Tous les députés
Mandat terminé

Aude : 1re circonscription

Ancien groupe : RN

Mandat du au (1 an, 9 mois et 12 jours).

Amendements votés
1 951
Rang 1 / 18 Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 951, Christophe Barthès. 546 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
17
Rang 17 / 18 Rang 17 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 580 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
36 %
Rang 1 / 18 Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36 %, Christophe Barthès. 559 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 256 / 6 262 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 18 désaccords 2 240 / 2 258 positions identiques
Amendements votés
1 951
Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 951, Christophe Barthès. 546 jours couverts.
Rang 1 sur 18 Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 951, Christophe Barthès. 546 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
17
Rang 17 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 580 jours couverts.
Rang 17 sur 18 Rang 17 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 580 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
36 % 2 256 / 6 262 scrutins
Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36 %, Christophe Barthès. 559 jours couverts.
Rang 1 sur 18 Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36 %, Christophe Barthès. 559 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
2 240 scrutins
Position différente
18 scrutins (0,8 %)

Sur 2 258 scrutins comparables, du au .

Voir les 18 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 240 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 6181

    Rejeter préalablement la proposition de loi sur la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat

    Christophe Barthès : Contre Son groupe : Contre (73 / 73 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par M. Boris Vallaud, de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 6023

    Renforcer les contrôles, les sanctions et le recouvrement contre les fraudes sociales et fiscales des particuliers et des entreprises

    Christophe Barthès : Pour Son groupe : Pour (122 / 122 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 5730

    Censurer le Gouvernement pour contester sa programmation énergétique et le développement prévu de l’éolien et du solaire

    Christophe Barthès : Pour Son groupe : Pour (120 / 120 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de censure, déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution, par M. Jean-Philippe Tanguy et 59 députés.

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 5729

    Autoriser les adultes gravement et incurablement malades à recourir à l’aide à mourir sous conditions médicales et de consentement

    Christophe Barthès : Contre Son groupe : Contre (102 / 122 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 5728

    Organiser l’égal accès des personnes gravement malades aux soins palliatifs et à l’accompagnement de leurs proches

    Christophe Barthès : Pour Son groupe : Pour (122 / 122 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs (deuxième lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 5718

    Renommer la proposition de loi pour parler de « légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie »

    Christophe Barthès : Pour Son groupe : Pour (40 / 41 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 273 · M. Bazin au titre

    Amendement n° 273 de M. Bazin au titre de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 10 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
10
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 16 avr. 2026 · 6 284 scrutins pendant ses mandats · 2 268 participations.

Taux de vote pour

47 %
1 066 / 2 268 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,5 %
1 009 / 2 268 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,5 %
193 / 2 268 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

36 %
2 256 / 6 262 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 268 participations.

Pour1 06647 %
Contre1 00944,5 %
Abstention1938,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Christophe Barthès · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242198898110220
novembre 242695451801560
décembre 24371795060
janvier 251668320100530
février 251902940201190
mars 2531277411701770
avril 2534559401402320
mai 25668161851104110
juin 2566781125504560
juillet 25180423360990
septembre 251010000
octobre 252676713270610
novembre 251 1172292997305160
décembre 2550941201504330
janvier 26336137903070
février 26545247005140
mars 2612900001290
avril 2632711003250
Total6 2841 0661 00919304 0160

