Tous les députés
Mandat en cours

Hauts-de-Seine : 13ᵉ circonscription

Mandats du au (2 mois et 22 jours); depuis le (11 mois et 13 jours).

Amendements votés
2 790
Rang 1 / 9 Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 790, Christophe Mongardien. 429 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
25
Rang 10 / 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 426 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
55,3 %
Rang 1 / 17 Rang 1 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,3 %, Christophe Mongardien. 429 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 253 / 5 883 scrutins
Position par rapport à son groupe
97 % 96 désaccords 3 148 / 3 244 positions identiques
Amendements votés
2 790
Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 790, Christophe Mongardien. 429 jours couverts.
Rang 1 sur 9 Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 790, Christophe Mongardien. 429 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
25
Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 426 jours couverts.
Rang 10 sur 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 426 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
55,3 % 3 253 / 5 883 scrutins
Rang 1 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,3 %, Christophe Mongardien. 429 jours couverts.
Rang 1 sur 17 Rang 1 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,3 %, Christophe Mongardien. 429 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97 % de positions identiques

Même position
3 148 scrutins
Position différente
96 scrutins (3 %)

Sur 3 244 scrutins comparables, du au .

Voir les 96 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 9 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
7
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

22 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 5 895 scrutins pendant ses mandats · 3 253 participations.

Taux de vote pour

28,8 %
936 / 3 253 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

70,2 %
2 285 / 3 253 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1 %
32 / 3 253 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

55,3 %
3 253 / 5 883 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 253 participations.

Pour93628,8 %
Contre2 28570,2 %
Abstention321 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Christophe Mongardien · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24214259500940
novembre 242699214010360
décembre 24375600260
novembre 257451174401201760
décembre 25509130194201830
janvier 263368094301590
février 2654511233820930
mars 26129244700580
avril 263282566002370
mai 2692375279005690
juin 2669565160204680
juillet 2653199209902140
octobre 2663487217103290
Total5 8959362 2853202 6420

Mandats retenus : du 22 oct. 2024 au 13 janv. 2025 ; du 13 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Christophe Mongardien, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture24,1 %pour 71 favorables / 294 voix retenues · 621 scrutins du mandat
Contre
74,8 % 220 / 294 participations
Abstention
1 % 3 / 294 participations
Absence de vote
52,6 % 326 / 620 scrutins retenus
Autres scrutins25,2 %pour 160 favorables / 636 voix retenues · 1 182 scrutins du mandat
Contre
74,1 % 471 / 636 participations
Abstention
0,8 % 5 / 636 participations
Absence de vote
46,1 % 544 / 1 180 scrutins retenus
Éducation45 %pour 45 favorables / 100 voix retenues · 168 scrutins du mandat
Contre
53 % 53 / 100 participations
Abstention
2 % 2 / 100 participations
Absence de vote
40,5 % 68 / 168 scrutins retenus
Énergie & climat24,3 %pour 62 favorables / 255 voix retenues · 484 scrutins du mandat
Contre
75,3 % 192 / 255 participations
Abstention
0,4 % 1 / 255 participations
Absence de vote
47 % 226 / 481 scrutins retenus
Impôts & budget29,6 %pour 326 favorables / 1 103 voix retenues · 1 688 scrutins du mandat
Contre
69,4 % 765 / 1 103 participations
Abstention
1,1 % 12 / 1 103 participations
Absence de vote
34,5 % 582 / 1 685 scrutins retenus
Institutions32,4 %pour 123 favorables / 380 voix retenues · 638 scrutins du mandat
Contre
67,1 % 255 / 380 participations
Abstention
0,5 % 2 / 380 participations
Absence de vote
39,3 % 246 / 626 scrutins retenus
Justice & sécurité29 %pour 223 favorables / 770 voix retenues · 1 399 scrutins du mandat
Contre
69,7 % 537 / 770 participations
Abstention
1,3 % 10 / 770 participations
Absence de vote
45 % 629 / 1 399 scrutins retenus
Mobilités20,7 %pour 38 favorables / 184 voix retenues · 257 scrutins du mandat
Contre
77,7 % 143 / 184 participations
Abstention
1,6 % 3 / 184 participations
Absence de vote
28,4 % 73 / 257 scrutins retenus
Pouvoir d’achat13,8 %pour 12 favorables / 87 voix retenues · 141 scrutins du mandat
Contre
83,9 % 73 / 87 participations
Abstention
2,3 % 2 / 87 participations
Absence de vote
38,3 % 54 / 141 scrutins retenus
Santé25 %pour 159 favorables / 636 voix retenues · 1 183 scrutins du mandat
Contre
74,5 % 474 / 636 participations
Abstention
0,5 % 3 / 636 participations
Absence de vote
46,2 % 547 / 1 183 scrutins retenus
Solidarités & logement37,1 %pour 96 favorables / 259 voix retenues · 540 scrutins du mandat
Contre
60,6 % 157 / 259 participations
Abstention
2,3 % 6 / 259 participations
Absence de vote
52 % 281 / 540 scrutins retenus
Emploi & travail37,1 %pour 129 favorables / 348 voix retenues · 553 scrutins du mandat
Contre
62,6 % 218 / 348 participations
Abstention
0,3 % 1 / 348 participations
Absence de vote
37,1 % 205 / 553 scrutins retenus

