Tous les députés
Mandat en cours

Haute-Marne : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
4 736
Rang 12 / 502 Rang 12 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
796
Rang 24 / 499 Rang 24 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
56,4 %
Rang 12 / 502 Rang 12 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
5 483 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,1 % 48 désaccords 5 437 / 5 485 positions identiques
Amendements votés
4 736
Rang 12 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 12 sur 502 Rang 12 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
796
Rang 24 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 24 sur 499 Rang 24 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
56,4 % 5 483 / 9 729 scrutins
Rang 12 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 12 sur 502 Rang 12 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,1 % de positions identiques

Même position
5 437 scrutins
Position différente
48 scrutins (0,9 %)

Sur 5 485 scrutins comparables, du au .

Voir les 48 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

5 437 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9709

    Imposer un tarif minimal non nul aux irrigants pour les prélèvements d’eau

    Christophe Bentz : Contre Son groupe : Contre (54 / 54 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1986 · Mme Maximi · Après l’article 42

    Amendement n° 1986 de Mme Maximi après l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9708

    Imposer des tarifs minimums positifs et modifier les plafonds de la redevance sur les prélèvements d’eau

    Christophe Bentz : Contre Son groupe : Contre (53 / 53 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1969 · Mme Maximi · Après l’article 42

    Amendement n° 1969 de Mme Maximi après l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9707

    Permettre au gouvernement de suspendre la redevance sur les pesticides en cas de grave crise agricole

    Christophe Bentz : Pour Son groupe : Pour (53 / 53 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 136 · Mme Brulebois · Après l’article 42

    Amendement n° 136 de Mme Brulebois et les amendements identiques suivants après l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9706

    Relever les tarifs de la redevance sur les substances taxées des pesticides

    Christophe Bentz : Contre Son groupe : Contre (51 / 51 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1958 · M. Pilato · Après l’article 42

    Amendement n° 1958 (rect.) de M. Pilato après l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9705

    Étendre la taxe sur les produits polluants à ceux contenant des PFAS, des micropolluants et des microplastiques

    Christophe Bentz : Contre Son groupe : Contre (49 / 49 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 308 · Mme Lejeune · Après l’article 42

    Amendement n° 308 (rect.) de Mme Lejeune après l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9704

    Relever le plafond de la redevance sur les rejets industriels de PFAS dans l’eau et supprimer des abattements

    Christophe Bentz : Contre Son groupe : Contre (48 / 48 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 307 · M. Pilato · Après l’article 42

    Amendement n° 307 de M. Pilato après l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 10 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
10
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 5 495 participations.

Taux de vote pour

55,2 %
3 033 / 5 495 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

37 %
2 032 / 5 495 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,8 %
430 / 5 495 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

56,4 %
5 483 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 5 495 participations.

Pour3 03355,2 %
Contre2 03237 %
Abstention4307,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Christophe Bentz · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242196855100860
novembre 242694762601540
décembre 2437131120110
janvier 25166548301010
février 251907169100400
mars 25312105671701230
avril 253454839602520
mai 256683461282701670
juin 256671831981402720
juillet 25180733480650
septembre 251010000
octobre 252677010320920
novembre 251 1174343469302440
décembre 25509232172470580
janvier 26336761182101210
février 26545281741401760
mars 26129413860440
avril 2632864891001650
mai 269231751263205900
juin 26695360571802600
juillet 265312412304920
octobre 261 0251791716006150
novembre 2629389542101290
Total9 7523 0332 03243004 2570

