Tous les groupes

Un vote favorable autoriserait une interruption temporaire de la séance pendant l’examen, en première lecture, du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales.

La demande se fonde sur l’article 58 du règlement. Son intitulé ne précise ni sa durée ni son motif. Elle ne porterait pas sur l’adoption ou le rejet des mesures du projet.

Intitulé officiel et portée du vote

la demande de suspension de séance présentée par Mme Amiot en application de l'article 58 du Règlement (projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales) (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour25 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5781
Renforcer les peines et rendre la confiscation obligatoire lorsque des prestations obtenues par escroquerie financent le trafic de stupéfiants
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de porter à quinze ans de réclusion criminelle et un million d’euros d’amende les peines pour certaines escroqueries aux prestations publiques commises en bande organisée. Il permettrait aussi de confisquer tout ou partie du patrimoine des personnes condamnées pour escroquerie aggravée, en protégeant les droits des propriétaires de bonne foi.

L’amendement étendrait l’application des peines prévues lorsque les droits, aides ou prestations obtenus par escroquerie ont financé, même partiellement, un trafic de stupéfiants ou le blanchiment qui lui est lié. La confiscation deviendrait obligatoire lorsque l’escroquerie a financé directement ou indirectement ces activités. Selon ses auteurs, il s’agit de mieux combattre les circuits associant fraude sociale et criminalité organisée.

Amendement n° 542 · M. Dessigny · Article 18

Amendement n° 542 de M. Dessigny à l'article 18 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour40 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5780
Supprimer le renforcement des peines et de la confiscation prévu pour les personnes condamnées pour certaines escroqueries
Tous les groupes

L’article 18 prévoit de porter de dix à quinze ans la peine maximale pour l’escroquerie aux prestations publiques commise en bande organisée, avec un million d’euros d’amende. Il ajouterait aussi, pour les personnes physiques ou morales condamnées pour escroquerie aggravée, la possibilité de confisquer tout ou partie de leur patrimoine, sous réserve des droits des propriétaires de bonne foi.

L’amendement supprimerait cet article, y compris ses modifications de procédure pénale. Il écarterait ainsi ces renforcements sans supprimer les sanctions existantes. Ses auteurs contestent l’efficacité de l’alourdissement des peines pour prévenir la fraude et craignent qu’une confiscation générale du patrimoine compromette la réinsertion après la peine. Ils défendent plutôt le renforcement de la prévention et des moyens administratifs de contrôle.

Amendement n° 633 · Mme Feld · Article 18

Amendement n° 633 de Mme Feld de suppression de l'article 18 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour27 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5779
Prévoir des majorations de redressement de 50 % et de 70 % dans certains cas de travail dissimulé
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une majoration de 50 % du redressement de cotisations dans les cas auxquels renvoie le dernier alinéa de l’article L. 8224-2 du code du travail. Cette majoration serait une somme supplémentaire calculée sur le redressement, et non un taux de cotisation.

Il prévoit aussi une majoration de 70 % dans le régime de réitération, lorsque celle prononcée lors de la première constatation était de 50 %. Les cas concernés et les conditions complètes de cette répétition ne figurent pas dans les dispositions disponibles. Les modifications de séance n’étant pas reconstituées, cette version ne permet pas de décrire exactement le texte soumis au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 bis (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour0 contre2 abstentions
26 févr. 2026N° 5778
Doubler les majorations de cotisations pour travail dissimulé dans les grandes entreprises
Tous les groupes

En cas de travail dissimulé, les cotisations réclamées à l’employeur peuvent être augmentées d’une majoration, une sanction calculée sur le montant du redressement. L’article en discussion prévoit notamment un taux de 50 % dans certains cas et un taux de 70 % en cas de nouvelle infraction après une première majoration de 50 %.

L’amendement doublerait les majorations prévues par les trois parties de l’article concerné lorsque l’infraction est constatée dans une grande entreprise, au sens de la catégorie définie par le décret de 2008. Ses auteurs estiment que ces entreprises disposent des moyens nécessaires pour respecter leurs obligations. Ils invoquent aussi le manque à gagner pour la protection sociale, estimé entre 6 et 7,8 milliards d’euros par an pour le travail dissimulé des salariés du secteur privé non agricole.

Amendement n° 342 · M. Boyard · Article 17 bis

Amendement n° 342 de M. Boyard à l'article 17 bis (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour19 contre2 abstentions
26 févr. 2026N° 5777
Augmenter les majorations de cotisations dues par les employeurs en cas de récidive de travail dissimulé
Tous les groupes

Les employeurs en récidive de travail dissimulé encourent des majorations, c’est-à-dire des sommes ajoutées aux cotisations réclamées lors du redressement. L’amendement porterait les deux taux existants de 45 % à 70 % et de 60 % à 90 %. L’exposé présente ce second taux comme concernant la récidive de travail dissimulé d’une personne mineure.