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 20 avr. 2026.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Christophe Barthès, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50 %pour 74 favorables / 148 voix retenues · 268 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 63 / 148 participations
Abstention
7,4 % 11 / 148 participations
Absence de vote
44,7 % 119 / 266 scrutins retenus
Autres scrutins57,1 %pour 168 favorables / 294 voix retenues · 1 084 scrutins du mandat
Contre
32 % 94 / 294 participations
Abstention
10,9 % 32 / 294 participations
Absence de vote
73 % 790 / 1 082 scrutins retenus
Éducation55 %pour 22 favorables / 40 voix retenues · 154 scrutins du mandat
Contre
32,5 % 13 / 40 participations
Abstention
12,5 % 5 / 40 participations
Absence de vote
74 % 114 / 154 scrutins retenus
Énergie & climat43,8 %pour 141 favorables / 322 voix retenues · 708 scrutins du mandat
Contre
49,4 % 159 / 322 participations
Abstention
6,8 % 22 / 322 participations
Absence de vote
54,5 % 385 / 706 scrutins retenus
Impôts & budget40,2 %pour 428 favorables / 1 066 voix retenues · 1 879 scrutins du mandat
Contre
50,1 % 534 / 1 066 participations
Abstention
9,8 % 104 / 1 066 participations
Absence de vote
43,3 % 811 / 1 874 scrutins retenus
Institutions55,7 %pour 152 favorables / 273 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
35,5 % 97 / 273 participations
Abstention
8,8 % 24 / 273 participations
Absence de vote
70,3 % 617 / 878 scrutins retenus
Justice & sécurité48,8 %pour 142 favorables / 291 voix retenues · 1 190 scrutins du mandat
Contre
45 % 131 / 291 participations
Abstention
6,2 % 18 / 291 participations
Absence de vote
75,5 % 899 / 1 190 scrutins retenus
Mobilités38,2 %pour 58 favorables / 152 voix retenues · 256 scrutins du mandat
Contre
53,3 % 81 / 152 participations
Abstention
8,6 % 13 / 152 participations
Absence de vote
40,6 % 104 / 256 scrutins retenus
Pouvoir d’achat66 %pour 64 favorables / 97 voix retenues · 228 scrutins du mandat
Contre
25,8 % 25 / 97 participations
Abstention
8,2 % 8 / 97 participations
Absence de vote
57,5 % 131 / 228 scrutins retenus
Santé60,8 %pour 216 favorables / 355 voix retenues · 1 351 scrutins du mandat
Contre
32,1 % 114 / 355 participations
Abstention
7 % 25 / 355 participations
Absence de vote
73,7 % 994 / 1 349 scrutins retenus
Solidarités & logement45,5 %pour 81 favorables / 178 voix retenues · 532 scrutins du mandat
Contre
44,4 % 79 / 178 participations
Abstention
10,1 % 18 / 178 participations
Absence de vote
66,5 % 354 / 532 scrutins retenus
Emploi & travail37,9 %pour 81 favorables / 214 voix retenues · 570 scrutins du mandat
Contre
51,4 % 110 / 214 participations
Abstention
10,7 % 23 / 214 participations
Absence de vote
62,4 % 355 / 569 scrutins retenus
2 268 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 oct. 2025N° 3126
Tripler les taux de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus à 9 % et 12 %
Tous les groupes

La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus concerne les revenus annuels supérieurs à 250 000 euros pour les célibataires et à 500 000 euros pour les couples mariés ou pacsés, selon l’exposé. L’amendement ferait passer ses deux taux de 3 % à 9 % et de 4 % à 12 %, sans modifier les seuils ni les revenus pris en compte.

Les auteurs défendent une participation accrue des contribuables les plus aisés à la solidarité nationale et au financement des services publics. Ils estiment que cette hausse pourrait apporter au moins 400 millions d’euros supplémentaires, sans que le dispositif affecte ces recettes aux services publics. Leur demande parallèle de supprimer les mécanismes d’évitement fiscal ne figure pas dans la modification proposée.

Amendement n° 1632 · Mme Feld · Après l’article 2

Amendement n° 1632 de Mme Feld après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
95 pour140 contre0 abstentions
27 oct. 2025N° 3125
Individualiser le paiement ou le remboursement de l’impôt des membres d’un foyer ayant des taux de prélèvement individualisés
Tous les groupes

Selon l’exposé, les membres d’un foyer fiscal peuvent avoir des taux de prélèvement à la source individualisés, mais le solde restant à payer sur l’avis d’imposition demeure collectif. Ainsi, des prélèvements distincts pendant l’année ne signifient pas que la somme restant à régler est répartie individuellement.

L’amendement imposerait à l’avis d’imposition d’individualiser aussi le paiement ou le remboursement de l’impôt lorsque les taux sont individualisés. Les auteurs souhaitent rendre la répartition plus lisible et plus équitable, notamment lorsque les revenus des membres du foyer diffèrent. Le texte ne précise toutefois pas comment ce solde ou ce remboursement serait réparti entre eux.

