Tous les députés
Mandat en cours

Loir-et-Cher : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
3 210
Rang 63 / 510 · ex æquo Rang 63 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
233
Rang 193 / 507 Rang 193 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
42,6 %
Rang 55 / 510 Rang 55 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 868 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,9 % 80 désaccords 3 771 / 3 851 positions identiques
Amendements votés
3 210
Rang 63 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 63 sur 510 · ex æquo Rang 63 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
233
Rang 193 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 193 sur 507 Rang 193 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
42,6 % 3 868 / 9 070 scrutins
Rang 55 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 55 sur 510 Rang 55 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,9 % de positions identiques

Même position
3 771 scrutins
Position différente
80 scrutins (2,1 %)

Sur 3 851 scrutins comparables, du au .

Voir les 80 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 17 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
7
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
10
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 3 868 participations.

Taux de vote pour

29,5 %
1 141 / 3 868 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

69,6 %
2 692 / 3 868 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

0,9 %
35 / 3 868 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

42,6 %
3 868 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 868 participations.

Pour1 14129,5 %
Contre2 69269,6 %
Abstention350,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Christophe Marion · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191114001940
novembre 242694365001610
décembre 243781000190
janvier 251663525401020
février 251902728001350
mars 253124757102070
avril 253453942002640
mai 25668112354002020
juin 256673391005430
juillet 25180505610730
septembre 251100000
octobre 2526729101201350
novembre 251 117109330906690
décembre 25509152235601160
janvier 2633652111001730
février 26545107294401400
mars 26129173200800
avril 2632833104001910
mai 2692355188406760
juin 2669566210104180
juillet 2653195285301480
octobre 266592060005790
Total9 0931 1412 6923505 2250

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Christophe Marion, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture24,4 %pour 57 favorables / 234 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
73,9 % 173 / 234 participations
Abstention
1,7 % 4 / 234 participations
Absence de vote
68,4 % 506 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins34,7 %pour 191 favorables / 551 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
64,2 % 354 / 551 participations
Abstention
1,1 % 6 / 551 participations
Absence de vote
66,4 % 1 089 / 1 640 scrutins retenus
Éducation41 %pour 64 favorables / 156 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 91 / 156 participations
Abstention
0,6 % 1 / 156 participations
Absence de vote
44,1 % 123 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat30,4 %pour 91 favorables / 299 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
68,9 % 206 / 299 participations
Abstention
0,7 % 2 / 299 participations
Absence de vote
67,9 % 633 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget30 %pour 263 favorables / 878 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
68,8 % 604 / 878 participations
Abstention
1,3 % 11 / 878 participations
Absence de vote
61,7 % 1 417 / 2 295 scrutins retenus
Institutions37,6 %pour 189 favorables / 502 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
62 % 311 / 502 participations
Abstention
0,4 % 2 / 502 participations
Absence de vote
55,8 % 634 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité26,2 %pour 282 favorables / 1 078 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
73,4 % 791 / 1 078 participations
Abstention
0,5 % 5 / 1 078 participations
Absence de vote
47,6 % 980 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités31,7 %pour 46 favorables / 145 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
66,9 % 97 / 145 participations
Abstention
1,4 % 2 / 145 participations
Absence de vote
58,6 % 205 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat37,1 %pour 33 favorables / 89 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
59,6 % 53 / 89 participations
Abstention
3,4 % 3 / 89 participations
Absence de vote
66 % 173 / 262 scrutins retenus
Santé23,3 %pour 246 favorables / 1 055 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
76,1 % 803 / 1 055 participations
Abstention
0,6 % 6 / 1 055 participations
Absence de vote
45,1 % 866 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement37,5 %pour 107 favorables / 285 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
60,4 % 172 / 285 participations
Abstention
2,1 % 6 / 285 participations
Absence de vote
63,4 % 494 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail44,5 %pour 114 favorables / 256 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
52,3 % 134 / 256 participations
Abstention
3,1 % 8 / 256 participations
Absence de vote
67,8 % 538 / 794 scrutins retenus
3 868 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
28 mai 2026N° 6999
Demander au Gouvernement des propositions pour créer une commission de réparation des préjudices liés à l’esclavage
Tous les groupes