Cette modification remplacerait l’ajout prévu par l’article en discussion d’un taux de 70 % lorsque la première infraction avait entraîné une majoration de 50 %. Les auteurs jugent les sanctions actuelles insuffisantes pour combattre la fraude. Ils s’appuient sur une estimation du manque à gagner lié au travail dissimulé comprise entre 6 et 7,8 milliards d’euros par an pour les salariés du secteur privé non agricole.

Amendement n° 341 · M. Boyard · Article 17 bis

Amendement n° 341 de M. Boyard à l'article 17 bis (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
16 pour15 contre4 abstentions
26 févr. 2026N° 5776
Doubler les majorations de cotisations dues par les employeurs en cas de récidive de travail dissimulé
Tous les groupes

Le travail dissimulé entraîne un redressement des cotisations sociales dues, assorti d’une majoration, c’est-à-dire d’une somme supplémentaire à payer. Les auteurs jugent les sanctions insuffisantes pour lutter contre cette fraude, qui prive la protection sociale de recettes.

L’amendement porterait les taux de majoration en cas de récidive de 45 % à 90 % et de 60 % à 120 %, ce second cas étant présenté par les auteurs comme concernant le travail dissimulé d’une personne mineure. Ces pourcentages portent sur les cotisations redressées, et non sur le chiffre d’affaires. Cette hausse remplacerait l’ajout prévu par le texte d’un taux de 70 % lorsque la première majoration était de 50 %.

Amendement n° 337 · M. Boyard · Article 17 bis

Amendement n° 337 de M. Boyard à l'article 17 bis (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour15 contre4 abstentions
26 févr. 2026N° 5775
Augmenter les majorations de cotisations dues par les grandes entreprises pour travail dissimulé
Tous les groupes

Lorsqu’un employeur commet une infraction de travail dissimulé, les cotisations sociales réclamées sont augmentées d’une majoration. L’amendement instaurerait des taux renforcés pour les grandes entreprises, définies par renvoi à la loi de modernisation de l’économie.

Il porterait la majoration à 60 % dans le cas général, contre 35 % selon l’exposé des auteurs, et à 90 % dans les cas aggravés visés par le code du travail, contre 50 %. Ces cas comprennent le travail dissimulé d’une personne mineure cité dans l’exposé. Les taux portent sur les cotisations redressées, non sur le chiffre d’affaires.

Les auteurs souhaitent protéger les recettes de la Sécurité sociale. Ils estiment que les grandes entreprises disposent des moyens nécessaires pour connaître et respecter leurs obligations.

Amendement n° 343 · M. Boyard · Article 17 bis

Amendement n° 343 de M. Boyard à l'article 17 bis (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour17 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5774
Renforcer les majorations pour travail dissimulé en bande organisée et accroître la réduction pour les employeurs qui paient rapidement
Tous les groupes

Le texte prévoit une majoration de 50 % des cotisations redressées pour travail dissimulé en bande organisée. L’amendement la porterait à 60 %. En cas de réitération dans les cinq ans, le taux serait de 70 % lorsque la première infraction avait entraîné une majoration de 60 %, ou lorsque la nouvelle infraction serait commise en bande organisée.

En parallèle, la réduction des majorations passerait de dix à vingt points pour la personne contrôlée qui règle intégralement sous trente jours ou présente dans ce délai un échéancier accepté par l’organisme. Les auteurs souhaitent associer sanctions renforcées et incitation au paiement rapide pour faciliter le recouvrement.

Ces changements s’appliqueraient aux procédures engagées à partir d’une date fixée par décret, au plus tard le 1er janvier 2027, pour laisser aux organismes le temps d’adapter leurs procédures.

Amendement n° 344 · Mme Runel · Article 17 bis

Amendement n° 344 de Mme Runel et l'amendement identique suivant à l'article 17 bis (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour9 contre1 abstention
26 févr. 2026N° 5773
Soumettre certains remboursements à un accord médical préalable et permettre de refuser le conventionnement de soignants ayant fraudé
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait à l’assurance maladie de soumettre, pendant six mois au maximum, certaines prises en charge liées aux centres de santé ou sociétés de téléconsultation à l’accord préalable de son contrôle médical. Les organismes concernés pourraient présenter leurs observations. Les situations déclenchant cette procédure ne sont pas détaillées dans les dispositions disponibles.