Tous les textes

Réinitialiser
3 253 scrutins publicsPage 17 / 136
15 juil. 2026N° 8281
Supprimer les nouvelles ordonnances permettant d’éloigner rapidement un parent qui expose son enfant à un danger grave
Tous les groupes

L’article 6 permettrait au procureur d’intervenir sous vingt-quatre heures face à un danger grave et immédiat vraisemblable, notamment pour suspendre les visites et interdire les contacts avec l’enfant. Le juge aux affaires familiales pourrait prononcer une protection sous quinze jours, pour douze mois au maximum.

L’amendement supprimerait tout l’article, y compris l’élargissement des mesures d’urgence du juge des enfants et les sanctions pour non-respect. Il supprimerait également la protection temporaire contre certaines poursuites accordée au parent entre sa demande de protection et la notification de la décision.

Les auteurs estiment que les outils d’urgence existants permettraient déjà de protéger les enfants s’ils étaient effectivement mobilisés. Ils craignent qu’une nouvelle procédure reproduise les difficultés actuelles sans moyens permettant aux juridictions d’agir assez vite. Ces outils existants ne seraient pas supprimés.

Amendement n° 393 · Mme Capdevielle · Article 6

Amendement n° 393 de Mme Capdevielle de suppression de l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour144 contre2 abstentions
15 juil. 2026N° 8280
Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales et de consentement
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un droit à utiliser une substance provoquant la mort, administrée par la personne elle-même ou, en cas d’incapacité physique, par un médecin ou un infirmier. Il concernerait les adultes français ou résidant stablement et régulièrement en France, atteints d’une affection grave et incurable engageant leur pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Leur souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement. Une souffrance psychologique seule serait exclue.

Un médecin déciderait après une évaluation réunissant plusieurs professionnels. La personne devrait exprimer une volonté libre et éclairée, confirmer sa demande après au moins deux jours de réflexion et pourrait renoncer à tout moment. Le médecin devrait l’informer des soins palliatifs et s’assurer qu’elle puisse y accéder si elle le souhaite.