Le texte prévoit que le Gouvernement remette au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences contemporaines. Ce rapport aborderait aussi l’enseignement de l’esclavage, la mémoire et la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement lui ajouterait la justice réparatrice, qui vise à répondre aux préjudices subis, et des propositions pour créer une commission de réparation chargée de les évaluer. Les auteurs rappellent que l’indemnisation de 1848 a bénéficié aux propriétaires d’esclaves plutôt qu’aux personnes asservies. Ils souhaitent ouvrir la voie à des réparations au-delà des mesures mémorielles. Le vote ne créerait toutefois pas cette commission et n’accorderait pas directement de droit à indemnisation.

Amendement n° 23 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 23 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
96 pour117 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 6998
Demander au Gouvernement d’évaluer les préjudices liés à l’esclavage et les conditions de réparation pour les descendants des victimes
Tous les groupes

Le texte prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences. Il examinerait notamment la situation actuelle des descendants des personnes mises en esclavage, l’enseignement de cette histoire et les lieux de mémoire.

L’amendement demanderait que le rapport aborde aussi la justice réparatrice, évalue les préjudices et « mette en place les conditions de réparation » pour les descendants des victimes. Les auteurs souhaitent ouvrir la voie à des réparations matérielles et financières, rappelant que les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés en 1848, contrairement aux personnes asservies. Malgré cette formulation, l’ajout porte sur un rapport et ne définit ni montant ni procédure permettant aux descendants de recevoir une réparation.

Amendement n° 25 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 25 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour113 contre1 abstention
28 mai 2026N° 6997
Demander au Gouvernement des propositions de réparation pour les descendants des victimes de l’esclavage
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, remis dans l’année suivant sa promulgation, sur les dispositions issues du droit colonial encore en vigueur et leurs conséquences. Il examinerait aussi l’enseignement de l’esclavage, les lieux de mémoire et la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement demanderait que ce rapport aborde également la justice réparatrice, c’est-à-dire la question des réparations pour les victimes et leurs descendants, et propose des conditions de réparation pour ces derniers. Ses auteurs rappellent qu’en 1848 les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés, contrairement aux personnes réduites en esclavage. Ils souhaitent ouvrir la voie à des réparations collectives matérielles et financières. L’amendement demanderait des propositions, sans créer lui-même de droit à indemnisation ni fixer de montant.

Amendement n° 22 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 22 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour114 contre1 abstention
28 mai 2026N° 6996
Abroger explicitement les textes de 1723, 1724 et 1802 ainsi que les autres textes ayant organisé l’esclavage colonial
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’abroger le Code noir de mars 1685 et toutes les dispositions prises pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires. Abroger un texte signifie le retirer de l’ordre juridique.

L’amendement viserait aussi expressément les édits royaux de 1723 et 1724 relatifs à l’esclavage, la loi du 20 mai 1802 ayant rétabli l’esclavage et l’ensemble des textes ayant organisé, maintenu ou facilité la traite négrière ou l’esclavage colonial sous souveraineté française. Ses auteurs veulent éviter que l’abrogation soit comprise comme limitée au texte de 1685 et à ses prolongements. Ils entendent notamment inclure sans ambiguïté le rétablissement de l’esclavage en 1802 et renforcer ainsi la cohérence historique de l’abrogation.

Amendement n° 2 · M. Nadeau · Après l’article premier

Amendement n° 2 de M. Nadeau après l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour103 contre1 abstention
28 mai 2026N° 6995
Abroger le « code noir » de 1685 et les dispositions prises pour son application ou son extension
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit l’abrogation du « code noir », l’édit de mars 1685 relatif aux esclaves des îles de l’Amérique. Il supprimerait également l’ensemble des dispositions prises pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires.