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Christophe Bentz, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51,3 %pour 215 favorables / 419 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
39,9 % 167 / 419 participations
Abstention
8,8 % 37 / 419 participations
Absence de vote
47,9 % 385 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins63,9 %pour 517 favorables / 809 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
25,6 % 207 / 809 participations
Abstention
10,5 % 85 / 809 participations
Absence de vote
54,5 % 967 / 1 774 scrutins retenus
Éducation59,4 %pour 79 favorables / 133 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
30,1 % 40 / 133 participations
Abstention
10,5 % 14 / 133 participations
Absence de vote
56,8 % 175 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat45,4 %pour 247 favorables / 544 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
48,9 % 266 / 544 participations
Abstention
5,7 % 31 / 544 participations
Absence de vote
47,1 % 484 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget41,8 %pour 686 favorables / 1 641 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
47,3 % 776 / 1 641 participations
Abstention
10,9 % 179 / 1 641 participations
Absence de vote
41,5 % 1 161 / 2 799 scrutins retenus
Institutions59 %pour 383 favorables / 649 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
33,6 % 218 / 649 participations
Abstention
7,4 % 48 / 649 participations
Absence de vote
44,5 % 510 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité51,6 %pour 454 favorables / 880 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 381 / 880 participations
Abstention
5,1 % 45 / 880 participations
Absence de vote
58,4 % 1 237 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités41,7 %pour 91 favorables / 218 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
49,5 % 108 / 218 participations
Abstention
8,7 % 19 / 218 participations
Absence de vote
47,1 % 194 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat61,6 %pour 101 favorables / 164 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
28 % 46 / 164 participations
Abstention
10,4 % 17 / 164 participations
Absence de vote
42,3 % 120 / 284 scrutins retenus
Santé67 %pour 1 091 favorables / 1 629 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
26,9 % 439 / 1 629 participations
Abstention
6,1 % 99 / 1 629 participations
Absence de vote
17,3 % 340 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement60,1 %pour 276 favorables / 459 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
30,5 % 140 / 459 participations
Abstention
9,4 % 43 / 459 participations
Absence de vote
50,2 % 462 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail43,3 %pour 249 favorables / 575 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
46,3 % 266 / 575 participations
Abstention
10,4 % 60 / 575 participations
Absence de vote
31,4 % 263 / 838 scrutins retenus
5 495 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
21 nov. 2025N° 4236
Actualiser les recettes prévues et le financement de l’État pour 2026 en ramenant le déficit prévu à 94,6 milliards d’euros
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit un déficit de l’État de 124,4 milliards d’euros. L’amendement remplacerait les tableaux de recettes et de financement pour intégrer les modifications fiscales discutées et les nouvelles prévisions disponibles, sans créer lui-même les impôts correspondants.

Le déficit prévu serait ramené à 94,6 milliards d’euros, notamment avec 25,5 milliards de recettes fiscales supplémentaires. Le besoin de financement, qui comprend aussi le remboursement des dettes arrivant à échéance, passerait de 305,7 à 275,2 milliards. Les émissions de dette à moyen et long termes resteraient à 310 milliards, tandis que l’encours de dette à court terme diminuerait davantage.

Cette amélioration repose notamment sur 26 milliards de recettes attendues d’une taxation des multinationales. Selon l’exposé, l’administration n’a pas pu vérifier ce chiffrage faute de données. Le Gouvernement signale aussi des risques juridiques et de remboursement concernant cette taxation et deux autres contributions intégrées aux prévisions.

Amendement n° 4097 · Gouvernement · Article 48

Amendement n° 4097 du Gouvernement à l'article 48 et État A du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
195 pour102 contre9 abstentions
21 nov. 2025N° 4235
Répartir entre l’État et les régions le coût des corrections européennes sur les aides agricoles 2014–2022
Tous les groupes

Lorsque la Commission européenne constate des irrégularités dans les aides du FEADER, le fonds européen pour le développement rural, elle peut réduire ses remboursements. L’État supporte d’abord ces corrections, puis doit en principe réclamer aux régions les sommes qui leur sont imputables. Selon l’exposé des motifs, l’imbrication des responsabilités rend cette attribution difficile et les régions n’ont jusqu’ici pas été mises à contribution.