Amendement n° 2681 · M. Califer · Après l’article 2

Amendement n° 2681 de M. Califer après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour107 contre13 abstentions
27 oct. 2025N° 3124
Accorder aux particuliers un crédit d’impôt pour leurs dépenses de débroussaillement légal réalisées par un entrepreneur certifié
Tous les groupes

Les obligations légales de débroussaillement visent à prévenir les incendies et à faciliter l’intervention des secours. Selon les auteurs, la coupe d’arbres, le broyage et l’évacuation des végétaux représentent une charge croissante pour les particuliers.

L’amendement créerait, pour les personnes fiscalement domiciliées en France respectant ces obligations, un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses payées à un entrepreneur certifié. Les dépenses seraient retenues dans la limite de 3 000 euros par foyer fiscal, soit un avantage maximal de 1 500 euros.

Les auteurs souhaitent inclure les ménages non imposables. Toutefois, si une disposition prévoit de rembourser l’excédent du crédit sur l’impôt dû, une autre limite l’application aux sommes déduites de cet impôt. Cette restriction contredit la restitution annoncée et limite la portée du soutien aux ménages non imposables.

Amendement n° 2829 · Mme Pantel · Après l’article 2

Amendement n° 2829 de Mme Pantel après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
104 pour33 contre35 abstentions
25 oct. 2025N° 3123
Accorder aux propriétaires de chiens et chats un avantage fiscal pour faire stériliser leur animal
Tous les groupes

L’amendement créerait, pour les contribuables domiciliés en France, un avantage fiscal couvrant 50 % des dépenses de stérilisation, après déduction des aides reçues. Les dépenses retenues seraient plafonnées à 150 € par animal et par foyer fiscal tous les cinq ans, soit au plus 75 € d’avantage fiscal. Il concernerait les dépenses payées dès le 1er janvier 2026.

L’animal devrait être identifié, détenu à titre personnel et non affecté à un élevage professionnel. L’opération devrait être réalisée en France par un vétérinaire inscrit à l’ordre, avec facture justificative. Un même animal ne pourrait ouvrir droit qu’une fois à l’aide.

Les auteurs souhaitent lever le frein financier à la stérilisation pour limiter les portées non désirées, les abandons et les dépenses publiques de prise en charge. Malgré une clause prévoyant un remboursement, le texte limiterait finalement l’avantage aux sommes déduites de l’impôt dû.

Amendement n° 1747 · Mme Roullaud · Après l’article 2

Amendement n° 1747 de Mme Roullaud après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour93 contre9 abstentions
25 oct. 2025N° 3122
Aider fiscalement les propriétaires de chiens et chats à financer la stérilisation, sur 300 € de dépenses maximum
Tous les groupes

L’amendement créerait un avantage fiscal pour les contribuables domiciliés en France faisant stériliser leurs chiens ou chats personnels. Il couvrirait 50 % des dépenses restant après les aides reçues, avec un plafond de dépenses de 300 € par animal et par foyer fiscal tous les cinq ans, soit au plus 150 € d’avantage fiscal.

Les dépenses devraient être payées à compter du 1er janvier 2026. L’animal devrait être identifié, sans affectation à un élevage professionnel, et ne pourrait ouvrir droit qu’une fois à l’aide. Une facture d’un vétérinaire inscrit à l’ordre ayant réalisé l’acte en France serait nécessaire.

Les auteurs veulent réduire le frein financier à la stérilisation, les abandons et les coûts publics associés. Leur exposé évoque un plafond d’aide de 300 €, mais le dispositif plafonne les dépenses. Malgré une clause de remboursement, il limiterait finalement l’avantage à l’impôt dû.

Amendement n° 1753 · Mme Roullaud · Après l’article 2

Amendement n° 1753 de Mme Roullaud après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour104 contre6 abstentions
25 oct. 2025N° 3121
Accorder aux propriétaires forestiers un avantage fiscal de 80 % pour diagnostiquer la biodiversité potentielle de leurs parcelles
Tous les groupes

Selon les auteurs, les entreprises de travaux forestiers manquent souvent d’informations pour éviter de détruire des espèces protégées, notamment dans les forêts privées. Elles s’exposeraient ainsi à des risques juridiques et financiers. Le diagnostic d’indice de biodiversité potentielle sert à évaluer une parcelle et à orienter sa gestion.