L’article vise donc à la fois l’édit et ses textes d’application ou d’extension, sans en fournir la liste ni préciser lesquels produisent encore des effets juridiques. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications intervenues en séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Marion : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
205 pour0 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 6994
Déclarer illégaux le Code noir sur l’esclavage et ses textes d’application, en plus de les abroger
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’abroger le Code noir de mars 1685, édit relatif aux esclaves des îles de l’Amérique, ainsi que les dispositions prises pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires. L’abrogation consiste à retirer ces textes de l’ordre juridique.

L’amendement ajouterait qu’ils seraient « réputés illégaux », autrement dit considérés comme contraires au droit. Ses auteurs souhaitent aller au-delà de leur seule abrogation et affirmer leur incompatibilité avec les principes de liberté, d’égalité et de dignité humaine. Le dispositif ajouterait cette qualification juridique, sans préciser de procédure de réparation ni ses conséquences pour des demandes individuelles.

Amendement n° 16 · M. William · Article premier

Amendement n° 16 de M. William à l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour107 contre13 abstentions
27 mai 2026N° 6939
Permettre de réviser le nombre de loups pouvant être abattus lorsque les données scientifiques sont actualisées
Tous les groupes

Le projet de loi prévoirait un nombre annuel de loups pouvant être abattus à l’échelle nationale, fixé par le ministre chargé de l’agriculture. Il organiserait aussi des abattages dérogatoires une fois ce nombre atteint, après des dommages aux troupeaux, dans une limite préservant l’état de conservation de l’espèce.

L’amendement ajouterait la possibilité de réviser ce nombre en cas d’actualisation des données scientifiques. Ses auteurs souhaitent permettre une adaptation en cours d’année lorsque de nouvelles données le justifient. Cette révision serait une possibilité, non une obligation, et le texte ne préciserait ni son ampleur ni si elle devrait augmenter ou diminuer le nombre autorisé.

Amendement n° 902 · Mme Allemand · Article 14

Amendement n° 902 de Mme Allemand à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour125 contre2 abstentions
27 mai 2026N° 6938
Réserver les abattages dérogatoires de loups aux départements où l’État recense un nombre élevé d’attaques
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet coordonnateur du plan loup d’autoriser des abattages supplémentaires lorsque le plafond national serait atteint avant la fin de l’année. Ces dérogations concerneraient les départements où des dommages aux troupeaux auraient été constatés, dans une limite assurant la conservation de l’espèce.

L’amendement remplacerait ce critère territorial par le recensement, par les services de l’État, d’un nombre élevé d’attaques. Il ciblerait ainsi les départements les plus touchés plutôt que tous ceux ayant subi des dommages. Ses auteurs invoquent les fortes différences locales de prédation et la hausse des attaques en Haute-Marne. Le texte ne définirait pas à partir de combien d’attaques leur nombre serait considéré comme élevé.

Amendement n° 1825 · M. Bentz · Article 14

Amendement n° 1825 de M. Bentz à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour67 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6937
Ne plus qualifier de « maximal » le nombre de loups déclenchant les autorisations préfectorales d’abattage dérogatoire
Tous les groupes

Le projet de loi fixerait chaque année un nombre national de loups pouvant être abattus. Une fois ce nombre « maximal » atteint avant la fin de l’année, le préfet coordonnateur du plan loup pourrait autoriser des abattages dérogatoires dans les départements ayant subi des dommages, en préservant la conservation de l’espèce.

L’amendement supprimerait seulement le mot « maximal » dans cette condition de déclenchement. Ses auteurs souhaitent une formulation plus souple, estimant qu’un plafond national répond mal aux différences locales de prédation. Le nombre annuel fixé par arrêté, la nécessité de l’avoir atteint et les conditions des dérogations resteraient dans le texte. Cette modification rédactionnelle ne créerait donc pas, à elle seule, de nouveaux quotas locaux.