Les professionnels concernés pourraient refuser de participer, mais devraient orienter la personne. Une commission contrôlerait chaque procédure après sa réalisation.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public solennel
291 pour241 contre29 abstentions
15 juil. 2026N° 8279
Renforcer les pouvoirs des forces de sécurité et les sanctions contre les troubles à l’ordre public et la criminalité organisée
Tous les groupes

Le projet de loi renforcerait les moyens de prévenir et de sanctionner les troubles à l’ordre public. Il permettrait notamment d’imposer la remise d’explosifs présentant un risque grave et imminent, durcirait les sanctions contre les rodéos motorisés et punirait la participation à certains rassemblements musicaux illégaux dont l’illégalité aurait été annoncée au public. Leurs organisateurs devraient réparer les dommages et rembourser certaines dépenses publiques.

Pour lutter contre les trafics, des services spécialisés pourraient contrôler l’identité des personnes indépendamment de leur comportement et effectuer des fouilles dans des zones définies, notamment frontalières. Le texte élargirait aussi l’exploitation des données de véhicules et la vidéosurveillance algorithmique, qui détecte automatiquement des événements prédéfinis. Ces pouvoirs seraient assortis de limites de durée, de règles d’accès aux données et de contrôles.

Le texte interdirait également l’inhalation de protoxyde d’azote hors acte médical, avec des dérogations pour la recherche, et réserverait sa commercialisation à certaines catégories de professionnels. Il restreindrait enfin les réductions et certains aménagements de peine pour des condamnés relevant du terrorisme ou de la criminalité organisée.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public solennel
366 pour182 contre8 abstentions
15 juil. 2026N° 8278
Faire figurer temporairement les amendes forfaitaires délictuelles au bulletin n° 2 du casier judiciaire
Tous les groupes

Le bulletin n° 2 est un extrait du casier judiciaire accessible à certaines autorités, administrations et employeurs pour des motifs précis, notamment vérifier la compatibilité du comportement d’une personne avec certaines fonctions. Les amendes forfaitaires délictuelles, qui sanctionnent certains délits par une procédure simplifiée, en sont actuellement exclues.

L’amendement les ferait apparaître sur ce bulletin. Elles cesseraient d’y figurer après un délai de trois ans à compter de leur paiement, ou à l’expiration du délai légal prévu pour les amendes majorées. Les amendes contraventionnelles resteraient exclues. Selon le Gouvernement, cette information permettrait aux organismes habilités de mieux apprécier les candidatures ou fonctions concernées, par exemple en ayant connaissance d’un usage de stupéfiants ou d’un exercice illégal de l’activité de taxi.

Amendement n° 1 · Gouvernement · Après l’article 6 quater

Amendement n° 1 du Gouvernement après l'article 6 quater du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (seconde délibération) (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
148 pour68 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8277
Demander au Gouvernement un rapport sur les sanctions du transport de matériel interdit avant un rassemblement illégal
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, le non-respect d’un arrêté préfectoral interdisant le transport de matériel de sonorisation et de production d’électricité est sanctionné par une contravention de deuxième classe. Ils indiquent que cette sanction ne permet ni d’immobiliser le véhicule ni de saisir administrativement le matériel, ce qui limite l’intervention avant le début d’un rassemblement illégal.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur les sanctions prononcées. Les auteurs souhaitent examiner une sanction plus élevée pour permettre ces interventions. Le texte proposé ne relèverait toutefois pas lui-même la sanction et ne créerait aucun pouvoir d’immobilisation ou de saisie.

Amendement n° 836 · Mme Saint-Paul · Après l’article 24

Amendement n° 836 de Mme Saint-Paul après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
4 pour44 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8276
Demander au Gouvernement d’évaluer les effets de la loi sur l’ordre public pour les mineurs
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement relaient les inquiétudes de professionnels du droit sur l’application aux mineurs de mécanismes conçus pour des formes graves de criminalité. Ils évoquent notamment la place de l’éducation dans la justice des mineurs et le poids des sanctions financières pour les familles vulnérables. Ils estiment que ces enjeux n’ont pas été suffisamment étudiés.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport évaluant spécifiquement ses effets sur les mineurs. Les juridictions spécialisées, les services éducatifs et les acteurs de la protection de l’enfance seraient associés à cette évaluation. Cette demande apporterait une analyse dédiée, sans modifier elle-même les sanctions ni les règles applicables aux mineurs.

