Tous les députés
Mandat en cours

Orne : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
3 488
Rang 55 / 502 Rang 55 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
283
Rang 163 / 499 · ex æquo Rang 163 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
41,7 %
Rang 55 / 502 Rang 55 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 057 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
94 % 241 désaccords 3 796 / 4 037 positions identiques
Amendements votés
3 488
Rang 55 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 55 sur 502 Rang 55 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
283
Rang 163 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 163 sur 499 · ex æquo Rang 163 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
41,7 % 4 057 / 9 729 scrutins
Rang 55 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 55 sur 502 Rang 55 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94 % de positions identiques

Même position
3 796 scrutins
Position différente
241 scrutins (6 %)

Sur 4 037 scrutins comparables, du au .

Voir les 241 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 796 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7896

    Supprimer la possibilité pour les accusés reconnaissant un crime d’accepter une peine proposée par le procureur

    Chantal Jourdan : Pour Son groupe : Pour (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 12 · Mme K/Bidi · Article premier

    Amendement n° 12 de Mme K/Bidi et l'amendement identique suivant de suppression de l'article premier du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

  2. Scrutin n° 7894

    Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales

    Chantal Jourdan : Pour Son groupe : Pour (57 / 66 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 7729

    Permettre à la personne demandant l’aide à mourir de convenir de la date, du lieu et des personnes présentes

    Chantal Jourdan : Pour Son groupe : Pour (23 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 7728

    Rendre obligatoire la présence d’un témoin neutre lors de l’administration de la substance létale pour l’aide à mourir

    Chantal Jourdan : Contre Son groupe : Contre (23 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 462 · Mme Gruet · Article 7

    Amendement n° 462 de Mme Gruet à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 7727

    Imposer un suivi psychologique aux mineurs présents lors de l’aide à mourir, sans prise en charge par l’assurance maladie obligatoire

    Chantal Jourdan : Contre Son groupe : Contre (23 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 463 · Mme Gruet · Article 7

    Amendement n° 463 de Mme Gruet à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 7726

    Obliger le médecin ou l’infirmier à informer l’entourage choisi du déroulement de l’administration de la substance létale

    Chantal Jourdan : Contre Son groupe : Contre (22 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 464 · Mme Gruet · Article 7

    Amendement n° 464 de Mme Gruet à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 26 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
14
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 4 063 participations.

Taux de vote pour

50,3 %
2 042 / 4 063 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

45,7 %
1 857 / 4 063 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4 %
164 / 4 063 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

41,7 %
4 057 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 063 participations.

Pour2 04250,3 %
Contre1 85745,7 %
Abstention1644 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Chantal Jourdan · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242198325001110
novembre 242696843101570
décembre 243719410130
janvier 25166614610580
février 251902947001140
mars 253127440201960
avril 253455057702310
mai 256689574304960
juin 256679273404980
juillet 251803642101010
septembre 251010000
octobre 252671486860450
novembre 251 1173263413504150
décembre 25509167962102250
janvier 263367335902190
février 2654573205602610
mars 26129912201060
avril 2632814338301440
mai 26923157872506540
juin 2669552257803780
juillet 265315118204600
octobre 261 0251902172405940
novembre 262934631302130
Total9 7522 0421 85716405 6890