Le texte de référence prévoirait une répartition forfaitaire entre l’État et les autres autorités de gestion pour la programmation 2014–2022. Un décret en fixerait les modalités, en tenant notamment compte des aides payées et de l’origine des erreurs. Le coût imputable aux régions est estimé à au moins 21 millions d’euros sur les décisions déjà prononcées. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 47 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Bentz : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour51 contre123 abstentions
21 nov. 2025N° 4234
Relever les plafonds des taxes de sécurité aéroportuaire et assujettir les départs des très petits aéroports au tarif de péréquation
Tous les groupes

Les recettes fiscales liées au trafic financent notamment les secours, la sécurité incendie et la sûreté des aéroports. Selon l’exposé des motifs, elles ne couvrent plus tous les coûts, notamment du fait d’une reprise inégale du trafic et de nouveaux investissements réglementaires.

Le texte de référence porterait de 9,50 à 10,50 euros par passager au départ le plafond du tarif de sûreté et de sécurité des aéroports de classe 2, comme Bordeaux, Marseille ou Toulouse. Cette classe correspond à un trafic annuel moyen compris entre 5 000 001 et 20 millions de passagers. Les tarifs effectifs seraient fixés par arrêté.

Le plafond du tarif de péréquation, qui finance les petits aéroports, passerait de 1,25 à 1,35 euro par passager au départ. Les départs des aéroports de classe 4, jusqu’à 5 000 passagers annuels moyens, y seraient aussi assujettis. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 44 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Bentz : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
187 pour0 contre89 abstentions
21 nov. 2025N° 4233
Affecter une part des taxes sur les carburants au soutien à la cogénération au gaz et au biométhane
Tous les groupes

Depuis 2021, le budget de l’État finance les charges de soutien à la cogénération au gaz naturel et au biométhane. Ces dépenses résultent de contrats existants et varient avec les prix de marché, selon l’exposé des motifs.

Le texte de référence remplacerait ce financement budgétaire par l’affectation directe aux opérateurs concernés d’une fraction de l’accise, un impôt sur les énergies, perçue en métropole sur certains carburants. La Commission de régulation de l’énergie en déterminerait le montant en fonction des charges à compenser. La mesure changerait l’utilisation des recettes, sans relever le niveau de l’accise ni modifier les engagements contractuels de soutien.

L’entrée en vigueur serait prévue le 1er mai 2026, sous réserve d’une décision européenne de conformité aux règles sur les aides d’État. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 42 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Bentz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour184 contre9 abstentions
21 nov. 2025N° 4232
Supprimer le versement nucléaire universel, élargir les tarifs réglementés d’énergie et taxer les revenus des centrales selon leurs coûts
Tous les groupes

Le texte discuté organiserait une redistribution de revenus du nucléaire aux consommateurs par des réductions du prix de l’électricité. L’amendement supprimerait ce « versement nucléaire universel », dont les auteurs jugent la redistribution trop incertaine.

Les tarifs réglementés d’électricité seraient calculés sur les coûts du système électrique français, avec une marge nette plafonnée à 10 %. Ils seraient accessibles aux consommateurs non domestiques sans condition de taille, aux collectivités et aux organismes HLM. Des tarifs réglementés de gaz couvrant les coûts de fourniture seraient rétablis, sur demande, pour les ménages et ces autres consommateurs.

La contribution sur les revenus des centrales métropolitaines serait étendue à 2025. Le seuil au-delà duquel leurs revenus seraient soumis à contribution serait fixé à 103,5 % du coût complet de chaque centrale, établi par le régulateur, plutôt que par technologie. Ce calcul individualisé répondrait aux différences de coûts soulignées par les auteurs. Il déterminerait les revenus taxables, sans interdire des revenus supérieurs ni fixer le prix payé par les habitants.