L’amendement ajouterait ces diagnostics aux dépenses ouvrant droit à l’avantage fiscal forestier, au taux de 80 %. Ils pourraient comprendre une carte des éléments écologiques à préserver et des mesures pour limiter les dommages des travaux aux espèces protégées et à leurs habitats. L’avantage serait limité aux sommes déduites de l’impôt dû.

Les auteurs souhaitent mieux informer les intervenants avant les travaux. Ils envisagent de cibler les forêts à forts enjeux de biodiversité pour maîtriser le coût public, mais cette restriction ne figure pas dans le dispositif proposé.

Amendement n° 1110 · Mme Jourdan · Après l’article 2

Amendement n° 1110 de Mme Jourdan et l'amendement identique suivant après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour144 contre38 abstentions
25 oct. 2025N° 3120
Exclure du crédit d’impôt forestier les travaux après une coupe rase, sauf motif sanitaire reconnu par diagnostic
Tous les groupes

L’amendement retirerait le bénéfice du crédit d’impôt forestier pour les travaux sylvicoles, c’est-à-dire les travaux de gestion et de renouvellement des forêts, réalisés après une coupe rase, soit l’abattage de tous les arbres d’une parcelle. Une exception serait maintenue pour un motif sanitaire reconnu par un diagnostic. La mesure restreindrait une aide fiscale sans interdire les coupes rases.

Les auteurs dénoncent le soutien fiscal aux opérations associant coupe rase et reboisement avec des essences à croissance rapide. Ils invoquent les atteintes à la biodiversité et au stockage du carbone ainsi que, en montagne, les risques d’érosion et de modification du ruissellement. Ils souhaitent encourager le remplacement et la diversification progressifs des essences, tout en conservant l’aide lorsque la coupe répond à un problème sanitaire diagnostiqué.

Amendement n° 1073 · Mme Lejeune · Après l’article 2

Amendement n° 1073 de Mme Lejeune après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
104 pour142 contre1 abstention
25 oct. 2025N° 3119
Conditionner le crédit d’impôt forestier à la valorisation et à la vente du bois avec des acteurs établis en France
Tous les groupes

Le crédit d’impôt forestier accorde un avantage fiscal à certaines acquisitions, souscriptions ou travaux. L’amendement en conditionnerait le bénéfice à la réalisation des opérations de valorisation et de vente du bois qui en résulte avec des particuliers résidant en France ou des personnes morales, notamment des entreprises, établies en France.

Les auteurs souhaitent soutenir la transformation du bois sur le territoire national. Ils mettent en avant le contraste entre les exportations de bois brut et les importations de produits transformés, ainsi qu’un déficit commercial de la filière de 8,5 milliards d’euros en 2023. Leur objectif est de favoriser la valeur ajoutée et l’emploi en France.

La condition proposée porterait sur le lieu de résidence ou d’établissement des partenaires commerciaux. Elle n’imposerait pas explicitement que toutes les étapes ultérieures de transformation du bois aient lieu en France.

Amendement n° 1077 · Mme Feld · Après l’article 2

Amendement n° 1077 de Mme Feld après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
99 pour150 contre7 abstentions
25 oct. 2025N° 3118
Prolonger jusqu’à fin 2027 l’aide fiscale aux ménages pour installer une borne de recharge pilotable
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour l’achat et l’installation de systèmes de recharge pilotable pour véhicules électriques doit prendre fin le 31 décembre 2025. Ces équipements permettent de décaler la recharge vers des heures choisies. Selon les auteurs, cela peut réduire le coût de recharge et limiter les pointes de consommation électrique.

L’amendement prolongerait cette aide jusqu’au 31 décembre 2027, mais uniquement pour les sommes déduites de l’impôt dû. Cette prolongation ne couvrirait donc pas un remboursement au-delà de cet impôt. L’État devrait aussi publier chaque année un rapport pour contrôler l’installation effective de points de recharge conformes aux critères techniques réglementaires. Les auteurs indiquent que 46 932 foyers ont bénéficié du dispositif en 2024, pour une dépense fiscale estimée à 23 millions d’euros.