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Chantal Jourdan, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture53,3 %pour 186 favorables / 349 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
41,5 % 145 / 349 participations
Abstention
5,2 % 18 / 349 participations
Absence de vote
56,5 % 454 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins40,9 %pour 257 favorables / 628 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
54,5 % 342 / 628 participations
Abstention
4,6 % 29 / 628 participations
Absence de vote
64,6 % 1 146 / 1 774 scrutins retenus
Éducation57,3 %pour 55 favorables / 96 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
37,5 % 36 / 96 participations
Abstention
5,2 % 5 / 96 participations
Absence de vote
68,8 % 212 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat55,6 %pour 239 favorables / 430 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
38,1 % 164 / 430 participations
Abstention
6,3 % 27 / 430 participations
Absence de vote
58,3 % 599 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget61,5 %pour 810 favorables / 1 317 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
33,7 % 444 / 1 317 participations
Abstention
4,8 % 63 / 1 317 participations
Absence de vote
52,9 % 1 482 / 2 799 scrutins retenus
Institutions48,1 %pour 236 favorables / 491 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
48,3 % 237 / 491 participations
Abstention
3,7 % 18 / 491 participations
Absence de vote
57,7 % 662 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité53,6 %pour 346 favorables / 645 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
42,9 % 277 / 645 participations
Abstention
3,4 % 22 / 645 participations
Absence de vote
69,5 % 1 472 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités59,8 %pour 113 favorables / 189 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
30,7 % 58 / 189 participations
Abstention
9,5 % 18 / 189 participations
Absence de vote
54,1 % 223 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat62,8 %pour 76 favorables / 121 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
33,9 % 41 / 121 participations
Abstention
3,3 % 4 / 121 participations
Absence de vote
57,4 % 163 / 284 scrutins retenus
Santé41,6 %pour 409 favorables / 983 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
54,4 % 535 / 983 participations
Abstention
4 % 39 / 983 participations
Absence de vote
50,1 % 986 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement46,8 %pour 197 favorables / 421 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
50,4 % 212 / 421 participations
Abstention
2,9 % 12 / 421 participations
Absence de vote
54,3 % 500 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail51,6 %pour 193 favorables / 374 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
42,8 % 160 / 374 participations
Abstention
5,6 % 21 / 374 participations
Absence de vote
55,5 % 465 / 838 scrutins retenus
4 063 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 oct. 2026N° 9255
Permettre aux jeunes de l’aide sociale à l’enfance en formation préparatoire de demander la prolongation de leur prise en charge
Tous les groupes

Des jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance peuvent poursuivre des études après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans au plus, sur demande avant 21 ans, notamment s’ils sont inscrits à une formation diplômante ou certifiante se terminant après cet âge. Le département apprécierait leur dossier.

Le sous-amendement ajouterait les formations préparant à l’entrée dans ces cursus. La prolongation resterait soumise aux autres conditions proposées.

Ses auteurs veulent soutenir les étapes préparatoires nécessaires à certains projets. À l’inverse, réserver la prolongation aux cursus diplômants ou certifiants privilégierait les jeunes déjà engagés dans ces formations pour l’attribution de l’accompagnement.

Sous-amendement n° 156 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 156 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour131 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9254
Inclure les formations préparatoires dans la prolongation proposée de l’aide sociale à l’enfance jusqu’à 25 ans maximum
Tous les groupes

Pour un jeune accompagné par l’aide sociale à l’enfance, une préparation aux études peut être une étape nécessaire avant une formation diplômante.

L’amendement principal proposerait une aide prolongeable jusqu’à 25 ans maximum, demandée avant 21 ans, pour certaines formations diplômantes ou certifiantes se terminant après cet âge.

Le sous-amendement ajouterait les formations préparant à leur entrée. Le département déciderait sur dossier, sans aide automatique. Les autres conditions resteraient applicables, notamment les exclusions liées au séjour ou à certaines condamnations.

Ses auteurs veulent couvrir ces étapes préparatoires. Objection possible : cela élargirait les situations ouvrant cette possibilité, donc les dépenses potentielles des départements.

Sous-amendement n° 155 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 155 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour132 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9253
Élargir à certaines formations complémentaires la prolongation de l’aide aux jeunes majeurs
Tous les groupes

Des jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance peuvent poursuivre une formation après 21 ans.

Un amendement permettrait de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans, sous conditions, notamment pour certaines formations diplômantes ou certifiantes se terminant après 21 ans.