Amendement n° 987 · M. Laisney · Article 41

Amendement n° 987 (rect.) de M. Laisney à l'article 41 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
149 pour94 contre33 abstentions
21 nov. 2025N° 4231
Modifier la part de TVA versée à la sécurité sociale et sa répartition entre organismes en 2026
Tous les groupes

Une partie des recettes de TVA est versée à la sécurité sociale. Le texte de référence ramènerait cette fraction de 28,42 % à 27,36 % et porterait la minoration appliquée au transfert de 3,35 milliards d’euros en 2025 à 4,1 milliards en 2026. Il modifierait aussi la répartition entre la branche maladie et l’ACOSS, organisme central du recouvrement des cotisations. L’entrée en vigueur serait fixée au 1er février 2026.

Selon l’exposé des motifs, ces ajustements visent à neutraliser financièrement plusieurs mouvements entre l’État et la sécurité sociale, notamment les effets des réformes d’allègements de cotisations patronales et la reprise d’excédents de l’assurance chômage. Cet article organiserait les transferts de recettes, sans instaurer lui-même ces réformes ni changer le taux de TVA payé sur les achats. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 40 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Bentz : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
126 pour44 contre94 abstentions
21 nov. 2025N° 4230
Actualiser les règles du compte de l’État retraçant l’émission et le retrait des pièces de monnaie
Tous les groupes

Le compte d’opérations monétaires « Émission des monnaies métalliques » retrace les opérations de l’État liées aux pièces. Selon l’exposé des motifs, sa base légale de 1960 comporte des références devenues obsolètes, notamment à une administration remplacée par La Monnaie de Paris en 2008.

Le texte de référence préciserait les écritures du compte. Les soldes positifs des émissions et retraits de pièces, ainsi que la vente des pièces démonétisées, seraient inscrits en recettes. Les soldes négatifs et les dépenses de fabrication pour l’État seraient inscrits en dépenses. Il supprimerait aussi une disposition de présentation comptable devenue caduque. Cette actualisation porterait sur la comptabilité de ces opérations. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 39 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Bentz : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
170 pour0 contre82 abstentions
21 nov. 2025N° 4229
Relever de 8 millions d’euros le plafond des recettes dédiées aux radars et au permis à points
Tous les groupes

Une section du compte d’affectation spéciale « Contrôle de la circulation et du stationnement routiers » finance notamment l’installation et l’entretien des radars ainsi que la gestion du permis à points. Un compte d’affectation spéciale réserve certaines recettes à des dépenses déterminées.

Le texte de référence relèverait de 336,65 à 344,65 millions d’euros le plafond de recettes de cette section, soit 8 millions supplémentaires. Il augmenterait également de 8 millions le plafond plus large inscrit dans la même disposition. Selon l’exposé des motifs, ces ressources permettraient les premières dépenses liées aux nouveaux radars que les collectivités territoriales sont déjà autorisées à installer, notamment leur raccordement, leur homologation et les tests de communication. L’article ne créerait pas cette autorisation. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 38 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Bentz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
121 pour126 contre11 abstentions
21 nov. 2025N° 4228
Conserver le plafond des recettes destinées aux radars pour orienter 8 millions d’euros vers les opérations locales de transport et de sécurité routière
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit 8 millions d’euros de recettes supplémentaires pour la section budgétaire qui finance notamment les radars et le permis à points. Cette hausse servirait aux premières dépenses de nouveaux radars installés à l’initiative des collectivités, dont le raccordement et l’homologation.

L’amendement maintiendrait le plafond de cette section à 336,65 millions d’euros, au lieu de 344,65 millions, tout en conservant la hausse du plafond global du compte. Ses auteurs souhaitent orienter ainsi les 8 millions supplémentaires vers les opérations locales améliorant les transports en commun, la circulation et la sécurité du réseau routier. Le dispositif supprimerait la hausse réservée à la première section, sans inscrire lui-même une affectation détaillée à ces opérations.

Amendement n° 1125 · M. Dessigny · Article 38

Amendement n° 1125 de M. Dessigny à l'article 38 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour134 contre8 abstentions
21 nov. 2025N° 4227
Supprimer la hausse de 8 millions d’euros des recettes d’amendes affectées notamment aux radars routiers
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit de relever de 336,65 à 344,65 millions d’euros le plafond des recettes affectées à la section du compte budgétaire qui finance notamment les radars et la gestion du permis à points. Cette hausse servirait aux premières dépenses de raccordement de nouveaux radars que les collectivités territoriales sont autorisées à installer.