Amendement n° 684 · Mme Taurinya · Après l’article 24

Amendement n° 684 de Mme Taurinya après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour28 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8275
Demander au Gouvernement un bilan des pouvoirs des agents de sécurité privée et de leurs effets sur les libertés
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement s’inquiètent du recours croissant à la sécurité privée et de l’élargissement des pouvoirs de ses agents. Ils citent notamment la possibilité, prévue à titre expérimental dans le projet de loi, d’utiliser des caméras individuelles pendant leurs interventions. Ils mettent en cause la formation des agents et le contrôle du secteur, et souhaitent mieux délimiter ses missions par rapport à celles de l’État.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport au Parlement dans les six mois suivant la publication de la loi. Il dresserait le bilan du recours aux agents privés, de l’extension de leurs prérogatives et des conséquences pour les libertés individuelles. Il ne limiterait pas lui-même leurs pouvoirs et ne remplacerait pas ces agents par des fonctionnaires.

Amendement n° 679 · Mme Taurinya · Après l’article 24

Amendement n° 679 de Mme Taurinya après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour26 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8274
Demander au Gouvernement un rapport sur les amendes forfaitaires délictuelles pour prévenir la consommation de protoxyde d’azote
Tous les groupes

Le recours aux amendes forfaitaires délictuelles, des sanctions pénales d’un montant forfaitaire, pour la consommation de protoxyde d’azote est contesté par les auteurs de l’amendement. Ils estiment que cette consommation doit être traitée comme une question de santé publique et souhaitent privilégier l’information et la sensibilisation des jeunes aux risques.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur les effets de ces amendes en matière de prévention. Il ne modifierait ni les sanctions ni leurs conditions d’application. Les travaux d’intérêt général évoqués par les auteurs comme autre réponse possible ne seraient pas instaurés par cette demande de rapport.

Amendement n° 288 · M. Vicot · Après l’article 24

Amendement n° 288 de M. Vicot après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour27 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8273
Faire domicilier les témoins et victimes auprès de structures désignées par décret plutôt qu’au commissariat ou à la gendarmerie
Tous les groupes

La domiciliation permet aux témoins et aux victimes de déclarer, dans la procédure, l’adresse d’un commissariat ou d’une brigade de gendarmerie. Selon l’exposé de l’amendement, cette tâche administrative représente une charge importante pour les forces de sécurité, au détriment de l’accueil, des investigations et de leurs missions d’ordre public.

L’amendement remplacerait cette adresse par celle d’une structure figurant sur une liste fixée par décret. Le réseau associatif France victimes est présenté comme une piste privilégiée, sans être désigné dans la loi. L’exposé annonce qu’un transfert de cette mission devrait s’accompagner d’un soutien financier aux structures concernées, mais le dispositif ne prévoit lui-même ni montant ni financement.

Amendement n° 914 · Gouvernement · Article 24

Amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour0 contre17 abstentions
10 juil. 2026N° 8272
Limiter au 31 décembre 2027 la réforme de la domiciliation des témoins et victimes auprès de structures désignées par décret
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique remplacerait la domiciliation des témoins et victimes au commissariat ou à la gendarmerie par une adresse auprès de structures désignées par décret. Il s’agit de l’adresse déclarée dans la procédure, et non d’un hébergement.

Le sous-amendement prévoirait l’abrogation de cette modification à compter du 31 décembre 2027, plutôt que son maintien sans limite de durée. Ses auteurs souhaitent ainsi rendre la réforme temporaire avant une éventuelle généralisation.

Ils craignent de confier une mission supplémentaire à des associations sans moyens financiers prévus et moins présentes sur le territoire. Ils soulignent aussi des incertitudes sur la confidentialité, la protection des données et la continuité du service, ainsi que sur le maintien d’une domiciliation policière dans les affaires sensibles.