Ce sous-amendement ajouterait les formations menant à une certification du répertoire spécifique, qui reconnaît des compétences complémentaires, spécialisations ou habilitations. La prolongation resterait soumise aux autres conditions prévues.

Ses auteurs souhaitent reconnaître davantage de parcours utiles à l’insertion. À l’inverse, limiter les formations retenues aux diplômes et certifications initialement prévus privilégierait celles attestant les compétences nécessaires à l’exercice d’activités professionnelles.

Sous-amendement n° 154 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 154 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour129 contre10 abstentions
29 oct. 2026N° 9252
Clarifier la date de fin de formation retenue pour prolonger la prise en charge des jeunes de l’aide sociale à l’enfance
Tous les groupes

Des jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance peuvent suivre une formation après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans au plus, sur demande avant 21 ans, sous plusieurs conditions liées notamment à leur formation.

Le sous-amendement précise que c’est la fin prévue de cette formation qui doit intervenir après le 21e anniversaire. Selon son auteur, il corrige une ambiguïté grammaticale sans modifier les formations concernées.

La correction rendrait ce critère plus explicite pour les jeunes et les départements. À l’inverse, conserver la formulation initiale éviterait une retouche qui ne change pas la règle recherchée.

Sous-amendement n° 121 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 121 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour129 contre10 abstentions
29 oct. 2026N° 9251
Examiner la prolongation de l’aide aux jeunes majeurs selon la validité de leur certification à l’entrée en formation
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance poursuivent une formation après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans au plus, sous conditions. Leur projet doit notamment conduire à un diplôme national ou à une certification professionnelle enregistrée.

Le sous-amendement préciserait que l’enregistrement de la certification doit être valide à l’entrée du jeune en formation. Les autres conditions resteraient applicables.

Selon ses auteurs, cette date sécuriserait l’appréciation du parcours si l’enregistrement évolue pendant la formation. À l’inverse, ne pas la fixer permettrait de privilégier une appréciation actualisée de la reconnaissance de la certification.

Sous-amendement n° 33 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 33 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour127 contre10 abstentions
29 oct. 2026N° 9250
Préciser que les formations en alternance peuvent ouvrir une prolongation de l’aide sociale à l’enfance
Tous les groupes

Certains jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance suivent une formation en alternance, entre études et travail.

Un amendement propose, sous conditions, de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans pour une formation menant à un diplôme national ou à une certification professionnelle enregistrée.

Le sous-amendement préciserait que l’alternance est comprise, sans modifier les qualifications exigées ni, à lui seul, les règles relatives aux ressources.

Cette mention rendrait l’inclusion de l’alternance explicite, alors que certains départements interrompent l’accompagnement en raison des revenus qu’elle procure. À l’inverse, conserver une formulation générale traiterait toutes les formations qualifiantes de la même façon, sans mettre une voie particulière en avant.

Sous-amendement n° 31 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 31 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour123 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9249
Tenir compte du handicap pour examiner les demandes de prolongation de l’aide sociale à l’enfance
Tous les groupes

Des jeunes en situation de handicap suivis par l’aide sociale à l’enfance peuvent bénéficier d’aménagements dans leur scolarité ou leur formation.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans au plus. Le département apprécierait notamment le sérieux de leur projet selon leur assiduité et leurs résultats.

Le sous-amendement demanderait de tenir compte, le cas échéant, des aménagements liés au handicap dans cette appréciation. Il ne rendrait pas la prolongation automatique.

Cette précision aiderait à apprécier le parcours au regard des aménagements du jeune. À l’inverse, la formulation générale laisserait au département le choix des éléments à considérer dans chaque dossier.

Sous-amendement n° 158 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 158 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour128 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9248
Réserver la prolongation de l’aide sociale à l’enfance aux jeunes en formation à temps plein ou en alternance
Tous les groupes

Des jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance poursuivent des études ou une formation après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans au plus, sous conditions. La formation doit conduire à un diplôme national ou à une certification professionnelle enregistrée.