Amendement n° 3745 · M. Fiévet · Après l’article 2

Amendement n° 3745 de M. Fiévet après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour142 contre59 abstentions
25 oct. 2025N° 3117
Porter à 4 500 euros le plafond des frais de garde pour les parents assumant la charge principale ou exclusive d’un enfant
Tous les groupes

Le plafond des dépenses prises en compte pour le crédit d’impôt pour frais de garde d’enfants de moins de six ans est actuellement de 3 500 euros par enfant. L’amendement le porterait à 4 500 euros pour un parent assumant la charge principale ou exclusive de l’enfant. Ce montant serait un plafond de dépenses retenues, et non une aide de 4 500 euros.

Les auteurs souhaitent soutenir les parents isolés, dont les frais de garde peuvent peser sur la poursuite ou la reprise d’une activité professionnelle. Toutefois, le dispositif limiterait cette hausse aux sommes venant en déduction de l’impôt dû. Elle ne donnerait donc pas lieu à un remboursement supplémentaire au-delà de cet impôt.

Amendement n° 1808 · Mme Yadan · Après l’article 2

Amendement n° 1808 de Mme Yadan après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
93 pour165 contre12 abstentions
25 oct. 2025N° 3116
Relever à 5 000 euros par enfant le plafond annuel des frais de garde ouvrant droit à une aide fiscale
Tous les groupes

Les frais de garde hors du domicile des enfants de moins de six ans, notamment en crèche ou en garderie, ouvrent droit à un avantage fiscal de 50 % des dépenses retenues, dans la limite de 3 500 euros par enfant et par an. L’amendement porterait ce plafond de dépenses à 5 000 euros, sans modifier le taux.

Les auteurs souhaitent alléger les frais de garde, qu’ils présentent comme un obstacle à la reprise d’activité professionnelle et aux projets d’agrandissement des familles. La hausse proposée serait toutefois limitée aux sommes déduites de l’impôt dû. Elle ne permettrait donc pas de recevoir un remboursement supplémentaire au-delà de cet impôt.

Amendement n° 925 · M. Di Filippo · Après l’article 2

Amendement n° 925 de M. Di Filippo après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
102 pour175 contre2 abstentions
25 oct. 2025N° 3115
Étendre aux enfants de moins de dix ans le crédit d’impôt pour la garde hors du domicile
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour la garde d’enfants hors du domicile concerne actuellement les enfants de moins de six ans. Selon les auteurs, au-delà de cet âge, seule la garde à domicile permet de bénéficier d’un crédit d’impôt, alors que les frais de garde restent une préoccupation pour les parents.

L’amendement remplacerait la limite de six ans par celle de dix ans. Les parents d’enfants âgés de six à neuf ans pourraient ainsi bénéficier de ce crédit d’impôt pour une garde hors du domicile. Le changement porterait sur l’âge des enfants concernés, et non sur le taux de l’avantage fiscal ou le plafond des dépenses retenues.

Amendement n° 926 · M. Di Filippo · Après l’article 2

Amendement n° 926 de M. Di Filippo après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour163 contre10 abstentions
25 oct. 2025N° 3114
Porter de 22 % à 30 % la réduction d’impôt des contribuables pour la restauration immobilière dans le dispositif Malraux
Tous les groupes

Le dispositif Malraux réduit l’impôt sur le revenu au titre de certaines dépenses de restauration immobilière. Dans les sites patrimoniaux remarquables, le taux est de 22 % avec un plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine, contre 30 % avec un plan de sauvegarde et de mise en valeur, plus contraignant et protecteur selon l’exposé.

L’amendement alignerait ces taux à 30 %. Il s’appliquerait aux travaux dont la demande de permis ou la déclaration préalable serait déposée à compter du 1er janvier 2026, ainsi qu’aux souscriptions concernées clôturées à partir de cette date.

Les auteurs jugent le taux de 22 % insuffisant face au coût des travaux dans le bâti ancien et souhaitent simplifier l’aide. L’alignement supprimerait aussi la différence fiscale destinée à encourager les collectivités à adopter le plan le plus protecteur.