L’amendement supprimerait cet article et donc le relèvement de 8 millions d’euros. Ses auteurs critiquent la priorité donnée au contrôle automatisé, qu’ils estiment trop orienté vers les recettes, et défendent davantage de présence humaine, de prévention et d’entretien routier. La suppression proposée ne réaffecterait toutefois pas elle-même ces recettes à ces autres usages et ne modifierait pas le montant des amendes.

Amendement n° 1117 · M. Dessigny · Article 38

Amendement de suppression n° 1117 de M. Dessigny à l'article 38 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour133 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4226
Reconduire pour 2026 les recettes dédiées aux budgets annexes et comptes spéciaux de l’État
Tous les groupes

Certaines recettes de l’État sont directement réservées à certaines dépenses, notamment au moyen de budgets annexes ou de comptes spéciaux. La loi organique relative aux lois de finances prévoit que la loi de finances annuelle comporte les dispositions relatives à ces affectations.

Le texte de référence confirmerait pour 2026 les affectations des budgets annexes et comptes spéciaux déjà existants, sous réserve des changements prévus par les autres dispositions du projet de loi de finances. Il reconduirait ainsi ces circuits de financement, sans fixer à lui seul les montants de leurs recettes ou de leurs dépenses. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 37 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Bentz : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
119 pour0 contre135 abstentions
21 nov. 2025N° 4225
Réduire en 2026 les cotisations des bailleurs sociaux et fixer à 275 millions d’euros leur contribution aux aides à la pierre
Tous les groupes

Les organismes de logement social versent des cotisations dont une partie finance le Fonds national des aides à la pierre, consacré au logement social. Selon l’exposé, la loi prévoit un versement de 375 millions d’euros, contre 75 millions en 2025.

Pour 2026, l’amendement fixerait ce versement à 275 millions d’euros. Il imposerait aussi que les réductions de cotisations accordées par le mécanisme de modulation dépassent de 100 millions d’euros les majorations appliquées aux autres organismes.

Les auteurs souhaitent préserver les ressources des bailleurs tout en soutenant la construction et la rénovation énergétique. Ils estiment que les réserves du fonds permettent de limiter son besoin de recettes en 2026. Ils demandent parallèlement une baisse de la réduction de loyer de solidarité à 700 millions d’euros, mais cette baisse ne serait pas instaurée par l’amendement.

Amendement n° 918 · M. Echaniz · Après l’article 36

Amendement n° 918 de M. Echaniz et les amendements identiques suivants après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
166 pour84 contre2 abstentions
21 nov. 2025N° 4224
Relever les plafonds des taxes de dossier à l’ANSES et taxer les autorisations d’organismes non indigènes utiles aux végétaux
Tous les groupes

L’ANSES évalue et autorise notamment les produits de protection des plantes, les fertilisants et les supports de culture. Les demandeurs paient une taxe au dépôt du dossier. Selon les auteurs, ces recettes couvrent insuffisamment les coûts d’examen, dont une partie repose sur les dotations de l’État.

L’amendement relèverait les quatre plafonds des taxes par dossier de 250 000 à 450 000 euros, de 100 000 à 150 000 euros, de 40 000 à 65 000 euros et de 5 000 à 12 000 euros. Les montants effectivement dus resteraient fixés par arrêté dans ces limites.

Il taxerait aussi, avec un plafond de 40 000 euros par dossier, les autorisations d’entrée ou d’introduction dans l’environnement de macro-organismes non indigènes utiles aux végétaux, c’est-à-dire d’organismes non microscopiques qui ne sont pas originaires du territoire concerné. Ces évaluations ne sont actuellement pas taxées. Le barème serait revalorisé chaque 1er février selon l’inflation hors tabac.