Le sous-amendement exigerait en plus qu’elle soit suivie à temps plein ou en alternance. Une formation à temps partiel hors alternance ne remplirait donc pas cette condition.

Ses auteurs veulent soutenir un projet prioritaire plutôt qu’une inscription à temps très partiel. À l’inverse, ne pas ajouter cette exigence laisserait examiner les projets sérieux de jeunes en formation à temps partiel.

Sous-amendement n° 12 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 12 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour125 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9247
Demander aux jeunes de l’aide sociale à l’enfance une attestation nominative de formation pour prolonger leur prise en charge
Tous les groupes

Des jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un soutien pour poursuivre une formation après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans au maximum, sous conditions. Leur projet devrait être attesté par une inscription ou une admission en formation.

Le sous-amendement préciserait le justificatif demandé. Ce serait une attestation nominative délivrée par l’établissement ou l’organisme de formation.

Selon ses auteurs, ce document serait directement vérifiable par le département. À l’inverse, conserver la formulation initiale laisserait davantage de latitude quant au justificatif fourni par le jeune.

Sous-amendement n° 30 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 30 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour126 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9246
Mentionner la reprise d’études parmi les projets permettant de prolonger l’aide aux jeunes majeurs
Tous les groupes

Certains jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance interrompent leur scolarité avant de reprendre leurs études, selon les auteurs.

Un amendement permettrait de prolonger la prise en charge jusqu’à 25 ans pour un projet d’études sérieux, sous conditions de formation et de parcours.

Ce sous-amendement mentionnerait expressément la reprise d’études parmi ces projets. Les autres conditions resteraient applicables, notamment l’examen de l’assiduité et des résultats.

Cette précision reconnaîtrait explicitement les parcours interrompus. À l’inverse, la formule générale « projet d’études » évite d’ajouter une mention particulière, sans exclure expressément les reprises.

Sous-amendement n° 153 · M. Valentin · Article premier

Sous-amendement n° 153 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour126 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9245
Simplifier la formulation de la limite d’âge pour prolonger la prise en charge des jeunes de l’aide sociale à l’enfance
Tous les groupes

Des jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance peuvent poursuivre des études ou une formation après 21 ans.

Un amendement propose, sous conditions, de prolonger leur prise en charge « au plus tard jusqu’à leur vingt-cinquième anniversaire ».

Le sous-amendement supprimerait les mots « au plus tard ». Il s’agit d’une correction de rédaction qui conserverait la limite du vingt-cinquième anniversaire.

Ses auteurs jugent ces mots redondants et souhaitent alléger la phrase. À l’inverse, garder la formulation complète souligne explicitement que cet anniversaire constitue la limite de la prolongation.

Sous-amendement n° 106 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 106 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour128 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9244
Demander aux jeunes de pouvoir établir la date de leur demande de prolongation de prise en charge
Tous les groupes

Des jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance peuvent souhaiter poursuivre leurs études ou leur formation après 21 ans.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans au maximum, sous conditions et à leur demande avant leur vingt et unième anniversaire.

Le sous-amendement exigerait que cette demande soit présentée par un moyen permettant d’en établir la date, sans imposer une modalité unique de dépôt.

Selon ses auteurs, cela aiderait le département à vérifier le respect du délai. À l’inverse, ne pas ajouter cette exigence laisserait aux jeunes plus de souplesse pour présenter leur demande.

Sous-amendement n° 29 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 29 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour126 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9243
Préciser l’objet de la demande de prolongation de prise en charge des jeunes de l’aide sociale à l’enfance
Tous les groupes

Des jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un soutien pendant leurs études ou leur formation.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans au plus tard, sous conditions. Il prévoit une demande avant 21 ans et une décision du département.

Le sous-amendement préciserait que cette demande porte sur la prolongation de la prise en charge. Il ne changerait ni son délai ni ses conditions d’examen.