Sous-amendement n° 1017 · M. Amirshahi · Article 24

Sous-amendement n° 1017 de M. Amirshahi à l'amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour28 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8271
Exiger des garanties pour les structures chargées de domicilier les témoins et victimes
Tous les groupes

La réforme proposée permettrait aux témoins et victimes de déclarer dans la procédure l’adresse d’une structure désignée par décret, à la place de celle d’un commissariat ou d’une brigade de gendarmerie. Le texte auquel ce sous-amendement s’applique prévoit que le décret dresserait la liste de ces structures.

Le sous-amendement imposerait que ce même décret définisse aussi les garanties nécessaires en matière de confidentialité, de fiabilité et d’accompagnement des personnes concernées. Pour une victime utilisant cette adresse dans sa procédure, ces exigences encadreraient donc la structure qui assure sa domiciliation. Leur contenu concret resterait à définir par décret, et non dans cet amendement.

Sous-amendement n° 1016 · M. Amirshahi · Article 24

Sous-amendement n° 1016 de M. Amirshahi à l'amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour2 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8270
Allonger les fermetures administratives des débits de boissons et restaurants, notamment en cas de manquements répétés
Tous les groupes

Une fermeture administrative impose à un établissement de cesser temporairement son activité. L’amendement augmenterait plusieurs durées maximales afin de permettre des fermetures plus longues, notamment lorsque les infractions ou troubles se répètent.

Pour les débits de boissons et restaurants, des infractions répétées aux règles qui les régissent pourraient entraîner jusqu’à douze mois de fermeture. Ce plafond s’appliquerait aussi en cas de répétition des manquements liés à des actes délictueux ou criminels. Pour les atteintes à l’ordre, à la santé, à la tranquillité ou à la moralité publiques, le maximum passerait de deux à trois mois, et atteindrait six mois en cas de répétition.

Le dispositif porterait également à six mois le maximum de fermeture en cas de troubles répétés pour les établissements visés par deux autres dispositions du code de la sécurité intérieure. Ces durées seraient des plafonds, non des fermetures automatiquement prononcées.

Amendement n° 251 · Mme Bazin-Malgras · Article 18 bis

Amendement n° 251 de Mme Bazin-Malgras et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 18 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour18 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8269
Confier au juge la fermeture des débits de boissons hors urgence et encadrer les fermetures décidées par l’administration
Tous les groupes

L’amendement réécrirait les règles de fermeture des débits de boissons. L’administration pourrait fermer provisoirement un établissement pour 96 heures au maximum dans les situations graves énumérées, notamment de violences ou de danger pour les personnes. L’exploitant devrait pouvoir présenter ses observations au préalable. Le préfet pourrait prolonger certaines fermetures liées à l’hygiène ou à la sécurité incendie jusqu’aux corrections prescrites. Les autres prolongations relèveraient du juge administratif.

Hors de ces situations, seul ce juge pourrait ordonner une fermeture, en dernier recours, et statuerait sous 72 heures. Il devrait tenir compte des mesures de prévention effectivement prises par l’exploitant, notamment contre les violences, l’alcoolisation excessive et les nuisances. Le texte prévoirait aussi une protection contre la fermeture lorsque toutes les obligations seraient effectivement respectées. Selon ses auteurs, ces garanties visent à concilier sécurité du public et protection des établissements contre des interruptions d’activité disproportionnées.

Amendement n° 81 · M. Sorre · Article 18 bis

Amendement n° 81 de M. Sorre de rétablissement de l'article 18 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour34 contre7 abstentions
10 juil. 2026N° 8268
Permettre aux gérants de se défendre avant une fermeture administrative liée au narcotrafic et supprimer certaines conséquences de cette fermeture
Tous les groupes

La procédure de fermeture administrative instaurée par la loi dite « narcotrafic » permet de fermer des établissements à titre préventif. L’amendement imposerait une procédure contradictoire préalable pour les décisions concernées. Le gérant pourrait ainsi présenter ses arguments et ses éléments de défense avant la décision, sans application des deux exceptions légales visées par le texte.