Amendement n° 900 · Mme Rossi · Article 14

Amendement n° 900 de Mme Rossi à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour49 contre62 abstentions
27 mai 2026N° 6936
Permettre au préfet du département d’autoriser des abattages de loups au-delà du plafond national
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit qu’une fois le plafond annuel national de loups pouvant être abattus atteint, le préfet coordonnateur du plan national d’actions sur le loup pourrait autoriser des abattages supplémentaires. Des dommages dus à la prédation devraient avoir été constatés par le préfet du département. Ces autorisations concerneraient ce département et resteraient limitées par un seuil préservant l’état de conservation favorable de l’espèce.

L’amendement permettrait au préfet du département de se substituer au préfet coordonnateur pour délivrer ces autorisations. Ses auteurs estiment que le plafond national empêche certains éleveurs de protéger efficacement leurs troupeaux, notamment dans les Alpes-Maritimes. Le dispositif ne réserverait toutefois pas cette possibilité aux départements où la présence du loup est historique, contrairement à ce qu’évoque leur justification.

Amendement n° 92 · M. Tivoli · Article 14

Amendement n° 92 de M. Tivoli à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour59 contre1 abstention
27 mai 2026N° 6935
Permettre au ministre de l’agriculture d’assouplir le calcul du plafond annuel de loups pouvant être abattus
Tous les groupes

Pour protéger les troupeaux tout en préservant le loup, le projet de loi prévoit que le ministre de l’agriculture fixerait chaque année un plafond national de loups pouvant être abattus. S’il retenait comme référence un nombre minimal de loups compatible avec la conservation de l’espèce, le plafond devrait être égal à la population observée moins ce minimum.

L’amendement remplacerait cette égalité obligatoire par la possibilité de tenir compte de cette différence. Le plafond annuel serait maintenu, mais son calcul laisserait davantage de latitude au ministre. Selon ses auteurs, cette souplesse permettrait de considérer les incertitudes des estimations de population et les autres facteurs de conservation, comme la reproduction, la mortalité naturelle et les migrations. L’amendement ne fixerait lui-même aucun nombre de loups pouvant être abattus.

Amendement n° 2430 · M. Roseren · Article 14

Amendement n° 2430 de M. Roseren à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour18 contre73 abstentions
27 mai 2026N° 6934
Obliger le ministre de l’agriculture à tenir compte des différences territoriales de prédation pour fixer le plafond national d’abattage des loups
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que le ministre de l’agriculture fixerait chaque année le nombre de loups pouvant être abattus à l’échelle nationale. Cette gestion vise à prévenir les dommages aux troupeaux tout en maintenant l’espèce dans un état de conservation favorable.

L’amendement imposerait au ministre de tenir compte des différences de pression de prédation entre les territoires pour fixer ce nombre. Ses auteurs souhaitent que les besoins locaux de protection des élevages pèsent dans cette décision nationale. Le plafond resterait national et l’amendement ne définirait ni quotas par territoire ni méthode pour mesurer ces différences.

Amendement n° 901 · Mme Allemand · Article 14

Amendement n° 901 de Mme Allemand à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour22 contre43 abstentions
26 mai 2026N° 6922
Prévoir la protection des troupeaux et ne permettre l’abattage des loups que si les mesures non létales sont insuffisantes
Tous les groupes

Pour limiter les attaques contre les troupeaux, le projet de loi prévoit qu’un arrêté ministériel encadre notamment l’effarouchement, qui vise à éloigner les loups, et leur destruction, c’est-à-dire leur abattage. L’amendement ajouterait explicitement les moyens de protection des troupeaux aux mesures à préciser dans cet arrêté.

Il subordonnerait aussi le recours à l’abattage à l’insuffisance des mesures de protection et d’effarouchement. Pour un troupeau exposé aux attaques, ces moyens devraient donc être privilégiés avant de recourir aux mesures létales.

Selon l’exposé des motifs, les clôtures et les chiens de protection sont les moyens les plus efficaces contre la prédation, et les tirs ne seraient efficaces qu’en complément. L’amendement traduirait cette priorité dans la règle, sans interdire l’abattage lorsque les autres mesures ne suffisent pas.