Amendement n° 751 · M. Dive · Après l’article 36

Amendement n° 751 (rect.) de M. Dive et les amendements identiques suivants après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour74 contre88 abstentions
21 nov. 2025N° 4223
Taxer les fournisseurs de réseaux privés virtuels à 1 % de leur chiffre d’affaires pour financer l’Agence nationale du sport
Tous les groupes

Les réseaux privés virtuels, ou VPN, permettent de faire transiter une connexion internet par un réseau intermédiaire. Les auteurs visent notamment leur utilisation pour contourner les droits de diffusion des retransmissions sportives. Selon eux, le piratage contribue à la baisse des recettes audiovisuelles et du rendement de la taxe prélevée sur ces droits pour financer le sport.

L’amendement créerait une taxe de 1 % du chiffre d’affaires des opérateurs de services internet fournissant des VPN. Ses recettes seraient affectées à l’Agence nationale du sport. La taxe toucherait ces fournisseurs sans être limitée aux usages liés au piratage ni au chiffre d’affaires provenant de ces usages. Le dispositif ne chiffre pas les recettes attendues.

Amendement n° 1788 · M. Courbon · Après l’article 36

Amendement n° 1788 de M. Courbon après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour145 contre9 abstentions
21 nov. 2025N° 4222
Supprimer la taxe sur le streaming musical qui finance le Centre national de la musique
Tous les groupes

La taxe sur le streaming musical finance le Centre national de la musique. Selon les auteurs de l’amendement, les plateformes répercutent cette taxe sur les abonnements, ce qui renchérit l’accès à la musique, notamment pour les jeunes.

L’amendement abrogerait la disposition qui institue cette taxe. Ses auteurs souhaitent ainsi protéger le pouvoir d’achat des usagers et soutenir l’écoute légale. Cette suppression retirerait une ressource au Centre national de la musique, sans supprimer cet organisme ni fixer les prix des abonnements. Le texte prévoit aussi une taxe additionnelle à celle visée par le code général des impôts pour compenser la perte de recettes de l’État, sous la forme d’un gage financier.

Amendement n° 787 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 36

Amendement n° 787 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour163 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4221
Affecter une part des taxes des chambres consulaires à ESS France et aux chambres régionales de l’économie sociale et solidaire
Tous les groupes

Les chambres régionales de l’économie sociale et solidaire accompagnent le développement des associations, coopératives, mutuelles et autres entreprises de ce secteur. Selon les auteurs, leurs moyens sont insuffisants pour remplir leurs missions légales. Ils soulignent que des entreprises de l’ESS paient les taxes finançant les chambres de commerce et d’industrie ou les chambres de métiers, sans accompagnement spécifique en retour.

L’amendement ajouterait ESS France, la chambre française de l’économie sociale et solidaire, aux bénéficiaires de ces taxes et prévoirait une répartition entre les chambres régionales de l’ESS. Il réorienterait ainsi une partie des recettes vers leur accompagnement des entreprises. Le dispositif ne fixe toutefois ni montant ni pourcentage pour cette nouvelle affectation et ne modifierait pas les taux des taxes.

Amendement n° 3795 · Mme Rossi · Après l’article 36

Amendement n° 3795 de Mme Rossi après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour152 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4220
Réaffecter une part de la taxe sur les éoliennes en mer de l’Office français de la biodiversité au sauvetage en mer
Tous les groupes

La taxe sur les installations éoliennes en mer finance notamment l’Office français de la biodiversité et la Société nationale de sauvetage en mer, la SNSM. Cette association de bénévoles assure le sauvetage en mer et la surveillance des plages. Selon les auteurs, la baisse des subventions et du financement local de ses investissements menace le renouvellement de sa flotte et la continuité de ses missions.

L’amendement porterait la part du produit de cette taxe attribuée à la SNSM de 5 % à 10 %, et réduirait celle de l’Office français de la biodiversité de 10 % à 5 %. Il renforcerait donc une ressource du sauvetage en mer en diminuant celle de l’Office, sans augmenter le taux de la taxe sur les installations.