Cette précision rendrait l’objet de la demande plus explicite pour les jeunes et le département. À l’inverse, conserver la formulation initiale éviterait une précision si l’objet de la demande est déjà suffisamment clair.

Sous-amendement n° 120 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 120 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour128 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9242
Préciser la formulation du soutien de l’aide sociale à l’enfance aux majeurs dont la prise en charge est prolongée
Tous les groupes

L’aide sociale à l’enfance apporte notamment un soutien matériel, éducatif et psychologique aux jeunes concernés.

Un amendement propose de permettre, sous conditions, la prolongation de la prise en charge de certains jeunes jusqu’à 25 ans et de les rattacher aux missions de soutien du service.

Le sous-amendement remplacerait « ou » par « ainsi qu’aux majeurs » dans cette formulation. Il vise à préciser le rattachement des bénéficiaires, sans créer lui-même une nouvelle prestation.

Cette rédaction nommerait plus explicitement les majeurs concernés par le soutien. À l’inverse, garder la formulation initiale éviterait une précision si leur rattachement est déjà suffisamment clair.

Sous-amendement n° 27 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 27 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour124 contre5 abstentions
28 oct. 2026N° 9200
Conditionner le crédit d’impôt pour l’industrie verte de certaines entreprises à la transparence fiscale et à des engagements climatiques et sociaux
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour l’industrie verte réduit l’impôt des entreprises qui investissent dans ce secteur.

Avant l’amendement, son accès n’est pas soumis aux nouvelles conditions proposées pour les entreprises tenues de déclarer leurs performances environnementales et sociales.

Elles devraient prendre des engagements annuels sur les émissions, l’emploi et les écarts de salaires. Au-delà de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé, elles publieraient notamment bénéfices et impôts par territoire. Un manquement à cette publication serait sanctionné à hauteur de l’avantage majoré de 10 %.

Les auteurs veulent rendre visibles les activités fiscales et associer l’aide aux enjeux climatiques et sociaux. Le choix inverse privilégierait un accès plus simple à l’aide pour les investissements des entreprises.

Amendement n° 1022 · M. Fournier · Après l’article 15

Amendement n° 1022 de M. Fournier après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Chantal Jourdan : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour88 contre0 abstentions
28 oct. 2026N° 9199
Obliger les sociétés à rembourser le crédit d’impôt recherche si elles ne maintiennent pas leurs effectifs de recherche
Tous les groupes

Le crédit d’impôt recherche est une aide fiscale destinée à soutenir la recherche des entreprises.

Ses auteurs dénoncent des suppressions de postes de chercheurs dans des sociétés qui ont bénéficié de cette aide et souhaitent mieux contrôler son utilisation.

L’amendement obligerait chaque société bénéficiaire à s’engager à maintenir ses effectifs de recherche. Sinon, l’État exigerait le remboursement du crédit perçu.

Cette condition chercherait à préserver les emplois de recherche associés au soutien public. À l’inverse, ne pas l’ajouter laisserait aux sociétés davantage de souplesse pour adapter leurs effectifs sans devoir rembourser l’aide pour ce motif.

Amendement n° 2475 · M. Coquerel · Après l’article 15

Amendement n° 2475 de M. Coquerel après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Chantal Jourdan : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour99 contre1 abstention
28 oct. 2026N° 9198
Obliger les sociétés bénéficiaires du crédit d’impôt recherche à maintenir certaines dépenses de personnel pendant deux ans
Tous les groupes

Le crédit d’impôt recherche aide les entreprises à financer leurs activités de recherche en réduisant leur impôt.

Ses auteurs souhaitent mieux contrôler cette aide et citent des suppressions de postes dans des sociétés bénéficiaires.

L’amendement imposerait aux bénéficiaires de ne pas réduire certaines dépenses de personnel de recherche pendant deux ans. Sinon, elles devraient rembourser le crédit reçu et payer une pénalité du même montant. Un décret préciserait les modalités.