Il supprimerait également les dispositions permettant au ministre de l’intérieur de prolonger la fermeture et celles faisant de celle-ci une abrogation des autorisations ou permis d’exploitation commerciale. Les auteurs craignent que des critères insuffisamment précis favorisent des décisions arbitraires ou discriminatoires. Ils souhaitent protéger les commerçants contre les conséquences économiques et sociales de fermetures qu’ils jugent insuffisamment encadrées, sans supprimer la procédure de fermeture elle-même.

Amendement n° 676 · Mme Taurinya · Après l’article 18

Amendement n° 676 de Mme Taurinya après l'article 18 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour29 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8267
Sanctionner les gérants qui ne respectent pas certaines fermetures administratives et permettre à l’administration de les faire exécuter
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de nouvelles fermetures administratives concernant notamment les artifices et la vente irrégulière de protoxyde d’azote. Selon le Gouvernement, certains gérants restent ouverts malgré une décision de fermeture. L’amendement rétablirait un article destiné à rendre ces décisions effectives.

Selon le régime de fermeture concerné, leur non-respect serait puni de deux mois de prison et 3 750 euros d’amende, ou de six mois et 7 500 euros. Dans ce second cas s’ajouteraient la confiscation des revenus tirés de l’ouverture après notification et une interdiction de gérer un commerce pendant cinq ans. Une confiscation supplémentaire serait encourue en récidive.

L’administration pourrait aussi faire exécuter elle-même la fermeture, sans dépendre de l’obéissance du gérant. Le Gouvernement présente ces peines comme dissuasives et indique qu’elles permettraient des enquêtes en flagrance et des gardes à vue.

Amendement n° 905 · Gouvernement · Article 18

Amendement n° 905 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 18 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour23 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8266
Supprimer la possibilité nouvelle pour l’administration de faire exécuter d’office certaines fermetures de commerces et d’établissements
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit des sanctions pénales contre les gérants qui restent ouverts malgré certains arrêtés de fermeture administrative. Il permettrait aussi une exécution d’office, c’est-à-dire que l’administration pourrait faire appliquer elle-même la fermeture sans attendre que le gérant s’y conforme.

Le sous-amendement supprimerait cette possibilité nouvelle, y compris celle prévue pour les débits de boissons, mais conserverait les sanctions pénales proposées pour le non-respect des arrêtés. Ses auteurs craignent qu’une exécution directe par l’administration ne fonctionne comme une sanction supplémentaire sans jugement. Ils dénoncent un risque d’arbitraire et de stigmatisation de certains commerces ou quartiers, et privilégient la médiation locale. La suppression proposée ne ferait pas disparaître les décisions de fermeture elles-mêmes.

Sous-amendement n° 959 · Mme Taurinya · Article 18

Sous-amendement n° 959 (rect.) de Mme Taurinya à l'amendement n° 905 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 18 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour29 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8265
Réduire à un jour de prison la peine principale des gérants qui enfreignent certains arrêtés de fermeture administrative
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit de punir le non-respect de certaines fermetures administratives de six mois de prison et de 7 500 euros d’amende. Le sous-amendement remplacerait ces deux peines par un jour d’emprisonnement.

Il ne supprimerait pas les peines complémentaires prévues, notamment la confiscation des revenus générés après notification de la fermeture et l’interdiction de gérer un commerce pendant cinq ans. Il ne modifierait pas non plus l’autre régime prévoyant deux mois de prison et 3 750 euros d’amende. Ses auteurs jugent le durcissement injustifié, estimant que la fermeture expose déjà les commerçants à une perte importante de chiffre d’affaires, voire à une cessation d’activité pendant sa contestation.