La caisse pourrait aussi refuser le conventionnement, c’est-à-dire l’accès au régime conventionnel de l’assurance maladie, à un professionnel salarié ou ancien salarié d’une structure conventionnée. Il faudrait une fraude individuelle avérée au cours des deux dernières années, d’au moins huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale. Un décret fixerait notamment la durée maximale du refus.

Les modifications de séance et plusieurs passages supprimés ou modifiés ne sont pas reconstitués, ce qui limite la description des autres changements.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour1 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5772
Maintenir pour les professionnels de santé le choix d’accepter une mise sous objectifs de leurs prescriptions
Tous les groupes

L’assurance maladie peut proposer une mise sous objectifs à un professionnel qui prescrit davantage que des professionnels comparables. Cette démarche de réduction des prescriptions est facultative. Elle constitue une alternative à la mise sous accord préalable, qui soumet leur prise en charge à l’autorisation du contrôle médical. Le texte discuté rendrait la mise sous objectifs obligatoire à la demande du directeur de la caisse.

L’amendement supprimerait cette modification. Le Gouvernement souhaite privilégier l’accompagnement des prescripteurs pour réduire les arrêts de travail abusifs en tenant compte de la santé des patients.

La suppression retirerait aussi les dispositions qui permettraient de soumettre certaines prescriptions des centres de santé et des sociétés de téléconsultation à l’accord préalable du contrôle médical, pendant six mois au maximum. Elle ne se limiterait donc pas au maintien d’une mise sous objectifs facultative.

Amendement n° 418 · Gouvernement · Article 17

Amendement n° 418 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
23 pour17 contre5 abstentions
26 févr. 2026N° 5771
Supprimer les modifications des contrôles de l’Assurance maladie et du conventionnement des professionnels de santé prévues à l’article 17
Tous les groupes

L’article 17 modifierait la mise sous objectif, qui vise à réduire certaines prescriptions. L’Assurance maladie ne proposerait plus seulement cette réduction au professionnel, mais pourrait la lui demander. L’article modifierait aussi les conditions permettant de soumettre certaines prises en charge prescrites par des centres de santé ou sociétés de téléconsultation à un accord médical préalable, pendant six mois au maximum.

L’amendement supprimerait tout l’article. Il supprimerait donc aussi la possibilité nouvelle de refuser le conventionnement, qui encadre les relations avec l’Assurance maladie, à un professionnel salarié ou ancien salarié d’une structure conventionnée ayant commis une fraude individuelle avérée dans les deux dernières années, d’au moins huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.

Les auteurs craignent une mise sous objectif trop statistique, mal adaptée aux situations cliniques et aux territoires. Ils souhaitent privilégier la concertation pour lutter contre les abus sans fragiliser l’accès aux soins.

Amendement n° 122 · M. Neuder · Article 17

Amendement n° 122 de M. Neuder et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour25 contre4 abstentions
26 févr. 2026N° 5770
Porter de 25 % à 45 % la CSG due sur les revenus illicites visés par le projet de loi
Tous les groupes

L’article 14 prévoit une contribution sociale généralisée, ou CSG, de 25 % sur les sommes issues d’activités illicites soumises à l’impôt sur le revenu selon la procédure fiscale visée par le texte. Cette contribution ne serait pas déductible du revenu imposable. Le taux prévu s’appliquerait à compter du 1er janvier 2026.

L’amendement porterait ce taux à 45 %, sans modifier les sommes concernées. Pour 100 euros entrant dans cette assiette, la CSG serait donc de 45 euros au lieu de 25 euros. Ses auteurs souhaitent faire davantage contribuer les revenus illégalement perçus à la solidarité nationale. L’amendement ne modifierait pas les autres dispositions de l’article relatives à leur prise en compte dans le calcul des prestations.

Amendement n° 94 · M. Baumel · Article 14

Amendement n° 94 de M. Baumel à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour20 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5769
Encadrer les comptes de versement des allocations de chômage et conditionner davantage l’utilisation du compte personnel de formation
Tous les groupes

Le texte de référence réserverait le versement des allocations de chômage soumises à résidence en France aux comptes domiciliés en France ou dans l’espace unique de paiement en euros de l’Union européenne.

Pour le compte personnel de formation, les certificateurs transmettraient les informations sur l’inscription aux examens, la présence et les certifications obtenues. Une absence aux épreuves sans motif légitime empêcherait de payer la formation avec les droits du compte et entraînerait une demande de remboursement des sommes déjà mobilisées. Financer une certification ou un bloc de compétences déjà obtenu serait également interdit, sauf pour une certification visant un niveau de connaissance d’une langue.