Amendement n° 366 · M. Renault · Après l’article 36

Amendement n° 366 (rect.) de M. Renault après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour152 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4219
Réaffecter une part de la taxe sur les éoliennes en mer du comité national des pêches aux comités régionaux
Tous les groupes

Une partie de la taxe sur les éoliennes en mer finance les comités des pêches maritimes et des élevages marins. Le comité national représente les pêcheurs et participe à la gestion des ressources et aux politiques publiques. Selon les auteurs, certains types de pêche, notamment artisanale, y sont insuffisamment représentés, tandis que les comités régionaux pourraient mieux adapter leurs actions aux territoires.

L’amendement réduirait de 15 % à 10 % la part du produit de la taxe destinée au comité national et porterait de 20 % à 25 % celle destinée aux comités régionaux. Il déplacerait ainsi des moyens du niveau national vers le niveau régional, sans augmenter le taux de la taxe ni le total de ces deux parts.

Amendement n° 361 · M. Renault · Après l’article 36

Amendement n° 361 (rect.) de M. Renault après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour118 contre28 abstentions
21 nov. 2025N° 4206
Relever le plafond des recettes fiscales attribuées aux chambres régionales de métiers et de l’artisanat pour 2026
Tous les groupes

Le projet de budget plafonne à 113,1 millions d’euros les recettes de taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises attribuées aux chambres régionales de métiers et de l’artisanat, y compris en Alsace et en Moselle. Ce plafond limite la somme qu’elles pourraient recevoir, et non le taux payé par les entreprises. L’amendement le porterait à 156,4 millions d’euros pour 2026, soit 43,3 millions de plus.

Le plafonnement vise, selon le projet de budget, à faire participer les organismes bénéficiaires au redressement des finances publiques. Les auteurs de l’amendement souhaitent plutôt préserver la baisse progressive engagée depuis 2023 et prévue jusqu’en 2027. Ils craignent qu’une réduction accélérée fragilise la transformation du réseau et son soutien aux entreprises artisanales. L’amendement modifierait les ressources attribuées aux chambres, sans changer l’assiette ni le taux de cette taxe.

Amendement n° 213 · M. Buchou · Article 36

Amendement n° 213 de M. Buchou et les amendements identiques suivants à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
125 pour80 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4205
Conserver au DEFI les recettes de la taxe sur l’habillement plutôt qu’en transférer 30 % à l’IFTH
Tous les groupes

La taxe sur les biens des industries de l’habillement finance actuellement le DEFI, organisme de soutien aux entreprises de la mode et de l’habillement. Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit de partager ces recettes, avec 70 % pour le DEFI et 30 % pour l’Institut français du textile et de l’habillement, l’IFTH.

L’amendement supprimerait ce partage et conserverait l’affectation au DEFI. Il porte sur l’utilisation des recettes, et non sur le taux de la taxe.

Selon ses auteurs, ce transfert affaiblirait les moyens du DEFI pour accompagner l’innovation, la transition écologique et le développement international d’un secteur en crise. Ils soulignent que les travaux de l’IFTH bénéficient à toute la filière textile, au-delà de l’habillement, et privilégient une solution de financement négociée entre les professions et les deux organismes.

Amendement n° 1641 · Mme Olivia Grégoire · Article 36

Amendement n° 1641 (rect.) de Mme Olivia Grégoire et les amendements identiques suivants à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
122 pour51 contre46 abstentions
21 nov. 2025N° 4204
Réduire de 4,2 millions d’euros la taxe affectée au Centre national de la musique en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit que le Centre national de la musique (CNM) recevrait au maximum 21 millions d’euros de la taxe sur les locations de musique et de vidéos musicales à la demande en ligne, pour l’usage privé du public. L’amendement abaisserait ce plafond à 16,8 millions d’euros. Il modifierait l’utilisation des recettes, et non le taux de cette taxe.