Sous-amendement n° 1037 · M. Sansu · Article 18

Sous-amendement n° 1037 de M. Sansu à l'amendement n° 905 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 18 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour29 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8264
Remplacer par un stage de citoyenneté les peines de prison prévues pour les responsables de commerces ne respectant pas une fermeture administrative
Tous les groupes

Le texte que ce sous-amendement propose de modifier prévoit de punir le non-respect de certains arrêtés de fermeture administrative de commerces ou d’établissements ouverts au public par deux ou six mois d’emprisonnement, selon les cas. Ces fermetures visent notamment des troubles à l’ordre, à la sécurité ou à la tranquillité publics.

Le sous-amendement remplacerait ces peines de prison par une peine de stage de citoyenneté. Les amendes prévues, de 3 750 ou 7 500 euros selon les cas, resteraient inchangées, comme les autres sanctions et la possibilité pour l’administration de faire exécuter la fermeture.

Ses auteurs contestent l’utilité de l’aggravation des peines pour faire respecter les fermetures. Ils privilégient la médiation et les échanges locaux pour agir sur la tranquillité publique.

Sous-amendement n° 944 · M. Bernalicis · Article 18

Sous-amendement n° 944 de M. Bernalicis à l'amendement n° 905 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 18 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour28 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8263
Autoriser les douanes à utiliser des caméras embarquées et les agents routiers à filmer leurs interventions
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article étendant aux douanes le régime de captation embarquée. Il autoriserait durablement les agents des gestionnaires routiers à porter des caméras individuelles lorsqu’un incident survient ou paraît possible, pour prévenir les incidents, recueillir des preuves et former les agents.

Il permettrait aussi une expérimentation de cinq ans de caméras sur les véhicules d’intervention des autoroutes et routes express. Des algorithmes pourraient analyser trajectoires et vitesses pour émettre des alertes, sans reconnaissance faciale ni interconnexion avec d’autres fichiers personnels.

L’objectif affiché est de sécuriser les interventions tout en encadrant l’usage des images. L’enregistrement ne serait pas permanent. Le public serait informé et les données personnelles seraient effacées ou anonymisées après trente jours, sauf utilisation dans une procédure. L’expérimentation servirait à évaluer l’utilité du dispositif et ses garanties pour les données personnelles.

Amendement n° 904 · Gouvernement · Article 17

Amendement n° 904 (rect.) du Gouvernement de rétablissement de l'article 17 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour23 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8262
Supprimer la transmission en direct des images des caméras individuelles des policiers et gendarmes et leur accès direct aux enregistrements
Tous les groupes

Les dispositions visées permettent de transmettre en temps réel les images des caméras individuelles des policiers nationaux, municipaux et des gendarmes lorsque la sécurité des agents, des personnes ou des biens est menacée. Elles permettent aussi aux agents d’accéder aux images qu’ils ont enregistrées.

L’amendement supprimerait cette possibilité de transmission au poste de commandement et aux personnels de l’intervention. Il interdirait également aux porteurs des caméras d’accéder directement à leurs propres enregistrements, sans supprimer les caméras elles-mêmes.

Les auteurs souhaitent revenir aux protections antérieures à la loi de 2021. Ils craignent que la circulation immédiate des images facilite une surveillance des manifestants et des usages portant atteinte aux libertés. La mesure retirerait ainsi un outil de suivi en direct aujourd’hui prévu pour les situations de menace.

Amendement n° 665 · M. Bernalicis · Article 17

Amendement n° 665 de M. Bernalicis de rétablissement de l'article 17 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour31 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8261
Permettre aux policiers et gendarmes menacés de s’identifier par un numéro sans autorisation hiérarchique préalable
Tous les groupes

L’amendement supprimerait l’autorisation hiérarchique préalable pour permettre aux policiers et gendarmes de remplacer leurs nom et prénom par un numéro, leur qualité et leur service dans les procédures liées à leurs fonctions, si leur identité risque d’exposer leur vie ou leur intégrité physique, ou celles de leurs proches. Selon ses auteurs, il s’agit d’alléger les démarches pour bénéficier de cette protection. Cette « pseudonymisation » permettrait toujours de retrouver leur identité et resterait exclue lorsque l’agent est poursuivi pénalement.