Amendement n° 886 · M. Lottiaux · Après l’article 2

Amendement n° 886 de M. Lottiaux après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
92 pour157 contre7 abstentions
25 oct. 2025N° 3113
Porter à 50 % la réduction d’impôt des propriétaires restaurant des objets mobiliers classés et exposés au public
Tous les groupes

Les travaux de conservation ou de restauration d’objets mobiliers classés et exposés au public ouvrent actuellement droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 18 %. L’amendement porterait ce taux à 50 %, sans changer le plafond annuel de 20 000 euros de dépenses éligibles. À ce plafond, la réduction passerait ainsi de 3 600 à 10 000 euros.

Les auteurs souhaitent encourager la préservation du mobilier historique, qui aide les visiteurs à comprendre les monuments et leur époque. L’exposé évoque aussi une aide aux acquisitions, mais le dispositif ne rendrait pas les achats éligibles. Il prévoit un gage de la perte de recettes par une taxe additionnelle à celle sur les acquisitions de titres de capital, sans établir à lui seul un financement effectif.

Amendement n° 890 · M. Lottiaux · Après l’article 2

Amendement n° 890 de M. Lottiaux après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
83 pour180 contre7 abstentions
25 oct. 2025N° 3112
Étendre aux propriétaires d’objets mobiliers inscrits la réduction d’impôt pour les travaux de conservation et de restauration
Tous les groupes

La réduction d’impôt sur le revenu pour les travaux de conservation et de restauration d’objets mobiliers concerne actuellement les objets classés au titre des monuments historiques. L’amendement l’étendrait aux objets inscrits, une autre catégorie de protection patrimoniale, sans modifier son taux.

Selon les auteurs, les propriétaires d’objets inscrits supportent souvent des coûts d’entretien, de restauration et de présentation au public comparables à ceux des objets classés. L’objectif serait de les soutenir également dans la préservation de ce patrimoine. Cette extension réduirait les recettes fiscales. Les auteurs attendent en retour des recettes liées aux travaux et au tourisme, sans les chiffrer. Le texte prévoit aussi un gage par une taxe additionnelle sur les tabacs, qui ne constitue pas à lui seul un financement effectif.

Amendement n° 1890 · M. Labaronne · Après l’article 2

Amendement n° 1890 de M. Labaronne après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
96 pour149 contre6 abstentions
25 oct. 2025N° 3111
Étendre aux propriétaires d’objets mobiliers inscrits la réduction d’impôt pour les travaux de conservation ou de restauration
Tous les groupes

Les travaux de conservation ou de restauration d’objets mobiliers classés peuvent actuellement ouvrir droit à une réduction d’impôt sur le revenu. L’amendement ajouterait les objets inscrits au titre des monuments historiques aux biens éligibles, sans modifier le taux de l’aide.

Les auteurs estiment que les objets inscrits présentent souvent des dépenses d’entretien et d’exposition au public proches de celles des objets classés. Ils évaluent la perte supplémentaire de recettes à un maximum de 1 million d’euros à moyen terme si le nombre de biens concernés doublait, tout en envisageant un coût supérieur à long terme si les comportements changeaient. Le dispositif prévoit un gage par une taxe additionnelle sur les acquisitions de titres de capital, sans assurer à lui seul un financement effectif.

Amendement n° 887 · M. Lottiaux · Après l’article 2

Amendement n° 887 de M. Lottiaux après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
107 pour160 contre4 abstentions
25 oct. 2025N° 3110
Réduire le crédit d’impôt pour l’emploi à domicile des contribuables selon leur revenu fiscal de référence
Tous les groupes

L’amendement plafonnerait le crédit d’impôt pour l’emploi à domicile à 30 % des dépenses éligibles pour un revenu fiscal de référence strictement entre 30 000 et 45 000 euros, à 10 % strictement entre 45 000 et 70 000 euros, et à 1 % au-delà. Le régime resterait inchangé jusqu’à 30 000 euros. La rédaction ne couvre pas les montants exactement égaux à 45 000 ou 70 000 euros.

Certains contribuables invalides, ceux ayant à charge sous leur toit une personne de cette même catégorie, ou un enfant ouvrant droit à un complément d’allocation lié au handicap seraient exemptés de ces baisses. Les définitions légales correspondantes ne sont pas reproduites dans le dossier.

Les auteurs souhaitent réduire une aide qu’ils jugent concentrée sur les plus aisés. Ils craignent davantage de travail non déclaré, mais leur demande d’affecter les économies aux contrôles ne figure pas dans le dispositif.