Les auteurs veulent ainsi soutenir la recherche et son personnel. À l’inverse, ne pas ajouter cette condition préserverait la souplesse des sociétés pour adapter leurs dépenses sans encourir ce remboursement et cette pénalité.

Amendement n° 2474 · Mme Lejeune · Après l’article 15

Amendement n° 2474 de Mme Lejeune après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Chantal Jourdan : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour97 contre2 abstentions
28 oct. 2026N° 9197
Obliger les sociétés bénéficiaires du crédit d’impôt recherche à ne pas transférer leurs activités à l’étranger pendant dix ans
Tous les groupes

Le crédit d’impôt recherche est une aide fiscale aux entreprises qui réalisent des activités de recherche.

Ses auteurs estiment que cette aide devrait être liée au maintien de l’activité sur le territoire et regrettent l’absence d’une telle condition dans le temps.

L’amendement imposerait aux sociétés bénéficiaires de ne pas transférer leurs activités à l’étranger pendant dix ans. Sinon, elles rembourseraient le crédit et paieraient une pénalité, réduite de 10 % par année d’activité en France depuis sa perception.

Les auteurs veulent ainsi favoriser le maintien des activités aidées en France. Le choix inverse préserverait la liberté des sociétés d’organiser leurs activités à l’étranger sans cette obligation.

Amendement n° 2473 · Mme Chikirou · Après l’article 15

Amendement n° 2473 de Mme Chikirou après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Chantal Jourdan : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour104 contre2 abstentions
28 oct. 2026N° 9196
Conditionner le crédit d’impôt recherche des entreprises au maintien en France des activités et de l’emploi
Tous les groupes

Les entreprises peuvent bénéficier du crédit d’impôt recherche, un avantage fiscal destiné à soutenir leurs dépenses de recherche.

Aujourd’hui, son maintien n’est pas soumis aux conditions de localisation et d’activité proposées ici.

L’amendement imposerait, pendant dix ans, de ne pas transférer à l’étranger les activités de recherche ou de production liées aux projets aidés, ni cesser substantiellement l’activité en France. Un manquement entraînerait le remboursement total du crédit perçu pendant la période.

Les auteurs veulent préserver l’emploi et les outils de production financés indirectement par l’État. À l’inverse, conserver la règle actuelle laisserait aux entreprises davantage de latitude pour organiser leurs activités sans risquer ce remboursement.

Amendement n° 1274 · M. Fournier · Après l’article 15

Amendement n° 1274 de M. Fournier après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Chantal Jourdan : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour95 contre3 abstentions
28 oct. 2026N° 9195
Limiter les aides déduites du calcul du crédit d’impôt recherche des entreprises
Tous les groupes

Des organismes privés chargés d’une mission de service public peuvent financer la recherche d’entreprises, parfois grâce à des dons privés.

Les subventions publiques reçues pour une recherche sont déduites des dépenses servant à calculer le crédit d’impôt recherche, un avantage fiscal. Les aides de ces organismes entrent actuellement dans cette catégorie.

Pour les dépenses engagées dès 2027, l’amendement ne déduirait ces aides que si elles relèvent de la mission de service public, et seulement pour leur part financée par des ressources publiques.

Les auteurs veulent préserver le soutien fiscal lorsque l’aide provient de fonds privés. À l’inverse, maintenir la règle actuelle limite davantage le cumul entre aides et avantage fiscal.

Amendement n° 1914 · M. Midy · Après l’article 15

Amendement n° 1914 de M. Midy après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour76 contre61 abstentions
28 oct. 2026N° 9194
Exclure du crédit d’impôt recherche les dépenses visant à intensifier les productions animales
Tous les groupes

La recherche peut servir à développer des méthodes d’élevage plus intensives, notamment en augmentant la densité d’animaux.