Cette version prévoit aussi des vérifications sur les organismes certificateurs. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées, notamment pour les restrictions de financement effectivement soumises au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour21 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5768
Obliger l’État et les organismes de formation à publier les résultats des certifications et à mieux partager les données des stagiaires
Tous les groupes

Selon l’exposé, les résultats des certifications professionnelles sont aujourd’hui surtout déclaratifs et difficiles à vérifier. L’amendement viserait à mieux informer les personnes avant leur choix de formation et à prévenir les fraudes aux financements publics.

L’État publierait les inscriptions aux examens, la présence et les taux de réussite pour les certifications enregistrées dans les répertoires nationaux, si les effectifs sont suffisants. Pour les formations et validations des acquis de l’expérience concernées par les financements visés, il publierait aussi des données d’insertion professionnelle, par action ou prestataire. Les organismes devraient communiquer les données les concernant sur leur site et avant toute inscription ou paiement.

Ils transmettraient également aux certificateurs les listes des stagiaires ayant commencé ou interrompu leur parcours. Un décret encadrerait ces échanges de données personnelles, distincts des statistiques publiques anonymisées. Les obligations de publication entreraient en vigueur au plus tard un an après la publication de la loi.

Amendement n° 236 · Gouvernement · Article 13

Amendement n° 236 du Gouvernement à l'article 13 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour0 contre0 abstentions
26 févr. 2026N° 5767
Permettre aux bénéficiaires sans compte bancaire ou ayant un motif justifié de recevoir leurs allocations par mandat postal ou chèque
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que les allocations de chômage soumises à une condition de résidence en France seraient exclusivement versées sur un compte domicilié en France ou dans l’espace unique de paiement en euros, dit SEPA. L’amendement permettrait un versement par mandat postal ou par chèque envoyé au domicile lorsque le bénéficiaire n’a pas de compte bancaire ou que des raisons motivées le justifient.

Ses auteurs craignent que l’exclusivité du versement bancaire écarte des personnes en grande précarité ou en difficulté avec les outils numériques. Ils citent notamment les personnes âgées qui peinent à retenir un code bancaire ou n’ont pas d’aide familiale. Cette exception ouvrirait une possibilité de paiement alternative, sans rendre ce mode de versement obligatoire.

Amendement n° 297 · M. William · Article 13

Amendement n° 297 de M. William à l'article 13 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour18 contre7 abstentions
26 févr. 2026N° 5766
Supprimer les nouvelles restrictions de versement des allocations de chômage et d’utilisation du compte personnel de formation
Tous les groupes

L’article visé réserverait le versement des allocations de chômage soumises à résidence en France aux comptes domiciliés en France ou dans l’espace SEPA. Il imposerait aussi le remboursement des sommes du compte personnel de formation, le CPF, en cas d’absence aux examens sans motif légitime, apprécié selon des modalités fixées par décret. Selon l’exposé, cette dernière mesure vise les inscriptions abusives et certaines fraudes.

L’amendement supprimerait tout l’article, y compris les transmissions d’informations sur les certifications et l’interdiction de financer une certification déjà obtenue, sauf en langues. Ses auteurs craignent de pénaliser financièrement des personnes empêchées de passer un examen par des contraintes familiales, professionnelles ou de santé. Ils contestent aussi l’utilisation du lieu du compte bancaire pour contrôler la résidence, qu’ils estiment pouvoir vérifier autrement.

Amendement n° 322 · M. Boyard · Article 13

Amendement n° 322 de M. Boyard et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 13 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour27 contre2 abstentions
26 févr. 2026N° 5765
Permettre aux agents de contrôler les organismes de formation par échantillonnage et de publier certaines annulations de déclaration d’activité
Tous les groupes

Selon l’exposé, les contrôles partiels des organismes de formation ne permettent aujourd’hui de demander des reversements que pour les actions vérifiées. Examiner les dossiers de centaines d’apprentis peut donc allonger les contrôles. L’amendement autoriserait les agents à vérifier un échantillon puis à extrapoler les résultats pour calculer les montants à verser sur l’ensemble concerné.

Il permettrait aussi de publier pendant un an au maximum certaines annulations de déclaration d’activité, notamment après une mise en demeure restée sans suite ou en cas de faux documents, afin d’informer stagiaires et apprentis. L’organisme serait informé des modalités de publication et pourrait présenter ses observations avant la décision. Enfin, le texte clarifierait l’accès des agents publics contractuels aux fonctions de contrôle. L’objectif annoncé est d’accélérer les vérifications et de limiter les justificatifs demandés.

Amendement n° 238 · Gouvernement · Après l’article 11

Amendement n° 238 du Gouvernement après l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour15 contre4 abstentions
Recherche et périmètre

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