Amendement n° 1570 · M. Le Coq · Après l’article 2

Amendement n° 1570 de M. Le Coq après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour213 contre3 abstentions
25 oct. 2025N° 3109
Ramener de 50 % à 45 % le crédit d’impôt des ménages pour l’emploi à domicile et en évaluer les effets
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour l’emploi à domicile représente, selon l’exposé, plus de 6,8 milliards d’euros de recettes fiscales non perçues en 2025. Les auteurs soulignent que plus de la moitié des ménages appartenant aux 10 % les plus aisés en bénéficient, pour un montant moyen deux fois supérieur à la moyenne nationale.

L’amendement ramènerait le taux de 50 % à 45 % des dépenses éligibles afin de maîtriser ce coût. Pour 1 000 euros de dépenses éligibles, le crédit passerait ainsi de 500 à 450 euros. Cette baisse ne serait pas réservée aux ménages aisés. Le Gouvernement devrait remettre au Parlement, avant le 1er octobre 2026, un rapport sur la répartition des bénéficiaires, le coût budgétaire et les effets sur l’emploi dans les services à la personne.

Amendement n° 1420 · M. de Courson · Après l’article 2

Amendement n° 1420 de M. de Courson après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
132 pour169 contre3 abstentions
25 oct. 2025N° 3108
Réduire à 40 % le crédit d’impôt des ménages pour les services à domicile hors garde d’enfants et assistance aux personnes
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour les services à la personne prend en charge une partie des dépenses des ménages qui emploient un salarié ou recourent à un organisme. L’amendement ferait passer son taux de 50 % à 40 % pour les tâches ménagères ou familiales autres que la garde d’enfants et l’assistance aux personnes.

Le taux de 50 % serait conservé pour la garde d’enfants et l’aide aux personnes âgées, handicapées ou ayant besoin d’une assistance à domicile ou d’une aide à la mobilité de proximité. Les auteurs veulent ainsi réduire le déficit public tout en préservant ces activités. Ils évaluent l’économie annuelle à environ 900 millions d’euros, pour un crédit d’impôt ayant représenté, selon leur exposé, 6,1 milliards d’euros de moindres recettes en 2024.

Amendement n° 1870 · M. Labaronne · Après l’article 2

Amendement n° 1870 de M. Labaronne après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour221 contre1 abstention
25 oct. 2025N° 3107
Abaisser les plafonds de dépenses des ménages ouvrant droit au crédit d’impôt pour les services à la personne
Tous les groupes

L’amendement abaisserait de 12 000 à 10 000 euros le plafond annuel de dépenses retenues pour calculer le crédit d’impôt pour les services à la personne. Le plafond de première année passerait de 15 000 à 13 000 euros. Les majorations de 1 500 euros par enfant à charge ou membre du foyer de plus de 65 ans resteraient inchangées, mais leur cumul serait limité à 13 000 euros, ou 16 000 euros la première année.

La mesure s’appliquerait dès le 1er janvier 2026, uniquement à la part du crédit venant diminuer l’impôt dû. Elle réduirait les dépenses prises en compte pour les ménages dépassant les nouveaux plafonds. Selon l’exposé, seuls les plus aisés atteignent les plafonds actuels. L’objectif est de concilier lutte contre le travail dissimulé et redressement des comptes publics, avec une économie estimée à environ 110 millions d’euros.

Amendement n° 3458 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 2

Amendement n° 3458 de Mme Pirès Beaune après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
187 pour133 contre0 abstentions
25 oct. 2025N° 3106
Supprimer la majoration de première année du plafond de dépenses du crédit d’impôt pour les services à la personne
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour les services à la personne prend en compte les dépenses dans la limite de plafonds. L’amendement principal prévoit notamment de ramener le plafond ordinaire de 12 000 à 10 000 euros à partir du 1er janvier 2026, pour les sommes déduites de l’impôt dû.

Les auteurs du sous-amendement souhaitent supprimer le plafond majoré dont bénéficient les contribuables la première année. Le dispositif supprimerait deux dispositions sur les plafonds, plutôt que d’en abaisser les montants comme prévu par l’amendement principal.