Amendement n° 81 · Mme Pochon · Article 14

Amendement n° 81 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour194 contre1 abstention
26 mai 2026N° 6921
Demander aux ministres de privilégier la protection des troupeaux avant les tirs dans les mesures de gestion du loup
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un arrêté ministériel encadrant notamment l’effarouchement et l’abattage des loups pour protéger les troupeaux tout en préservant l’espèce. L’amendement remplacerait cette disposition par un ordre de priorité. Viendraient d’abord les protections demandées aux éleveurs, puis l’effarouchement, les tirs non létaux, les tirs mortels sous la responsabilité des lieutenants de louveterie ou des agents de l’Office français de la biodiversité, enfin les tirs de défense.

Pour un troupeau exposé, les clôtures ou les chiens de protection seraient ainsi prioritaires. Selon les auteurs, les tirs doivent être associés à des protections non létales et rester un dernier recours. Les mesures devraient tenir compte de l’évolution du nombre de loups et des attaques. L’administration pourrait les suspendre selon les territoires pour préserver une population viable, y compris sur le plan génétique.

Amendement n° 80 · Mme Pochon · Article 14

Amendement n° 80 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour192 contre0 abstentions
26 mai 2026N° 6920
Obliger l’administration à examiner dans un délai maximal les demandes d’autorisation ou de dérogation concernant la gestion du loup
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’encadrer les interventions contre le loup, notamment pour éloigner ou abattre des animaux afin de protéger les troupeaux, tout en préservant l’espèce. Certaines mesures seraient soumises à une autorisation ou à une dérogation, c’est-à-dire une permission de déroger aux règles applicables.

L’amendement imposerait un délai maximal pour l’examen de ces demandes par l’administration. Sa durée serait fixée par voie réglementaire, et non par cet amendement. Les auteurs estiment que les délais administratifs peuvent réduire l’utilité des interventions lorsque les attaques se répètent. Il s’agirait donc d’encadrer le temps d’examen des dossiers, sans rendre automatique l’autorisation demandée.

Amendement n° 896 · Mme Allemand · Article 14

Amendement n° 896 de Mme Allemand à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour125 contre36 abstentions
26 mai 2026N° 6919
Obliger l’administration à tenir aussi compte des loups au-delà des frontières pour évaluer les mesures de gestion de l’espèce
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des mesures de gestion du loup, dont l’abattage, pour prévenir les dommages aux élevages tout en maintenant l’espèce dans un état de conservation favorable. Leurs effets sur la conservation seraient évalués en principe à l’échelle nationale, avec une prise en compte locale dans certaines circonstances.

L’amendement imposerait de tenir également compte de l’évolution des populations de loups de part et d’autre des frontières. Les auteurs considèrent qu’une évaluation seulement nationale décrit imparfaitement une espèce qui circule entre pays voisins. Ce critère compléterait l’évaluation des mesures de gestion sans remplacer l’échelle nationale ni fixer lui-même un nombre supplémentaire de loups pouvant être abattus.

Amendement n° 374 · Mme Grangier · Article 14

Amendement n° 374 de Mme Grangier à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour111 contre26 abstentions
26 mai 2026N° 6918
Conditionner l’autorisation d’abattre des loups à la mise en place de moyens de protection des troupeaux
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un arrêté ministériel encadrant l’effarouchement et la destruction des loups pour protéger les élevages tout en préservant l’espèce. L’amendement ajouterait une condition à l’autorisation de les abattre. Des moyens de protection des troupeaux devraient avoir été mis en place, par exemple des chiens, des clôtures ou du gardiennage.

Les auteurs soutiennent que ces protections réduisent la prédation, même si des loups peuvent les franchir, et que les élevages non protégés sont particulièrement exposés dans les territoires nouvellement colonisés. Cette condition s’appliquerait sans exception explicite pour les bovins et les équins, alors que le texte en discussion indique qu’ils ne disposent pas de moyens de prévention efficaces.