Le crédit d’impôt recherche soutient les dépenses de recherche des entreprises par un avantage fiscal. Il ne prévoit pas l’exclusion proposée pour ces travaux.

Dès 2027, l’amendement exclurait les dépenses visant directement l’intensification des productions animales. Les recherches sur la santé et le bien-être animal, la réduction des impacts environnementaux ou la transition agroécologique resteraient éligibles.

Les auteurs veulent éviter de soutenir fiscalement des pratiques qu’ils jugent nuisibles aux animaux et à l’environnement. À l’inverse, conserver la règle actuelle privilégierait le soutien à l’innovation des entreprises dans la production en élevage, y compris pour ces recherches.

Amendement n° 3467 · Mme Stambach-Terrenoir · Après l’article 15

Amendement n° 3467 de Mme Stambach-Terrenoir après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Chantal Jourdan : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour101 contre5 abstentions
28 oct. 2026N° 9193
Inclure les dépenses en moteurs de calcul dans le crédit d’impôt recherche des entreprises
Tous les groupes

Les entreprises qui développent l’intelligence artificielle utilisent des moteurs de calcul, notamment des processeurs GPU et CPU.

Le crédit d’impôt recherche est un avantage fiscal calculé sur certaines dépenses de recherche des entreprises. Les moteurs de calcul ne figurent pas expressément dans la liste proposée aujourd’hui.

L’amendement ajouterait leurs dépenses à cette liste. Cette extension s’appliquerait uniquement aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

L’auteur souhaite soutenir l’innovation et les entreprises françaises de l’intelligence artificielle en incluant ces dépenses. À l’inverse, conserver le périmètre actuel éviterait d’étendre l’avantage fiscal et préserverait les recettes publiques correspondantes.

Amendement n° 1397 · M. Midy · Après l’article 15

Amendement n° 1397 de M. Midy après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour80 contre60 abstentions
28 oct. 2026N° 9192
Étendre le crédit d’impôt innovation aux entreprises de taille intermédiaire
Tous les groupes

Les entreprises qui conçoivent des prototypes ou des installations pilotes de produits nouveaux peuvent bénéficier d’un soutien fiscal à l’innovation.

Ce crédit d’impôt est réservé aux petites et moyennes entreprises. Selon les auteurs, celles qui grandissent perdent ainsi ce soutien.

L’amendement l’étendrait aux entreprises de taille intermédiaire pour leurs dépenses à partir de 2027. L’avantage serait soumis aux limites européennes sur les aides de faible montant et ne pourrait que réduire l’impôt dû.

Pour les auteurs, cela soutiendrait l’innovation lors du changement d’échelle. À l’inverse, réserver l’avantage aux plus petites entreprises évite d’étendre une réduction des recettes fiscales aux entreprises plus grandes.

Amendement n° 3659 · M. Attal · Après l’article 15

Amendement n° 3659 de M. Attal après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Chantal Jourdan : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour74 contre3 abstentions
28 oct. 2026N° 9190
Retirer certaines dépenses immobilières et de fonctionnement du calcul du crédit d’impôt recherche
Tous les groupes

Les entreprises peuvent réduire leur impôt grâce au crédit d’impôt recherche, calculé à partir de certaines dépenses de recherche et développement.

Ce calcul inclut notamment des dépenses de fonctionnement et l’amortissement de bâtiments, c’est-à-dire la prise en compte de leur coût dans le temps.

L’amendement retirerait les autres dépenses de fonctionnement et certaines dépenses immobilières de ce calcul. Les dépenses directement liées à la recherche, comme les salaires des chercheurs, resteraient prises en compte.

Les auteurs veulent limiter les effets d’aubaine et recentrer le soutien sur la recherche. À l’inverse, conserver ces dépenses permettrait aux entreprises de continuer à tenir compte des coûts de fonctionnement et des locaux associés à leurs activités de recherche.

Amendement n° 1357 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1357 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Chantal Jourdan : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour101 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.