Une partie pourrait demander l’identité par écrit pour exercer ses droits. Le magistrat la communiquerait sauf menace retenue après les observations de l’agent. Celui-ci disposerait d’un recours suspendant cette communication.

L’identification par numéro concernerait aussi les douaniers et les agents de police en mer. Certains personnels habilités de sûreté portuaire menacés pourraient en bénéficier, avec autorisation hiérarchique motivée, pour des procédures concernant un crime ou un délit puni d’au moins trois ans d’emprisonnement.

Amendement n° 903 · Gouvernement · Article 16

Amendement n° 903 du Gouvernement de rétablissement de l'article 16 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour22 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8260
Autoriser pendant trois ans les opérateurs ferroviaires de voyageurs à expérimenter des caméras frontales sur leurs trains
Tous les groupes

Une première expérimentation de caméras frontales sur les trains avait été autorisée en 2021, mais aucun opérateur ne s’était porté candidat, selon l’exposé des motifs. L’amendement relancerait cette possibilité pour les opérateurs de transport public ferroviaire de voyageurs, pendant trois ans à compter du décret d’application.

Ils pourraient capter, transmettre et enregistrer des images de la voie publique et des lieux ouverts au public. Leur utilisation serait exclusivement destinée à prévenir et analyser les accidents ferroviaires et à former les conducteurs et leur hiérarchie. Les auteurs souhaitent notamment mieux comprendre les accidents de personnes.

Le public serait informé par une signalétique. Les images comportant des données personnelles seraient effacées après trente jours, sauf utilisation dans une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire. Une évaluation serait remise sous deux ans au Parlement et à la CNIL pour examiner l’intérêt de maintenir ces mesures.

Amendement n° 900 · Gouvernement · Article 14 bis

Amendement n° 900 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 14 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Christophe Mongardien : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour19 contre4 abstentions
10 juil. 2026N° 8259
Modifier les règles douanières relatives au tabac et relever les sanctions prévues par le code de la propriété intellectuelle
Tous les groupes

Le texte de référence déplacerait la mention des produits du tabac entre deux articles du code des douanes et modifierait une disposition du code de la santé publique. Faute de disposer des articles modifiés, les infractions douanières concernées et la portée du remplacement de « trois » par « cinq » ne peuvent pas être précisées.

Dans le code de la propriété intellectuelle, il relèverait notamment deux montants de sanctions de 400 000 à 500 000 euros et de 300 000 à 400 000 euros. Il ajouterait une mention expresse des produits du tabac manufacturé dans des dispositions relatives à la santé. Les articles complets manquent pour détailler les comportements concernés. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 bis du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour22 contre3 abstentions
10 juil. 2026N° 8257
Autoriser une prolongation exceptionnelle de garde à vue de vingt-quatre heures pour certaines infractions
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait une prolongation supplémentaire de garde à vue de vingt-quatre heures lorsque les nécessités d’une enquête ou d’une instruction portant sur certaines infractions l’exigent. Cette prolongation serait exceptionnelle et autorisée par une décision écrite et motivée d’un juge, après présentation de la personne concernée.

La personne serait examinée par un médecin, qui se prononcerait notamment sur son aptitude à rester en garde à vue. Elle serait aussi informée de son droit à un nouvel examen. L’article déplacerait par ailleurs les délits de contrebande et d’importation ou d’exportation sans déclaration en bande organisée entre deux listes procédurales. Les dispositions de référence manquent pour en préciser toutes les conséquences. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour23 contre2 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.