Amendement n° 79 · Mme Pochon · Article 14

Amendement n° 79 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour184 contre2 abstentions
26 mai 2026N° 6917
Obliger les ministres à définir une méthode d’estimation des loups après concertation avec les acteurs concernés
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de gérer les loups à partir de données scientifiques actualisées annuellement. Leur nombre estimé compte notamment pour fixer le nombre de loups pouvant être abattus, tout en préservant l’espèce.

L’amendement imposerait que l’arrêté ministériel définisse aussi une méthode d’estimation, après concertation avec les collectivités, les représentants agricoles et forestiers, les chambres d’agriculture, les organismes agricoles et ruraux, les associations agréées de protection de l’environnement et les fédérations de chasseurs.

Les auteurs recherchent une méthode fiable et partagée. Ils soulignent que la méthode génétique utilisée depuis 2025 est présentée par le ministère comme la plus fiable scientifiquement, mais que ses résultats définitifs nécessitent plusieurs années. L’amendement organiserait la concertation sans choisir lui-même une méthode de comptage.

Amendement n° 899 · Mme Allemand · Article 14

Amendement n° 899 de Mme Allemand à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour136 contre19 abstentions
26 mai 2026N° 6916
Simplifier et unifier les démarches des éleveurs contre la prédation du loup dans les exploitations soumises à plusieurs régimes juridiques
Tous les groupes

Une exploitation peut s’étendre à la fois dans le cœur d’un parc national et en dehors. Selon les auteurs, un éleveur peut alors devoir effectuer une déclaration et une demande d’autorisation pour répondre à une même situation de prédation. Ils estiment que cette superposition complique les démarches et retarde la protection des troupeaux.

Le projet de loi confie à un arrêté ministériel l’encadrement des mesures d’effarouchement et de destruction des loups. L’amendement obligerait cet arrêté à prévoir des procédures simplifiées et unifiées de déclaration ou d’autorisation pour les exploitations relevant de régimes juridiques distincts, notamment entre zones protégées et non protégées. Il devrait aussi prévoir des modalités de réponse adaptées. Les démarches précises resteraient à définir dans cet arrêté.

Amendement n° 897 · Mme Pantel · Article 14

Amendement n° 897 de Mme Pantel à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour135 contre17 abstentions
26 mai 2026N° 6915
Permettre au préfet de département d’autoriser directement les lieutenants de louveterie à intervenir contre le loup en cas de dommages exceptionnels
Tous les groupes

Selon les auteurs, l’intervention des lieutenants de louveterie en cas de dommages exceptionnels nécessite actuellement l’accord préalable du préfet coordonnateur. Ces bénévoles participent, sous contrôle administratif, aux opérations de régulation et de destruction d’animaux. Les auteurs estiment que cet accord peut retarder la réponse à des attaques graves ou répétées contre les troupeaux.

L’amendement prévoirait que l’arrêté ministériel encadrant la gestion du loup permette au préfet de département d’apprécier lui-même le caractère exceptionnel des dommages et d’autoriser directement leur intervention. Cette possibilité concernerait aussi les élevages non protégés ou reconnus comme ne pouvant être protégés. L’objectif serait de rapprocher la décision du terrain pour intervenir plus rapidement. Le texte en discussion conserverait son objectif de prévention des dommages à l’élevage tout en maintenant le loup dans un état de conservation favorable.

Amendement n° 895 · Mme Pantel · Article 14

Amendement n° 895 de Mme Pantel à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
119 pour97 contre6 abstentions
26 mai 2026N° 6900
Supprimer la possibilité de réduire la durée d’indemnisation au chômage en raison d’une rupture conventionnelle individuelle
Tous les groupes

L’article unique du projet de loi permettrait de moduler la durée d’indemnisation au chômage selon le motif de fin du contrat, en visant les ruptures conventionnelles individuelles. Selon les auteurs de l’amendement, la réforme réduirait les droits jusqu’à 6,5 mois, les salariés les plus âgés étant les plus touchés.