Selon ses auteurs, 4,2 millions d’euros supplémentaires reviendraient ainsi au budget général de l’État plutôt qu’au CNM. Ils souhaitent réduire les dépenses des opérateurs et préparer la reprise, à terme, des activités du CNM par l’État. L’amendement n’organiserait toutefois pas cette reprise.

Le texte prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs comme compensation formelle. Ses auteurs demandent sa suppression, estimant que la réaffectation des recettes serait neutre pour les recettes publiques.

Amendement n° 961 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 961 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour139 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4203
Réduire à 8 millions d’euros le plafond de taxe streaming affectée au Centre national de la musique en 2026
Tous les groupes

La taxe streaming porte sur le chiffre d’affaires des plateformes de musique en ligne, gratuites comme payantes, et finance le Centre national de la musique (CNM). Le projet de budget prévoit de lui affecter au maximum 21 millions d’euros de cette taxe en 2026. L’amendement ramènerait ce plafond à 8 millions, soit 13 millions de moins, sans supprimer la taxe ni modifier son taux.

Les auteurs souhaitent ainsi faire participer la filière musicale au redressement des finances publiques. Ils critiquent aussi le risque de répercussion de la taxe sur les abonnements, mais réduire le montant versé au CNM ne réduirait pas la taxe due par les plateformes.

Le texte prévoit une taxe additionnelle pour compenser la perte de recettes du CNM. Il s’agit d’un gage formel dont les auteurs demandent la suppression, et non d’un financement effectif acquis.

Amendement n° 769 · M. Ballard · Article 36

Amendement n° 769 de M. Ballard à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour137 contre8 abstentions
21 nov. 2025N° 4202
Permettre au Centre national de la musique de recevoir jusqu’à 25 millions d’euros de taxe sur le streaming en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit de limiter à 21 millions d’euros les recettes de la taxe sur la musique et les vidéomusiques à la demande en ligne affectées au Centre national de la musique (CNM). Ce plafond désigne le maximum que l’organisme pourrait recevoir. Les auteurs soulignent que le rendement prévu de cette taxe atteint 21,33 millions d’euros, soit 330 000 euros de plus.

L’amendement porterait ce plafond à 25 millions d’euros. Au rendement prévu, le CNM pourrait ainsi recevoir 330 000 euros supplémentaires, et non 4 millions. La mesure modifierait l’utilisation des recettes, sans changer l’assiette ni le taux de la taxe sur le streaming. Elle prévoit aussi un gage de compensation pour l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs. Le plafonnement vise, selon les motifs du projet de budget, à contrôler les ressources affectées aux organismes et à contribuer au redressement des finances publiques.

Amendement n° 1413 · M. Balanant · Article 36

Amendement n° 1413 de M. Balanant à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour126 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4201
Verser au Centre national de la musique la totalité des recettes de la taxe sur la musique à la demande en ligne
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 limiterait à 21 millions d’euros les recettes versées au Centre national de la musique (CNM) au titre de la taxe sur les locations de musique et de vidéomusiques à la demande en ligne. Le plafonnement vise, selon l’exposé du projet, à contrôler les ressources des organismes bénéficiaires et à contribuer au redressement des finances publiques.

L’amendement supprimerait ce plafond, sans modifier le taux ni l’assiette de cette taxe. Avec un rendement prévu de 21,33 millions d’euros en 2026, le CNM recevrait ainsi 330 000 euros supplémentaires si cette prévision se réalisait. Les auteurs souhaitent lui laisser ces ressources pour soutenir la filière, notamment la production, les disquaires indépendants, le spectacle et l’exportation.

Le texte prévoit aussi une compensation de la perte de recettes de l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs, sous forme de gage financier.

Amendement n° 1050 · M. Maurel · Article 36

Amendement n° 1050 de M. Maurel et les amendements identiques suivants à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Bentz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour139 contre4 abstentions
Recherche et périmètre

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