Une autre disposition ramenant un plafond de 15 000 à 13 000 euros resterait toutefois présente. Les sources ne reproduisent pas intégralement les règles supprimées ou conservées. Elles ne permettent donc pas de déterminer précisément les dépenses qui resteraient prises en compte pour chaque contribuable, ni de confirmer la suppression complète de la majoration annoncée.

Sous-amendement n° 3819 · M. Jean-René Cazeneuve · Après l’article 2

Sous-amendement n° 3819 de M. Jean-René Cazeneuve à l'amendement n° 3458 de Mme Pirès Beaune après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
196 pour112 contre9 abstentions
25 oct. 2025N° 3105
Réduire les plafonds du crédit d’impôt pour l’emploi à domicile et abaisser son taux, sauf le taux des ménages modestes
Tous les groupes

L’amendement abaisserait de 12 000 à 9 000 euros le plafond annuel ordinaire des dépenses retenues pour calculer le crédit d’impôt pour l’emploi à domicile. Le plafond de première année passerait de 15 000 à 12 000 euros. Avec les majorations, les limites passeraient respectivement de 15 000 à 12 000 euros et de 18 000 à 15 000 euros la première année.

Le crédit représenterait 45 % des dépenses retenues, contre 50 % actuellement. Ce taux resterait à 50 % pour les contribuables dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas 28 600 euros. Ils seraient toutefois concernés par la baisse des plafonds. Les auteurs souhaitent maîtriser une dépense fiscale dépassant, selon leur exposé, 7 milliards d’euros en 2025 et faire davantage contribuer les ménages les plus aisés.

Amendement n° 1442 · M. Maurel · Après l’article 2

Amendement n° 1442 de M. Maurel après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
90 pour235 contre0 abstentions
25 oct. 2025N° 3104
Abaisser le plafond des dépenses d’emploi à domicile des ménages, en préservant des exceptions pour la garde d’enfants et l’assistance
Tous les groupes

L’amendement ramènerait de 12 000 à 2 500 euros le plafond annuel ordinaire des dépenses retenues pour le crédit d’impôt d’emploi à domicile. Il prévoirait 3 000 euros la première année. Des majorations de 300 euros par enfant à charge ou personne de plus de 65 ans porteraient ces limites jusqu’à 3 000 et 3 600 euros respectivement.

Le plafond de 12 000 euros serait conservé pour l’emploi d’un salarié rendant uniquement les services visés de garde d’enfants et d’assistance aux personnes. Celui de 20 000 euros resterait prévu pour les contribuables répondant aux conditions d’invalidité ou ayant à charge certaines personnes handicapées.

Les auteurs veulent réduire un avantage fiscal qu’ils jugent trop concentré sur les ménages aisés. Ils évoquent un risque de recours au travail non déclaré et souhaitent renforcer les contrôles, sans que l’amendement organise cette réaffectation des économies.

Amendement n° 2514 · Mme Feld · Après l’article 2

Amendement n° 2514 de Mme Feld après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour238 contre4 abstentions
25 oct. 2025N° 3103
Abaisser à 1 250 euros le plafond général des dépenses d’emploi à domicile ouvrant droit au crédit d’impôt des ménages
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour l’emploi à domicile prend actuellement en compte des dépenses dans une limite générale de 12 000 euros. L’amendement abaisserait cette limite à 1 250 euros. Il s’agit du plafond des dépenses retenues pour le calcul, et non du montant du crédit d’impôt versé.

Le plafond de 12 000 euros serait conservé pour l’emploi d’un salarié assurant uniquement certains services, notamment la garde d’enfants et l’assistance aux personnes âgées ou handicapées. Celui de 20 000 euros resterait applicable à certaines situations d’invalidité ou de handicap. Des majorations pour charges de famille et âge seraient maintenues sur des montants réduits.

Les auteurs souhaitent réduire le coût fiscal du dispositif et l’avantage accordé aux ménages engageant des dépenses importantes. Ils évoquent aussi un risque de recours au travail non déclaré et demandent davantage de contrôles, sans les instaurer par cet amendement.

Amendement n° 1574 · M. Coquerel · Après l’article 2

Amendement n° 1574 de M. Coquerel et l'amendement identique suivant après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour236 contre2 abstentions
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