L’amendement supprimerait cet article et empêcherait ainsi l’introduction de cette nouvelle possibilité. Ses auteurs contestent une différence de traitement entre allocataires fondée sur le motif de rupture du contrat. Ils craignent aussi qu’elle désavantage particulièrement les personnes âgées ayant des difficultés à retrouver un emploi. Ils contestent enfin la justification financière de la réforme, en attribuant les difficultés du régime aux prélèvements de l’État plutôt qu’au recours à la rupture conventionnelle.

Amendement n° 2 · Mme Lebon · Article unique

Amendement n° 2 de Mme Lebon et l'amendement identique suivant de suppression de l'article unique du projet de loi portant transposition de l'avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage (deuxième lecture).

Christophe Marion : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour168 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6877
Supprimer la nouvelle redevance des agences de l’eau sur la mise sur le marché de substances dangereuses pour l’environnement
Tous les groupes

L’article visé créerait une redevance des agences de l’eau portant sur la mise sur le marché de substances dangereuses pour l’environnement. L’amendement supprimerait cette nouvelle contribution, et non les redevances existantes sur les pollutions diffuses ou les PFAS.

L’exposé reconnaît l’intérêt de la fiscalité pour inciter à réduire les polluants, mais demande une concertation et une étude préalable des effets sur les futurs redevables et leurs acheteurs. Il appelle aussi à examiner les substances et quantités taxées, le taux, l’égalité devant l’impôt et l’articulation avec les contributions existantes.

La suppression écarterait donc la redevance proposée. Elle n’instaurerait pas de dispositif de remplacement, dont l’opportunité resterait à étudier selon les auteurs.

Amendement n° 1613 · Gouvernement · Article 8 ter

Amendement n° 1613 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour36 contre2 abstentions
22 mai 2026N° 6876
Supprimer l’objectif de réduire de moitié les captages d’eau dépassant les limites de pollution entre 2026 et 2036
Tous les groupes

Selon l’exposé, l’article visé fixerait, sous la responsabilité du préfet de département, un objectif de réduction de moitié entre 2026 et 2036 du nombre de captages d’eau potable dépassant les valeurs limites de pollution. L’amendement supprimerait cet article. L’objectif concerne le nombre de captages en dépassement, et non une division par deux de la concentration de polluants dans chaque captage.

Les auteurs craignent que cet objectif conduise à renforcer les restrictions sur les produits phytosanitaires, les épandages ou les cultures. Ils soulignent la diversité des causes de pollution, notamment les substances anciennes persistantes et les rejets industriels, ainsi que la lenteur de réaction des nappes. Ils jugent l’accompagnement des agriculteurs insuffisamment précisé et défendent le développement du traitement de l’eau.

Amendement n° 814 · M. Humbert · Article 8 bis

Amendement n° 814 de M. Humbert et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 bis (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour35 contre2 abstentions
22 mai 2026N° 6875
Fixer à l’État des objectifs de réutilisation des eaux usées traitées jusqu’en 2050
Tous les groupes

Le Plan eau prévoit déjà de multiplier par dix le volume d’eaux usées traitées réutilisées d’ici 2030. Il s’agit notamment de réutiliser, pour d’autres usages, des eaux issues des stations d’épuration avant leur rejet dans le milieu naturel.

L’amendement inscrirait dans la loi des objectifs pour l’État, tous mesurés par rapport aux volumes réutilisés en 2020. Ces volumes devraient être multipliés par dix en 2030, par trente en 2040 et par cinquante en 2050. Les auteurs souhaitent ainsi favoriser une utilisation plus économe et durable de l’eau. Le texte fixerait une trajectoire nationale, sans imposer à chaque installation un volume à réutiliser ni prévoir de financement particulier.

Amendement n° 2072 · Mme Blin · Après l’article 8

Amendement n° 2072 de Mme Blin après l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Christophe Marion : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour25 contre35 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.